Doctrine / Courants / Controverses

  • " La question que nous posons est une question de principe. Est-il possible à l'homme d'entendre dans le langage qui est le sien une parole qui parlerait dans un autre langage, qui serait celle de Dieu, très exactement de son Verbe ? [...] Nous prendrons pour guide de notre réflexion les paroles même du Christ. Car ce sont elles sans aucun doute qui contiennent la réponse. De même en effet que toute assertion scientifique et au fond toute affirmation humaine portent en elles une prétention à la vérité, de même la parole du Christ se distingue par une prétention démesurée aux yeux et aux oreilles de beaucoup d'hommes de ce temps. Sa prétention n'est pas seulement de transmettre une révélation divine mais d'être en elle-même, purement et simplement, cette Révélation, la Parole de Dieu lui-même. En suivant pas à pas l'enchaînement de ces paroles nous nous efforcerons de voir si elles sont capables de légitimer une telle prétention : proférer la Parole de ce dieu que le Christ dit être lui-même. "
    M. H.

  • Oui, mais d'où viennent ces histoires ? Quelles sont leurs significations ? Comment les comprendre aujourd'hui ? Typiques de l'enseignement du maître et prophète de Galilée, elles sont aussi un modèle du genre parmi les paraboles bibliques et rabbi- niques, et les plus célèbres de toutes. Comme celles du semeur, du bon Samaritain, du berger parti à la recherche de la brebis perdue. Le langage populaire a retenu certaines expressions fortes : «séparer le bon grain de l'ivraie», «beaucoup d'appelés mais peu d'élus...». Le bibliste Jean-Pierre Prévost nous propose la redécouverte d'un véritable trésor que la poussière des siècles a pu nous dissimuler, comme ce «trésor caché dans un champ», de la parabole évangélique

  • Dans ce petit texte, Christoph Théobald répond de façon vivante et franche à la question : comment et pourquoi enseigner encore la théologie dans nos société dites « post-modernes » et sécularisées ? Qui cela peut-il bien intéresser encore ?
    Il faut prendre en compte les nouveaux profils des étudiants et des personnes en formation, mais aussi les critères radicalement nouveaux des sociétés mondialisées, métissées... Que peut alors apporter la théologie à nos contemporains ? « Une capacité critique non négligeable », répond l'auteur, et l'accès à une intelligence du monde et de la foi.

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