• Ne rien lâcher des valeurs républicaines face aux extrémistes.L'Occident est à la croisée des chemins : fractures identitaires, vagues populistes, ingérences étrangères, communautarismes, radicalisations... Les attentats par des terroristes qui ont ensanglanté la décennie qui se termine ne sont que la partie émergée d'un gigantesque iceberg, qui a pour nom islam politique.
    L'imam Hassen Chalghoumi se bat depuis vingt ans : tout à la fois lanceur d'alerte, combattant de la paix à travers le monde et infatigable militant de terrain, sa vie sous perpétuelle protection symbolise à elle seule l'adversité à laquelle doit faire face la démocratie. Dans
    Les Combats d'un imam de la République, il pose clairement le choix qui s'offre urgemment à l'Occident : la guerre civile ou le réveil républicain, qui pourrait, au prix d'un vrai réalisme et de courage, reconstruire la fraternité des peuples. Et sur ce chemin, le seul qui donne un avenir à l'Europe, Hassen Chalghoumi propose des réflexions globales et des solutions concrètes.

  • Après notamment le succès de Allah est grand, la République aussi !, Lydia Guirous bouscule à nouveau l'opinion, et nos compatriotes. Face à l'islamisme, réveillons-nous, réveillez-vous ! clame-t-elle. Un manifeste éclatant de courage !
    " Les angoisses de mon enfance, la peur de ces barbus, cette escalade du pire, je ne veux pas les retrouver en France et pourtant elles s'installent.
    Ce livre est un appel au sursaut, un appel à la survie.
    Pour que la France et sa République demeurent, chaque citoyen doit se ressaisir pour combattre à son échelle et les décideurs doivent enfin revêtir les habits du courage qui leur manque tant pour que Marianne relève la tête.
    La République n'est pas un acquis, c'est un combat quotidien, encore plus aujourd'hui.
    L'urgence est là. "

  • Sur la question de la radicalisation du religieux, les salafistes djihadistes concentrent toute notre attention. Or ils ne sont pas les seuls à constituer une menace : il faut aussi s'intéresser aux téléprédicateurs du Conseil évangélique de Trump, aux juifs radicaux du " Grand Israël ", aux extrémistes bouddhistes et hindouistes... Dans notre monde globalisé, on doit en réalité parler des radicalismes religieux au pluriel.Tous reposent sur le même triptyque d'intolérance : une foi, une terre, un peuple, s'appuyant sur une réécriture victimaire de l'Histoire et légitimant une violence vengeresse " sanctifiante " - à l'instar des kamikazes salafistes qui se croient promis au paradis ou de ces pasteurs et prêtres américains justifiant le meurtre de médecins avorteurs.S'ils partagent de nombreux points communs, tous ne visent pas un objectif planétaire. Mais tous redessinent la géopolitique moderne, tandis qu'au sein des sociétés, les poussées radicales sapent chaque jour un peu plus l'égalité entre les hommes, les droits des femmes, des minorités, excluant l'" Autre " du champ politique quand il ne s'agit pas purement et simplement d'épuration ethnique...Face à ces dangers, il est temps de cesser de traiter les religions sous l'angle de la liberté de conscience et de les considérer en termes politiques. Les mêmes appels à l'exclusion proférés par des néonazis ou des suprémacistes seraient immédiatement condamnés : pourquoi faudrait-il les tolérer quand ils sont tenus par des religieux, quelle que soit leur " chapelle " ?

  • Pour la majorité des musulmans, le Coran, parole de Dieu, est immuable. La révélation à Mahomet fut transmise, de façon directe et continue, du Prophète à ses compagnons, enfin des compagnons à l'ensemble de la communauté musulmane, de génération en génération, par voie orale puis sous forme écrite. Un processus de mémorisation par coeur a abouti, au bout de quatorze siècles, à la situation actuelle où le Coran doit être vénéré littéralement.
    Mais face à la violence qui se réclame de l'islam et qui puise sa légitimation dans le Coran même, de nombreux penseurs musulmans défendent l'idée qu'un examen critique des sources et des fondements de la civilisation musulmane est nécessaire et urgent. Sensibles à la dimension contextuelle du texte coranique, ils insistent sur la portée symbolique ou partielle des prescriptions qu'il contient, par exemple sur le voile, sur l'amputation et la décapitation ou encore sur la guerre sainte. Tous font preuve d'un souci d'adaptation aux problématiques des sociétés contemporaines telles que le pluralisme religieux et les droits de l'homme, le statut de la vérité et de la violence sacrée, la libération de la femme et la défense des minorités.

    Mathieu Guidère rend compte des débats en cours dans le monde musulman, et des risques auxquels s'exposent ces penseurs.

  • L'islam vit une guerre permanente qui oppose essentiellement des groupes musulmans chiites et des groupes musulmans sunnites. Mais il existe également une lutte interne à l'islam sunnite, majoritaire dans le monde, entre les sunnites de la tendance frériste (Frères musulmans) et les sunnites de la tendance salafiste (wahhabites). Cette lutte interne à l'islam est soutenue par des pays qui ont pour religion d'État l'une ou l'autre de ces tendances, qui se vit comme dans le « vrai » face aux « déviants » ou « hérétiques ».
    Méconnaissant cette situation, les Occidentaux, par leurs interventions, aggravent les luttes internes, voire les importent dans leur territoire national. Lorsque sous la présidence de Nicolas Sarkozy l'alliance avec le Qatar fut privilégiée, le courant sunnite des Frères musulmans apparut « béni de Dieu » dans la perception commune des musulmans sur les deux rives de la Méditerranée. À l'inverse, lorsque, sous la présidence de François Hollande, l'alliance avec l'Arabie saoudite a été préférée, le courant salafiste de l'islam sunnite a pris le dessus dans la perception collective : à chaque changement d'alliance en politique étrangère correspond un changement de perception dans les communautés musulmanes à l'intérieur comme à l'extérieur du pays.
    Mathieu Guidère articule en permanence le temps long des convictions religieuses et le temps plus court du politique et du national, l'évolution séculaire des disputes théologiques et les divisions très récentes des frontières héritées du modèle européen de l'État-nation. Le lecteur comprend ainsi pourquoi le croyant ordinaire, loin d'être un docteur en théologie, perçoit sa religion comme un marqueur culturel d'us et de coutumes ancestraux et transmis par la famille et le lignage, souvent en contradiction avec l'identité que l'État cherche à lui imposer.

  • Le sultan des mois " : c'est ainsi que les habitants d'Istanbul avaient coutume d'appeler le mois de ramadan. Rite religieux marqué par le jeûne collectif de la communauté musulmane et conclu par l'une des deux grandes fêtes de l'islam, le ramadan est devenu au fil des siècles le temps fort de la vie sociale et culturelle de la capitale ottomane.

    Le sultan des mois " : c'est ainsi que les habitants d'Istanbul avaient coutume d'appeler le mois de ramadan. Rite religieux marqué par le jeûne collectif de la communauté musulmane et conclu par l'une des deux grandes fêtes de l'islam, le ramadan est devenu au fil des siècles le temps fort de la vie sociale et culturelle de la capitale ottomane.

    Prenant pour point de départ les réformes politiques et les transformations urbaines du XIXe siècle, le présent ouvrage analyse l'évolution du ramadan dans un environnement pluriel, à une époque de sécularisation et de laïcisation de l'État et de la société. Le mois le plus long entraîne le lecteur au cœur de la métropole ottomane et turque et pose un regard renouvelé sur le " moment ramadan " : sociabilités, loisirs, distractions, spectacles, vie nocturne, rituels politiques, respect du jeûne, transgression, place des femmes dans l'espace public, rôle des non musulmans, etc.

    Après avoir connu un âge d'or vers 1900, le ramadan n'a cessé de régresser dans la vie des Istanbouliotes. Qu'en est-il dans l'Istanbul d'aujourd'hui ? Dans l'épilogue, François Georgeon laisse la parole à Jean-François Pérouse, fin connaisseur de l'Istanbul actuelle, qui décrit les nouveaux aspects du ramadan au sein d'une ville devenue une grande métropole du XIXe siècle.

  • Contre la guerre des armes, il faut mener la bataille des idées. Contre la menace commune, il faut réconcilier l'islam et la République. Contre la tentation des anathèmes réciproques, il faut renouer avec l'unité nationale. C'est en tant que croyant musulman et citoyen français, en tant qu'imam de formation et de terrain, en tant qu'érudit formé dans plusieurs écoles de l'étranger et pasteur ayant exercé dans diverses mosquées de l'Hexagone, qu'Abdelali Mamoun livre ici un manuel de contre-offensive. Ce livre dit, sans concession, la vérité sur les islamistes, salafistes, takfiristes et djihadistes. Il dévoile, comme jamais, leurs présupposés et leurs méthodes. Il dresse, de l'intérieur, les moyens de les combattre. Pour la première fois, il indique comment détecter les signes de radicalisation, déminer les entreprises de radicalisation, déminer les discours de radicalisation à partir de l'islam lui-même. Mais il montre aussi combien il est urgent de réformer le projet de l'islam de France qui est désormais à la dérive. C'est à un sursaut commun aux musulmans et aux non-musulmans qu'en appelle ce manifeste qui brise idoles, tabous et préjugés de toutes sortes, de toutes parts.

  • Un enseignant apporte des réponses aux questions que tout le monde se pose Il était temps que l'on cède la place et que l'on donne la parole aux jeunes. Dans tout ce qui se lit aujourd'hui dans les médias, dans les analyses des experts de tous bords, il était temps de remonter le courant et de s'arrêter auprès de cette jeunesse musulmane qui a des questions et qui veut des réponses. Parce que ces questions nous intéressent tous. C'est un prof qui s'y colle, et pas n'importe lequel. Hicham est musulman et croyant. Il a été jeune (et ne l'a pas oublié), il est passé par toutes les phases de questionnement qu'il raconte avec beaucoup d'humour et d'humilité. C'est un prof ouvert, attentif qui, dans ce livre, apporte des réponses à des questions précises. Parce que, tout compte fait, on n'a pas trouvé mieux que de s'intéresser, d'éduquer, de porter les jeunes pour faire avancer une société. Il nous semble qu'il est plus que temps de passer aux travaux pratiques et concrets. Un livre qui s'appuie sur les compétences à développer dans le cadre du nouveau cours d'EPC. Un livre facile d'accès pour tous?: jeunes, parents, professeurs, personnels associatifs et médiateurs inter-culturels. EXTRAIT Au fur et à mesure de nos discussions, Mustapha détricotait complètement la rhétorique salafiste, et même s'il ne m'en avait pas complètement sorti à l'époque, il avait semé dans mon esprit ce qu'il fallait de bon sens pour rendre cette sortie inéluctable sur le moyen à long terme. Je me remémore parfois, non sans un sourire, ses critiques acerbes de certaines billevesées salafistes : « La barbe obligatoire ? Ça veut dire quoi ça, que Dieu le très miséricordieux va te brûler pour l'éternité toi, ton rasoir Mach 3 et les poils que tu auras coupés ? » « Comment ça on n'a pas le droit de lever les mains lorsque l'on fait do'a ? Que tu lèves les mains ou les pieds, faire do'a c'est faire do'a, il y a un moment où il faut arrêter le délire. » Ou encore mon préféré : « Écoute Hicham, tu sais quand je travaille à la mairie il y a parfois un petit chat qui vient dormir à côté de moi. Je préfère cent fois lui parler à lui qu'à un salafiste, je préfère même parler à un âne que parler à un salafiste. » À PROPOS DE L'AUTEUR Hicham Abdel Gawad a 30 ans, il est professeur de religion islamique auprès de jeunes de 12 à 18 ans. Il est détenteur d'un master en Sciences des religions et est formateur en dialogue islamo-chrétien, intervenant pour des cours universitaires concernant la neutralité et la religion. Il est également co-rédacteur du rapport sur le dialogue inter-religieux « Convictions et croyances face aux défis sociétaux » (2013).

  • Allah est-Il arabe ? Est-il permis de choisir librement sa religion ou tout simplement de la quitter ? Le vert est-il la couleur de l'islam ? Le soufisme est-il une secte ? Peut-on traduire le Coran ? Une femme peut-elle devenir imam ? Le minaret, le hijâb, le tapis de prière, le croissant... sont-ils des éléments intangibles du rite musulman ? Faut-il vivre en tout point comme le Prophète pour être un « bon musulman » ?Cet essai est une réponse aux idées reçues sur l'islam. Celles qui sévissent chez les non-musulmans, mais souvent aussi chez les musulmans eux-mêmes, produisant parfois des aberrations et des violences auxquelles nous assistons, désarmés, sans en comprendre les raisons.Il est réducteur de penser que tout, dans la vie d'un musulman, s'explique par l'islam. Tareq Oubrou s'emploie ici à faire la part des choses entre le cultuel et le culturel, entre ce que disent les textes et ce qui relève des traditions. Soucieux d'en finir avec la sclérose qui paralyse la pensée musulmane, il propose de renouer avec l'esprit de l'islam, en rappelant le contexte historique dans lequel est née cette religion. Son livre, en balayant une fois pour toutes l'idée selon laquelle l'islam serait par essence incompatible avec la modernité, la démocratie, l'égalité hommes-femmes et les valeurs de la république, nous ouvre des perspectives concrètes pour améliorer le vivre-ensemble aujourd'hui,  Né en 1959 au Maroc, Tareq Oubrou est grand imam de Bordeaux et recteur de la Grande Mosquée de Bordeaux. Il est engagé de longue date dans le dialogue interreligieux, notamment islamo-chrétien.


  • La paix n'est pas un vain mot. Elle est un état d'être qui se sème et se cultive dans les consciences pour construire un état d'esprit individuel et collectif.

    Un rêve, dîtes-vous ? Une utopie ? Notre défi ne consiste-t-il pas justement à transformer ce rêve en réalité ? L'auteur vous propose ici des éléments qui vous aideront à mieux vous connaître et vous reconnaître (au travers d'un engagement citoyen, d'une vision commune et d'une volonté de mieux vivre ensemble), et à promouvoir les valeurs essentielles auxquelles aspire une grande partie de l'humanité : pluralisme, équité, justice, sacralité de la vie, respect de l'environnement... afin de donner sens à vos vies.

  • La minorité musulmane, d'origine indienne, installée à l'île de la Réunion depuis la seconde moitié du XIXe siècle, occupe une place prépondérante sur l'échiquier socio-économique de l'île. Ces immigrés devenus des marchands prospères tiennent les rênes d'une communauté bâtie autour de l'Islam sunnite. C'est à Saint Denis de la Réunion qu'a été édifiée la première mosquée. En 2008, la Réunion est devenue la tête de pont de la finance islamique en France.

  • L'islam de France est-il une impasse ? La laïcité a-t-elle trouvé ses limites ? La République a-t-elle faibli ? Où sont les musulmans face aux défis ? Où sont leurs imams, leurs responsables, leurs intellectuels ? Pour avoir été l'un des rares qui, des années durant, s'est plongé dans ces difficultés, a initié un dialogue sans précédent, a mené un accompagnement constant et a fréquenté la sortie des mosquées, Didier Leschi dit ici les vérités sans lesquelles aucune solution ne pourra être trouvée.


  • Sous la forme d'un témoignage vibrant, un citoyen français prend la parole pour dénoncer l'extrémisme, en même temps que l'amalgame et la confusion dont il fait l'objet quand on parle de l'islam et des musulmans.

    Cri d'indignation et ode à l'a

  • Cet ouvrage présente les différentes facettes du djihad dans le cercle de Ké-Macina au Mali et interroge les stratégies envisagées localement pour apaiser des conflits exacerbés par l'arrivée de groupes radicaux violents. L'analyse permet de proposer une typologie de ces groupes et de définir les facteurs religieux et socio-économiques déterminant le djihad dans la zone étudiée. Si les initiatives déjà lancées ont contribué à certains égards à l'apaisement des conflits, on constate qu'elles agissent plus sur les effets que sur les causes profondes de ces confrontations.

  • En Afrique, depuis une trentaine d'années, les organisations musulmanes ont pris pied dans l'espace public et sont parvenues à faire émerger un nouveau champ politique qui se définit moins sur un plan institutionnel que par ce que font politiquement les gens. Alors que les pouvoirs d'État, convertis au libéralisme, opèrent une sorte de transfert de la raison politique vers la sphère économique, les sociétés procèdent en parallèle au transfert de cette même raison vers une sphère religieuse, où chacun peut agir politiquement sans que cela soit perçu comme tel.

    La redéfinition en cours des espaces de l'agir public à travers une éthique islamique est précisément ce dont traite cet ouvrage. D'un réenchantement à l'autre, de celui du religieux à celui du politique, l'islam comme espace d'affirmation d'une identité africaine permet de relire les mémoires, les réveils et les populismes du continent. Entre conservatisme et postmodernité, foi et citoyenneté, éthique et action publique, islam politique et islamisation du politique, les politiques de l'islam en Afrique proposent de mettre en place une guidance démocratique de l'État et de la société, sous l'égide du gouvernement d'Allah.

  • L'Islam est la religion assimilée aujourd'hui à tous les maux de la société : immigration, intégration, barbarie de l'islamisme radical, banlieues... De quoi est-il exactement question ? La méconnaissance du sens véritable de l'Islam et de la laïcité entraîne des confrontations et des suspicions. C'est dans une volonté d'apaisement que l'auteur nous livre ici avec lucidité une vision du message de l'Islam de transcendance, de paix et de fraternité, convaincu qu'il est possible de vivre et de faire ensemble dans la société française.

  • Soumises à l'œil de Moscou et au contrôle étroit du fait religieux durant toute la période soviétique, les sociétés centrasiatiques ont longtemps vécu isolées du reste du monde musulman. La fin de l'URSS, en 1991, est venue rompre ce confinement.

    Soumises à l'œil de Moscou et au contrôle étroit du fait religieux durant toute la période soviétique, les sociétés centrasiatiques ont longtemps vécu isolées du reste du monde musulman. La fin de l'URSS, en 1991, est venue rompre ce confinement. Elle coïncide avec l'entrée des nouveaux États d'Asie centrale et du Caucase dans le phénomène de la mondialisation du religieux.

    Étudier dans le temps long l'islam centrasiatique et caucasien, ainsi que l'influence de la Turquie, de l'Iran, de l'Inde et de l'Arabie Saoudite sur les phénomènes religieux de cette zone, telle est l'ambition de cette riche étude qui applique la méthode de l'histoire connectée aux enjeux les plus contemporains de notre monde globalisé. Circulation des hommes et des idées, clivage entre sunnites et chiites, héritages croisés de plusieurs empires, moghol, safavide, ottoman et soviétique, poids des confréries soufies, mausolées faisant de certaines villes de grands lieux de sainteté.... Autant de thèmes abordés par Bayram Balci au fil de ce vaste tour d'horizon, qui souligne également l'influence des organisations prosélytes qui se sont répandues dans tout l'espace post-soviétique.

    À l'heure où l'islam, plus que jamais divisé, suscite controverses et incompréhensions, Bayram Balci nous invite à reconsidérer l'influence de cette religion en étudiant son développement récent dans les confins d'Asie centrale et du Caucase.

    Un essai majeur à la croisée de l'histoire, de l'anthropologie et de la science politique.

  • Intellectuel prudent et attaché à sa foi, Ismaila Dème propose une réflexion sur quelques sujets qui constituent une préoccupation des Sénégalais tels que le terrorisme, la mendicité... De plus, il nous invite à redécouvrir l'héritage de deux illustres hommes de Dieu, fiertés du Sénégal : Cheikh Ahmadou Bamba et Cheikh Ahmed Tidiane SY Al-Maktoum.

  • Un témoignage authentique qui fera tomber tous les a priori. Drogue, bonne mères de familles et maltraitance, Islam, violence conjugale, quartiers, gens « biens » et voyous. Un ton parfois choquant mais des situations exactes, actuelles et grâce auxquelles on voit les choses différemment.
    Ce livre est aussi une histoire d'amour. Être une mère « cachée dans une droguée » m'a offert un point de vue exceptionnel. Les gens se comportent différemment devant une droguée ou devant M. le Maire.

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