• Dans une Espagne en guerre et éprouvée par l'Inquisition, le destin contrarié d'une jeune comtesse espagnole, née de mère mauresque. Elle devra choisir entre deux patries et deux amours.

  • Figures de proue de la Série Noire et du polar français, graphomanes talentueux, Jean-Bernard Pouy et Marc Villard ont entamé en 2005 un dialogue littéraire qui a donné naissance à plusieurs textes à quatre mains. Avec La mère noire, ils reforment leur duo pour la Série Noire et signent un roman riche des échanges et jeux de langage qui les caractérisent.

  • Où l'on retrouve Victor B., le photographe de presse amoureux des chats, héros des romans noirs de J.-F. Vilar. Victor rentre à Paris, après trois années de captivité à l'étranger. Nous sommes en novembre 1989 et le mur de Berlin commence à s'écrouler.

  • Du lierre dans les arbres

    Hervé Vilard

    • Fayard
    • 4 Novembre 2020

    «  Et l'adoption, vous y avez songé ?
    - C'est une violence. Une sentence. Ce n'est pas aux adultes d'adopter les enfants, mais aux bambins de choisir dès qu'ils auront l'âge de raison. Il y a l'émotion d'une absence sur le visage d'un enfant adopté, comme s'il était toujours prêt à partir. »
     
    En Amérique latine où il a trouvé refuge, l'orphelin Hervé Vilard sait qu'il ne sera jamais père. De retour en France au crépuscule des années 1970, il retrouve sa seule famille  : le public. Des années après le succès fulgurant de «  Capri  », le fils de personne renoue avec la gloire et redevient le frère de tout le monde. Le suivre dans ses pérégrinations ressemble à la lecture d'une Comédie humaine en miniature  : Hervé dîne chez des comtesses puis soupe avec des forts des Halles, susurre ses tubes à une future lauréate du prix Goncourt et correspond avec un voyou incarcéré aux Baumettes.
    Mais sa solitude surpeuplée lui pèse, parfois. Une vieille bâtisse est à vendre, là-bas dans le Berry. Il songe à l'acheter. Le Berry  ? Oui  : celui-là même où il a passé son enfance, brillamment racontée dans L'âme seule. Comme si tout, toujours, l'y ramenait...
     
     
    Après d'immenses succès dans la chanson, Hervé Vilard s'est révélé comme écrivain avec L'âme seule (Fayard, 2006) et Le bal des papillons (Fayard, 2007) qui ont séduit de très nombreux lecteurs.

  • Histoire de l'Espagne

    Pierre Vilar

    Plusieurs âges d'or marquent l'histoire de l'Espagne : de l'époque romaine à la conquête musulmane, de la reconquête au Siècle d'or, de l'expansion coloniale à, plus près de nous, l'expansion économique des dernières années. Sans oublier les heures sombres, comme celles de la guerre civile et du franquisme, cet ouvrage, plus de vingt fois réédité, offre une remarquable synthèse de l'histoire d'une terre dont Pablo Neruda disait qu'elle était « au coeur » de tous les hommes de bonne volonté.

  • 1944. La vie d'Anne-Angèle bascule lorsqu'elle accepte de prendre en charge Marie, une orpheline aux origines troubles. Ensemble, elles doivent quitter précipitamment la capitale pour s'installer dans un village de province où elles se heurtent aussitôt à l'hostilité des habitants. Anne-Angèle tombe malade et l'enfant, qui veille désormais sur son étrange tutrice, se trouve confrontée à un quotidien de combines, de bassesses et de violences répondant au seul impératif de la survie. Animée par une force parfois surhumaine, prête à tout, Marie détonne dans le paysage. Lorsqu'elle s'aventure du côté allemand, c'est un nouveau monde qui s'ouvre à elle. Marie devient L'enfant-mouche.
    Tiré de la propre histoire familiale de Philippe Pollet-Villard et dans la veine tragi-comique qu'on lui connaît, ce roman fait ressurgir d'un passé tabou le destin inimaginable d'une petite fille livrée à elle-même.

  • Ces trois courts romans sur Barbès, quartier populaire du nord de Paris, écrits entre 1987 et 2006, sont réunis pour la première fois en un volume.
    Ils mettent en scène Tramson, un éducateur de rue, qui veille à ce que les mineurs dont il est responsable restent sur un chemin rectiligne malgré les drames qui les guettent : ce jeune homo dont la tête est mise à prix, Fari la dealeuse qui a tué accidentellement l'homme de sa vie ou encore cette prostituée congolaise tout juste majeure qui rêve de peinture et de Beaux-Arts.
    Chroniques de la violence généralisée qui s'exerce contre les plus fragiles, ces textes peignent le quotidien d'un quartier populaire d'une grande capitale, où l'on croise au long des rues autant de belles âmes que de très sombres. Ici on se drogue, on se prostitue, on tue, on invective, on lave le linge sale en famille, mais on s'aime aussi, et on s'entraide beaucoup.

  • Ils ont dix-sept ans et pas grand chose de plus. Jeremy n'a jamais eu de papiers, il est né en France, sur le matelas d'un squat de migrants et a vécu en marge de tout. Esther a eu une famille dans l'Est, mais a fui loin de sa violence et de sa morosité. Ils sont ensemble parfois, parce qu'ils se ressemblent finalement. On leur apprend qu'en passant la frontière avec des capsules de drogue dans le ventre, ils pourront gagner de quoi vivre un peu mieux. De l'argent facile. Rien ne peut leur arriver. Rien de bien grave. Rien de pire. Alors, est-ce qu'il faut tenter sa chance vers la terre promise ?

  • Ce Mémento aborde l'évolution des institutions publiques en France depuis plus de deux siècles.
    L'ouvrage revient sur les principes mis en place sous la Révolution (1789-1799), puis la réorganisation de la technique administrative sous le Consulat et l'Empire (1799-1815), et enfin les lentes modifications de la synthèse autoritaire de Napoléon, jusqu'à la construction d'un droit supranational dans l'Union européenne, de 1815 à nos jours. Ainsi le lien marqué entre le passé et les règles et institutions contemporaines permet de saisir les fondements de notre droit actuel.
    Ce Mémento s'adresse aux étudiants en droit mais aussi aux candidats aux concours dont les programmes comportent des épreuves relatives à l'histoire des institutions.

  • Seize nouvelles, ancrées dans la mythologie personnelle de Marc Villard, entre Barbès et les USA, écrites entre 1983 et 1987 et sélectionnées par l'auteur.

  • Un florilège de mythes, de contes et de légendes permet de pénétrer dans l'imaginaire de Bornéo Le nouveau volume de la collection "Aux origines du monde" amène le lecteur sur l'île mystérieuse de Bornéo, où l'exploratrice Mady Villard s'était installée au début des années 1970. Dans la partie montagneuse de l'île, qui appartient à la Malaisie, elle a été accueillie par "des hommes aux longues oreilles et au coeur gros comme ça". Elle raconte cette aventure humaine chez les anciens chasseurs de têtes dans un récit qui, lors de sa publication en 1975, a rencontré un vif succès auprès du public. Les anciens des quatre peuples (les Kelabits, les Kadazans, les Muruts, les Punans), qu'elle fréquentait lors de ses longs séjours à Bornéo, lui ont livré des secrets ancestraux, notamment des contes, mythes et légendes. Pendant toutes ces années, ils sont restés dans ses archives, mais la rencontre avec Magali Tardivel-Lacombe, jeune femme passionnée par le merveilleux, l'a incitée à sortir ces trésors du fond du tiroir. Ensemble elles ont mis en forme et annoté ces trente-quatre récits issus du patrimoine oral de Bornéo. Chaque récit est l'occasion de découvrir, en filigrane, une coutume, une croyance, un animal : il est question de parangs affûtés, de veillées autour de la lampe à dammar, de chasses au sanglier, d'esprits de la forêt... Au milieu de la jungle, on croise le dragon du Mont Kinabalu, l'esprit mangeur d'hommes ou encore le crocodile blanc de la rivière Pegalan. À PROPOS DE LA COLLECTION « Aux origines du monde » (à partir de 12 ans) permet de découvrir des contes et légendes variés qui permettent de comprendre comment chaque culture explique la création du monde et les phénomènes les plus quotidiens. L'objectif de cette collection est de faire découvrir au plus grand nombre des contes traditionnels du monde entier, inédits ou peu connus en France. Et par le biais du conte, s'amuser, frissonner, s'évader... mais aussi apprendre, approcher de nouvelles cultures, s'émerveiller de la sagesse (ou de la malice !) populaire. DANS LA MÊME COLLECTION o Contes et légendes de France o Contes et légendes de la Chine o Contes et légendes du Burkina-Faso o Contes et légendes d'Allemagne, de Suisse et d'Autriche o Contes et récits des Mayas

  • «Mon père, je m'en souviens, n'était pas présent le jour de ses obsèques. Quand je dis qu'il était absent, je ne parle pas de mon père en général, tout le monde est absent le jour de sa cérémonie funèbre, bien sûr. Je parle du corps de mon père en particulier. Son corps, le corps de mon père n'était pas présent dans l'église ce jour-là. Tel Houdini le grand magicien se libérant d'un coffre et de ses chaînes au fond de l'océan, mon père avait réussi malgré lui cet exploit faramineux de ne pas être là une dernière fois, dans cette église de La Clusaz. Ni lui, ni son cercueil, ni rien».

  • Cécile est toujours en mouvement. Quand elle ne parcourt pas Paris en métro pour passer la soirée dans des bars ou pour rentrer chez elle de l'autre côté du périphérique, elle est en maraude nocturne avec le Samu social. Son travail est une réelle vocation. Elle s'occupe, souvent à leur corps défendant, d'une population de SDF, de démunis, de gens qui vivent en marge et s'aventure dans les recoins de Paris qui sont les leurs.

    Cette vie entièrement dédiée aux déshérités finit par lui peser : pas de temps pour se consacrer à ses passions, pas de temps pour vivre une histoire d'amour. Alors elle décide de changer d'association et de s'occuper des "biffins", ces vendeurs en tout genre qui étalent leurs marchandises aux franges des puces de Saint-Ouen. Cette reconversion qui devait lui offrir une vie plus calme et plus sédentaire est pourtant obscurcie par le meurtre d'un SDF que Cécile ne parvient pas à ignorer, elle qui a pourtant souvent croisé la mort dans son travail contre le froid et la nuit.

    Grâce à un langage vigoureux, juste et sans détails superflus, Les biffins se lit comme un roman, mais aussi comme un document d'un réalisme qui jamais ne déshumanise ni ne tombe dans le misérabilisme.

  • Le pluriel des Alpes n´est en rien usurpé : partagé par six États, le plus fréquenté des toits du monde est aussi le carrefour de trois grandes civilisations, latine, germanique et salve. Il présente en outre une hétérogénéité géologique, morphologique et paysagère qui n´a d´égale que celle des cultures humaines qui l´occupent. Car le massif n´a jamais été une véritable frontière. Sa ligne de crête, selon la formule consacrée, sépare certes les eaux mais elle a toujours rapproché les hommes, d´autant que les Alpins ont tôt développé des capacités d´adaptation à ce milieu remarquable.
    Longtemps déconsidéré, ces « monts horribles » ont été revalorisés à partir du XVIIIe siècle à travers la représentation romantique qu´en donnèrent les artistes, puis « découvert » par les alpinistes. Les Alpes sont aujourd´hui le terrain de jeu et le parc naturel de l´Europe. Il fallait bien 100 mots, de la traditionnelle « fondue » à « Samivel », du cri de la « marmotte » à « Erri de Luca », de la face nord de l´« Eiger » au fameux « crétin », d´ « Hannibal » à « Jean-Claude Killy », pour donner à voir quelques unes des facettes des majestueuses Alpes.


  • Préface d'Alexandre Ziegler, ambassadeur de France en Inde.

    "Quoique l'on dise de l'Inde, on aura toujours raison, d'une manière ou d'une autre." C'est le paradoxe sur lequel s'ouvre ce guide de la négociation. Un paradoxe qui résume, à lui se

  • Les temps changent, nous sommes à l'aube
    d'une ère nouvelle dont l'énergie nous pousse
    à retrouver les connaissances enfouies
    au plus profond de notre être pour
    faire évoluer nos compréhensions du monde.

    Le monde linéaire tel qu'il nous est montré est un mensonge gigantesque, fabriqué sur une illusion posée à partir des formatages imposés de croyances de masse dans l'intégralité des domaines de la vie à l'échelle planétaire.
    Nous sommes tous dotés de capacités extraordinaires.
    Il appartient cependant à chacun de décider de reconsidérer les croyances inculquées afin de transcender le mode de réflexion révolu auquel nous sommes habitués, pour y avoir accès.

    Ce livre guidé propose d'élargir par une compréhension de principe les innombrables points de vue limités à la seule dimension duelle, pour en avoir une vision élargie. Des règles de base intégrées à cet ouvrage sont fournies comme une aide vibratoire donnant une direction universelle rationnelle, dans le but d'augmenter le suivi des résultats obtenus.

    Il est ainsi maintenant possible d'accéder naturel­lement au niveau vibratoire suivant de chaque point d'ancrage effectif à propos des évènements constituant LA VIE.

    Délivrance est un ouvrage canalisé de Caroline Villar. Il est guidé par ses Êtres supérieurs dans des ensei­gnements vibratoires qui ont pour vocation d'éclairer plus largement les visions restreintes à la seule dimension intellectuelle, pour que chacun puisse naturellement commencer à s'habituer à penser plus vaste.

  • Plasticiens, photographes et performeurs, les Gao Brothers comptent parmi les artistes contemporains les plus actifs sur la scène culturelle chinoise de ces trente dernières années. Ils sont des témoins critiques d'une société qui conjugue le capitalisme de la consommation avec les persistances idéologiques d'un régime autoritaire. Le rapport des artistes au politique et la critique sociale inhérente à leurs créations constituent les thèmes principaux de cet ouvrage.

  • Le Graal du développeur web : un seul site pour toutes les plates-formes Pourquoi développer plusieurs versions d'un site web pour les mobiles, les ordinateurs (portable ou de bureau), voire des applications dédiées ? Il est possible de conc

  • Le vrai visage du nouveau patron des Républicains révélé de l'intérieur

    " J'ai découvert Laurent Wauquiez par hasard. Il m'a appelé en 2014 pour l'aider à conquérir la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Il m'a séduit. J'ai voulu l'accompagner.

    Après mon élection sur sa liste, j'ai découvert un nouveau monde qui ne ressemblait en rien à ce que j'imaginais. Non pas que j'ignorais tout de la Région : j'en fus vice-président douze années.

    Ce qui changeait, c'était une gouvernance isolée, une manière de décider sans partage, une façon de ne plus débattre, le tout engendrant une peur générale, un silence gêné, des poignées de mains moites. Ce qui changeait, c'était la mise sous tutelle des initiatives, des idées, des diversités. Ce qui changeait, c'était un culte nouveau, dont toute contestation menait à l'isolement.

    Et aujourd'hui, avec l'élection de Laurent Wauquiez à la tête du principal parti d'opposition, j'ai compris qu'en réalité, nous sommes tous en face d'un cas exceptionnel, d'une menace, même.

    Menace de voir accéder aux plus hautes fonctions de l'État un homme dangereux par son caractère, ses méthodes et son idéologie changeante. Menace de voir banalisé le programme xénophobe et raciste du Front National qu'il veut imposer à la Droite républicaine.

    Racontant le véritable Laurent Wauquiez depuis ses débuts, ce livre lance une alerte. "

    Philippe Langenieux-Villard

  • Le Comte de Gabalis, publié en 1670, est un petit chef-d'oeuvre d'ironie et de malice. Divisé en cinq dialogues, il met en scène un profane et un initié. Le profane est le type même de l'« honnête homme » des comédies de Molière ; l'initié est un « cabaliste » (d'où son nom, Gabalis) venu des confins de l'Allemagne et de la Pologne. Ce personnage cherche à convaincre son interlocuteur de l'existence d'« esprits élémentaires », habitant les quatre éléments : les gnomes (esprits de la terre), les nymphes (esprits de l'eau), les sylphes (esprits de l'air) et les salamandres (esprits du feu). Il explique que le plus haut devoir des adeptes de la « sainte cabale » est de s'unir charnellement à ces esprits pour leur conférer l'immortalité, car ils n'ont pas d'âme. Loin d'être séduit par ces révélations - tirées en réalité des idées de Paracelse - son interlocuteur, qui est bon catholique, ne voit dans ces esprits que des démons, et le comte lui paraît fort avancé sur la voie de la perdition. Tout au long de cette satire de la crédulité et des superstitions, des questions plus philosophiques sont aussi abordées, comme celle de la croyance aux oracles. L'ouvrage de Montfaucon de Villars (1638-1673), paru anonymement, eut un grand succès, mais il fut aussitôt interdit et coûta à l'auteur sa carrière d'homme de lettres. Sa postérité fut marquée par un phénomène étonnant : alors que son but était manifestement de se moquer des héritiers de Paracelse, beaucoup de lecteurs le prirent au sérieux, comme s'il révélait de réels secrets sous le voile d'un divertissement.

  • La prière contemplative est une présence à la Présence de Dieu dans les moindres détails de nos vies. Elle n'est pas une prière vocale et même si elle est le propre de la vie religieuse tout chrétien est appelé à vivre ce coeur à coeur avec Dieu. Comment donc s'approprier concrètement ce type de prière ? Cette attitude de coeur, bien loin d'un repli sur soi, demande de l'humilité et de la docilité et nous conduit vers nos frères.
    Enrique Vilar part de son expérience pour encourager chacun - et en particulier les laïcs - à s'initier à cette forme de prière sans pour autant délaisser les activités de chaque jour. Il présente dans cet ouvrage les caractéristiques de la prière contemplative, les écueils que l'on peut rencontrer lorsque l'on choisit d'emprunter ce chemin et délivre quelques conseils utiles pour persévérer.
    A travers les pages de ce livre, très pratiques et écrites avec une grande simplicité, ceux qui souhaitent avoir Dieu comme ami pourront se mettre dans les dispositions nécessaires pour accueillir cette amitié et attendre la rencontre avec Lui en toute confiance.

  • Dans le cadre de négociations en vue de formaliser un traité de paix, les diplomates font bon usage de documents géographiques. Lors de certaines négociations, des géographes sont associés. Aujourd'hui, les géographes ont moins les faveurs des gouvernements et des médias. Les attaques maladroites contre la géographie classique, dans le sillage des évènements de mai-juin 1968, ont causé du tort à cette discipline. L'auteur de cet ouvrage propose de montrer que la géographie est d'une grande utilité pour les diplomates.

  • Cet ouvrage ouvre la route vers un mouvement artistique qui a voyagé même avant son développement dans les années 1970 et ensuite un peu partout dans le monde à travers sa commercialisation et ses migrants latino-américains. Il s'intéresse à la pratique de la salsa comme danse de société dans un contexte en apparence lointain de celui de son émergence. L'humain y est abordé sous une perspective holistique, à savoir le lien à soi-même, l'autre et l'ensemble de la société.

  • Johnny Miller, le célèbre rocker, revient chanter en France après plusieurs années de silence. C'est une belle surprise pour son fils, Franck, qui n'a pas vu son père depuis deux ans...

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