• Ce livre est le premier récit intime de Marc-Olivier Fogiel sur un sujet qui lui tient à coeur et tient toute la société française en haleine, la gestation pour autrui. Avec son mari François, il est devenu père de deux petites filles nées d'une GPA éthique aux États-Unis. Il nous raconte les origines de cette décision, comment il a dépassé ses propres a priori et pris le parti de la famille. Les obstacles. Les inquiétudes. Les joies. Si le père de famille est un aventurier du monde moderne, comme l'a dit un penseur, être père par GPA est une aventure avec plus d'obstacles qu'aucune autre, et d'autant plus de bonheurs.
    Père, et mère. Hétérosexuel, gay, ou lesbienne. Il n'existe pas de modèle, qui ferait de la GPA un mode de procréation pour «  bobos  », comme disent ceux qui méprisent. Et voilà pourquoi ce livre est bien plus qu'un récit intime. Marc-Olivier Fogiel est allé à la rencontre de dizaines de Français, hommes et femmes de toute condition, à Paris et en province, pour raconter «  d'autres GPA que la mienne  », comme il dit. Loin des fantasmes, voici des faits. Un livre qui permet de se faire une opinion en connaissance de cause. Ecoutez les histoires de Jules et d'Alexandra, enseignants, de Mathieu, célibataire, et de Thierry et Pascal, qui vivent ensemble, de tant d'autres...
    Personnel et pédagogique, compatissant et combatif, dépassionné et passionnant, voici un livre majeur pour une société détendue - et qui l'est déjà plus qu'on ne veut bien le croire.  

  • La famille de Carole n'est pas tout à fait comme les autres. Elle a un petit quelque chose en plus : Marcel, leur fils aîné, a trois chromosomes 21. Lorsqu'ils apprennent la nouvelle, le jour de sa naissance, le ciel tombe sur la tête de Carole et Sylvain. Mais très vite, grâce à ce bébé débordant de joie de vivre qui les aide à affronter toutes les difficultés, ils décident d'être heureux et de faire de ce chromosome en plus la chance de leur vie.

    Carole raconte sans tabou le quotidien de sa famille extraordinaire : la peur, les doutes, la colère, la complexité de la prise en charge médicale et des démarches en tout genre, mais surtout le bonheur de voir grandir un enfant, des parents, une famille.

    Carole pose avec humour et tendresse son regard sur la trisomie 21, le handicap et, plus largement, la différence.

  • Depuis le début des années 1970, les techniques de procréations médicalement assistées (PMA) ont donné lieu à une véritable révolution : il est aujourd'hui possible de fonder une famille sans sexualité, et même sans avoir aucun lien génétique (biologique) avec l'enfant. Longtemps laissé à la discrétion des médecins, l'accès à la PMA a été encadré depuis 1994 par le législateur, qui la réserve aux seuls couples hétérosexuels infertiles, excluant tout recours aux mères porteuses. Ce cadre légal a été fixé il y a vingt-cinq ans, à une époque où les couples de femmes et d'hommes n'avaient pas accès au mariage civil et à l'adoption. Aujourd'hui, pour fonder une famille, ils se rendent à l'étranger. Ces parcours, par les conséquences juridiques qui en résultent, obligent à repenser le bien-fondé de la législation actuelle : les techniques de PMA doivent-elles être ouvertes à tous les couples ? Doit-on mettre fin à l'anonymat des dons de gamètes ? La PMA post mortem est-elle éthique ? Qu'en est-il dans les pays qui ont légalisé la GPA ? Doit-on la légaliser en France ? Et si oui, selon quel principe, quelle valeur, quel critère ?

  • " Depuis cinq ans, je voulais adopter et j'espérais que ce livre serait consacré à cet enfant qui ferait irruption dans ma vie, que j'aurais tant aimé, eu tant de joie à vous décrire. Cette belle aventure s'est soldée par un échec. Même s'il en avait été autrement, je sais qu'au terme de ce parcours éprouvant j'aurais pris la plume, afin de témoigner de tous ces obstacles qui rendent l'adoption si difficile en France, laissant tant d'enfants orphelins d'une famille aimante et tant de couples dévastés de ne pas avoir la chance de devenir parents.
    Voici donc une nouvelle partie de mon histoire, de mes rêves, de toutes ces choses qui ont pu me combler de bonheur comme m'accabler de chagrin. "

  • Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment ces fonctions perdurent dans les nouvelles familles.Expliquer ce qu'est la famille à des enfants est un exercice sensible. Ce livre relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011). Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. Geneviève Delaisi de Parseval relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011). Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. Geneviève Delaisi de Parseval relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011). Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. Geneviève Delaisi de Parseval relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011). Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. Geneviève Delaisi de Parseval relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011). Définir la famille comme « un papa, une maman, un enfant » ne va plus de soi de nos jours. D'autant qu'elle se complexifie sans cesse au fil des évolutions de la société. Ainsi avec le PACS, et plus récemment avec le « mariage pour tous ». Mais la procréation médicalement assistée est aussi une nouvelle façon de faire famille. Interrogée par ses stimulants petits-enfants, Geneviève Delaisi de Parseval aborde tous ces sujets, mais aussi, bien sûr, les cas plus habituels, tel celui des couples divorcés et des fratries recomposées. Elle s'arrête sur les fonctions de la famille : partager des liens du sang, un nom, un toit ; sur celles du père, de la mère, des grands-parents, qui varient selon les sociétés. Et elle montre comment celles-ci perdurent dans les nouvelles familles. Expliquer ce qu'est la famille à des enfants et jeunes adolescents est un exercice à risque. Geneviève Delaisi de Parseval relève le défi avec bonheur, ne cédant à aucune langue de bois. Geneviève Delaisi de Parseval est psychanalyste et anthropologue, spécialiste des questions de filiation et de procréation. Elle est notamment l'auteur de Famille à tout prix (Seuil, 2008) et elle a participé à Filiations, origine, parentalité (Odile Jacob, 2011).

  • Quand le couple s'affranchit du mariage ! On étudie traditionnellement le couple à travers le prisme du mariage. Or celui-ci n'est qu'une forme de couple parmi d'autres, rejetant à la marge ce qui lui échappe : concubinage, amour libre, Pacs, relation extraconjugale, mais aussi fratrie, compagnonnage médiéval ou amitié exclusive. Notre imaginaire associe pourtant Castor à Pollux plus qu'à sa femme Hilaïre, Montaigne à La Boétie et Rodin à Camille Claudel. D'abord multiples, les unions se sont progressivement cristallisées autour de la notion d'amour héritée d'une conception chrétienne et exclusive du couple. Cette alliance indissoluble, révolution qui ne s'est pas imposée sans heurts, a inscrit le couple idéal dans la durée. Mais en définitive, qu'est-ce que le couple ? Comment se forme-t-il et sur quoi repose-t-il ? Les enjeux de nos sociétés modernes (libération de la femme, reconnaissance de l'homosexualité...), l'évolution des mentalités (libertinage, individualisme...) et les récentes réformes législatives (Pacs, mariage pour tous...) ont-ils modifié sa conception ? Entreprenant de lui rendre son ampleur, Jean Claude Bologne retrace pour la première fois son histoire de l'Antiquité à nos jours. Concise et clairvoyante, cette grande synthèse élargit le champ de réflexion d'un sujet de tout temps fondamental. Car si l'institution matrimoniale est en crise, le couple comme nouvelle forme de sociabilité n'a jamais été aussi florissant.

  • Accros au smartphone ou à la tablette, obsédés par leur apparence et par les marques de vêtements, accumulant les jeux et les jouets, friands de malbouffe... proies de la culture de surconsommation, les enfants d'aujourd'hui veulent tout, tout de suite.Dénonçant les stratégies et les toutes nouvelles techniques digitales employées par les industriels et les professionnels du marketing pour rendre les enfants toujours plus accros à leurs produits, Valérie Halfon donne des pistes pour les libérer de l'emprise de la surconsommation en : o les aidant à résister à la pression du « tout le monde en a », et à s'affranchir du leurre du « c'est pas cher » ; o faisant d'eux des consommateurs avertis et responsables ; o leur transmettant d'autres valeurs pour leur permettre d'avoir une vie plus riche.

  • Idées reçues sur l'homoparentalité Nouv.

    Mariage pour tous, PMA, GPA... l'homoparentalité est régulièrement placée au coeur des débats. Remettant en cause la composition traditionnelle de la famille, elle suscite des réactions passionnelles, terreau fertile pour les idées reçues : « Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman », « On n'a pas assez de recul », « Un couple d'hommes ne saura pas s'y prendre pour élever un enfant », « Les parents homosexuels ne transmettent pas les mêmes valeurs à leurs enfants », « Les enfants risquent de souffrir du regard porté sur l'homosexualité de leurs parents »...
    Devant l'importance des enjeux pour les parents comme pour les enfants, il est essentiel d'apporter un éclairage précis et distancié sur ce qui s'apparente encore pour beaucoup à un tabou.

  • Comme beaucoup de couples de femmes, Anabelle et Pinky veulent un enfant. Elles se mettent alors à la recherche du donneur idéal.
    À l'occasion d'un apéritif bien arrosé, elles se confient sans retenue à Jérôme, un ami hétéro, père de famille qui propose spontanément son aide. BINGO !
    Le lendemain, dégrisé, il commence à hésiter, se renseigne, tergiverse un peu et finalement accepte de leur donner une de ses précieuses petites graines... et ça marche !
    Commence alors le cycle habituel de ce genre d'heureux événement : grossesse, naissance, vie en rose puis en « blues », car tout n'est pas si simple entre un couple de lesbiennes en osmose et ce géniteur devenu envahissant.
    Papa Graine, c'est un récit à trois voix, tendre et sincère.
    Pudique, mais pas trop... Où l'on rigole souvent de ce trio improbable.
    L'amour et l'amitié s'accordent pour accompagner un enfant bien dans ses baskets sur les chemins de la vie.
    Isabelle Maltese est actrice, réalisatrice, musicienne et coach sportive.
    Audrey Hervé est professeur de mathématiques et photographe.
    Guillaume Chérel est journaliste, auteur d'une quinzaine de livres dont Un bon écrivain est un écrivain mort (Éditions Mirobole, 2016).

  • OK, respirez... oui, un bébé arrive. N'ayez aucune (crise d') angoisse : voici LE guide essentiel qui vous apprendra tout ce qu'il faut savoir pour survivre aux difficiles premiers mois, de que faire à quand le faire, de quoi acheter à comment l'utiliser. Grâce à ce livre et à ses nombreux conseils, soyez prêt pour l'arrivée de bébé et embrassez avec confiance ce nouveau rôle de père formidable. Votre enfant (et votre conjointe) vous en remerciera ! Des listes pratiques et des instructions pas à pas. Des faits objectifs, comme : saviez-vous qu'un bébé fait environ 3 000 siestes sa première année ? Des conseils et des témoignages de papas et de mamans qui sont passés par là (et ont survécu, ne vous en faites pas).

  • Les politiques publiques en faveur des familles recouvrent une grande diversité de prestations, de mécanismes, d'équipements, d'acteurs, de financements. Elles reposent sur des conceptions de la famille et de l'enfant qui ont évolué dans le temps et divergent suivant les pays. Face aux mutations récentes des structures et des aspirations familiales, ces politiques sont invitées à se réformer.

  • Comment analyser les relations familiales et leur impact sur les individus ? Cet ouvrage présente des modèles et des méthodes d'analyse anglo-saxons du fonctionnement familial peu connus en France.
    Tout au long de notre vie, les relations que nous entretenons avec notre famille jouent un rôle essentiel dans notre développement et notre mode de fonctionnement. Que ce soit de manière positive ou négative, il est certain que notre entourage participe à notre construction en tant qu'individu. Toutefois, évaluer précisément cette influence dans une situation clinique donnée n'est pas chose facile pour le praticien. Pour faciliter l'investigation du rôle de la famille, divers instruments l'évaluation ont été développés au cours des soixante dernières années. Cet ouvrage s'attache à les décrire, en partant de plusieurs modèles théoriques du fonctionnement familial, pour ensuite présenter les outils qui en sont issus. L'auteur expose ici des questionnaires, des grilles d'observation de comportements relationnels ou encore des procédures d'entretien, parfois dans leur intégralité, afin que tout thérapeute intéressé puisse ensuite les réutiliser.
    Nicolas Favez propose une édition revue et augmentée de son ouvrage L'examen clinique de la famille, à destination des thérapeutes.
    EXTRAIT
    Depuis la naissance des traitements individuels psycho-analytiques, et, au travers du temps, avec le développement des thérapies de famille, les recherches en psychologie et en psychiatrie ont montré que les relations familiales, qu'elles soient comprises comme la représentation que les personnes se font de leurs liens familiaux (« mon père est un homme aimant », par exemple) ou comme les interactions « in vivo » de la famille (des disputes incessantes entre les partenaires d'un couple, telles que peut les constater un observateur externe), ont un impact sur le bien-être de chaque individu. En tant que premier milieu social dans lequel l'enfant est baigné, la famille est considérée depuis longtemps comme le creuset dans lequel se développe la personnalité. Pourtant, mis à part peut-être dans les situations extrêmes de violence ou de rejet, la littérature scientifique et clinique n'a pas mis en évidence de déterminisme strict entre relations familiales et difficultés de développement ou pathologie individuelle : certaines personnes peuvent survivre dans des milieux qui semblent hostiles, d'autres être profondément déstabilisées par de légères tensions entre leurs parents. Le lien entre climat familial et développement individuel semble donc ne pas être univoque, mais dépendre d'un certain nombre de facteurs et processus sous-jacents aux relations interpersonnelles ; la psychologie, dans un effort conjoint avec la psychiatrie, s'est attaquée à la spécification de ces processus, dans un but à la fois de prévention et d'intervention.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    « Une synthèse extrêmement utile pour le praticien. » Le Journal des psychologues, n°286, avril 2010
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Favez est professeur de psychologie clinique du couple et de la famille à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Éducation de l'Université de Genève. Il est également responsable de l'Unité de Recherche du Centre d'Étude de la Famille (IUP, DP-CHUV) de l'Université de Lausanne. Après une première édition de L'examen clinique de la famille en 2010, il a souhaité aujourd'hui revoir le contenu de son ouvrage et y ajouter de nouveaux éléments, afin d'y présenter des modèles actuels et inclusifs.

    1 autre édition :

  • La loi du 17 mai 2013 instituant le mariage des couples de même sexe a suscité une violente opposition. Alors que le projet recueillait une adhésion massive au sein de la population, notamment chez les jeunes, il a été combattu par un camp traditionaliste, minoritaire, qui a réussi à fédérer tout un ensemble de préjugés et d'inquiétudes. Or le moteur des changements dans la famille n'est pas l'individualisme égoïste. C'est la victoire d'une valeur qui bouleverse tout notre système de parenté : l'égalité de sexe. Avec le « mariage pour tous », nous n'avons pas seulement donné des droits à une minorité. Nous avons remis en cause l'ordre matrimonial qui avait, il y a deux siècles, présenté la complémentarité hiérarchique du masculin et du féminin comme l'horizon indépassable des rapports de sexe. Réinscrire ces bouleversements dans le temps long des débats, des lois et des pratiques, c'est se donner les moyens de comprendre la révolution en cours, ainsi que les nouvelles valeurs familiales qui l'animent. C'est aussi préparer la prochaine étape du combat : la filiation pour tous. Sociologue et directrice d'études à l'EHESS, Irène Théry travaille sur les transformations contemporaines de la famille et des rapports de genre. Elle a notamment publié La Distinction de sexe (Odile Jacob, 2007) et Des humains comme les autres (Éd. EHESS, 2010).


  • « Vous remplissez, seul, les fonctions que deux adultes ont habituellement déjà du mal à remplir. Voici une liste non exhaustive de toutes ces fonctions (valables au masculin comme au féminin) : baby-sitter, enseignant, psychologue, taxi, infirmier, organisateur d'événements, responsable logistique, blanchisseur, technicien de surface, gouvernante, pédiatre, cuisinier, pâtissier, policier, juge, conseiller, coach, décorateur, clown, animateur, bricoleur, doudou, punching-ball, thérapeute, directeur administratif et financier, conseiller d'orientation, serveur, médiateur auprès des professeurs, des copains et copines, des petits copains et petites copines... à vous de compléter.
    Horaires de la mission : de 0 h à 24 h.
    Jours de repos : aucun. »

    En 2014, on comptait une famille monoparentale sur quatre en France. Être parent « solo », c'est devoir ne compter que sur soi-même, au jour le jour, pour faire face aux responsabilités d'un foyer. Un véritable handicap - moral, affectif, logistique, financier et matériel !
    Des premières dents de Choupi qui vous laissent exténué aux premiers chagrins d'amour de Choupinette, Anne-Catherine Sabas se penche avec bienveillance et humour sur le sort de ces familles, grandes oubliées de la littérature pratique. Comment réapprendre à vivre après un deuil ? Comment réorganiser son quotidien ? Que dire, que taire à ses enfants ? Pourquoi est-il indispensable de vous entourer ? Quid de votre vie amoureuse ? Quels recours lorsqu'il faut entamer une action en justice ? Comment ne pas culpabiliser ? Et, surtout, comment gérer Choupi et Choupinette au quotidien ?
    Vibrant hommage aux familles monoparentales, un précieux guide pour tous les parents solos qui souhaitent se réconcilier avec leur situation, afin que votre enfant puisse vous dire : « J'aime ma life ! »

  • Oui, la famille a changé. Non seulement son cadre institutionnel a craqué, mais sa fonction centrale s'est également modifiée. Son rôle premier a longtemps été lié à la transmission du patrimoine, économique et moral, d'une génération à l'autre. Aujourd'hui, la famille tend à privilégier la construction de l'identité personnelle de chacun, grâce au soutien soit de son conjoint, soit d'un parent. À l'aide de centaines d'entretiens et, de façon plus inattendue, en prenant appui sur des films ou sur des romans, l'auteur montre comment s'opère cette transformation individuelle, grâce à une socialisation originale. Il analyse d'une part le regard que chaque partenaire porte sur l'autre au sein du couple et, d'autre part, celui des pères et des mères sur leurs enfants. Il montre comment l'adulte peut être une sorte de Pygmalion au service des siens, un accompagnateur. À l'ombre de la vie privée, les jeunes et les adultes apprennent à concilier souci de soi et de l'autre. Cette double attention caractérise le renouveau de la famille. Vingt ans après la publication de la première édition de cet ouvrage, cette demande de qualité relationnelle est encore plus forte. Dans un monde incertain, voire menaçant, pouvoir être soi-même n'est possible que grâce à un entourage sécurisant et bienveillant, grâce à des proches.

  • Si l'actualité de la protection de l'enfance ne s'impose au grand public qu'à l'occasion de scandales, de faits divers et d'affaires sordides, les professionnels de la protection de l'enfance, s'efforcent au quotidien de protéger les mineurs du mieux qu'ils le peuvent.

  • René Vogel et son équipe présentent dans cet ouvrage leur approche de la violence intrafamiliale à partir de leur expérience de terrain, doublée d'une réflexion théorique, pratique et citoyenne qui pose un constat et une conviction : face à la violence intrafamiliale, seule une approche intégrée de la violence permet de réagir avec efficience.

  • Les pères ont été beaucoup parlés, peu écoutés.
    L'homme - particulièrement le père - ne serait-il pas aujourd'hui ce " continent noir " qu'était, pour Freud, la féminité ?
    Qu'est-ce, en effet, qu'un père ? La réponse est loin d'être évidente. Est-ce du géniteur, de l'éducateur, du compagnon de la mère qu'il s'agit ? Dans certaines sociétés, le mari n'a qu'un rôle social et économique, tandis que c'est l'oncle (paternel ou maternel) qui s'occupe de l'éducation, pendant que l'amant (ou les amants) se chargent de la procréation. Chez les Davenda d'Afrique du Sud, cela peut même aller jusqu'à accorder le statut de père à une femme ! Dans notre culture, la réalité paternelle est également multiple. Aussi l'auteur de ce livre, après une enquête ethnologique et psychanalytique, a-t-elle choisi de dialoguer avec des hommes, cas courants ou moins courants de paternité : entretiens cliniques avec des " primipères ", des "multipères", des hommes stériles qui ont un enfant par l'insémination artificielle de leur compagne, des donneurs de sperme, enfin des hommes qui ne veulent plus être pères (demandeurs de vasectomie).
    Au terme du parcours, il s'avère que la paternité, comme la maternité, ne sont pas tant liées à la réalité physiologique qu'à l'usage qu'en fait telle ou telle société, à tel moment de l'histoire et de l'idéologie. Chez nous, on a limité la part du père à sa fonction de géniteur et de détenteur de la loi, la mère, elle, se caractérisant par sa grossesse et son accouchement. Or, une redéfinition de la parentalité peut se faire selon d'autres vecteurs : le sperme, qui n'est pas seulement celui du coït fécondant ; le lait, qui constitue peut-être à lui seul la spécificité maternelle. Et un enfant ne se fait-il pas avant tout dans deux têtes ?

  • En cinquante ans, le modèle dominant de la famille nucléaire unie pour la vie a volé en éclats. Les impératifs économiques, la circulation accrue des personnes, l'égalité des femmes et la reconnaissance des sexualités minoritaires ont changé en profondeur les agencements familiaux. Les familles sont nucléaires, monoparentales, recomposées, homoparentales, composées d'enfants biologiques, adoptifs ou issus d'une assistance médicale à la procréation. Face à cette réalité multiple, l'État doit reconnaître la légitimité d'un tel pluralisme et ne saura privilégier aucune forme familiale sur une autre, sous peine de compromettre l'égalité et la paix sociale. La famille apparaît progressivement comme un instrument d'autoréalisation des membres qui la composent plutôt que comme une fin en soi, et le choix de la fonder relève désormais d'une décision personnelle et intime. Sa contractualisation permet d'accompagner ce processus de subjectivation qui place le fait familial au sein de la vie privée. Au communisme familialiste des sociétés traditionnelles, la modernité fait émerger l'individuation domestique de type relationnel. Le seul moyen de garantir la pluralité et la démocratie familiale est celui où l'Etat se bornerait à protéger des contrats privés.

  • Valentina Mennesson est née avec sa soeur jumelle Fiorella par mère porteuse, aux Etats-Unis, où la gestation pour autrui (GPA) est autorisée et encadrée. À ce jour, la France refuse de reconnaître leur filiation. Valentina prend part au débat en livrant son témoignage, celui d'une jeune fille comme les autres, qui ne s'est jamais sentie différente.

  • Pour les Africains subsahariens qui n'ont jamais foulé le sol occidental, l'Occident représente un ailleurs merveilleux, un paradis sur terre, le lieu de la « vraie » vie... Cependant, la réalité de l'Occident est tout autre. Cet ouvrage rapporte les expériences singulières de familles africaines résidantes. Dans ce nouvel espace de vie, des difficultés de valorisation identitaire et culturelle, de cohésion conjugale, d'éducation des enfants, d'insertion socioprofessionnelle, etc., sont à affronter.

  • Dans un contexte où l'Afrique noire reste confrontée à de nombreuses contradictions qui retardent son développement, la réduction des naissances, surtout en milieu rural, devient un impératif. Cet ouvrage met en évidence les problèmes démographiques de l'Afrique subsaharienne avec la question du chômage des millions de jeunes qui provoque la migration de milliers de bras valides vers les pays du Nord, malgré des risques énormes.

  • Ce livre est un ouvrage de coaching et de développement personnel. L'auteur partage sa propre expérience et celle des autres de façon à ce que ses semblables parviennent à construire le bonheur tant recherché dans la vie de couple. Il invite également la jeunesse à aborder avec sérieux la vie de couple et à faire de celle-ci la priorité des priorités.

  • La loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux personnes de même sexe avait pour objectif de répondre à une demande d'égalité de couples, c'est-à-dire à une revendication d'adultes. Ce faisant, ont été occultées, volontairement, les conséquences d'une telle réforme pour l'enfant. Sur le fondement de l'intérêt supérieur de l'enfant et de ses droits inaliénables, il est urgent de rétablir la cohérence de la filiation qui, quelles que soient les circonstances, doit avant tout s'ancrer dans la réalité et, en cas d'impossibilité, respecter la vraisemblance. Quels sont les besoins fondamentaux de l'enfant ? Quels sont ses droits face aux possibilités qu'offre actuellement la biomédecine ? Existe-t-il un « droit à l'enfant » que des adultes puissent aujourd'hui lui opposer ? Pour y répondre, le regard croisé de pédopsychiatres et de juristes que propose ce livre est précieux. Le droit a trop oublié l'enfant. Et, ce faisant, il le met en danger. Ce livre veut servir de socle à l'écriture ambitieuse d'une nouvelle loi sur la filiation, qui se substituera à la loi du 17 mai 2013 et la dépassera. C'est ce à quoi nous invite la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, qui rappelle que « la famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État ».

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