Théologie

  • Qui croit encore au péché originel ? Les Eglises elles-mêmes n'en parlent plus guère, et la sécularisation nous a fait ranger ce dogme au rang des vieilleries moralisantes. Et pourtant ! Après avoir terrorisé nos ancêtres, il fait encore sentir ses ravages dans bien des domaines, et notamment celui de l'éducation : que nous le voulions ou non, nous avons intégré cette perception négative de la nature humaine, et la reproduisons sans cesse.Lytta Basset décrit ici la généalogie et l'impact de cette notion profondément nocive qui remonte à saint Augustin, et qui contredit les premiers Pères de l'Eglise. Elle montre comment ce pessimisme radical est totalement étranger à l'Evangile : tout au contraire, les gestes et paroles de Jésus nous appellent à développer un autre regard sur l'être humain, fondé sur la certitude que nous sommes bénis dès le départ, et le resterons toujours. Appuyé sur le socle de cette Bienveillance originelle, chacun de nous peut oser la bienveillance envers lui-même et envers autrui, et passer ainsi de la culpabilité à la responsabilité.Mobilisant les ressources de la psychologie, de la philosophie et des sciences humaines, voici un ouvrage novateur et fondateur, propre à renverser notre vision de l'humanité, de son potentiel et de ses limites.

  • " La question que nous posons est une question de principe. Est-il possible à l'homme d'entendre dans le langage qui est le sien une parole qui parlerait dans un autre langage, qui serait celle de Dieu, très exactement de son Verbe ? [...] Nous prendrons pour guide de notre réflexion les paroles même du Christ. Car ce sont elles sans aucun doute qui contiennent la réponse. De même en effet que toute assertion scientifique et au fond toute affirmation humaine portent en elles une prétention à la vérité, de même la parole du Christ se distingue par une prétention démesurée aux yeux et aux oreilles de beaucoup d'hommes de ce temps. Sa prétention n'est pas seulement de transmettre une révélation divine mais d'être en elle-même, purement et simplement, cette Révélation, la Parole de Dieu lui-même. En suivant pas à pas l'enchaînement de ces paroles nous nous efforcerons de voir si elles sont capables de légitimer une telle prétention : proférer la Parole de ce dieu que le Christ dit être lui-même. "
    M. H.

  • « Le mot dieu est ambivalent. Il a un adret et un ubac. Une face sud et une face nord. Quand Nietzsche annonce : « Dieu est mort », il fait référence au dieu personnel, bon, jaloux ou miséricordieux, que le croyant prie dans les églises, mosquées et synagogues. C'est la face sud. La face nord, il n'en souffle mot. Elle est abrupte, lisse, vertigineuse, sans filet, sans contour, sans fond, nocturne. C'est elle que nous voyons aujourd'hui pointer à l'horizon. Cela pourrait être le sens, encore caché, de notre modernité. » Hervé Clerc Dans une démarche et un style uniques en leur genre, Hervé Clerc nous invite à un voyage ascendant vers une réalité ineffable et cachée, qui a peu de chose à voir avec le « Dieu » que l'on nie ou confesse habituellement. Depuis toujours certains mythes, contes ou légendes nous livrent des indices qu'il nous aide à décrypter.

  • La Bible est souvent un livre fort mal connu. Saisir l'importance de la Bible et connaître l'essentiel de son message, c'est toucher du doigt le sens profond de l'humanité et, en cela, il n'y a pas de scrupule à être " Nul " et à vouloir améliorer ses

  • Il arrive que l'on soit témoin du monde de l'Invisible. Mais quelle que soit l'intensité de cette expérience, pourquoi cesserait-on d'être en quête, interroge Lytta Basset ? « On serait alors tenté d'invalider le témoignage d'autrui : ne s'étripe-t-on pas encore et toujours entre témoins qui, persuadés d'avoir trouvé Dieu , ne Le cherchent plus ? En revanche, on s'enrichit d'autant plus des expériences spirituelles des autres qu'on demeure profondément des chercheurs. Personnellement, j'ai beau avoir plusieurs fois vécu des rencontres lumineuses avec Lui, mon pain quotidien reste la quête. Impossible de thésauriser. » Pour Lytta Basset, il importe d'avantage d'être crédible pour autrui par son comportement que croyant déclaré. La Vie nous offre bien des manières de nourrir notre désir de la Source, pour autant que nous acceptions d'endurer le vide que creuse en nous le retrait des autres, de l'Autre. L'auteur d'Aimer sans dévorer et d'Oser la bienveillance a mis beaucoup d'elle-même dans cet essai remarquable qui renverse les idées reçues sur la perception du divin, nous montre les impasses d'une certaine théologie trop sure d'elle-même, et nous invite à nous découvrir ou nous re-connaître comme des assoiffés d'infini.

  • Depuis des décennies, Gabriel Ringlet travaille à « ré-enchanter les rites ». Il invite à ses célébrations, celles de la semaine sainte en particulier, des témoins issus de tous les horizons et de toutes les convictions. Dans ce livre étonnant, il nous confie comment des romanciers, poètes, chanteurs, cinéastes et artistes se sont prêtés au jeu de ces liturgies hors des sentiers battus. Il fait aussi mémoire de célébrations plus intimes, avec quelques proches, dans une chambre d'hôpital ou autour d'un berceau, et il ajoute qu'aujourd'hui plus que jamais chacun peut être appelé à célébrer.
    Bien entendu, la parole partagée peut n'être pas « religieuse » car, croyants ou incroyants, « nous avons autant besoin de rites que de pain », dit encore Gabriel Ringlet. Alors, en certaines situations, il se fait célébrant au sens large, trouvant les mots adéquats, les gestes, les musiques, les symboles, les personnages de cette intrigue de la vie qui est à raconter. Riche de moments inoubliables, cet éloge de la célébration nous invite à redonner sens, sel et rythme à l'existence.

  • Parmi les figures célèbres de l'Evangile, Judas continue d'incarner le mal, la traitrise et la cupidité. Mais sur quels versets se fonde une telle vision du personnage, et pourquoi cette lecture ? Anne Soupa reprend point par point ce dossier instruit à charge par la tradition chrétienne, et manipulé pour alimenter vingt siècles de haine anti-juive. Si Judas a bien fait entrer Jésus dans le temps du malheur, il a aussi son « côté soleil ». Lui, l'un des Douze apôtres, il a suivi son Maître depuis le début de sa vie publique, il l'a aimé, il a participé à son dernier repas et a eu les pieds lavés par lui. Selon les évangélistes, il l'a « livré » et non « trahi ». Alors pourquoi cette diabolisation ? Ne vise-t-elle pas à faire de lui le bouc émissaire qui libère les disciples de la culpabilité d'avoir abandonné Jésus ? En somme, Judas était le coupable idéal...Anne Soupa mène une enquête passionnante qui nous fait sentir, dans toute son épaisseur et sa complexité, l'éternelle énigme du mal.

  • On parle beaucoup aujourd'hui du développement des capacités cybernétiques de l'être humain menant vers un éventuel Homo Deus. Jean-Yves Leloup propose une alternative à ce projet transhumaniste : la voie de la transfiguration, chère à tous les mystiques. Il est pour cela nécessaire de passer par un processus de transformation de soi menant à la métamorphose de notre être, afin de donner du sens à notre existence et transfigurer notre corps. Il faut ouvrir les portes de notre perception afin de tout transformer en conscience et en amour, c'est-à-dire en lumière intérieure. C'est à cette alchimie que nous introduisent les pratiques de silence et de méditation.« L'esprit saint qui se joint à notre esprit » n'est pas un phénomène virtuel mais bien une participation consciente à ce qui est à la fois plus grand que nous et au-delà de tout. Il s'agit de retrouver l'infini qui nous informe et nous contient.
    Dans cet essai passionnant et pertinent, Jean-Yves Leloup nous invite à trouver le Royaume céleste qui est en nous, sans céder aux mirages de la technologie, mais en nous recentrant sur notre être.

  • " Il y a plus de quinze ans, j'ai ouvert le manuscrit d'un moine du
    Moyen ge, Le Plerinage de Vie Humaine, et ma vie a pris un cours inconnu et
    magique. L'univers des enluminures, dont j'ai cherch percer les
    symboles, m'a rvl un monde oubli qui transmet une connaissance
    essentielle, celle de soi-mme.
    Cette aventure a fait de moi un tre diffrent. Elle m'a conduite
    carter le sable qui encombre le passage de la vie pour trouver les poussires
    d'or de mon humanit. Le moine en prvient chaque lecteur qui ouvre son
    livre : " Lecteur, fais attention toi qui va lire ce livre. la fin de
    l'ouvrage, tu ne seras plus le mme. "

    /> Cette histoire est bien trop importante pour la garder secrte. Elle concerne
    chacun, je suis juste le lien entre le moine et vous. Tous les petits secrets
    et les grands, les sourires du plerin, ses clarts et ses dons du ciel, je
    vous les offre pour votre usage car chacun de ses pas, s'il devient le
    vtre, sera une clef de vie. "
    Paule Amblard


  • Après nous avoir initiés à un aspect méconnu de la tradition chrétienne dans son Petit traité de la prière silencieuse, Jean-Marie Gueullette nous fait découvrir plus avant ce patrimoine à travers les écrits et témoignages de ceux qui ont pratiqué celle-ci. à travers plus d'un millénaire et demi d'histoire, l'auteur nous invite à rencontrer Macaire l'Egyptien, Evagre le Pontique, Anselme de Canterbury, Jeanne de Chantal, Maître Eckhart, François de Sales, Ignace de Loyola, Thérèse d'Avila, Jean de la Croix, Henri Le Saux... Ce parcours thématique nous ouvre au « combat de la prière », à l' « oraison du simple regard », à la « contemplation de l'invisible » ou encore à « la connaissance de soi au service de la relation ». Nourri des paroles des plus grands mystiques, il constitue une véritable initiation à la vie intérieure et à la disponibilité pour l'Infini.

  • Textes présentés, traduits et annotés par Éric ManginLes Sermons 87 à 105 sont vraisemblablement le fruit de la prédication de Maître Eckhart à Erfurt dans les années 1303 à 1311, alors qu'il est le premier prieur de la nouvelle province dominicaine de Saxe. On y découvre des textes majeurs sur l'incarnation du Verbe et le thème mystique de la naissance de Dieu dans l'âme, exprimés parfois de façon très poétique, ainsi qu'un art des questions qui souligne combien Eckhart entend proposer une intelligence de la foi à partir de l'expérience individuelle : Pourquoi Dieu agit-il ainsi ? Comment l'âme doit-elle se disposer intérieurement ? Qui est Jésus ? Ces sermons nous introduisent ainsi au coeur de la pensée philosophique et théologique du maître rhénan. Si quelques-unes de ces prédications ont déjà fait l'objet d'une traduction ici et là, s'appuyant encore sur des éditions allemandes anciennes, ce nouveau recueil réunit pour la première fois un ensemble de textes cohérents dont la plupart sont totalement inédits en français (les Sermons 91 à 100 ) et s'appuie sur l'édition critique allemande la plus récente.

  • La Théologie mystique est l´oeuvre d´un auteur anonyme connu sous le nom de Denys l´Aréopagite ou Denys le théologien. Ce court traité du VIe siècle fut le texte le plus lu et médité des penseurs du Moyen Age aussi bien occidental qu´oriental. Son influence fut déterminante pour les différents courants de la mystique rhénane et flamande et continue de se fait sentir jusqu´à aujourd´hui.Jean-Yves Leloup nous en offre ici une traduction intégrale augmentée des sept Lettres de Denys qui en prolongent la réflexion. Il propose un commentaire suivi du texte, et poursuit la réflexion par une mise en résonnance de la théologie apophatique du Corpus dyonisiacum avec différents auteurs et traditions, issus du christianisme mais aussi du judaïsme, de l´islam et des mystiques orientales, qui nous invitent à contempler un avant et un au-delà de toutes pensées, un « obscur et lumineux silence », présence/absence du Réel Un, et infini, au coeur des réalités diverses et impermanentes.

  • Ce livre retrace la rencontre intense de deux écrivains avec une personnalité marquante du christianisme, Enzo Bianchi, et avec la communauté monastique, oecuménique et mixte, qu'il a fondée en Italie dans les années 1970. Au coeur d'un vallon du Piémont, le monastère est devenu un haut lieu du christianisme, où la saveur de la spiritualité irrigue le temps partagé et les heures de recueillement. Les auteurs y découvrent un véritable chemin d'humanisation, emprunté par la communauté ainsi que par les hôtes de passage : « Le sens de la vie intérieure et du décentrement de soi, le gout de la solitude et de la vie en commun, l'attention au silence et à la parole vivante, tous ces éclats de vie monastique sont des expériences riches d'enseignements pour construire une vie humaine apaisée parce que reconnue dans ses dimensions les plus paradoxales. » Un voyage inattendu au coeur d'une spiritualité ouverte à notre temps.

  • On a trop souvent fait du pardon un but, alors que ce n´est qu´une étape sur le chemin. Et s´il s´agissait plutôt de tourner la page pour pouvoir enfin se libérer ? Et s´il suffisait d´assumer nos blessures bien plus que d´en obtenir une impossible réparation ? Lytta Basset rassemble ici la quintessence d´une recherche de plus de dix ans pour nous livrer les grandes étapes de ce douloureux mais incontournable travail de pacification avec le passé et le mal subi.L´auteur part de la fêlure que l´on ressent à l´heure du « ras-le-bol » ? qui fait écho à une blessure plus profonde, enfouie ? et, mettant nos freins et nos prétextes en lumière, elle nous aide à voir clair : nous sommes dans le déni d´une souffrance passée, or sans blessure reconnue, il n´y a pas de chemin de guérison possible. Lytta Basset met le lecteur face à son besoin de juger, elle le confronte à son entêtement et à sa culpabilité, double masque de nos blessures enfouies. Pas à pas, en s´appuyant toujours sur des personnages ou des épisodes bibliques, elle nous invite à suivre une trajectoire de renouveau pour s´accepter et s´aimer, tout blessé que l´on soit. Alors la distance transforme notre regard, et une unité intérieure se fait jour.

  • Les premières colonies américaines furent fondées par des Puritains anglais férus de la Bible hébraïque qui se proposaient de créer outre-Atlantique une nouvelle Terre promise. Dans ce nouvel Israël, ils respectent strictement les règles du Sabbat et leurs enfants portent des prénoms hébraïques. Mais c'est la révolution  à la fin du XVIIIe siècle qui va illustrer toute l'importance de ce texte dans la société américaine : les héros bibliques deviennent alors une puissante source d'inspiration dans la guerre  contre les forces britanniques et la libération des Hébreux de l'esclavage en Égypte imprègne de son esprit la lutte pour l'indépendance américaine ; ainsi, George Washington sera fréquemment surnommé le Moïse américain. À travers cette fresque qui va du Mayflower jusqu'à la naissance des États-Unis d'Amérique, Lionel Ifrah nous fait découvrir un aspect méconnu de la psyché américaine, à l'heure où la question religieuse y occupe plus que jamais une place prépondérante.

  • « Comment se rappeler l'histoire de l'Israël biblique, celle qui précède la venue du Christ ? Proposer une série de cinquante portraits m'a paru être la manière la plus vivante d'abréger, sans laisser trop de lacunes. »Paul Beauchamp raconte en effet ici

  • Dans ce petit livre, Hans Küng commente et explique les affirmations du " Symbole des Apôtres ", le Credo qui est récité par les chrétiens depuis plus d'un millénaire et demi et qui résume leur foi. Avec sa liberté habituelle, il critique les images et les représentations désuètes qui entourent si souvent ces vieilles formulations. Avec le souci pédagogique qu'on lui connaît, il tente de dire comment et pourquoi elles gardent un sens aujourd'hui, ou ce qui, en elles, demeure actuel et ce qu'il est secondaire de retenir. Avec conviction et audace, il propose des interprétations neuves. Ce livre s'attaque ainsi aux questions simples que tout un chacun peut se poser : que veut dire, un " Dieu Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre " ? Que peut signifier la " naissance virginale " de Jésus, ou la foi en lui comme " Fils " de Dieu ? Quel est le sens de sa croix, de sa mort et de sa résurrection ? Pourquoi dit-on qu'il est " descendu aux enfers " ? Qu'est-ce que la " communion des saints " ? Que signifie la " résurrection des morts " et la " vie éternelle " ? Et encore : pourquoi l'Église est-elle dite " une, sainte, catholique, apostolique " ? Quelle est l'originalité de la foi chrétienne par rapport aux autres religions ? Ce livre, fruit de quarante années de travail théologique, est une remarquable actualisation du Credo pour l'homme moderne.

  • Notre cerveau est ainsi fait que, dès la première seconde de notre vie, nous imitons les autres et, sans le savoir, copions nos désirs sur les leurs. Les envies d'autrui éveillent les nôtres. C'est ainsi que nous pouvons apprendre, communiquer, ressentir, compatir... devenir humain. Mais l'imitation est aussi le moteur premier de nos rivalités, de nos jalousies, de nos violences - que nous justifions après coup au nom de nos émotions ou de notre raison. Neuropsychiatre et psychologue, Jean-Michel Oughourlian a été l'un des premiers à explorer la spirale mimétique qui nous domine. La découverte des neurones miroirs a corroboré sa théorie de façon spectaculaire. Il en a tiré les bases d'une nouvelle psychologie qu'il a brillamment exposée dans son essai Notre troisième cerveau. Comprendre le fonctionnement de notre cerveau pour nous en libérer : c'est ce qu'il nous apprend aujourd'hui, de manière simple et pratique. Afin de faire du mimétisme un atout plutôt qu'un handicap.

  • Un peu partout dans le monde, les antiques traditions religieuses bouddhisme, christianisme, islam comme les « nouvelles religiosités » mouvances sectaires et spiritualités alternatives , saccommodent dune mondialisation économique qui, pourtant, véhicule des valeurs et des logiques apparemment opposées à celles de la religion.Hostiles, par principe mais non dans les faits, aux choses de largent et au commerce, les religions nen ont pas moins été des agents particulièrement actifs du développement des systèmes économiques. En retour, ceux-ci ont contribué à façonner les dogmes et les formes des religions.Mais une révision des rapports entre économie(s) et religion(s) simpose : depuis les années quatre-vingt-dix, en effet, les analyses et modèles de léconomie politique sappliquent à la compréhension des nouvelles relations que les individus et les sociétés entretiennent avec le religieux. Lionel Obadia dresse ici un état des lieux inattendu du vaste domaine de ces relations et questionne la pertinence du concept déconomie religieuse léconomie de la religion et non dans la religion.

  • Auteurs d'un remarquable Maître Eckhart ou l'empreinte du désert, Gwendoline Jarczyk et Pierre-Jean Labarrière présentent ici, après celle des Traités, la traduction des trente premiers sermons du maître dominicain. Le grand mystique

  • Prenant la suite de L'Étincelle de l'âme, voici le deuxième volume des sermons allemands de Maître Eckhart, traduits et présentés par Gwendoline Jarczyk et Pierre-Jean Labarrière. Nous y retrouvons, avec force et éclat, le maître dominicain dans sa

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