Beaux livres divers

  • « En préparant à manger avec son coeur, fût-ce de temps en temps, les soupes deviennent joyeuses, les légumes chantent, les salades dansent, les vinaigrettes rigolent et vos enfants, vos amoureux, vos amis mijotent ensemble des souvenirs et en redemandent.
    Été comme hiver, j'aime réunir à ma table, famille, ami.e.s, ami.e.s de mes ami.e.s. Et quand la nourriture est bonne, la joie s'invite, le corps et l'âme sont au diapason ; la mémoire est activée, les liens se tissent... à vie parfois.
    Je puise mon inspiration dans mes racines méditerranéennes, dans ma terre d'accueil, la France et ma découverte de l'Asie. Ainsi naquit l'idée de ce livre sur "les grandes tablées" de 10 à 12 convives.
    Découvrez par ces 90 recettes mon ingrédient secret : la JOIE. »

  • Ballades en argot homosexuel Nouv.

    « Faites déchargez, maladroits ! Détendez les arbalètes, car devant la "rondelle", vous êtes démâtés. Du faux inverti et de l'épongeur abritez-vous, apprentis fouteurs. »
    Écrites entre 1456 et 1461, les onze « ballades en jargon » de François Villon sont ébouriffantes, virtuoses, audacieuses. La grossièreté se marie avec le courtois, la gouaille avec la délicatesse, la farce avec le tragique.

  • "L'un des traits les plus caractéristiques de notre culture est l'omniprésence du baratin." Ce court essai, dont le titre original est On bullshit, a toutes les apparences du sérieux, bien qu'il s'agisse d'une théorisation de ce que l'on appelle communément le baratin ou les conneries. L'un des plus grands philosophes américains, Harry Gordon Frankfurt (né en 1929), professeur émérite à Princeton, se penche sur le sujet : un petit livre de référence pour ne plus jamais confondre connerie avec fumisterie, foutaise, baliverne ou sornette, et repérer à coup sûr tous les baratineurs.

  • Depuis les débuts de la photographie, des amateurs se consacrèrent à la pornographie. Véritable musée des frasques libertines de notre société, la collection constituée d'abord par Pierre Louÿs fut enrichie par l'acteur Michel Simon qui ne faisait pas mystère de ses goûts et de ses appétits en la matière. Deux ans après la mort de cette légende du cinéma français, ce ne sont pas moins de treize mille pièces ayant appartenues à l'acteur qui sont dispersées par ses héritiers. Photos mais aussi éditions originales de Sade, godemichés fameux, automates «entreprenants» composent ce qui constitua la plus importante collection au monde sur le sujet. Ne se contentant pas de collecter, Michel Simon tenait à enrichir son patrimoine des souvenirs de sa sexualité hors norme. Cet album présente pour la première fois au public les photos personnelles de l'illustre pornocrate. Complexe, parfois effrayant, souvent attachant, l'exceptionnel Michel Simon fut tout autant un monstre sacré qu'un sacré monstre...

  • Les conspirations sont aussi anciennes que l'humanité mais les sociétés secrètes sont plus récentes. A l'origine à but religieux, elles sont devenues par la suite politiques, révolutionnaires, complotistes ou criminelles. Cet ouvrage magnifiquement illustré retrace en 100 dates l'étonnante histoire de ces organisations de l'ombre, de l'antiquité à nos jours. Franc-Maçonnerie, Ku Klux Klan, Chevaliers de la Foi, Cents-Noirs,... vous découvrirez une étonnante mosaïque de combats oubliés et de causes perdues.
    Attention, ce voyage dans les ténèbres de l'histoire pourrait bien être dangereux!
     

  • S'iinstaller sur les positions d'autrui, épouser le mouvement du raisonnement de la partie adverse pour en exploiter les faiblesses : l'art de la discussion, c'est l'art de la guerre. Schopenhauer sait que les mots et les arguments sont des poignards dont la pointe peut tuer ; il sait aussi que la seule réalité qui vaille est notre propre victoire, même si le vrai maître du jeu reste finalement le langage et ses ressources infinies.

  • D'un bout à l'autre de la francophonie d'Europe (Belgique,  France et Suisse), les expressions utilisées  pour se saluer, se réjouir, râler ou parler  du temps qu'il fait ne sont pas toujours les mêmes.  La richesse du français de nos régions s'illustre
    par de nombreuses et étonnantes formules.
    Avec humour et sérieux, le linguiste Mathieu Avanzi  a enquêté auprès de milliers de francophones  en vue de cartographier les particularismes régionaux  dont fourmille la langue française.
    Laissez-vous surprendre par un ouvrage illustré  à la fois drôle et pertinent qui vous permettra  d'enrichir vos (!) français !

  • L'histoire coloniale et postcoloniale fait aujourd'hui débat dans la société française, comme en témoignent les polémiques sur la torture en Algérie, la place de l'histoire coloniale dans le récit national ou la question spécifique des immigrations postcoloniales. Or, l'objet des Postcolonial Studies, c'est précisément de relire l'histoire coloniale et postcoloniale en cherchant à saisir comment la colonisation a profondément affecté les sociétés colonisées, mais aussi les anciennes métropoles et, au-delà, l'ensemble de l'Occident. Comment s'enracine le racisme colonial, dans les colonies et dans les métropoles, et quelles en sont les conséquences contemporaines ? Les rapports géopolitiques et économiques, déjà inégaux durant la colonisation, se reproduisent-ils ? Comment la « rencontre coloniale » a-t-elle provoqué, au-delà de la domination, le métissage des cultures et bouleversé l'identité des hommes ? Nicolas Bancel propose d'explorer, parmi d'autres, ces questions, en s'appuyant sur des exemples concrets, tout en éclairant les idées développées par les Postcolonial Studies.

  • Où rencontrer des extraterrestres bienveillants ? Comment entrer en communication avec des intelligences stellaires, socialiser avec des Petits Gris, éviter les Reptiliens anthropophages ? Où sont conservées les observations des "contactés" et "abductés", dont les récits s'accumulent depuis soixante-dix ans ?
    Depuis les premières "soucoupes volantes" observées en 1947, plusieurs vagues d'ovnis ont apporté des milliers d'informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies. Mythomanes, imposteurs et gourous foisonnent dans l'univers de l'ufologie, cependant les gouvernements ont pris au sérieux certains signaux difficilement explicables : militaires et scientifiques, services de renseignement et organisations internationales ont collecté suffisamment de données pour qu'il soit aujourd'hui possible de cartographier le phénomène.
    Spots d'observation, bases cachées, ambassades secrètes, traces de passage millénaires : de l'ovniport d'Arès au centre souterrain de la Zone 51, pour la première fois un atlas recense les points de rencontre entre Terriens et EBE - les mystérieuses Entités biologiques extraterrestres.

  • Tiphaine Campet collabore avec l'enseigne d'épicerie en vrac, day by day, pour proposer un livre pratique autour de la consommation zéro déchets, zéro gaspi. Elle a créé une cinquantaine de recettes alimentaires (Quesadillas de maïs, cheddar-cumin, Épaule d'agneau marinée et confite, semoule épicée aux fruits secs, Mousse légère choco-tonka, Granola Chocomaniac, etc.) mais aussi ménagères (lessive, baume, shampoing pour cheveux secs, dentifrice, etc.) conçues à partir de produits de l'enseigne (farines, graines et flocons, fruits à coque, biscuits et chocolat, sucres, thés et cafés, épices et huiles, pâtes, riz et légumineuses). Elle propose également des conseils d'art de vie autour du recyclage et du non-gaspillage.

  • Maître de la pensée invectivante, Nietzsche ne cherche pas à démontrer, il assène, tranche, cogne. L'enjeu est de taille : il s'agit de réveiller un Occident englué dans plus de deux millénaires d'épais fourvoiement moral et philosophique. "Ecce Homo", "Voici l'homme", titre le plus insolent de l'histoire de la philosophie. "Voici le plus homme des hommes, Nietzsche en personne, ou Dionysos, son double, son modèle, son frère, et cet homme s'est construit la plus redoutable des santés."

  • Par son histoire et son esthétique, le tatouage japonais, remarquable par la richesse de son iconographie, l'équilibre de ses compositions, son raffinement dans les détails, est unique au monde.
    À travers une approche à la fois historique et anthropologique, des références littéraires et des entretiens avec des maîtres tatoueurs au cours des trente dernières années, se dessine un art populaire, replacé dans l'histoire sociale de l'archipel.
    Les «peaux de brocart» couvrant parfois le corps entier, caractéristiques de l'art traditionnel, ont peu en commun avec le tatouage de petite dimension qui bénéficie d'une popularité croissante auprès de la jeune génération japonaise. De jeunes tatoueurs s'inspirent aujourd'hui du travail de lignées de maîtres remontant à deux ou trois générations mais ne s'en dissocient pas moins par leur pratique, leur iconographie et leur état d'esprit.

  • Conseiller de Néron après avoir été son précepteur, Sénèque est l'un des détenteurs du pouvoir impérial. Lorsqu'il rédige ce court traité, vers 58 après J.-C., il adresse une réponse à tous ses détracteurs, envieux de sa fortune, qui voient en lui un stoïcien de luxe.Comment douter que son aspiration au souverain bien et à la vertu soit sincère ? Comment ne pas entendre l'avertissement adressé à tous ceux qui se laissent gouverner par la débauche et la recherche du plaisir ?

  • Comment expliquer ces focalisations du désir, par lesquelles des individus si différents les uns des autres, sans s'être concertés, formulent les mêmes envies ? À lire les médias qui accordent une attention grandissante à ces phénomènes, tout se passe comme si les choix du plus grand nombre - du prénom de l'enfant jusqu'à la forme des gâteaux - étaient désormais régis par une autorité aussi puissante que capricieuse : la mode. Sous leur apparence frivole, les tendances posent quelques-unes des questions les plus sérieuses de la sociologie. Car les comprendre, c'est percer les mécanismes de l'imitation, de la diffusion des goûts et du rôle de marqueur social qu'ils peuvent jouer. C'est surtout analyser l'articulation entre l'individu et le corps social.

  • Connue pour sa réputation sulfureuse, l'impératrice Joséphine Bonaparte a gardé, de son enfance à la Martinique, un goût certain pour la végétation luxuriante et les plantes exotiques.
    Cette passion pour les végétaux, abritée par le parc de Malmaison, a grandi, jusqu'à devenir objet de fierté et d'ambition.
    À travers cet herbier imaginaire illustré de planches de Redouté, Catherine de Bourgoing nous propose un voyage au temps des expéditions épiques, où la recherche de plantes rares s'apparentait à une véritable chasse au trésor. Elle nous dévoile également une facette de la personnalité de l'Impératrice jusque-là peu connue : femme de savoir, elle a su donner une impulsion novatrice à la science botanique, qui a bouleversé l'art des jardins et de l'horticulture.

  • Moscou-Paris en side-car : une folle épopée de 4 000 km sur les traces de Napoléon...
    Octobre 1812, Napoléon entre dans Moscou. Les Russes ont mis le feu à la ville, bientôt elle sera réduite à un tas de cendres. L'Empereur tergiverse, se décide à rebrousser chemin. Il donne le coup d'envoi de la Retraite de Russie, une page d'Histoire passée à la légende pour la somme de ses souffrances et de ses actes héroïques.
    Deux cents ans plus tard, Sylvain Tesson, accompagné de quatre amis, décide de répéter l'itinéraire de la Retraite. Juchés sur des side-cars russes de marque Oural, ils rallieront Paris depuis Moscou, guidés par les récits des spectres de 1812. Quatre mille kilomètres à la mémoire des soldats de la Grande Armée. Une équipée sauvage pour saluer les fantômes de l'Histoire, à travers les plaines blanches.
    Cette édition du récit de Sylvain Tesson est illustrée de près de 100 photographies inédites rapportées par Thomas Goisque et immortalisant les moments-clés du périple.

  • Denis Tillinac, romancier, essayiste et ici poète, nous invite à un cérémonial intime : traverser son Pont des regrets, un bouquet de poèmes qu'il dévide comme les couplets d'une romance villonesque, comme les longues stances d'un blues verlainien. Un recueil qui incite à la flânerie, qu'on lit en douceur, qui nous désaltère comme une source retrouvée, pour sentir là, présente et inentamée, la mémoire vive garante de survie, gardienne du présent.



    Éparpillé en proses diverses, mon imaginaire d'écrivain a toujours retrouvé ses ports d'attache dans l'aventure poétique. Souvenirs obsédants, émotions glanées sur le fil de l'instant, songeries idéales, aveux peu glorieux, regrets embrumant des plages de bonheur - me voilà tout entier dans ce kaléidoscope.
    Denis Tillinac

  • Qui a influencé le grand Molière? Les comédiens italiens, les Turlupin, arlequins et autres polichinelles. Qui a composé la Marseillaise? Viotti, n'en déplaise à Rouget de Lisle... Le bal musette, l'accordéon, la cuisine grâce à Marie de Médicis et tant d'autres choses mais aussi de grands personnages ont été importés en France par nos voisins transalpins.
    Cet ouvrage revient sur tout ce que nous devons à l'Italie dans tous les domaines: la culture, la mode, la cuisine, l'architecture... en bousculant quelques idées reçues au passage.

  • Contrairement à d'autres régions françaises, les Cévennes n'ont jamais connu de réelle unité politique ou administrative. Aujourd'hui encore, cette région reste partagée entre plusieurs départements, le Gard et la Lozère pour l'essentiel. Pourtant, de l'implantation du protestantisme aux faits d'armes de la Résistance et à l'accueil des juifs pendant la Shoah, du temps des Camisards à celui de la révolution industrielle où se développèrent la culture de la soie et l'extraction du charbon, la place de cette terre de refuge est unique dans l'histoire de France. Mais c'est aussi un paysage particulier, tout autant qu'une géographie religieuse, culturelle et littéraire que l'Unesco a salués en inscrivant les Cévennes au patrimoine mondial de l'humanité (2011).

  • Alexandre Blaineau s'est imergé dans les archives liées à Rimbaud pour découvrir et exhumer cette partie inconnue de Rimbaud, sa relation aux chevaux.
    Rimbaud en cavalier : cela ne va pas de soi de le concevoir ainsi... En effet, la marche est à l'évidence le prolongement de son être, ses pas marquant les chemins de l'Ardenne, d'Europe et d'ailleurs comme autant d'empreintes construisant par touches impressionnistes cette figure du passant considérable. Et pourtant, il devint cavalier dans la deuxième partie de sa vie, alors qu'il arpentait en tous sens les terres immenses de l'Afrique orientale.Malgré ces promesses de crépuscule, Rimbaud à cheval s'emploie à  poursuivre sa route, à la recherche de l'autre, à la recherche de soi, et c'est ce que ce livre tente d'appréhender.

  • Je me suis dit que puisque j'avais été capable de faire soixante-quinze violons et cinquante violoncelles je pouvais peut être faire un bateau. Voilà un manuel sous forme de reportages de construction. Des navigations racontées, toutes intérieures. Très souvent d'ailleurs littéralement puisqu'elles se déroulent pour l'essentiel à l'intérieur d'un hangar loué ou construit pour l'occasion. Les tempêtes sont sous un crâne, aux moments cruciaux de la construction.
    Et l'on assiste à cette curieuse gestation pendant laquelle architectes et constructeurs vont se retirer quelque peu du monde pour donner vie à un rêve. Rêve qui peut être un canot voile-aviron ou un catamaran de quinze mètres, peu importe. L'essentiel est que pour eux le faire l'emporte sur l'avoir. Enseignant et ensuite inspecteur dans le primaire, David Lefebvre s'installe en Bretagne en 1992. Personnage éclectique, il fait partie du peuple qui passe autant de temps à bricoler sur ses bateaux qu'à naviguer avec.

  • Sous forme de dictionnaire, une découverte des gondoles qui font les charmes de la lagune de Venise, illustrée de photographies anciennes et d'aquarelles. Une partie est consacrée aux différentes formes des gondoles et aux dessins peints sur les voiles.

  • Dans les premières années du siècle, Khalil Gibran, installé à Boston, collabore au journal Al-Moujaher, destiné à l'émigration arabophone américaine. En 1908, il en tire un recueil de textes, Esprits rebelles. Composé de quatre histoires d'amour tragiques, le livre pose le problème de la condition de la femme arabe et de sa position dans la société libanaise. La sanction de cette audace ne tarde pas à tomber : le livre est très sévèrement critiqué par l'Église maronite qui voit en lui une attaque du clergé et une incitation à la libération des femmes. L'ouvrage est jugé hérétique, et le pouvoir ottoman au Liban le menace d'autodafé en place publique.

  • Le 26 février 2008 à 20 h 30, sur la route départementale 106 en Gironde, Nicolas Lacambre circule en mobylette puis est percuté par une voiture qui le laisse pour mort sur cette ligne droite de bitume. Un automobiliste voit de loin la scène, s'arrête puis appelle les secours. Cette personne, Pascal Obispo lui sauve la vie et ne se doute pas qu'il lui en redonnera le goût.
    Cette date gravée à jamais sur son corps (amputés d'une jambe et d'un bras) mais aussi dans son quotidien et ses projets le propulse dans un autre monde, celui de la vie.
    Il témoigne de sa résilience, en racontant cette traversée dans la difficulté vers la renaissance.

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