Éditions Médiaspaul

  • Comment dire « à dieu » à nos défunts ? La mort d'êtres qui nous sont chers est toujours une épreuve. Épreuve pour notre amour, épreuve pour notre foi. Surtout s'il s'agit de décès tragiques, de la mort de jeunes ou de longues et douloureuses agonies. Alors, les mots de la prière ne viennent pas facilement sur les lèvres.

    Ce recueil voudrait apporter une aide à ceux qui cherchent à prier en vérité. Dans les mots les plus simples, les plus vrais, la foi pure en Dieu s'y exprime ainsi que l'espérance chrétienne en l'au-delà de la mort, mais aussi nos doutes, nos interrogations et nos cris de douleur.

    Le livret propose une célébration-type mais offre aussi un choix de prières et de textes bibliques et profanes pour adapter le rituel aux diverses circonstances. Il se veut d'une utilisation facile pour les veillées de prières dans les salons funéraires, dans les églises
    comme dans nos maisons.

    Né à Paris en 1936, Georges Convert est ordonné prêtre en 1960. Il deviendra « prêtre-ouvrier » et membre de la Mission Saints-Pierre-et-Paul, dans la lignée de Jacques Loew. Il viendra au Québec en 1969, sera membre d'une communauté chrétienne (Copam). Jusqu'à la fin de sa vie en décembre 2013, il a partagé avec passion la Parole de Dieu.

  • Éprouvé par la mort de son épouse après 50 ans de vie commune, Jean Proulx offre ici une magnifique réflexion sur le deuil. Dans cette tristesse qu'il appelle sa «joie à l'envers», il cherche des percées de lumière pour transcender l'obscurité de la perte. La souffrance accueillie le guide alors vers sa vérité intérieure. Il découvre peu à peu que l'acceptation de l'inéluctable est créatrice. Il sent que son deuil porte en lui sa force de guérison. Enfin, au souvenir de la fin de vie de sa femme, il comprend que les êtres aimés disparus peuvent être nos maîtres et nous réapprendre à vivre. Sous la plume de l'auteur, le deuil, si douloureux soit-il, devient une traversée vers l'essentiel. Une méditation à lire lentement pour retrouver, au sein de la détresse, la paix du coeur.

    Jean Proulx a été professeur de philosophie, conseiller aux politiques ministérielles en éducation et secrétaire général du Conseil supérieur de l'éducation. Il est l'auteur d'une douzaine de livres. Sa réflexion sur le sens de la vie favorise la rencontre de la philosophie, de la science et de la spiritualité.

  • La messe, que l'ignorance et la routine ont pu rendre faussement ennuyante, reprend tout son sens dans ce petit livre. Un parcours historique éclairant et décapant permet de comprendre son enracinement dans l'Ancien Testament, puis son évolution au fil des siècles de la chrétienté. Sa nature profonde exprimée dans les Évangiles, celle du don total et toujours renouvelé de la vie de Jésus pour le monde, apparaît alors plus pleinement. L'auteur propose ensuite des pistes pour mieux célébrer. Au premier chef, dans le sillage du pape François, il nous invite à renouer avec la dimension communautaire de l'Eucharistie, qui ne saurait se limiter à une dévotion personnelle. Elle est au contraire un véritable envoi en mission.

    Un texte substantiel et accessible sur une réalité centrale pour les chrétiens
    Une réflexion qui s'inscrit dans l'élan missionnaire donné par le pape François
    Un texte stimulant, qui invite à revisiter certaines pratiques

    Jean-Pierre Joly est prêtre et exerce son ministère dans le diocèse de Saint Jérôme. Animateur de plusieurs groupes bibliques, et est engagé dans les chantiers de l'actualisation de la parole de Dieu et de la pastorale sociale.

  • Le vieillissement marqué des communautés religieuses dans un Occident sécularisé pose la question de leur avenir. Qu'est-ce qui disparaît, mais aussi qu'est-ce qui perdure ? Y a-t-il un substrat qui traverse le temps ? La vie religieuse ne reprendra vraisemblablement pas la forme puissante et imposante qui a été la sienne à certaines périodes et notamment durant la première moitié du XXe siècle. C'est plutôt dans l'humilité et la pauvreté qu'elle se développera, comme cela a été le cas le plus souvent dans l'histoire. Elle devra aussi, comme au temps des fondations, repartir des besoins humains et spirituels de ses contemporains. Trois figures reconnues de l'Église du Québec, l'abbé Gilles Routhier, soeur Lorraine Caza et le frère Daniel Cadrin portent ici un regard serein, réaliste et plein d'espérance sur l'avenir. Gilles Routhier est doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval. Daniel Cadrin, o.p., est directeur de l'Institut de pastorale des dominicains. Lorraine Caza a été professeure puis doyenne au Collège universitaire dominicain d'Ottawa et supérieure générale de la Congrégation de Notre-Dame.

  • À l'aube du millénaire, l'Église a entrepris un nouvel effort d'évangélisation adapté au contexte de nos sociétés sécularisées. La catéchèse actuelle, qui suppose une certaine familiarité avec le christianisme, ne suffit plus. Il faut penser l'initiation à la foi de manière plus globale. Ce livre prend donc le temps de poser d'abord un regard sur le monde contemporain, en particulier sur la jeunesse, et de se pencher sur les acquis de l'anthropologie en matière d'initiation.
    L'auteur aborde ensuite l'initiation proprement chrétienne à partir des évangiles de Jean et de Marc, particulièrement révélateurs de la pédagogie de Jésus. Que nous disent ces textes fondateurs quant aux repères à identifier, aux conditions à assurer et aux initiatives à promouvoir pour favoriser une authentique expérience de Dieu aujourd'hui ? Et comment former en même temps les nécessaires disciples missionnaires de demain?
    Cet essai est le fruit d'une recherche menée sur le terrain des paroisses comme en des lieux étrangers à la culture chrétienne. Sans prétendre être exhaustif, il offre une inspirante vision de l'avenir.

    François Jacques est prêtre et exerce son ministère dans les diocèses de Québec et de Montréal. Il a oeuvré en pastorale scolaire, vocationnelle et paroissiale ainsi qu'au catéchuménat des adultes. Il détient une formation en sciences de la mission.

  • La Dévotion moderne (Devotio moderna) est un courant spirituel né vers la fin du 14e siècle initié par Gérard Groote, converti néerlandais. Il s'agissait d'une nouvelle voie spirituelle à l'encontre de celle de type monastique jusque-là dominante. Elle fut bien accueillie tout d'abord en raison de son caractère éminemment pratique, réaliste. Les réalités concrètes, ordinaires, voire banales de la vie de tous les jours devaient s'intégrer à l'itinéraire des chercheurs d'intériorité. En d'autres termes, il s'agissait d'assumer pleinement son humanité, c'est-à-dire le caractère singulier de chaque personne dans son expérience spirituelle. La connaissance de soi était le pilier de cette spiritualité.

    Ce courant exprimait, du côté religieux, les valeurs humanistes de la Renaissance. Gérard Groote avait saisi les attentes de clercs et de laïcs issus, comme lui, de milieux bourgeois porteurs de valeurs nouvelles telles, entre autres, subjectivité, efficacité, liberté. Un texte emblématique, toujours réimprimé, est L'Imitation de Jésus Christ dont le titre rappelle l'orientation christologique du courant. Par la suite, la spiritualité ignacienne, centrée sur la personne et le discernement spirituel, sera l'aboutissement naturel de la dévotion moderne.

    L'auteur du présent ouvrage fait le pari que, six siècles plus tard, cette « dévotion » qui met au centre la personne dans la quête spirituelle, peut répondre aux attentes des nouveaux chercheurs de sens.

    Pierre Hurtubise, spécialiste d'histoire religieuse, sociale et culturelle, membre de la communauté des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, est professeur émérite à l'Université Saint-Paul à Ottawa après avoir été de 1985 à 1994 recteur de celle-ci. Il y est actuellement titulaire de la Chaire de recherche en histoire religieuse du Canada.

  • Le titre de ce livre fait écho à l'ouverture du Cantique des Cantiques (1, 2) que Guillaume de Saint-Thierry, moine cistercien du XIIe siècle, a commenté ainsi :
    Qu'il me baise d'un baiser de sa bouche ! C'est fini ! Je ne veux plus de baisers étrangers (Dieu qui lui parle par l'Écriture, et les prophètes). J'exige d'être enseigné ouvertement sur Dieu, face à face, les yeux dans les yeux, baiser à baiser.

    Béatrice de Nazareth, moniale cistercienne contemporaine de Guillaume de Saint-Thierry, prolonge ainsi sa réflexion : L'âme aimante ressent alors que tous ses sens sont unifiés dans l'amour et que sa volonté est devenue amour, et qu'elle est tout entière devenue amour : la beauté de l'amour l'a assimilée, la puissance de l'amour l'a dévorée, la douceur de l'amour l'a absorbée, la grandeur de l'amour l'a engloutie, la noblesse de l'amour l'a embrasée, la pureté de l'amour l'a ornée, la dignité de l'amour l'a exaltée et l'a tellement unie à lui qu'elle doit lui appartenir tout entière et ne peut s'occuper que de lui.

    De Solitude graciée, le premier livre du moine cistercien Yves Girard qui allait faire découvrir au public un grand mystique de notre époque, à Baiser à Baiser, l'auteur nous aura offert un parcours original et essentiel de la spiritualité chrétienne et ses thèmes fondamentaux : le pardon, la réconciliation avec soi, le don de l'amour divin, la tendresse du Père, le désir amoureux de Dieu, en un mot tout ce qui donne sens à nos attentes, à notre pèlerinage à travers chemins de lumière et parfois sentiers interrompus. Baiser à baiser est le couronnement d'une activité d'écriture qui a nourri l'intériorité des milliers de lecteurs habité par une vérité consolante : toute recherche spirituelle à son sommet est un Cantique des Cantiques, un chant d'amour.

    Yves Girard est père et moine cistercien de l'abbayeVal Notre-Dame (Québec). Pèlerin de l'essentiel, homme de silence, d'écoute de Dieu et de ses frères et soeurs en humanité, il guide vers la Beauté divine toute personne en quête de vie intérieure.

  • Ce petit livre est une invitation à la lectio divina, c'est-à-dire la lecture priante de la Parole de Dieu. Plus qu'une lecture, c'est une expérience d'écoute, de dialogue et de prière. Lorsqu'un texte inspiré de la Bible est lu dans la foi et sous la mouvance de l'Esprit Saint, il devient parole de Dieu, inspire et transforme. Ouvrir le livre des Écritures, c'est s'exposer à une annonciation. De même que la Parole a pris chair dans la Vierge Marie, elle veut s'incarner en nous. À la lumière de son expérience personnelle et en communion avec d'autres qui l'ont précédé ou accompagné sur cette voie, l'auteur présente une approche de la lectio divina qui met cette grande tradition chrétienne à la portée de tous. Moine cistercien, Yvon Joseph Moreau a été abbé de l'abbaye cistercienne d'Oka. Il est aujourd'hui évêque du diocèse de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. Il clôt ici sa trilogie sur la prière, dont les deux premiers livres Offrir Dieu (2012) et Respirer Dieu (2014) ont été chaleureusement accueillis.

  • Existe-t-il legs plus précieux que celui d'un testament spirituel ? La plupart des fondateurs de communautés religieuses en ont laissé. Mais bien avant eux, Jésus lui-même nous a donné un tel testament. Jean, le disciple bien-aimé, l'a recueilli, médité puis mis pour nous par écrit. Ce sont les chapitres 13 à 17 de son évangile.
    Jésus a terminé sa mission. C'est son dernier soir avec les siens. Au cours d'un repas d'adieu vécu dans un climat d'intimité et de tendresse, il dépose dans le coeur de ses disciples ses dernières instructions, l'assurance de sa présence et la promesse de généreux dons qui les rendront aptes à leur mission dans le monde. À nous aussi, ce testament est personnellement adressé.
    Le présent livre nous invite à en relire puis à en méditer les différents passages. Il nous aide à en recueillir la richesse de vie, d'amitié, d'espérance, d'élan vers l'avenir, comme autant de pistes sur nos chemins d'aujourd'hui.

    - Un livre qui va droit à l'essentiel de la spiritualité chrétienne
    - Un soutien pour la méditation de l'Évangile de Jean
    - Un auteur reconnu pour la profondeur de sa réflexion

    Roger Ébacher a été évêque du diocèse de Baie-Comeau et est archevêque émérite de celui de Gatineau. Il a présidé, entre autres, la commission des affaires sociales de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Son engagement social lui a valu un doctorat honoris causa de l'Université du Québec en Outaouais. Il a publié Devenir enfant de Dieu (Médiaspaul 2015).

  • Les chrétiens d'Orient, dont le sort fait depuis peu les manchettes, méritent d'être mieux connus. Ils ont tenu un rôle essentiel dans l'histoire de l'Église et continuent, dans l'épreuve, de témoigner de l'enracinement de leur foi. Jean Mohsen Fahmy retrace ici la naissance des Églises orientales ainsi que leur contribution cruciale à la définition de la foi, à la lutte contre les hérésies et à la création des grandes institutions du christianisme. Il explique ensuite leurs luttes actuelles pour survivre et montre pourquoi leur sort est un enjeu majeur tant pour l'Église que pour le monde. En effet, au-delà des questions religieuses, il en va des droits humains, des droits des minorités et du patrimoine de l'humanité. Écrivain canadien d'origine égyptienne, Jean Mohsen FAHMY est l'auteur de plusieurs romans et essais. Il a enseigné la littérature et la civilisation française aux universités McGill et d'Ottawa, puis a oeuvré comme cadre supérieur dans de nombreux ministères fédéraux. Président fondateur de la Table de concertation du livre franco-ontarien, il se consacre de plus en plus à sa carrière littéraire.

  • La fragilité est universelle. Il est pourtant difficile d'y consentir, car elle jouxte la souffrance. C'est dans l'épreuve que nous vivons l'ébranlement de nos sécurités, de nos certitudes, de nos acquis de tous ordres. Bonne nouvelle toutefois ! La fragilité ne vient pas seule. Elle a des compagnes. Ce sont nos forces. Certaines attendent depuis longtemps pour se manifester. Les coups durs de la vie sont souvent l'occasion de revisiter cette zone en chacun de nous qui n'est pas fragile : le monde des valeurs, des croyances, des certitudes de coeur, de la foi. Fragilité et force : un couple inséparable.

    Ce livre propose une série de réflexions autour de paroles prononcées par des hommes dont les jours sont comptés. Si le propos est ancré dans la fragilité qui touche le corps, aucun domaine de l'aventure humaine n'est exclu. Au lecteur de déposer ces mots dans les espaces qui échappent à son contrôle.

    Ce volume ne se lit pas nécessairement de façon continue, mais selon l'inspiration et les besoins du moment. Il se veut un compagnon pour nous aider à entrer dans nos propres passages.

    Gilles Nadeau est prêtre et accompagnateur spirituel à la Maison Michel-Sarrazin. Ce livre est né de son expérience d'animation de groupes de prise de parole composés d'hommes en phase palliative de cancer. La qualité de l'accompagnement offert en soins palliatifs demeure une de ses préoccupations principales.

  • En compagnie de saint Joseph et de Frère André, une méditation qui nous révèle les multiples facettes du visage de Dieu.
    Accueillant plus de trois millions de pèlerins par année, l'Oratoire Saint-Joseph symbolise la dévotion à saint Joseph, chère aux catholiques du Québec, que le saint Frère André n'a cessé de promouvoir jusqu'à s'engager de toutes ses forces pour que voie le jour ce monument incontournable de Montréal.
    Parcours de méditation en neuf étapes, ce livre a été inspiré par l'auteur à l'occasion de la Neuvaine annuelle à saint Joseph qu'il avait prêchée à l'Oratoire sous le thème Avec saint Joseph, à la rencontre de l'autre.
    En retraçant l'histoire biblique de saint Joseph et l'histoire fascinante de saint Frère André, simple et humble frère convers, nous sommes invités, à leur suite, à relire notre histoire dans la grande histoire de l'Église.
    René Pageau, C.S.V., a été professeur, animateur en pastorale scolaire, curé de paroisse, prédicateur et conférencier, supérieur de sa communauté au Québec et en Haïti. Actuellement recteur du Sanctuaire Notre-Dame-de-Lourdes à Rigaud (Québec), il est l'auteur de plusieurs livres de spiritualité, de poésie, d'études artistiques et littéraires : Écoute, Seigneur, le cri de ma prière (1995) ; C'est moi qui vous ai choisis (2005) ; Redites sans fin ses merveilles (2006) ; et récemment Il suffit de quelques mots... (2017).

  • Le pape François met aujourd'hui en lumière une riche dimension de l'Église : son engagement social.
    Ce livre propose un passionnant tour d'horizon de cet engagement souvent méconnu. Défini dans ses grands axes par la pratique des premiers chrétiens et par la réflexion des Pères de l'Église, il s'est précisé et enrichi au contact des grands mouvements de l'histoire, particulièrement à partir du XIXe siècle. L'Église du Concile Vatican II a par la suite établi un nouveau rapport d'ouverture au monde, jusqu'à y déceler des « signes des temps » qui allaient désormais façonner sa réflexion. Le sens de l'universelle dignité humaine, la liberté et la mondialisation, en particulier, allaient inspirer plusieurs prises de position et lignes d'action dans les décennies suivantes.
    Le pape actuel, convaincu qu'il ne saurait y avoir d'évangélisation véritable sans promotion humaine, poursuit ce développement de la pensée et de l'action sociale de l'Église aux dimensions d'un monde de plus en plus unifié. Les sujets brûlants dont il traite, comme l'écologie et l'immigration, sont l'occasion de découvrir cette tradition d'une grande fécondité.
    Jacques Racine est professeur émérite de théologie de l'Université Laval. Il s'intéresse particulièrement à l'éthique sociale et politique. Il a siégé au sein de plusieurs organismes d'État (Conseil supérieur de l'éducation, Comité sur les affaires religieuses) et d'Église (Comité des affaires sociales). Il a publié chez Médiaspaul Rebâtir l'avenir, comprendre et surmonter la crise financière (2013).

  • Le silence fait peur dans nos sociétés bruyantes : nous craignons de nous y retrouver face à nous-mêmes, sans la fausse sécurité de nos artifices. Pourtant, il est justement le point de départ d'une vie forte, authentique et féconde. Dans ce livre qui donne le goût du silence, Marie-Thérèse Nadeau nous en dévoile l'immense richesse. Le silence est essentiel à la lucidité et à la liberté ; la parole qui en émane a beaucoup plus de poids que les mots précipités ; les grandes oeuvres s'y préparent et s'y accomplissent. C'est enfin un incontournable de la vie spirituelle : car Dieu fuit le vacarme et se manifeste à l'intime de l'être, dans le secret des coeurs. Tout comme le Christ qui n'accomplissait rien de décisif sans s'être d'abord retiré à l'écart, nous avons à redécouvrir le silence, ce trésor à notre portée, simplement enfoui sous nos pensées et nos soucis. Membre de la Congrégation de Notre-Dame, Marie-Thérèse Nadeau est professeure titulaire au Collège universitaire dominicain à Ottawa. Docteure de l'Institut catholique de Paris et de la Sorbonne, elle est l'auteure de plusieurs titres publiés aux Éditions Médiaspaul, dont La conscience, une formidable boussole (2016), Un besoin fou d'espérance (2015) et Voir la souffrance autrement (2013).

  • Cet ouvrage permet de lire l'évangile de Jean autrement. L'auteur prend le texte tel quel dans son état final, en laissant à d'autres spécialistes le soin de reconstituer, le cas échéant, les hypothétiques étapes de sa formation. Il relève le défi de montrer la cohérence insoupçonnée, non seulement de l'ensemble de l'évangile, mais de chacune de ses sections et de leurs composantes, jusque dans le menu détail. Ainsi le texte, traduit très littéralement, se présente d'un bout à l'autre en tableaux, de manière telle que le lecteur perçoive aisément son architecture et ses articulations. Une interprétation très rigoureuse en découle, toute tirée du texte lui-même. À l'expertise qu'il a développée pour appliquer et faire évoluer la méthode dite structurelle, l'auteur a ajouté au fil des ans une autre corde importante à son arc : l'étude des symboles. Il en profite pour enrichir l'interprétation du texte par le texte, en faisant ressortir constamment le surplus de sens que l'évangéliste attribue à nombre de mots et d'expressions. Marc Girard est prêtre diocésain, professeur émérite de l'Université du Québec à Chicoutimi (Canada) et professeur invité à l'École Biblique et Archéologique de Jérusalem depuis 2012. Il a été membre de la Commission Biblique Pontificale de 1996 à 2008.

  • Cet ouvrage permet de lire l'évangile de Jean autrement. L'auteur prend le texte tel quel dans son état final, en laissant à d'autres spécialistes le soin de reconstituer, le cas échéant, les hypothétiques étapes de sa formation. Il relève le défi de montrer la cohérence insoupçonnée, non seulement de l'ensemble de l'évangile, mais de chacune de ses sections et de leurs composantes, jusque dans le menu détail. Ainsi le texte, traduit très littéralement, se présente d'un bout à l'autre en tableaux, de manière telle que le lecteur perçoive aisément son architecture et ses articulations. Une interprétation très rigoureuse en découle, toute tirée du texte lui-même. À l'expertise qu'il a développée pour appliquer et faire évoluer la méthode dite structurelle, l'auteur a ajouté au fil des ans une autre corde importante à son arc : l'étude des symboles. Il en profite pour enrichir l'interprétation du texte par le texte, en faisant ressortir constamment le surplus de sens que l'évangéliste attribue à nombre de mots et d'expressions. Une oeuvre destinée à toutes les personnes intéressées à la Bible : exégètes, théologiens, amants de l'Écriture pour motifs spirituels ou simplement culturels, pasteurs et catéchètes soucieux d'une
    évangélisation renouvelée.

    - Un plan global beaucoup plus strict que les divisions thématiques habituelles, et qui a toutes chances de rejoindre l'intention même de l'évangéliste.
    - Une clarification de la notion johannique de « signe ».
    - Une délimitation des péricopes et des unités qui les composent basée sur des critères littéraires objectifs fournis par les textes eux-mêmes.
    - Une explication riche du sens des textes à tous les niveaux, avec un zoom particulier sur la signification des symboles.

    Marc Girard est prêtre diocésain, professeur émérite de l'Université du Québec à Chicoutimi (Canada) et professeur invité à l'École Biblique et Archéologique de Jérusalem depuis 2012. Il a été membre de la Commission Biblique Pontificale de 1996 à 2008.

  • La famille connaît de nos jours de nombreux bouleversements, sans perdre cependant son statut de cellule fondamentale de la société. Lieu où chacun est aimé pour lui-même et inconditionnellement, elle demeure l'espace vital où se construit l'être humain. À l'heure de la mondialisation, il importe d'autant plus de favoriser et de cultiver ce milieu de vie qui prépare l'enfant à affronter le grand monde. Voici cinq conférences qui offrent de précieux points de repère à cette fin. L'auteur nous aide à saisir les transformations actuelles, esquisse une spiritualité de la famille, propose une vision tonifiante de l'éducation et retrace le chemin qui va de l'enracinement à la liberté. Une réflexion pour mieux comprendre la réalité et les défis des familles de notre temps. Une vision tonifiante de l'éducation et du rôle de la famille. Éducateur, conférencier, professeur de théologie, Henri Boulad, s.j., a été directeur de Caritas-Égypte et vice-président de Caritas-Internationalis pour le monde arabe. Il est officier et commandeur de l'Ordre national du mérite de France. Il a publié de nombreux ouvrages dans une quinzaine de langues.

  • La foi en la vie éternelle est-elle une simple projection de notre désir ou une idée crédible, qui trouve un fondement dans la réalité ?

    Chose certaine, lespérance déternité fait partie du patrimoine de lhumanité : du quotidien où elle sexprime par les symboles et le langage jusqu'à lhistoire de la pensée et des religions, en passant par lart et par la science, elle possède de solides racines anthropologiques. Elle a aussi une fécondité pour le temps présent : loin douvrir uniquement sur le ciel, son horizon permet dès maintenant la vie en plénitude.

    Ce livre à lapproche originale offre un parcours fluide des lieux où se manifeste lidée déternité. Sans chercher de preuves, il lui redonne consistance et vraisemblance. Il montre aussi quà trop vouloir assurer chacun de ses pas, le rationalisme risque de rétrécir les possibilités humaines. En invitant à une foi réfléchie en la vie éternelle, cet ouvrage tonique donne le droit de voir grand.

    Mathématicien de formation, Jean-François Gosselin a connu une riche carrière dans le monde de la statistique. Il est détenteur dun doctorat en théologie de lUniversité Saint-Paul qui lui a valu la Médaille dor académique du gouverneur général du Canada. Il a publié Risquer Dieu aux Éditions Médiaspaul en 2014.

  • La « Communion des saints » se trouve au centre du Credo chrétien que nous récitons souvent durant nos liturgies solennelles mais on s'arrête rarement pour réfléchir sur le sens de cet article de foi. Ce livre s'adresse de façon particulière aux personnes qui sont engagées dans la pastorale de leur Église ou dans l'éducation de la foi chrétienne. Le but de cette étude est de « réveiller » cet article de foi dans leur âme et esprit. Nous adoptons ici une approche contextuelle qui s'inspire de l'oeuvre de Hans Urs von Balthasar, un des plus grands théologiens occidentaux du 20e siècle, et de la spiritualité amérindienne. Ces deux approches contextuelles nous aident à mieux comprendre que la Communion des saints est un mystère de solidarité spirituelle sans limites et à mieux affirmer la dimension interrelationnelle de notre cheminement humain et chrétien. Achiel Peelman est membre de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, professeur titulaire à la Faculté de théologie de l'Université Saint-Paul. Il est un spécialiste de l'oeuvre de Hans Urs von Balthasar et de la spiritualité amérindienne et dirige des recherches dans le domaine de l'inculturation, de la théologie contextuelle et du dialogue interreligieux.

  • Dans la spiritualité amérindienne, toutes les formes de vie sont liées les unes aux autres et significatives. L'être humain, qui dans la philosophie occidentale domine la nature, n'est plus ici le seul donneur de sens. Il est convié au respect et à l'admiration, attitudes qui l'ouvrent aux riches mystères de l'existence.
    Tel est l'esprit de la formule MI TAKU OYASIN qui clôt chacune des cérémonies des peuples autochtones. Tel est aussi l'esprit de ce petit livre né d'une contemplation amoureuse de la faune, de la flore et des traditions ancestrales qui sont celles de l'auteure. Occasion d'une rencontre avec la pensée amérindienne, il s'adresse aux lecteurs de tous horizons à la recherche d'une sagesse et d'un art de vivre.
    Une belle initiation à la spiritualité amérindienne, vécue de l'intérieur. Une sensibilisation aux enjeux de préservation de la planète.

    Claire Payment détient un baccalauréat en musique et est professeure affiliée à l'école de musique Vincent d'Indy. Son premier livre Perles de sagesse amérindienne a été publié chez Médiaspaul en 2010.

  • La paresse choisie comme art de vivre, la paresse comme philosophie. Voilà la paresse à laquelle l'auteur aspire de tout son coeur. C'est à cette paresse-là que le Christ nous convie, dans la ligne de ce que les grands prophètes et les grands écrivains de l'Ancien Testament avaient déjà découvert ou du moins pressenti. Avec le Christ, à la fois homme et Dieu, la paresse devient elle-même divine. Ce petit livre n'est pas consacré à la démonstration d'une thèse. Pas d'argumentation ici. Un tel livre aurait été un peu trop fatigant à écrire, et suprêmement ennuyeux à lire. L'auteur se contente donc d'évoquer la « sainte paresse », celle qui est enseignée dans la Bible et qui a été pratiquée avec grand art par le Christ. Il dresse quelques petits tableaux, de genres différents, à lire dans l'ordre ou le désordre, mais toujours dans l'esprit où ils ont été composés : avec humour. Dans la légèreté. Car la paresse est légère. Elle nous soulève. Elle fait de nous des saints, des vivants ; la paresse nous fait monter aux cieux. Comme une prière d'enfant. Elle nous permet de regarder la nature et le monde des hommes avec une certaine distance, avec une certaine hauteur de vue. Parfois pour les contempler. Parfois pour mieux en rire. François Nault est professeur à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval (Québec).

  • Écouter la vie, c'est arrêter nos courses folles pour admirer un paysage ou un geste de bonté, accueillir une douleur, une joie, un rêve confiés. Écouter l'Évangile, c'est nous retirer dans le silence de notre temple intime et ouvrir notre coeur à une intervention, à une guérison, à une question, à un appel de Jésus. Il y a bien des thèses savantes à faire sur la nature, mais le plus important est de laisser ses merveilles entrer au plus profond de notre être puis fleurir en regards d'émerveillement, en élans de reconnaissance, en désirs de communion. L'Évangile se prête à nombre de commentaires érudits, mais le plus vital est de le laisser germer et grandir en notre âme pour qu'il éclose, dans la trame de nos vies, en gestes de compassion, de guérison, de dévouement, en propositions de sens et d'espérance. Jésus a écouté la vie, s'émouvant devant un lys, un coucher de soleil, un amandier en fleurs, devant la peine du centurion ou les questions de la Samaritaine. Il a aussi écouté la Parole, celle des prophètes et surtout celle, aimante et parfois rude, de son Père. Ce livre nous invite à faire de même, afin que la beauté du monde et l'amour de Dieu puissent transfigurer nos existences. Un plaidoyer pour retrouver le plaisir de la contemplation du monde et l'amour de Dieu. Yvon Poitras est directeur de la revue Appoint et auteur de plusieurs livres de spiritualité. Il est intervenant au Centre Lucie-Bruneau pour personnes handicapées et membre d'une fraternité de religieux engagés dans l'éducation et le bénévolat social.

  • Il existe une certaine correspondance entre la croissance physique de l'être humain, né selon la chair, et la croissance spirituelle de l'enfant de Dieu né selon l'Esprit. Dans les deux cas, la vie nous est donnée ; elle implique naissance, alimentation, croissance, continuité, luttes, promesse et dynamisme d'accomplissement. Elle doit se développer pour ne pas décliner et mourir. Cette analogie est bien présente dans l'Évangile de Jean, où la relation filiale de Jésus avec Dieu devient le modèle de toute vie chrétienne. Roger Ébacher en fait ici le fil conducteur d'une lecture à la fois accessible et profonde de cet Évangile. Un touchant témoignage de l'auteur vient clore sa réflexion, enracinée dans une expérience personnelle. Une relecture accessible de l'Évangile de Jean. Un témoignage de foi vibrant et enthousiaste. Roger Ébacher a été archevêque du diocèse de Baie-Comeau et est archevêque émérite de celui de Gatineau. Il a présidé, entre autres, la commission des affaires sociales de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Son engagement social lui a valu un doctorat honoris causa de l'Université du Québec en Outaouais.

  • Le Miséricordieux à l'infini, c'est Abba. Ce mot araméen, que Jésus utilisait, se traduit en français par papa. Selon le pape François, là où se trouve ta synthèse, là se trouve ton coeur. Papa le Miséricordieux à l'infini, voilà ma synthèse ! Notre liberté de pécher n'entrave en rien sa liberté souveraine de pardonner. Il permet le mal, parce qu'il peut en tirer un plus grand bien. Abandonnons-nous en toute confiance à sa miséricorde infinie ! Ne laissons pas le doute entamer notre espérance en la promesse de vie éternelle qu'il nous a faite dans la résurrection de son Fils.
    À tout pécheur, miséricorde !
    À tout péché, pardon !
    À tous, vie éternelle !
    Tous avec Papa en Paradis !
    Un parallèle avec son propre père rend la prédication de l'auteur très humaine.
    Une exhortation à la quête du bonheur éternel qui rejoint beaucoup de chrétiens
    Franciscain depuis 1964, Roger Poudrier est prédicateur itinérant. Il croit à la miséricorde infinie du Père. Ce dernier ramènera toute brebis perdue au bercail de la vie éternelle. Nous sommes tous cette brebis perdue.

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