• Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ? Le concombre espagnol est-il un serial killer ? Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?

    Face à la complexité du monde, le Manuel d'autodéfense intellectuelle, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l'esprit critique. Du discours complotiste à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, ce livre nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer à notre insu. Depuis sa sortie, il s'est imposé comme une référence auprès des jeunes lecteurs, mais aussi des parents ou des enseignants désireux de combattre efficacement langue de bois, intox, amalgames, fausses rumeurs et autres psychoses.
    " Excellent. Un tour de force. Sophie Mazet nous entraîne, avec grâce et légèreté, à penser les sujets les plus complexes. " Olivier Postel-Vinay (directeur du magazine Books), Libération.

    " Un humour décapant ! " Nathalie Perrier, Le Parisien.

  • Au lycée Turgot, à Paris, Christophe Barrand est Monsieur le proviseur. Patron de lycée  «  autrement  », il habite trente marches au-dessus de son bureau et passe ses semaines comme ses week-ends au rythme d'un grand établissement scolaire. Avec une pratique du management apprise dans les rangs de syndicats étudiants et une résistance farouche aux blocages administratifs, cet ancien mauvais élève a développé une approche bien à lui : mettre les élèves devant un miroir pour qu'ils y regardent leur part d'excellence, tout en leur répétant que les notes ne sont que l'écume de leur véritable valeur. Voilà la base d'un contrat de confiance essentiel à ses yeux pour la réussite des jeunes. Adoré par les uns, exaspérant les autres, il a vu son lycée devenir en quatre ans le plus demandé de Paris en classe de seconde.
     
    Véritable hussard noir de la République, cet ancien étudiant dilettante aime à rappeler son expérience comme aide-monteur chauffagiste et son passé d'instituteur. Il a pratiqué les établissements les plus difficiles avant d'arriver à Turgot pour y prouver que mixité sociale, qualité d'enseignement et résultats pouvaient cohabiter. Quand un bug informatique assigne à son lycée 83% d'élèves boursiers, son équipe les amène trois ans plus tard à des résultats au bac exceptionnels, prouvant que composer des classes d'élèves de toutes origines profite à tous, y compris aux plus favorisés. Fort de cette expérience, il prône l'autonomie réelle des établissements et leur agilité organisationnelle.
     
    De la cuisine des grands lycées qui siphonnent les meilleurs élèves aux parents d'élèves « bobios » qui débarquent dans son bureau pour tenter de forcer une orientation, Monsieur le proviseur ne cache rien de ce qui se trame derrière les murs des lycées parisiens. Aux avant-postes de la société, il raconte les élèves angoissés par la performance attendue, leurs questionnements à l'âge complexe de l'adolescence, partage ses échanges salés avec le rectorat ou avec les meneurs des blocus lycéens, s'inquiète devant l'obsession des notes avec ParcourSup, et se réjouit de la liberté d'expérimenter que le confinement a offert aux enseignants.
     
    Un document exceptionnel sur le lycée et un outil de réflexion précieux pour les parents et tous ceux que l'éducation préoccupe.

  • Les résultats de la recherche en sciences sociales sont unanimes à montrer que les personnes les plus décisives dans l'avenir d'un enfant, après ses parents, ce sont ses enseignants. Leur impact sur les générations futures est le plus grand levier politique pour lutter contre les inégalités sociales.
    Pour autant, trop souvent, ce rôle ne se reflète ni dans le débat public, ni dans les décisions politiques. Alors que près de 60% des dépenses éducatives sont consacrées aux enseignants, il est temps de se demander comment les politiques éducatives à leur égard contribuent à la perpétuation alarmante des inégalités scolaires en France.
    À rebours des discours réactionnaires et défaitistes, ce livre montre qu'il est possible, avec des politiques publiques volontaristes, de renverser la tendance. Il met à disposition du débat public, ­ parents d'élèves, décideurs politiques, et aussi enseignants eux-mêmes, les tout derniers résultats de la recherche et en tire des pistes innovantes pour que les enseignants puissent enfin contribuer pleinement à la construction d'une école, et d'une société, plus justes.

  • Accompagner les élèves dys, c'est possible ; mon compagnon quotidien pour une école inclusive Nouv.

    Près d'un enfant sur dix est confronté à un trouble Dys et un sur vingt à un TDAH : dyslexie, dyspraxie, dysphasie, dyscalculie, trouble déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité... À quoi correspondent ces troubles ?
    Comment distinguer un élève en difficulté d'un élève Dys ou TDAH ?
    Comment les soutenir dans leurs apprentissages ? Quelles sont les dispositifs institutionnels ? Comment accompagner les familles ?
    Isabelle Ducos-Filippi répond aux nombreuses questions que se posent les enseignants de manière précise, concrète et pragmatique. Elle propose des outils et adaptations pédagogiques réalistes pour chaque type de difficulté
    (lecture, écriture, chiffre, oralité...), des pistes de réflexion pour l'évaluation, des aides à la mémorisation...
    Ce livre est le compagnon quotidien complet pour un accompagnement épanouissant des élèves Dys et TDAH de la maternelle au lycée.

  • La violence scolaire est une réalité effrayante pour beaucoup, minimisée et ignorée pour certains, commentée et exploitée pour d'autres. Dans cet ouvrage des professeurs, chefs d'établissements, inspecteurs, assistants sociaux, CPE, élèves et parents défendent l'idée que pour veiller sur la communauté éducative et prévenir les situations qui dégénèrent et glissent vers le harcèlement, il faut apprendre à repérer le phénomène du bouc émissaire et savoir mettre en oeuvre parfois des procédures de justice restaurative.
    À l'heure où l'on va toujours plus facilement porter plainte, peu de professionnels de l'Éducation nationale (souvent attaqués par le biais de mouvements comme #pasdevague) osent écrire sur cette thématique, en partant de faits précis, en s'essayant à l'analyse de leur pratique, en proposant des modèles de résolution de conflit concrets et expérimentés, en évoquant les doutes, les peurs, les erreurs et les réussites.
    L'ouvrage convoque des auteurs de violences, des victimes et des témoins. En envisageant de soigner les blessures par le truchement de l'écoute, de la réconciliation, de la réparation, du pardon, il relève un défi qu'il est urgent de partager. Selon la phrase attribuée à Gandhi, l'exemple n'est pas le meilleur moyen de convaincre, c'est le seul !

  • Débutant ou expérimenté, tout enseignant peut se sentir interpelé, si ce
    n'est déstabilisé, par un ou des événements venus perturber le climat de sa classe. S'installent alors des moments de doute et d'interrogation sur son métier, ses choix pédagogiques voire éthiques, sa posture, ses gestes professionnels... Sans forcément en être arrivé là, vous pouvez vous questionner
    sur votre pratique afin de l'affiner ou de la repenser.
    Pas à pas, cet ouvrage vous invite à prendre du recul et à interroger vos
    valeurs, vos objectifs et les moyens que vous souhaitez mettre en oeuvre.
    Pour cela, vous ne trouverez aucun mode d'emploi, mais des pistes de
    réflexion, des idées concrètes, de l'inspiration. Pour aller au bout de votre action, vous serez également amené à créer vos outils sur-mesure (gestes professionnels, dispositifs et supports de médiation) pour construire un cadre serein dans votre classe.
    Ce livre est votre compagnon quotidien pour une autorité éducative et bienveillante au service de la réussite et du bien-être de vos élèves, comme du vôtre !

  • Reformer l'éducation civique ? enquête du ministère à la salle de classe Nouv.

    En 2015, l'officialisation de l'Enseignement moral et civique (EMC) marque une nouvelle réforme de l'éducation civique qui vise à atteindre le terrain de la salle de classe en changeant les visions et les pratiques des enseignants qui en ont la charge. Comment une telle réforme émerge-t-elle ? Et comment les professeurs s'approprient-ils ces normes issues du ministère ? Du sommet de l'État à l'intimité du cours, en passant par les acteurs intermédiaires, cet ouvrage donne à voir les dynamiques relationnelles qui participent à la fabrique de l'éducation civique. Cette dernière se façonne dans les rapports de pouvoir à distance qui structurent l'institution scolaire, les différents protagonistes disposant de ressources symboliques et de pratiques contrastées pour déterminer la réalité de leur enseignement. En mettant en lumière les ambivalences de la performativité de la réforme, l'étude de l'EMC contribue ainsi à la compréhension des modalités du changement dans l'Éducation nationale.

  • Dans la rue, dans les cours de récréation, à la maison... Avez-vous vu ces enfants hypnotisés par leurs écrans ? Est-ce un effet de mode passager, une petite faiblesse sans conséquence ? Certainement pas !Les nouvelles technologies sont en train de modifier le cerveau d'une génération entière d'enfants. Les écrans activent autant les centres du plaisir du cerveau que l'activité sexuelle, et ils font les mêmes dégâts neurologiques que la cocaïne. Les études cliniques corrèlent de plus en plus les écrans avec des troubles comme les TDAH, l'addiction, l'anxiété, la dépression, l'agressivité, voire les psychoses.Le Dr Nicholas Kardaras, addictologue, a accompagné de nombreux jeunes drogués du monde virtuel dans leur désintoxication numérique. Il nous explique les causes de cette épidémie mondiale et l'effet sur les enfants de nos merveilleux joujoux technologiques...
    Le Dr Nicholas Kardaras est diplômé de l'université des sciences du Bronx et de l'université de Cornell. Aujourd'hui, c'est un expert en addiction de réputation internationale, ancien professeur à l'université de médecine de Stony Brook et directeur exécutif de Dunes East Hampton, une des cliniques de désintoxication les plus réputées au monde. Il a enseigné la neuropsychologie au niveau doctoral.

  • Enfants conférenciers ; une expérience éducative, sociale et culturelle Nouv.

    Cet ouvrage présente un dispositif pédagogique innovant, les Enfants conférenciers©, initié depuis une dizaine d'années et auquel ont déjà participé un grand nombre d'écoles et d'institutions muséales. Dans ce dispositif, les enfants (en cadre scolaire ou périscolaire) sont placés en situation de présenter une série d'oeuvres ou d'objets à des pairs, dans le contexte du musée. De nombreuses interactions s'y font jour et sous-tendent un processus social d'apprentissages formels et informels  : le savoir prend vie par le dispositif qui le rend visible et l'activité qu'il suscite. Enfants conférenciers© s'inscrit ainsi dans une perspective dite «  située  » de l'apprentissage. Dans cette approche, les aspects contextuels sont considérés comme partie intégrante de l'activité cognitive  : une relation est tissée entre la cognition et son contexte de développement. Ce dispositif contribue ainsi à générer du lien et à fonder une communauté d'apprentissage et d'apprenants.

  • L'évaluation envahit nos vies : à chaque instant, nous sommes enjoints d'évaluer : un restaurant, un hôpital, nos achats ou encore des élèves, des collègues... Et nous sommes nous-mêmes sans cesse évalués, étiquetés et classés. La folie évaluative s'est emparée de notre monde, jusqu'à chercher à quantifier ce qui échappait pourtant à toute mesure, comme nos émotions artistiques ou notre bonheur.

    Dans cet ouvrage, Charles Hadji, dont les travaux sur l'évaluation scolaire font aujourd'hui autorité, s'interroge avec une précision et une rigueur exemplaires sur ce qu'est une évaluation efficace et légitime.
    Rappelant que les données chiffrées ne sont pas l'unique manière d'évaluer, il montre que toute évaluation renvoie à un projet, que la valeur n'est pas le prix et que le « toujours plus » n'est pas nécessairement un « toujours mieux ». Il propose un modèle d'évaluation ayant le souci de se mettre au service de l'humain, dont les mots d'ordre sont confiance et respect.
    Pour cela, il nous offre des principes et des outils particulièrement précieux. Chacun, quel que soit son champ d'activité, comprendra ainsi comment mener des évaluations « à visage humain », robustes sur le plan méthodologique et exigeantes sur le plan éthique. Les éducateurs, eux, trouveront des perspectives précises pour mettre l'évaluation au service de la coopération et non plus de la compétition. Un enjeu essentiel pour le monde qui vient.

  • Dotés d'une capacité d'émerveillement et d'une curiosité infinie, les enfants sont naturellement des philosophes en herbe. C'est ce que démontre ici Jordi Nomen Recio, ce professeur pas comme les autres qui utilise avec eux le conte, le dialogue, le jeu ou l'activité artistique. Dans ce livre, il explique comment contribuer à l'épanouissement de l'enfant, mais surtout comment lui apprendre à être libre et à penser par lui-même.Alors, tous en piste ! L'ouvrage propose des exercices et des jeux philosophiques pour développer les capacités de réflexion de nos jeunes. Douze thèmes essentiels, comme l'amitié, l'art, la joie, le mal, sont abordés à l'aide de penseurs majeurs, tels Platon, Épicure, Spinoza, Montaigne, Rousseau, Nietzsche ou Arendt...Une façon ludique et interactive de pratiquer la philosophie, en famille ou à l'école, avec les enfants de 9 à 12 ans.
    Jordi Nomen Recio est professeur de philosophie et de sciences sociales et chef du département des Sciences Humaines à l'école Sadako, l'un des centres de formation les plus novateurs et les plus prestigieux de Barcelone. Il est titulaire d'un diplôme en histoire contemporaine et d'une maîtrise en citoyenneté active et en philosophie. Il a reçu le prix EDU21 en 2009 et le prix Arnau de Vilanova en 2011.
    Traduit de l'espagnol par Patricia Rochwert-Zuili.

  • Qui veut engager une recherche en éducation se trouve souvent enjoint de se conformer à des canons académiques qui peuvent apparaître très formels : définir une problématique, formuler des hypothèses, valider des résultats, etc. Ces éléments sont essentiels, mais il faut en comprendre le sens et les enjeux. Or c'est là le premier mérite de l'ouvrage de Guy Berger et Augustin Mutuale : il éclaire les différents moments de toute trajectoire de recherche en explicitant les exigences qui les sous-tendent et permettent de s'inscrire dans un collectif qui donnera sa légitimité au travail réalisé.

    Mais ce livre renvoie aussi, au fur et à mesure de l'exposé des différents « chantiers » qui structurent le travail de recherche, à des questions fondamentales qui permettent au lecteur de clarifier sa posture et mener à bien son projet : qu'est-ce qui différencie une recherche sur l'éducation d'une recherche en éducation ? Suffit-il d'expliquer pour comprendre ? Comment trouver la bonne distance entre une extériorité indifférente et une implication aveuglante ? Qu'est-ce que produire des connaissances nouvelles ? Et à quelles conditions la pratique de la recherche peut-elle être un authentique processus d'émancipation ?

    Tous ceux et toutes celles qui s'engagent dans un travail de recherche en éducation, à l'occasion de la rédaction d'un article, d'un mémoire professionnel, d'un master ou d'une thèse, trouveront ici, bien mieux qu'un « manuel », bien plus qu'un ensemble de précieux conseils, un véritable accompagnement intellectuel de leur démarche. Guy Berger et Augustin Mutuale font ainsi remarquablement oeuvre de « pédagogues », au sens originel du mot : leur ouvrage ouvre le chemin de la recherche tout en laissant le lecteur achever le parcours.

  • Qu'est-ce que le « coaching scolaire » ? Pourquoi cette pratique émerge-t-elle et qui sont ceux qui y ont recours ? Venu du monde de l'entreprise, le coaching scolaire entend permettre aux élèves de mieux vivre leur scolarité et de développer un certain nombre de compétences attendues dans l'école et dans le monde du travail. Cet ouvrage interroge l'émergence de ce nouvel accompagnement de la scolarité. Si le coaching scolaire ne se situe qu'aux « frontières de l'école », il n'en demeure pas moins que cette pratique éclaire par là même le centre, c'est-à-dire ce que produit l'institution scolaire, tant en termes d'enjeux, d'injonctions et d'attentes, que de discriminations et d'inégalités.

  • Le tissu social et éducatif est marqué par une pluralité dans les formes de socialisation, de culture, d'éducation, de langage, de modes d'être au monde et aux autres... L'autre, l'étranger, l'étrangéité sont omni­présents et font partie de l'environnement proche et du quotidien. L'école est devenue un lieu de confrontation symbolique entre les différentes normes. Elle était déjà au coeur des enjeux politiques et sociaux, elle est désormais aussi au centre des enjeux culturels. Si la diversité culturelle s'impose dans les faits, l'éducation interculturelle se propose d'en comprendre et d'en maîtriser les effets en s'inscrivant non pas dans un paradigme différentialiste mais dans la perspective d'un humanisme du divers. À lire également en Que sais-je ?... Le multiculturalisme, Patrick Savidan Sociologie de l'éducation, Patrick Rayou

  • Les récentes données nationales et internationales sont, depuis plusieurs années, sans ambiguïté : en mathématiques, les jeunes Français qui sortent de l'école primaire sont de plus en plus nombreux à ne pas maîtriser les opérations fondamentales. Nombre d'entre eux, devenus adultes, ...

  • Quelles sont les pratiques d'accompagnement à la scolarité mises en oeuvre dans les familles des classes moyennes ? C'est à cette question que vient répondre ce livre en montrant notamment que, contrairement au discours qu'elles tiennent et à un apparent respect des frontières entre les prérogatives éducatives de la famille et celles de l'école, ces familles sont dans l'ensemble très actives dans le domaine de la transmission des savoirs. Elles mettent en oeuvre de véritables savoirs didactiques qui sont au principe de dispositions scolaires et d'apprentissages.

  • Pour plusieurs individus, les symptômes liés au trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) persistent à l'âge adulte, entraînant d'importantes atteintes fonctionnelles. L'un des obstacles majeurs au bon fonctionnement des adultes ayant un TDAH est que, bien qu'ils sachent ce qu'ils ont à faire, ils arrivent difficilement à se mettre en action. Cette difficulté a des répercussions sur plusieurs sphères de leur vie et affecte leur aptitude à trouver l'aide dont ils ont besoin au quotidien et à utiliser les stratégies proposées dans les manuels et les thérapies psychosociales.

    Spécialistes de l'évaluation et du traitement des adultes vivant avec un TDAH, les auteurs du présent ouvrage sont des figures de proue du développement des soins psychosociaux adaptés à ce groupe de patients. Mieux vivre avec le TDAH à l'âge adulte fournit, sous la forme d'un guide, des stratégies efficaces à appliquer dans la vie de tous les jours, par soi-même ou avec l'accompagnement d'un praticien. Les auteurs y traitent, entre autres, des défis liés à certains contextes (travail, école, etc.), à la santé ainsi qu'à l'hygiène de vie, et démystifient le traitement pharmacologique.

    J. Russell Ramsay, Ph. D., est cofondateur et codirecteur du programme de recherche et de traitement du TDAH chez l'adulte et professeur agrégé de psychologie clinique au Département de psychiatrie de l'École de médecine Perelman à l'Université de Pennsylvanie. Il copréside également la commission professionnelle consultative de l'Attention Deficit Disorder Association.

    Anthony L. Rostain, M. D., est cofondateur et codirecteur du programme de recherche et de traitement du TDAH chez l'adulte et professeur titulaire de psychiatrie et de pédiatrie à l'École de médecine Perelman à l'Université de Pennsylvanie, où il est aussi directeur de l'enseignement au Département de psychiatrie. Il est le président de l'American Professional Society of ADHD and Related Disorders.

  • Les pratiques d'évaluation scolaire des élèves font l'objet de polémiques entre les partisans des notes et ses détracteurs. Certains professeurs considèrent que la notation est indispensable pour fournir des repères aux élèves. D'autres considèrent que la note peut avoir des effets contre-productifs sur les apprentissages. Comment dépasser la polémique ?

    L'ouvrage a pour objet de présenter les très nombreuses recherches menées sur les différentes pratiques d'évaluation des compétences scolaires. L'évaluation chiffrée provoque des « comparaisons sociales forcées », qui sont une source de démotivation des élèves moyens et faibles. L'évaluation est aussi susceptible de provoquer de la « résignation apprise » et de « l'illusion d'incompétence », sources de décrochage. Ces notions psychologiques centrales devraient être connues autant par les parents que les professeurs.

    Les questions les plus actuelles sont abordées, spécifiquement celles liées aux nouvelles modalités d'évaluation par compétences (« classes sans note », évaluation par « niveau de maîtrise »).

  • Comment enseigner la langue française ? Rédigé par quatre didacticiens issus des principaux pays francophones, la France, le Québec, la Belgique et la Suisse, ce livre présente la didactique du français à la fois comme une discipline de formation et une discipline de recherche. Il propose un exposé clair des principes et concepts de la didactique du français en ce qui touche la lecture, l'écriture, l'oral, la grammaire et la littérature.

  • L'enseignement supérieur s'est massivement internationalisé ces dernières années. Dans tous les pays les plus développés économiquement, les universités cherchent à capter un public d'étudiants étrangers, à envoyer elles-mêmes leurs étudiants à l'étranger et à recruter des enseignants-chercheurs étrangers. Les finalités assignées sont multiples, parmi lesquelles mieux préparer les étudiants à travailler dans un monde multiculturel et globalisé, obtenir une meilleure visibilité à l'international en accédant au statut « d'université de classe mondiale », se manifestant entre autres par un classement en bonne place dans les palmarès les plus réputés (Shanghai, Times Higher Education).
    L'objectif de ce livre est de proposer une analyse globale du processus d'internationalisation de l'enseignement supérieur en examinant les aspects politique, économique, institutionnel et pédagogique et en clarifiant plusieurs concepts utilisés dans ce domaine tels que globalisation, éducation transnationale, citoyenneté globale, compétence interculturelle, mobilité internationale et internationalisation chez soi. L'ouvrage développe en outre différents scénarios d'évolution de l'internationalisation de l'enseignement supérieur et avance des propositions pour qu'elle soit plus équitable et plus sociale.

  • Décrire et expliquer les trajectoires scolaires des enfants d'immigrés en France aboutit à la remise en question de plusieurs idées reçues sur la scolarité des enfants d'immigrés. À la vision homogénéisante et misérabiliste d'une « deuxième génération » en échec scolaire, cet ouvrage oppose, sur la base de plusieurs années d'enquête, des résultats qui montrent la forte diversité des trajectoires scolaires des enfants d'immigrés et l'importance prépondérante de l'origine sociale dans l'explication des difficultés scolaires de certains d'entre eux. Il invalide également le schéma explicatif dominant de l'assimilation, dans la mesure où il ignore les conditions de vie des parents avant leur arrivée en France, pourtant fondamentales pour comprendre les aspirations et les ressources scolaires qu'ils transmettent à leurs enfants. Enfin, au-delà de la focalisation commune sur le rôle socialisateur des parents, il insiste sur l'influence, souvent bénéfique, des frères et soeurs plus âgés et les effets inégalitaires de la ségrégation scolaire.

  • Ce livre propose le texte complet du film et des bonus, la retranscription d'échanges avec divers spécialistes de l'enfance et des apprentissages, ainsi que d'entretiens avec Clara Bellar menés par les médias, et des réactions de spectateurs. Il permet de retrouver par écrit les richesses du film et des ciné-échanges, et de répondre aux multiples questions qui surgissent à la suite du film.

    Voici une recherche qui ouvre les portes sur un véritable changement de paradigme, le seul qui soit, de mon point de vue : redonner à l'enfant, en lui faisant pleinement confiance, les clés de sa propre humanité.

    Sophie Rabhi La Ferme des Enfants.

    Avant le film, on était deux, et on élevait notre fils. Depuis qu'on a vu le DVD, on est trois.

    Un spectateur au cinéma Saint-André des Arts.

    Pourquoi la pédagogie devrait-elle changer à 5 ou 6 ans et passer de complètement autonome pour tous les enfants à une manière totalement différente d'apprendre ?
    On ne change pas une équipe qui gagne ! Pourquoi changer la philosophie, la pédagogie, sans aucune raison de le faire ?

    Alan Thomas, Chercheur, Institute of Education, Université de Londres.

    Clara Bellar est actrice et réalisatrice à Los Angeles lorsqu'elle met au monde son premier enfant. En s'interrogeant sur son avenir, elle rencontre des enfants en apprentissage autonome, naturel et auto-motivé (unschooling en américain) et se pose mille questions. Curieuse et volontaire, elle part à la recherche de familles qui ont cette expérience et de spécialistes ayant étudié le sujet, aux États-Unis, en France, au Royaume-Uni. Naît Être et devenir, un film sur la confiance en l'enfant, auto-produit et auto-distribué de façon collaborative.
    À partir de mai 2014, Clara Bellar accompagne la sortie de son film en France et ailleurs, devenant le chantre des apprentissages autonomes dans les médias et dans les ciné-échanges régulièrement organisés dans plus de trente pays.

  • L'école de la République française joue un rôle fondamental dans le développement et la transformation de l'île de Mayotte et de ses habitants, et ce, depuis les années 1980. Mais beaucoup ignorent le long et difficile chemin parcouru par cette institution française pour se faire une place dans la société mahoraise. Ainsi, dans cet ouvrage, il est question de la première phase du développement de l'école française sur le territoire mahorais mais également sur les trois autres îles de l'archipel des Comores. Durant cette période (de 1860 à 1975), on observera que l'impact de l'école de la République est presque nul. Comment expliquer cet échec ?

  • L'inclusion scolaire a pris son essor depuis la proclamation de la Déclaration de Salamanque (UNESCO, 1994), où pas moins de 92 pays et 25 organisations internationales se sont engagés pour la première fois à oeuvrer pour le développement d'écoles plus inclusives. Plus de vingt ans après cette déclaration, alors que le nombre de systèmes scolaires inscrivant leur projet éducatif dans une visée inclusive augmente, le besoin de clarifier tant le concept d'inclusion que les conditions et les moyens de sa mise en oeuvre s'impose, et ce, d'autant plus que certaines représentations de ce concept tendent à s'éloigner de son essence et de son but originel. Cet ouvrage rend compte des travaux effectués au sein du Laboratoire international de recherche sur l'inclusion scolaire [www.lisis.ca] et fournit une contribution attendue au sein de la communauté francophone. Il propose des textes fondamentaux dans lesquels les auteurs présentent une synthèse de ce qui caractérise chacun des thèmes centraux associés à l'édification de systèmes éducatifs plus inclusifs : les fondements (le pourquoi), les acteurs (le qui) et les pratiques (le comment). Considérant que l'inclusion scolaire dépasse largement l'enceinte de l'école et s'inscrit fondamentalement comme un projet de société, cette publication est susceptible d'éclairer quiconque s'intéresse à l'éducation comme une voie incontournable dans la construction d'un monde empreint de plus grande justice sociale et d'équité.

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