Archipoche

  • Mrs Dalloway

    Virginia Woolf

    « Mrs Dalloway dit qu'elle se chargerait d'acheter les fleurs. » De cet incipit, resté aussi célèbre que ceux de Camus ou Nabokov, découle la journée d'une femme, Clarissa Dalloway, au rythme des heures qui s'égrainent, entraînant le lecteur dans les sinuosités joyciennes de son inconscient et de ses monologues introspectifs. À contre-sens des canons de la littérature victorienne, Mrs Dalloway n'en reste pas moins, en dépit de son avant-gardisme, un des romans les plus appréciés de Virginia Woolf, celui dont elle dira, dans son Journal d'un écrivain, qu'elle y avait exprimé « bien plus complètement que de coutume ce qu'elle voulait dire ». Outre une technique d'écriture novatrice, Mrs Dalloway se propose de « critiquer le système social, le montrer à l'oeuvre dans toute son intensité ». Virginia Woolf pose un regard critique sur la condition bourgeoise, l'évolution des moeurs, l'avenir des femmes, mais aussi sur la folie à travers le personnage de Septimus. Mrs Dalloway, qui n'a rien perdu de sa modernité, ouvre par effet de miroir quelques portes d'entrée dans la psyché de son auteur.

  • Un chef-d'oeuvre de la littérature russe Publié entre 1865 et 1869 en feuilleton, ce roman retrace la guerre patriotique de 1812 contre l'invasion napoléonienne, telle que l'a vécue la génération des parents du romancier. L'oeuvre se compose de quatre parties, et d'un épilogue. La première commence en juillet 1805, avec les guerres de la coalition, opposant la Grande-Bretagne, l'Autriche et la Russie à la France. À travers une chronique de la vie de plusieurs familles de la noblesse russe, on voit se dessiner trois lignes narratives principales : celle de l'idéaliste naïf et velléitaire Pierre Bezoukhov, héritier d'une immense fortune, qui tombe dans les filets de l'intrigante Hélène Kouraguine ; celle du jeune comte Nicolas Rostov, dont la soeur cadette Natacha est l'âme d'une famille hospitalière de la vieille noblesse moscovite ; celle du prince André Bolkonski, fils brillant et ambitieux d'un grand seigneur en disgrâce retiré sur ses terres, où il tyrannise sa fille, la douce et aimante princesse Marie.

  • Un chef-d'oeuvre de la littérature russe Publié entre 1865 et 1869 en feuilleton, ce roman retrace la guerre patriotique de 1812 contre l'invasion napoléonienne, telle que l'a vécue la génération des parents du romancier. L'oeuvre se compose de quatre parties, et d'un épilogue. La première commence en juillet 1805, avec les guerres de la coalition, opposant la Grande-Bretagne, l'Autriche et la Russie à la France. À travers une chronique de la vie de plusieurs familles de la noblesse russe, on voit se dessiner trois lignes narratives principales : celle de l'idéaliste naïf et velléitaire Pierre Bezoukhov, héritier d'une immense fortune, qui tombe dans les filets de l'intrigante Hélène Kouraguine ; celle du jeune comte Nicolas Rostov, dont la soeur cadette Natacha est l'âme d'une famille hospitalière de la vieille noblesse moscovite ; celle du prince André Bolkonski, fils brillant et ambitieux d'un grand seigneur en disgrâce retiré sur ses terres, où il tyrannise sa fille, la douce et aimante princesse Marie.

  • Esther Summerson, modeste orpheline, a d'abord été recueillie par sa tante, puis par le notable John Jarndyce, propriétaire de Bleak House, qu'elle croit être son père. En réalité, elle est la fille d'un certain Nemo, ancien officier, et de Lady Dedlock, qui, croyant sa fille morte, est partie finir ses jours à l'abri des regards...L'excellent Jarndyce, père de Richard et Ada, s'est occupé d'Esther comme de sa propre fille, après avoir songé à l'épouser... Mais qu'adviendra-t-il de son héritage ? Tous les protagonistes du roman seront, l'un après l'autre, impliqués dans cette sombre question, ressort principal de l'intrigue, et passeront des années dans les tribunaux à régler leurs litiges.Neuvième roman de Dickens, Bleak House parut en feuilleton de mars 1852 à septembre 1853. S'appuyant sur son expérience de clerc, Dickens y dépeint l'état déplorable du système judiciaire anglais, qui sera d'ailleurs réformé en 1870. Son sens du suspense a inspiré La Pierre de Lune de Wilkie Collins (Archipoche, mars 2013).

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