Transports

  • Un voyage aussi enthousiaste qu'érudit sur les traces des navigateurs d'antan et d'aujourd'hui

    L'
    Éloge passionné des navigateurs réunit cinquante-deux personnages tel un jeu de cartes. Pour autant, le choix de ces figures de l'histoire de la navigation résulte à la fois d'exigences sévères et de partis pris résolus assumés en toute subjectivité. L'auteur voulait en effet parcourir toutes les époques et tous les océans à bord de toutes sortes de navires : l'ouvrage s'ouvre ainsi sur Noé et son Arche, pour s'achever sur Klaus Vogel, capitaine de l'
    Aquarius, le sauveur des migrants de Méditerranée. Avec le Viking Leif l'Heureux, nous traversons l'Atlantique vers le Labrador, tandis que la flottille de Magellan nous emmène autour du monde et que les corvettes de Dumont d'Urville forçant la banquise sont les premières à toucher l'Antarctique. Nous sillonnons aussi le Pacifique, accompagnant Stevenson et London en quête d'inspiration littéraire. Quant aux navires, nous expérimentons le radeau d'Ulysse, le trimaran géant de Gabart et la
    Calypso de Cousteau.

    Dominique Le Brun tenait aussi à accueillir dans ces pages les femmes qui ont apporté une dimension nouvelle aux choses de la mer et de la navigation. Virginie Hériot, la yacht woman de la Belle Époque ; Anita Conti, s'alarmant de la surpêche dès les années 1930 ; Florence Arthaud qui, la première, démontra qu'une femme pouvait gagner une course en solitaire ; Isabelle Autissier et Ellen MarcArthur, poursuivant une carrière de compétition au sommet par un combat pour la sauvegarde de la planète. Et quelle rencontre de fascinantes personnalités ! Cook, aux trois grands voyages de découverte ; Bougainville et Lapérouse, parfaits " honnêtes hommes " du siècle des Lumières ; Maupassant et Signac, les plaisanciers ; Dumas, Verne, Conan Doyle, Hemingway, Brel, qui furent aussi de véritables navigateurs ; Monfreid, l'aventurier ; Tabarly, Kersauson et Colas, toute une époque de la course au large ; Moitessier, le philosophe pacifiste de la haute mer en solitaire et Watson, le défenseur des océans aux méthodes musclées...

    Dominique Le Brun a choisi de n'évoquer que des navigateurs qui pour une raison ou une autre, l'ont ému. Si les portraits qu'il brosse sont très personnels et affectifs, ils sont systématiquement argumentés et leur présence dans le livre est justifiée par un apport réel à l'histoire des liens qui unissent l'homme à la mer.

  • Une histoire mondiale des as de l'aviation, de la Première Guerre mondiale à la guerre Iran-IrakDepuis 1915 et l'exploit du Français Adolphe Pégoud, les as de l'aviation sont des pilotes de chasse crédités d'au moins cinq victoires aériennes homologuées. Qui sait que le dernier d'entre eux fut l'Iranien Assadollah Adeli, en 1988 ? Que dans l'intervalle, huit mille pilotes d'une quarantaine de nationalités ont décroché ce titre envié, dont un tiers d'Allemands ? Qu'il y eut autant d'as canadiens que d'as français pendant les deux guerres mondiales ? Qu'un Finlandais occupe la tête du palmarès de la Seconde Guerre mondiale, as de la Luftwaffe mis à part ? Qu'il y eut davantage d'as soviétiques que d'as américains pendant la guerre de Corée ? Que la guerre du Vietnam engendra trois fois plus d'as vietnamiens que d'as américains ? Et que ce sont deux Russes et un Israélien qui ont obtenu le plus de victoires à bord d'un chasseur à réaction moderne ?
    Cette histoire d'hommes, de femmes et de machines transcende le XXe siècle. Véritables chevaliers du ciel, les as ont dominé les champs de bataille comme les chevaliers du Moyen Âge en leur temps. À travers cet essai magistral qui décrypte leur mythe, l'auteur raconte leur épopée, soulignant la manière dont ces héros ont été instrumentalisés par la propagande et le pouvoir politique. Il répond à toutes les questions que se posent le grand public comme les passionnés d'aviation à leur sujet. Il livre une synthèse de leurs palmarès, toutes nations confondues, et apporte pour la première fois de précieuses informations sur les as israéliens, arabes et iraniens.

  • « Je voudrais maintenant écrire un bouquin technique sur la mer, les bateaux, la vie de Robinson, mais en trois dimensions. »
    Tel était le souhait de Bernard Moitessier une fois achevée l'écriture de Tamata et l'Alliance en août 1993, en Polynésie.
    Ce « bouquin », c'est celui qu'il aurait aimé trouver lorsqu'il a embarqué pour la première fois : un recueil d'expériences pour aider le néophyte à surmonter les problèmes au moment de se lancer dans la grande aventure ; un carnet plein d'astuces qui regroupe tout le savoir-faire d'un prodigieux marin ; un manuel simple qui montre que la mer reste la mer malgré l'évolution galopante de la technologie.
    Cette nouvelle édition propose une version rénovée de cet ouvrage paru pour la première fois, un an après le décès de Bernard Moitessier, grâce aux soins de Véronique Lerebours Pigeonnière, sa dernière compagne.

  • Réalise-t-on bien que derrière l'infinie diversité des stratégies du monde vivant se cachent des lois d'une extrême simplicité ? Qui penserait que le colibri et le condor, la souris et le tyrannosaure, ou encore le poisson rouge et la baleine partagent des lois physiques communes ? Ces « lois d'échelle », aussi simples qu'élégantes, transcendent les dimensions pour donner accès à des principes essentiels. Tous les objets volants, par exemple, obéissent à une loi simple qui lie leur vitesse à leur masse : un moineau vole moins vite qu'un Airbus, mais tous deux obéissent à la même loi d'échelle. Il en va de même de la souris et de l'éléphant, si l'on compare leur poids et leurs besoins énergétiques. Car si le monde animal est du ressort de la biologie, il se conforme aussi à des lois physiques et géométriques incontournables. Ce livre novateur invite à voir la nature d'un autre oeil, plus attentif à la dimension des choses et à leur forme qu'à leur mise en équation. Cette méthode d'analyse à la portée de tous devrait faire de nombreux adeptes. Thomas Séon, physicien, chercheur au CNRS, est spécialiste de dynamique des fluides. 

  • Monsieur Larousse, qui s'y connait mieux en dictionnaire qu'en histoire maritime, nous apprend qu'un Epitomé (du grec ancien epitemmein) est "un abrégé de livre d'histoire".
    C'est bien le cas ici.
    Il est pourtant rare qu'un épitomé soit jubilatoire . Certe. Mais il n'y a aucune bonne raison de refuser de s'amuser en apprenant. Surtout quand les histoires qui sont racontées ici ont un petit goût de supercherie...
    Alire à bord par temps calme... !

  • Miracle dans les andes

    Parrado-N

    • Grasset
    • 7 Mars 2007

    On se souvient de ce petit avion, un Fairchild F-227, qui transportait une équipe de jeunes rugbymen uruguayens partis au Chili disputer un match amical, et s'est écrasé en 1972 dans les Andes. Ceux qui survivent sur ce glacier à 3600 mètres d'altitude mangent les cadavres de leurs amis Le journaliste Piers-Paul Read avait relaté le fait dans Les survivants, paru chez Grasset en 1974, puis réédité en 1993 à la sortie du film de Frank Marshall, avec Ethan Hawk. Nando Parrado, l'un des survivants, nous en livre aujourd'hui le récit de l'intérieur. Et quel récit ! Après le choc éprouvé lors du crash, Parrado se réveille d'un coma de plusieurs jours pour apprendre la mort de sa mère dans l'accident. Il découvre un paysage de désolation, entre les râles des moribonds et les cadavres ensevelis sous la neige. Acculé avec ses compagnons à un terrible drame de conscience, il s'engage enfin avec deux autres rescapés dans une longue marche en haute montagne, chaussures de rugby aux pieds, avec de la chair de leurs amis décédés dans leurs sacs à dos pour toute provision. Le conte macabre se transforme alors en un récit d'aventure haletant ; de la réussite de leur équipée dépend la survie des derniers rescapés, portés disparus par des secours qui ont abandonné les recherches Parrado témoigne, dans ce texte poignant de sincérité et de retenue, de la formidable capacité d'adaptation de ces hommes à des situations extrêmes, de leur aptitude à rationaliser l'horreur, de leur solidarité ; en un mot, du triomphe de leur humanité.

  • « Nous sommes une famille tout à fait normale, maman et papa travaillent trop et, par conséquent, j'ai toujours le sentiment qu'ils n'ont jamais assez de temps pour moi. Ou bien, ils sont toujours contents si tout se passe comme prévu et si jamais ce n'est pas le cas, alors c'est... le stress ! Mais tout cela a changé soudain un dimanche, quand papa dit à maman : "Penses-tu que c'est le bon moment pour leur dire ?" Vous voulez savoir comment nous sommes devenus des navigateurs, alors qu'auparavant nous étions une famille tout à fait ordinaire ? Lisez mon histoire... »
    Préparer les bagages, s'installer dans un bateau et le connaître, cuisiner et organiser les activités et les tâches pour les enfants : un vrai manuel pour la vie en famille et pour... familiariser à bord.

    Marina Svecko, est professeur de SVT et enseigne à l'école primaire depuis plus de trente ans. Elle a écrit plusieurs manuels pour enseignants. Pour les Editions Zeraq elle a publié en 2016 Débuter la voile.
    Polona Oblak est née en Slovénie et a fait ses études universitaires en France. Fille du monde, elle est passionnée de langues étrangères, de mer et de voyages.

  • L'omniprésence des transports motorisés dans nos sociétés nous a imposé une telle «culture de la mobilité motorisée» qu'il est tentant de considérer ces multiples machines comme une nouvelle génération de dinosaures énergivores et polluants. Ces monstres modernes qui saturent l'air de nos métropoles et participent à la déstabilisation du climat seraient-ils devenus une nouvelle espèce hégémonique, non pas herbivore ou carnivore, mais objectivement «airvore»?

    Les discours convenus se veulent rassurants: en matière de consommation de carburants et d'émissions polluantes, les voitures neuves seraient de plus en plus efficientes, les trains devenus parfaitement propres grâce à leur électrification, les navires, toujours aussi discrets malgré leur gigantisme, et les dernières générations d'avion, plus sobres que jamais. Pourtant, on ne cesse d'enregistrer des pics de pollution et de lancer des alertes sanitaires dans de nombreuses zones urbanisées qui n'en finissent plus de suffoquer. Comment se fait-il que, considérés un à un, les moyens de transport semblent exceller, alors que, pris dans leur ensemble, ils échouent à réduire la pollution urbaine et les émissions de gaz à effet de serre?

    Quel sera le destin de ces machines «airvores»? Vont-elles finir par disparaître d'elles-mêmes à la suite d'une gigantesque panne sèche ou bien s'éteindre dans un «airpocalypse» surchauffé ? Est-il encore temps d'agir pour les dompter? Dans une enquête historique et sociologique inédite et minutieuse, Laurent Castaignède retrace l'épopée de leur irrésistible ascension et expose leurs impacts environnementaux et sociaux. L'expansion du parc motorisé ne donnant aucun signe d'essoufflement, l'auteur passe au crible les innovations en vogue pour en faire ressortir les limites. Il propose aussi un ensemble de mesures radicales mais pragmatiques qui permettraient de relever le double défi sanitaire et climatique.

  • Cet ouvrage réunit les sujets du BIA (Brevet d'initiation à l'aéronautique) de 2015 à 2019, corrigés, commentés et agrémentés de travaux pratiques.
    L'élève y trouvera les réponses sous forme de grilles (comme le jour de l'examen), un report à la page du livre Formation à l'aéronautique où le sujet est abordé, ainsi que des explications complémentaires pour chaque question. En outre, plusieurs travaux pratiques de navigation viennent compléter l'ouvrage afin que l'élève puisse s'entraîner aux questions qui demandent le plus de réflexion.
    C'est le parfait complément à Formation à l'aéronautique pour obtenir son BIA en toute sérénité.

  • Une toute nouvelle édition de Naviguez Plus, pour mettre dans l'air du temps les deux premières éditions qui datent de 1992. Un outil précieux pour tous les plaisanciers qui veulent améliorer leurs compétences concernant la navigation au grand large, notamment la navigation océanique. Un ouvrage conçu dans l'éternelle tradition de la Marine Marchande : apporter richesses et connaissances.
    Plaisancier, régatier, Capitaine au long cours, le Cdt Louis Alain Yvonnou, après avoir commandé des superpétroliers pendant 20 ans, a réalisé un cabinet indépendant d'expert maritime.

  • « Installée dans ma cabine, je dois me concentrer sur plusieurs choses à la fois. D abord, regarder la voie, évidemment. Ensuite, surveiller la pendule qui affiche en temps réel l évolution du train et les horaires à respecter. Surtout, ne pas louper une gare ! Un signe au chef de gare et me voilà repartie. »
    Embarquer le lecteur dans une cabine de conduite, l'entraîner dans le mouvement incessant des trains qui se croisent, des contrôleurs qui circulent de voiture en voiture, des agents qui « cheminent » le long des voies pour vérifier les rails, charrier des traverses et entretenir les caténaires. Le plonger dans le tourbillon des usagers qui vont et viennent devant les guichets, se perdent parfois sur les quais. Puis l'emmener derrière le décor, dans quelques-uns des bureaux et ateliers où s'organise la vie quotidienne des agents de la SNCF : c'est le voyage proposé par ce livre, à l'heure où le chemin de fer se privatise...
    Le train, raconté par les cheminots. Le train comme vous ne l'avez jamais lu.
    Sous la coordination de Christine Depigny-Huet et Pierre Madiot.

  • Savez-vous que la première locomotive était considérée comme une invention diabolique alors qu'elle roulait péniblement à... 8 km/h  ? Que le premier Moscou-Saint-Pétersbourg faisait un détour parce que la main du tsar avait dévié sur la carte en traçant le parcours  ? Qu'un TGV peut rouler à plus de 300  km/h avec une énergie vingt fois moindre qu'une voiture de course  ? Et, au fait, pourquoi appelle-t-on certaines locomotives des «  michelines  »  ? Et savez-vous ce qu'est une «  roomette  » ou un «  chasse-buffle  »  ?
    Du début du XIXe siècle jusqu'à nos jours, ce livre retrace la riche épopée du train, moyen de transport de légende. Des anecdotes méconnues et des petites histoires passionnantes sur la révolution du rail qui a forgé notre société moderne et transformé notre quotidien.
     

  • La Bible de la Cuisine à Bord est un guide pratique, clair, et complet pour les marins professionnels et les marins en herbe. L'organisation et les goûts changent quand on pose le pied sur un bateau afin de s'adapter aux contraintes des quarts, du froid, de la chaleur ou du mal de mer. Près de 60 pages consacrées aux méthodes d'avitaillement et de conservation. 100 recettes adaptées à la navigation. Savoir naviguer, savoir cuisiner, savoir partager, tels sont les mots d'ordre de cette référence de la cuisine en mer.

  • Entre les pommes soufflées, inventées en 1837 à cause du retard du premier convoi de Paris à Saint-Germain et le TGV Est qui va changer les relations européennes en 2007, voici 170 ans de notre histoire. Des voyages pour rêver, un livre pour voyager.0500Qui n'a rêvé de monter à bord de l'Orient-Express, du Transsibérien, du palace sur rails des maharadjahs ou encore de s'embarquer avec Paul Morand, Agatha Christie, Valéry Larbaud et Joseph Kessel?

    Un livre raconté par un écrivain qui, comme son arrière-grand-père, ne peut voir partir un train sans être du voyage.0300Qui n'a rêvé de monter à bord de l'Orient-Express, du Transsibérien, du palace sur rails des maharadjahs ou encore de s'embarquer avec Paul Morand, Agatha Christie, Valéry Larbaud et Joseph Kessel?

    Un livre raconté par un écrivain qui, comme son arrière-grand-père, ne peut voir partir un train sans être du voyage.

  • 29 juillet 1969, coup de tonnerre dans le monde maritime. Alors que s'achève la mythique Golden Globe Race, première course autour du monde sans escale en solitaire, le Britannique Donald Crowhurst est en tête lorsque la BBC annonce que le futur héros des mers a triché. Durant deux cent quarante-trois jours, Crowhurst a inventé de toutes pièces son parcours, délivrant par radio de fausses positions tandis qu'il se contente de faire des ronds dans l'eau en Atlantique, attendant de rejoindre le peloton de tête - Robin Knox-Johnston et Bernard Moitessier - au retour du cap Horn. Journal de bord frauduleux, lettres mensongères à sa famille... le crime était presque parfait, mais l'immense réalité de l'océan ne tarde pas à rattraper Crowhurst, qui finit par être pris à son propre piège et par sombrer dans la folie.
    À partir des carnets, de documents filmés retrouvés sur son navire et de lettres de Crowhurst, Nicholas Tomalin et Ron Hall, journalistes au Sunday Times, nous font revivre la tragédie de cet homme ordinaire décidé à se sauver coûte que coûte de la faillite, pris au piège de la mer et de ses mensonges. En dressant le portrait de ce héros shakespearien victime du « drame maritime du siècle » comme on a coutume de l'appeler, les deux enquêteurs livrent le récit d'une dérive inéluctable conduisant Crowhurst du mensonge à la démence jusqu'au suicide.

  • Une bonne connaissance des noeuds marins usuels est un gage d'efficacité et de sécurité à bord d'un navire. Mais à quoi servent-ils ? Quels sont les critères de leur choix ? Et comment les réaliser pour, le moment venu, les nouer et les dénouer, facilement et rapidement ? Ce mémo très pratique a pour objectif de fournir un mode d'emploi des noeuds de référence nécessaires à la navigation. Pour chaque noeud proposé, un pas-à-pas clairement illustré.

  • Table des matières

    Introduction
    La ligne C (Wambrechies-Wattignies)
    La ligne E (Gare-Ronchin)
    La ligne J (Grand-Place - Marcq)
    La ligne I (Lomme-Gare de Lille) et « I barré » (Lomme -
    Mons-en-Baroeul)
    La ligne H (Gare de Lille-Haubourdin) et « H I barré »
    (Haubourdin-Mons)
    La ligne B (Porte de Béthune-Hellemmes)
    Les dépôts et le matériel roulant
    La fin des tramways
    Le réseau de l’Électrique Lille-Roubaix-Tourcoing (ELRT)
    Remerciements
    Crédits photographiques
    Bibliographie



  • On compte aujourd'hui les villes en millions d'habitants, mais la ville de demain se comptera en milliards de deplacements. Le citadin est d'abord un voyageur en mouvement perpetuel. Pour le transporter, on lui propose la voiture electrique autonome, les mobilites douces, la trottinette ou la marche a pied... Si ces solutions sont bienvenues, aucune ne releve le defi du mass transit aux heures de pointe dans les megalopoles.

    Aucune n'arrive a egaler le train en termes de capacite, de vitesse, de regularite, de bilan carbone. Dans de nombreuses metropoles mondiales pourtant, le reseau ferre a mauvaise presse : engorge, vetuste, couteux. Pour se preparer a la croissance continue des deplacements, Alain Krakovitch prone un changement de paradigme : par un management plus agile, par un redecoupage des lignes, par la generalisation de l'automatisation, par une integration encore plus forte des gestionnaires du train et du rail.

    C'est par cette simplification radicale du systeme que nous pourrons atteindre la robustesse, le confort et la fiabilite du metropolitrain de demain. Au service de voyageurs toujours plus exigeants, informes et desireux d'une offre globale de mobilite au coeur des villes. 

  • Le livre à lire absolument pour ne plus avoir peur en avion !
     
    Le transport aérien n'a jamais été un tel motif de curiosité, d'anxiété, d'appréhension et de colère  ; pour des millions de personnes, voyager en avion est une véritable épreuve effrayante, nimbée d'un voile de mystère.  Patrick Smith, pilote de ligne en activité, vous livre tous les secrets de l'univers fascinant de l'aviation et de ses coulisses, sans langue de bois ni préjugé  !
     
    - Des réponses claires aux questions que l'on se pose tous  : comment volent les avions ? quelles sont les causes des turbulences  ?
    - Une remise en perspective du terrorisme et un regard controversé sur les mesures de sécurité.
    /> - La vraie histoire derrière le surbooking, les retards et les dysfonctionnements dans les aéroports modernes.
    - Les mythes et les idées fausses sur ce qui se passe dans le cockpit et le pilotage automatique, la formation des pilotes.
    - Les tarifs, les désagréments liés aux sièges et les gouffres que sont les files d'attente du Service clients.

  • Alors qu'il était en quête de nouvelles photos afin de perpétuer son exposition sur le thème « St. Laurent d'antan », Louis Bassères va faire une découverte surprenante : Le « Laté 28-5 et son pilote le Lt. de Vaisseau Paris ». Ce sera pour lui le facteur déclenchant, d'autant plus qu'en juillet 1995, à la suite d'un article écrit par Joseph de Joux dans la revue « Le Fana de l'Aviation », il va établir une correspondance faite d'échanges avec ce journaliste de surcroît excellent dessinateur d'avions. Il nous livre ici le résultat de ses recherches se rapportant à l'aviation Latécoère ainsi qu'à L'Aéropostale.

  • La Compagnie générale transatlantique, la « Transat », a été le plus important armement de transport maritime français pendant plus d'un siècle. Bien qu'ayant été présente sur presque toute la planète, elle mérite l'appellation d'« armateur antillais et guyanais ». Parce que les Antilles étaient placées géographiquement au centre de son réseau, et parce qu'elle y a souvent armé des navires à bord desquels embarquaient des marins locaux. Les navires qui assuraient les services locaux ou annexes étaient souvent qualifiés de stationnaires, par opposition aux longs courriers affectés aux lignes transocéaniques. Ils font l'objet de cette étude, réalisée avec les sections locales de la Fédération nationale du mérite maritime et de la médaille d'honneur des marins.
    C'est aussi un recueil des témoignages et anecdotes de leurs marins, regard non dépourvu d'humour, sur une période encore proche mais révolue, où la navigation était bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui.
    L'auteur
    Né en 1930, Roger Jaffray a d'abord navigué comme officier de la marine marchande sur les principales lignes maritimes françaises de 1948 à 1960. Il a servi ensuite dans l'administration, et a exercé en tant qu'administrateur des affaires maritimes de 1960 à 1988, dont une quinzaine d'années aux Antilles et en Guyane. Il vit à la Martinique depuis 1988, d'où il continue de suivre l'évolution de la vie maritime locale.

  • Le nom suffit à la lui-même. Ferrari. Pourtant, derrière le mythe entretenu savamment, bien des détails restent dans l'ombre. Les riches heures de l'histoire de la marque dissimulent des moments troubles qu'Enzo Ferrari, en personne, a soigneusement occultés dans le but d'embellir l'histoire, son histoire. En effet, les témoignages existants montrent que tout ne fut pas parfait au sein de la Scuderia et dans le monde gravitant autour de Maranello. Les pilotes, les ingénieurs, les journalistes, les mécaniciens, le monde politique et les happy fews ayant côtoyé cet univers hors du commun, tous en parlent avec un curieux mélange de respect et d'embarras. Ce livre raconte l'histoire de l'homme. Ses débuts, son ascension, son implacable volonté de réussite, parfois au détriment de ceux qui l'ont approché. Tout est analysé avec sérieux et replacé dans le contexte historique des diverses époques traversées, tant politiquement qu'économiquement. Ferrari, un homme de lumière et d'ombre. Un géant qui a changé l'histoire de l'automobile, mais un géant au caractère impitoyable.


  • La fin du tout automobile est une évolution majeure de notre société et de notre mode de vie. Mais elle concerne aujourd'hui seulement une fraction de la population.

    Pour les habitants des grandes villes, l'automobile est une contrainte et une


  • Quarante ans après sa création, le RER a-t-il tenu promesse ?

    Inauguré en 1977, le RER est, à l'instar de la DS Citroën et du Concorde, un pur produit des Trente Glorieuses. Symbole de progrès, de victoire sur le temps et l'espace, il a incarné, bien plus qu'un simple moyen de transport, un modèle de société moderne et égalitaire, l'abolition de la frontière entre centre et périphérie, la promotion des classes moyennes et l'accès aux loisirs pour tous. Mais qu'en est-il aujourd'hui ?
    Saturé et vieillissant, le RER est devenu synonyme de promiscuité et d'aliénation sociale... Pour autant, s'il génère des conflits, c'est qu'il est, dans notre société ségréguée, l'un des derniers espaces de confrontation à l'autre. Voilà pourquoi il demeure un passionnant lieu de vie et d'exploration intellectuelle, qui ne cesse d'inspirer artistes et chercheurs.

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