Les Editions de Londres

  • Faites l'amour pas la guerre. Au Ve siècle avant J.-C., en pleine guerre du Péloponnèse, Aristophane imagine un mot d'ordre encore plus efficace : ne faites pas l'amour et la guerre s'arrêtera. Une Athénienne audacieuse, Lysistrata, convainc les femmes des cités grecques de mener une grève du sexe. Un même aiguillon bande alors le désir des hommes, unis face à l'abstinence de leurs épouses. Tour à tour tendres ou résolument obscènes, les rapports hommes-femmes sont pour Aristophane l'occasion de laisser libre cours à son inventivité langagière. Cette nouvelle traduction redonne au texte sa vivacité et sa crudité originelles. Le sort d'Athènes dépend soudain de la transparence d'une petite robe jaune...

  • Et oui, de celui, Aristophane, que certains considèrent comme le « beauf » du siècle de Périclès, le rebut des classes bien sages de Grec ancien où l´on traduit les dialogues dogmatiques de Platon, les pleurnicheries d´Euripide, les coups de clairon guerriers d´Eschyle, nous vient une deuxième pièce féministe," L´Assemblée des femmes". Cette fois-ci, Aristophane imagine avec humour et salacité une société où ce sont les femmes qui s´occupent des affaires de la Cité. Evidemment, il rassure son public mâle en montrant par quelques vannes bien balancées qu´il n´y croit pas vraiment, mais bien longtemps avant Marivaux, il y croit suffisamment pour semer le doute dans le landerneau.

  • La paix

    Aristophane

    "La paix" est une pièce d´Aristophane qui vaut son pesant d´or. On y découvre Trygée, jeune vigneron de l´Attique, qui s´élève jusqu´aux cieux, à l´époque l´Olympe, afin d´aller se plaindre auprès des Dieux : il en a franchement assez des conflits et de la guerre qui ne veut pas cesser. A l´époque, les jeunes Athéniens ne sont pas envoyés dans de gros avions en Irak et en Afghanistan pour y revenir dans d´autres gros avions, alignés avec les cercueils de leurs camarades : les Athéniens se battent contre les Spartiates, donc c´est une guerre, on va dire, entre voisins. Qu´importe...Encore une fois, Aristophane utilise son talent dans une de ses pièces dites politiques pour crier son désaccord avec le bellicisme ambiant. La vie, il la voudrait plus simple, le sang il le voudrait à l´intérieur du corps. Nous applaudissons des deux mains, comme les Athéniens il y a vingt cinq siècles.

  • Ploutos

    Aristophane

    Après la bataille d'Aigos Potamos, en 405 avant J.-C., la situation d'Athènes est désastreuse : l'armée défaite, les Longs Murs rasés, le trésor épuisé, le bref mais meurtrier gouvernement des Trente, tous ces malheurs, en quelques années, ont fondu sur Athènes ; et la brillante cité qu'avait connue le poète au début de sa carrière est désormais exsangue. Le ton de son oeuvre s'en ressent : les circonstances sont si lamentables que le poète n'a plus guère le coeur d'en rire. La satire politique, qui n'est cependant pas absente de cette pièce, s'adoucit pour laisser la place à une comédie plus axée sur les moeurs et la société, mais tout aussi désopilante. Dans Ploutos, la Richesse en personne, guérie de la cécité à laquelle Zeus l'a condamnée, instaure lui aussi un ordre nouveau, où sont récompensés les justes, au grand dam des sycophantes et de quelques vieilles n'ayant plus de quoi entretenir les complaisances de leurs mignons. Pour Aristophane, la richesse est un dieu aveugle, mais en passe de devenir maître du monde.

  • Les nuées

    Aristophane

    "Les nuées" d´Aristophane sont la cinquième pièce du comique Grec que publient Les Editions de Londres. C´est une satire hilarante des Sophistes et de Socrate. C´est tout ce que vous avez besoin de savoir. Pour le reste, vous avez surtout besoin de télécharger le livre numérique et de lire, puis de nous en faire un résumé. En échange, vous nous livrons un petit secret d´Etat, secret défense : nous allons publier les oeuvres complètes d´Aristophane. Et oui, nous avons bien dit : les oeuvres complètes. Alors, il est content, le public ?!

  • "Voyages et aventures des trois princes de Serendip" est une trouvaille. Prenez un conte persan du Onzième siècle, mâtinez le de légendes indiennes, arabes, turques, trouvez un traducteur et compilateur et adaptateur, un orientaliste distingué dont on ne connaît presque rien de la vie et dont l´existence et l´authenticité ne sont même pas avérées, Cristoforo Armeno, puis un imprimeur vénitien, Michele Tramezzino, et vous obtenez un recueil traduit plusieurs fois, dans toutes les langues européennes, et qui influença Voltaire, Walpole...Donc, à télécharger et lire d´urgence.

  • Le Critias et le Timée sont deux dialogues de Platon qui racontent l´Atlandide. Alors, plutôt que d´aller voir des films un peu niais ou de parler pour ne rien dire, pourquoi ne pas le télécharger et lire la description de cette société idéale et engloutie, ce qui revient un peu au même.

  • Les guêpes

    Aristophane

    Voici les ingrédients d'une lecture comique de l'institution judiciaire de l'athènes démocratique : un vieillard obsédé par les tribunaux, son fils qui se met en tête de le guérir de sa folie, et d'autres vieillards qui ne tarderons pas à comprendre que ce qu'ils considèrent comme l'expression de leur souveraineté n'es qu'un leurre.
    En effet, participer aux jury populaires est chose à peu près aussi importante que de désigner le coupable du vol d'un fromage, vol dont on sait qu'il a été commis par l'un des chiens de la maison !
    En mettant en scène ce procès, qui se déroule non pas à l'héliée mais devant la porte de la maison, aristophane veut montre la nécessité d'arracher les vieillards à leur délire judiciaire et nous donne à lire une savoureuse parodie de l'exercice de la justice.

  • Les oiseaux

    Aristophane

    "Les oiseaux" d´Aristophane est une satire utopiste, qui imagine un monde où les oiseaux deviennent les Dieux des hommes. Cyrano de Bergerac s´en inspira-t-il pour écrire "l´Autre monde" ? Nous le pensons. C´est une pièce à part dans le répertoire d´Aristophane ; certains ont même voulu y voir, à l´instar de "L´Assemblée des femmes" une utopie socialiste ?

  • Auteur favori aux Enfers ? Commence une quête qui va confronter le dieu fantasque aux dures réalités du monde des ombres : des grenouilles qui le célèbrent dans un grotesque chant moderniste, un monstre puant, des coups. L'art ne sert alors à rien.
    Chez les morts, Dionysos doit arbitrer un conflit entre Eschyle et Euripide. Aristophane offre aux spectateurs un concours tragique qui n'a jamais eu lieu, puisque Euripide a commencé sa carrière juste après la mort d'Eschyle. Le combat analyse des poétiques opposées et montre leurs ridicules : l'art sublime d'Eschyle, qui produit de la réalité grandiose, mais abrutit les spectateurs; ou au contraire l'art d'Euripide, qui prétend enseigner le langage et la dialectique aux Athéniens, mais qui, trop subtil, les rend inefficaces et fourbes.
    Dionysos choisit Eschyle : Athènes, tout près d'être défaite dans sa guerre avec Sparte (hiver 405), a besoin d'un auteur qui rappelle un âge ancien et meilleur. Le vieil Eschyle remonté sur terre servira à dénoncer le présent. C'est la comédie qui décide, souverainement, de ce que vaut la tragédie et des besoins politiques de la cité.

  • Les Acharniens d'Aristophane, représentés en 425 av. J.-C., sont à ce jour la plus ancienne comédie qu'on ait conservée dans son intégralité. Ils sont donc un témoignage essentiel pour comprendre ce genre aujourd'hui disparu que l'on appelle comédie ancienne, et qui fleurit dans l'Athènes de la deuxième moitié du Ve s. av. J.-C. Les dernières recherches sur cette oeuvre ont mis au jour des éléments nouveaux, tant pour la reconstitution du texte que pour la compréhension du détail et l'analyse de la langue d'Aristophane. Elles font mieux encore apparaître sa diversité et le caractère bigarré de cette poésie, avec toutes ses conséquences sur le sens de la pièce. Anne de Cremoux, s'appuyant sur ces recherches et sur son interprétation personnelle des Acharniens, en propose ici une traduction nouvelle qui rend compte de l'originalité de ce théâtre et respecte tous ses niveaux de langue, de la haute parodie aux jeux de mots, en passant par les plaisanteries grossières ou la caricature des dialectes. Par là, elle rend compte de l'humour de la pièce dans un texte français chamarré, vivant et avant tout théâtral. Pour permettre aux non hellénistes de s'approprier cette oeuvre, elle propose un commentaire de la traduction qui, sans imposer une interprétation figée - bien qu'elle donne en introduction sa lecture de la pièce - explique ses choix et fournit tous les éléments permettant de comprendre pleinement le texte grec original et de s'en faire une idée personnelle.

  • L'Iliade

    Homère

    La colère d'Achille, la mort d'Hector, le cheval de Troie... Ce texte fondateur est servi par une traduction qui revient aux sources orales de l'oeuvre d'Homère : l'occasion pour l'étudiant, l'enseignant ou le lecteur de redécouvrir une épopée d'un souffle inouï, étonnamment romanesque.

  • "Max Carrados" is a compilation of short stories published in 1914 by the English author Ernest Bramah. It is the first appearance of the blind sleuth Max Carrados, accompanied by his faithful but not always insightful Carlyle. "Carrados" was created as a rival to Sherlock Holmes and quickly found a strong following amongst the readers of The Strand. Watch out for our favourite short stories of this compilation: "The coin of Dionysius", "The last exploit of Harry the actor", "The game played in the dark". Discover Carrados, the once rival to Sherlock Holmes!

  • "The absent-minded coterie" is a crime short story written in 1906 by Scottish writer Robert Barr. It features French detective Eugène Valmont, born out of a compilation of short stories titled "The triumphs of Eugène Valmont", originally published in 1904 and 1905 in the Saturday Evening Post. The story tells of a cunning scam devised by crooked counterfeiters. Of course, Valmont will eventually discover the truth. The absent-minded coterie is widely recognised as one of the best crime short stories of the time. A gem of a book!

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