Sculpture / Arts plastiques

  • Traits de famille t.1 ; le bestiaire fantastique d'un père et de ses fils Nouv.

    Découvrez la créativité sans borne d'une famille passionnée par le dessin où le père dessinateur adapte les illustrations de ses deux fils.Thomas ROMAIN est un directeur artistique et dessinateur français qui travaille au Japon. Thomas et ses deux fils ont une passion commune, le dessin, et ils ont ensemble un projet hors du commun. Les enfants dessinent des créatures fantastiques et des personnages originaux avec pour mot d'ordre de laisser libre cours à leur imagination. Leur père crée ensuite une nouvelle illustration basée sur leurs idées.

  • Jean-François Jaussaud a rencontré Louise Bourgeois en 1994 dans son atelier de Brooklyn. Passé au crible de ses questions, le photographe est finalement adoubé par l'artiste. Un premier rendez-vous a lieu au printemps 1995, mais à une seule condition : détruire les images si celles-ci ne lui plaisent pas... Jaussaud accepte et passe le « test ». Il obtient alors carte blanche pour photographier librement l'atelier et la maison de Chelsea. Il reviendra pendant onze ans.Ces images rares montrent l'une des plus grandes artistes contemporaines dans son intimité, au coeur de son oeuvre.

  • Tout à la fois influencé par les maîtres de l'Antiquité, le génie de Michel-Ange et la sculpture baroque, Auguste Rodin est l'un des artistes les plus reconnus de l'histoire. Bien qu'il soit considéré comme l'un des fondateurs de la sculpture moderne, Rodin n'a jamais critiqué la tradition classique. Nombre de ses sculptures furent critiquées et controversées en raison de leur sensualité ou de leur réalité crue. Ses oeuvres les plus originales se détachaient des traditionnels thèmes mythologiques ou allégoriques pour étreindre le corps humain, célébrer l'individualisme et la matérialité. Ce livre dévoile la vie et la carrière de cet artiste en explorant ses oeuvres majeures telles que La Porte de l'Enfer, Le Penseur et le fameux Baiser.

  • Louise Bourgeois est par excellence la femme-couteau, la femme sculpteur, celle qui découpe, tranche, cisaille, mais aussi celle qui incarne l'ambivalence féminin-masculin : la protection et la menace, la fragilité et la force, la tendresse et la violence.
    Née en 1911 à Paris, et ayant vécu à New York de 1938 jusqu'à sa mort en 2010, elle est devenue, après une reconnaissance tardive, l'une des artistes les plus emblématiques du XXe siècle. Son oeuvre polymorphe, composée de peintures, gravures, dessins, sculptures, installations, est profondément autobiographique et échappe à toute classification esthétique. En réactivant les souvenirs et les traumatismes de son enfance, Louise Bourgeois donne forme et corps à ses émotions, créant une oeuvre organique, sensuelle et érotique, dont le thème essentiel est la femme-maison. « La sculpture est le corps et mon corps est une sculpture. »
    Cette biographie ne retrace pas seulement le parcours d'une grande artiste, sa formation, ses influences ; c'est aussi le récit d'une vie de femme exceptionnelle, ayant connu les deux guerres, l'exil, épouse d'un célèbre historien de l'art, et mère de trois enfants. Elle s'appuie sur les archives personnelles inédites de l'artiste, ses journaux intimes, sa correspondance, ses écrits psychanalytiques, ainsi que sur ses interviews et des entretiens avec ses proches.

  • Tout à la fois influencé par les maîtres de l'Antiquité, le génie de Michel-Ange et la sculpture baroque, Auguste Rodin est l'un des artistes les plus reconnus de l'histoire. Bien qu'il soit considéré comme l'un des fondateurs de la sculpture moderne, Rodin n'a jamais critiqué la tradition classique. Nombre de ses sculptures furent critiquées et controversées en raison de leur sensualité ou de leur réalité crue. Ses oeuvres les plus originales se détachaient des traditionnels thèmes mythologiques ou allégoriques pour étreindre le corps humain, célébrer l'individualisme et la matérialité. Ce livre dévoile la vie et la carrière de cet artiste en explorant ses oeuvres majeures telles que La Porte de l'Enfer, Le Penseur et le fameux Baiser.

  • Qui était Alberto Giacometti, l'un des artistes majeurs du XXe siècle ? Anca Visdei est partie sur ses pas, dans le Val Bregaglia en Suisse, là où il grandit entre son père, peintre, et sa mère, figure maternelle puissante, à Venise où il fit ses études, puis à Paris où il fut l'une des figures marquantes d'une période artistique particulièrement féconde. Des témoignages privilégiés, des extraits de sa correspondance, une exploration de son oeuvre au plus près du geste de l'artiste nourrissent un récit captivant et émouvant. On y découvre la personnalité d'un Giacometti tout en contrastes qui n'eut de cesse de travailler à « montrer les choses telles qu'il les voyait », soit l'homme qu'il était dans tous les hommes. Un voyage passionnant dans la vie et l'oeuvre d'Alberto Giacometti. Anca Visdei a travaillé comme journaliste en Suisse, puis à Paris où elle vit aujourd'hui. Auteur de théâtre, romancière, metteur en scène, elle est aussi l'auteur de biographies, notamment celle de Jean Anouilh dont elle fit la connaissance dans les années 1980.

  • L'homme qui marche

    Franck Maubert

    L'Homme qui marche est le premier livre consacré spécifiquement à l'oeuvre emblématique du sculpteur, celle qui, au-delà du XXe siècle, a su montrer la condition humaine dans son extrême dépouillement : l'homme universel, frêle et puissant, en mouvement, pensant. 

  • Today still considered a "Bad Boy", Pascin was a brilliant artist who lived and worked in the shadow of contemporaries such as Picasso, Modigliani, and several others. A specialist of the feminine form, his canvasses are as tormented as his party lifestyle. The artist, considered scandalous for the erotic character of his works, exhibited in numerous Salons, notably in Berlin, Paris, and New York.

  • Cette suite d'articles, pour la plupart publiés en ligne sur le site des Cahiers du cinéma, certains dans la revue Vacarme, s'organisent autour de quelques faits ou éléments constitutifs, pour Pierre Alferi, du pouvoir qu'exerce le cinéma sur nous. D'abord le fantastique et l'immaturité qui sont d'ailleurs, hors même le genre dit fantastique qui fait ici l'objet de beaux développements, au coeur du cinéma qui produit des fantômes animés. Pierre Alferi s'attache à l'évocation et à la critique aussi bien des films à effets (science-fiction, monstres, vampires, etc.) que d'oeuvres plus discrètes, elliptiques, mais pas moins efficaces (ainsi du cinéma de Jacques Tourneur). Ensuite la mélancolie filmée à travers cette manière qu'ont certains héros non pas de regagner le monde qui leur a été refusé, mais d'en faire leur deuil. Ensuite encore, bien sûr, les acteurs, ce qui les fait, peut-être, des êtres d'un genre unique dont les personnages endossés seraient les espèces. Quelques portraits pour cerner une singularité qui ne s'affiche pas, hyperphysique, qui se laisse entrevoir de rôle en rôle, entre les avatars. Enfin, quelques articles imaginent des cinéastes à partir de leurs films. Certains s'appuyèrent sur un modèle déjà classique du beau, dans le théâtre et la peinture, pour maintenir farouchement une volonté d'art dans l'usine à films (Lang, Murnau, Ulmer, Preminger). D'autres, arrivés un peu tard, ont mimé cette volonté (Minnelli, Corman, Lynch, Kitano).

  • Un jour, vous avez vu une affiche dans la rue, une affiche dont vous avez presque immédiatement détourné le regard, pas assez vite cependant pour ne pas voir que les petits personnages en tissu rose, couchés côte à côte, avaient pour certains deux têtes, l'une qui embrassait une personne d'un côté et l'autre de l'autre... Une amie qui avait vu la même affiche vous demanda peu après si vous iriez voir l'exposition. Vous avez répondu que non, que ça ne vous disait rien, ces choses en tissu. Mais si vous aviez réagi si vivement, c'est bien que ça vous disait quelque chose...
    Ce petit quelque chose est l'objet de ce récit très personnel, lancé avec une empathie contagieuse sur les traces de Louise Bourgeois (1911-2010), à la découverte d'une artiste protéiforme et d'une femme profondément attachante dont la longue vie, marquée par des relations familiales complexes, l'exil en Amérique, la difficulté de l'épanouissement dans le monde de l'art de l'après-guerre, dominé par le surréalisme, l'expressionnisme abstrait, et les hommes, déboucha finalement, après des années de travail obscur, sur la gloire soudaine, éclatante, d'une rétrospective au musée d'Art moderne de New York, et une oeuvre tardive bouleversante.

  • Comment vient-on à Rodin ? Peut-être en tâchant de laisser tomber ce qu'on croyait connaître. En tâchant de laisser tomber ses croyances. En fréquentant Auguste Rodin, et, avec lui, les écrivains et les artistes qui l'ont aimé, en s'immisçant dans cet immense xixe siècle qu'il projette dans le xxe. En y tissant un récit de sa vie. Mais aussi en fréquentant ses figures, en entrant dans la danse des corps inventés par lui. En fréquentant la sculpture qu'il a bouleversée. En prenant exemple sur lui. En accueillant le réel et ses surprises. En étant entièrement solidaire de sa manière de procéder. C'est-à-dire, somme toute, en faisant le pari d'être un peu plus libre.
      Maryline Desbiolles a écrit une vingtaine de romans, de La seiche (Seuil, 1998) et Anchise (Seuil, 1999, prix Femina) au Beau temps (Seuil, 2015). Elle a aussi beaucoup écrit sur les peintres et les sculpteurs, Chaissac, Braque, Pagès (Nous rêvons notre vie, éditions du Cercle d'art, 2003) ou Vallotton (Vallotton est inadmissible, Seuil, 2013). Ces textes ont été récemment réunis sous le titre Écrits pour voir (L'Atelier contemporain, 2016). 

  • Ferronnier d'art dans sa jeunesse, entré à la Trappe de Soligny à vingt-quatre ans, le Père Marie-Bernard y devient l'homme à tout faire, le réparateur sans cesse sollicité. Malgré une santé fragile, il y vivra jusqu'à l'âge de quatre-vingt-douze ans.
    À la demande du Carmel de Lisieux, il réalise dès 1919 une statue de Thérèse: il la représente assise, en train de méditer la Parole de Dieu. Il en sculpte beaucoup d'autres, notamment celle qui sera repro- duite à 300000 exemplaires à travers le monde: Thérèse couvrant de roses son Crucifix.
    Surnommé «professeur de joie» par ses frères, il vivait intensément la spiritualité du sourire qu'il avait découverte chez Thérèse et il la faisait aimer en composant toutes sortes de poèmes, de chants et de contes. « La joie, aimait-il dire, est le vernis de l'amour : une âme chantante est une âme enchantée de Dieu ».

  • Le sculpteur danois Bertel Thorvaldsen (1770-1844) occupe une place remarquable dans l'histoire de la réception de l'art antique. On peut dire qu'il fut à la sculpture ce que David fut à la peinture, le meilleur des défenseurs du néo-classicisme dans la lignée de Winckelmann. C'est à Rome, où il vécut près de quarante ans, qu'il réalisa la plupart de ses oeuvres, en y recueillant l'hommage d'Antonio Canova. Devenu son grand rival, il s'en distingue par une application plus rigoureuse des canons de beauté propres à la statuaire antique. En témoigne son célèbre Jason et la toison d'or, qui le révèle au public en 1803 et le propulse au premier rang de la scène italienne et internationale. L'ouvrage qu'Eugène Plon lui consacrera en 1867 est le plus complet. Jamais réédité depuis une seconde édition en 1874, il l'est, à l'occasion du 250e anniversaire de la naissance de Thorvaldsen, dans une version présentée et annotée par Eryck de Rubercy. S'y ajoutent les textes sur Thorvaldsen des historiens d'art Henri Delaborde (1811-1899) et Sauveur Jacquemont (1837-1898) qu'accompagne la traduction inédite de textes d'auteurs allemands aussi essentiels que Friederike Brun, August Wilhelm Schlegel (lettre à Goethe), Wilhelm Waiblinger, Friedrich Hebbel et August Kestner.

  • Résultat de plusieurs années d'enquête, de centaines d'heures d'entretiens avec les amis, la famille mais aussi les détracteurs d'Andy Warhol, cette biographie révèle les origines de l'icône du pop art.
    Jamais un texte ne s'est penché avec autant d'attention sur son parcours, depuis son enfance au sein d'une famille d'émigrés ruthènes dans la banlieue industrielle de Pittsburgh jusqu'à son quotidien tumultueux à New York. Véritable time capsule, ce document est une plongée dans la vie complexe et controversée de l'artiste... Rédacteur en chef de la célèbre revue Interview, Victor Bockris consigne dans un style unique une époque et cristallise les voix de ceux que Warhol aura croisés tout au long de sa vie. Cette biographie, publiée pour la première fois dans son intégralité en France, dépasse la simple anecdote pour raconter mieux que personne l'ascension d'Andy Warhol et sa course effrénée et obsessionnelle vers la gloire.

  • L'ensemble des sculptures de Docteur Koffi DONKOR retrace l'histoire commune des différents peuples qui les abritent. Les monuments sont les témoins du vécu. Ces créations monumentales cachent des intérêts identitaires qui restent à clarifier. Cette approche globale sur l'art monumental s'impose comme une nécessité de recherche, pour la simple raison que le regard des spectateurs doit s'orienter vers la destinée des oeuvres, afin que l'ensemble des peuples s'approprie l'unité culturelle Ivoirienne.

  • Dans la famille des poètes-ajusteurs autodidactes, la modestie compense le génie des ingénieurs ou la prétention des grands artistes. Robert Dugué caresse le bois : condensation des tensions et redéploiement des courbes électriques. Poèmes et images viennent alors fusionner en un album familier des bêtises quotidiennes, les siennes et celles des autres.
    Cette édition est intégralement illustrée.

  • Ce récit raconte l'initiation à l'art de pénétrer la pierre d'un jeune artiste au parcours à nul autre pareil. Ce jeune artiste produira une oeuvre abondante qu'il s'appliquera à ne pas divulguer pour respecter le souhait de clients prestigieux qui se sont réservés ses ouvrages. Peut-être sera-t-il un des anonymes de la deuxième moitié du 20ème siècle.

  • Après un 1er volet sur les gargouilles, Claude Tuot poursuit son exploration de la statuaire marginale de la cathédrale de Reims, nous invitant cette fois à la découverte de ses Masques.
    Ce nom donné aux quelques centaines de têtes qui ornent les pinacles, amortissent les retombées d'arcs ou surmontent les arcs-boutants, donne lieu à une réflexion
    sur le terme même de masque. Mais à travers ces sculptures, c'est aussi et surtout une image de l'homme qui se dessine, une image en dehors des stéréotypes habituels, décomplexée
    et contemporaine.

  • Que se passe-t-il lorsque nous percevons une sculpture ? Cet ouvrage s'attache à montrer comment notre appréciation d'une oeuvre de sculpture se construit. Cette opération est à la fois une réponse multisensorielle à l'exploration visuelle des surfaces de l'oeuvre, et la mise en mouvement de mécanismes psychologiques permettant de saisir celle-ci comme structure pleinement déployée dans l'espace.

    Gérard Le Don a traduit et édité le livre de L. R. Rogers Comprendre la sculpture paru aux Presses universitaires de Rennes en 2015.

  • La création plastique en Occident est devenue un art essentiellement visuel. Or, l'ouïe et le toucher ont leur rôle à jouer dans la perception de la sculpture. Et la sculpture africaine se nourrit de cette pluralité sensorielle. La sculpture en Occident ne devrait-elle pas, une nouvelle fois, suivre son exemple pour sortir de l'impasse où elle s'est mise ? Agonie d'une discipline ou mutation salvatrice ? Si la sculpture ne va plus de soi, la tension sculpturale est toujours là. Comment s'inscrit-elle dans le monde d'aujourd'hui ? L'auteur confronte sa pratique de la création plastique avec l'expérience qu'il a du continent africain.

  • La naissance et l'installation des statues nous font entendre l'écho des affrontements politiques, sociaux et culturels qui ont marqué ces deux derniers siècles. Car nos héros n'ont pas tous fait l'unanimité. Gauche et droite se sont très violemment heurtées, quand ce n'est pas au sein même de la gauche que des divergences sont apparues. Narration vivante et pittoresque qui n'exclut pas le sérieux du propos ; à travers cette galerie de personnages, c'est l'histoire de Paris et de la France qui nous est contée.

  • A-t-il existé une statuaire carolingienne ? Les chefs-d'oeuvre de la sculpture romane auvergnate datent-ils bien du XIIe siècle ? La sculpture saxonne du XIIIe siècle dérive-t-elle vraiment de modèles français ? Quand a-t-on construit le porche de Moissac, le tympan de Conques, la façade de la cathédrale de Reims ? Ces questions et beaucoup d'autres reçoivent trop souvent, dans les études spécialisées et à plus forte raison dans les manuels, des réponses péremptoires qui dissimulent les difficultés, les raisonnements approximatifs et le refus des remises en cause. Examinant l'une après l'autre les méthodes dont nous disposons pour dater les oeuvres, de l'analyse de laboratoire au jugement stylistique en passant par l'interprétation des documents écrits, Jean Wirth évalue les apports et les limites de chacune d'elles. Il montre à partir d'exemples concrets quelles dérives les menacent et comment en faire le meilleur usage. Parfaitement conscient des faiblesses de l'histoire de l'art, mais amoureux de sa discipline, il en propose une critique radicale et constructive. Dater une oeuvre quelques décennies voire quelques années plus tôt ou plus tard n'est pas un petit jeu stérile, mais peut en modifier entièrement la signification artistique et le message. Si la statue-reliquaire de sainte Foy à Conques était réellement une oeuvre carolingienne, cela signifierait que le refus par Charlemagne du culte des images était irréaliste. Situés au milieu du XIIe siècle, les chapiteaux du maître auvergnat de Mozat sont des excentricités incompréhensibles. En les replaçant dans le contexte du XIe siècle, on s'aperçoit qu'ils constituent une étape majeure du développement de la sculpture romane et qu'ils ont été imités jusqu'à Compostelle. Enfin, comme le montre Jean Wirth, la datation précise des oeuvres est indispensable pour dégager l'individualité et l'influence des grands artistes médiévaux, au lieu de les dissoudre dans des écoles et des ateliers aux contours indistincts. Auteur de nombreux travaux sur l'image médiévale, Jean Wirth est archiviste-paléographe et professeur d'histoire de l'art à l'Université de Genève.

  • Les trois articles peu connus - pour la première fois traduits en français et réédités en fac-similé - du célèbre historien de l'art suisse de langue allemande, Heinrich Wölfflin (1864-1945), intitulés Comment photographier les sculptures, furent publiés en Allemagne en 1896, 1897 et 1915. L'intérêt de ces textes est capital, puisqu'ils témoignent, pour la première fois dans l'histoire de l'art, d'une réflexion critique novatrice concernant la reproduction photographique des oeuvres d'art anciennes.

  • René de Saint-Marceaux appartient à cette deuxième moitié du XIXe siècle qui voit la sculpture se libérer du carcan néo-classique. Saint-Marceaux fonde son oeuvre sur le mouvement, l'idéal, l'intime et il la pense en architecte. Artiste polymorphe, René de Saint-Marceaux nous a laissé quantités de créations enfouies sous les strates de l'histoire et dans les caves des musées. Leur redécouverte enrichit notre perception de l'art éclectique et multiple de cette époque précédant les bouleversements de la première guerre mondiale.

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