• A l'aube d'un beau jour de printemps, un albatros à l'immense envergure, de l'espèce que certains naturalistes appellent le vautour des mers, planait au large sur les flots de l'Atlantique. Soudain, il arrêta son vol majestueux : quelque chose au-dessous de lui avait attiré son attention.C'était un radeau, dont la surface n'excédait guère celle d'une grande table. Il était formé de trois ou quatre planches, reliées entre elles par des traverses et par-dessus lesquelles avaient été jetés sans art et sans méthode des lambeaux de toile goudronnée ou de voiles arrachées.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Thomas Mayne Reid (Ballyroney, comté de Down, 4 avril 1818 - Londres, 22 octobre 1883), connu sous le nom de Capitaine Mayne Reid, est un écrivain américain d'origine irlandaise du XIXe siècle. Ses récits d'aventures évoquant la culture amérindienne ont obtenu un succès considérable. Extrait : Extrait : La situation était en effet embarrassante ; l'éléphant ne pouvait entrer à l'eau si le rhinocéros ne quittait l'abreuvoir ; et le rhinocéros ne pouvait sortir de l'abreuvoir tant que l'éléphant bloquait la gorge avec son énorme masse. Pourtant le kobaoba aurait pu se jeter à la nage et débarquer sur un autre point de la rive. Mais de tous les êtres de la création, le rhinocéros est peut-être le moins accommodant ; il est en même temps le plus intrépide, ne redoute ni hommes ni bêtes, et donne même la chasse au redoutable lion. Le kobaoba n'avait donc pas l'intention de céder la place à l'éléphant. Traverser le lac à la nage ou passer en glissant sous le ventre de son rival lui eussent semblé une insigne lâcheté. Restait à savoir comment le point d'honneur serait réglé.

  • Loin, bien loin, par delà les vagues du grand Atlantique, derrière les îles brûlantes de l'Inde occidentale, se trouve une vaste terre du plus agréable aspect. A sa surface s'étend comme un immense tapis le vert brillant de l'émeraude ; le ciel y est comme un dais de saphir ; son soleil est semblable à un globe d'or ; cette terre, c'est le pays d'Anahuac.Le touriste dirige ses pas vers l'Orient ; le poëte pense aux gloires passées de la vieille Grèce, le peintre va demander ses tableaux aux paysages tant de fois reproduits des Alpes et des Apennins, le romancier emprunte à l'Italie les moeurs et les-scènes pittoresques de ses bandits, ou bien, comme le héros de Cervantes, retournant de plusieurs siècles en arrière, il s'enfonce dans les mystères du moyen âge, et entretient les miss romanesques et les apprenties modistes de mensongers combats où se trouvent mêlés des coursiers fabuleux et des héros impossibles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Sur les rives de la Newa, près de la grande ville de Saint-Pétersbourg, s'élève un magnifique palais, appelé palais Grodonoff, du nom de son propriétaire, qui en fait sa résidence habituelle. Au-dessus de la porte d'entrée se voit un écusson, sculpté dans le granit, dont la principale figure est un ours, dans le coeur duquel s'enfonce la lame d'un couteau, dont le manche est tenu par une main d'homme. Ouvrez la porte et entrez dans la vaste cour qui précède le palais.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Thomas Mayne Reid (Ballyroney, comté de Down, 4 avril 1818 - Londres, 22 octobre 1883), connu sous le nom de Capitaine Mayne Reid, est un écrivain américain d'origine irlandaise du XIXe siècle. Ses récits d'aventures évoquant la culture amérindienne ont obtenu un succès considérable. L'édition originale The war trail, 1857, a donné lieu à 8 traductions différentes en français : La chasse aux chevaux sauvages , Le cheval blanc , Le cheval blanc de la prairie , Le cheval blanc des Lianos , Le cheval sauvage, Aventures d'un officier américain, La piste de guerre, et Sur la piste de guerre. Extrait : J'étais décidé à l'attendre de pied ferme ; mais lorsque je le vis s'approcher, étirant sa longue et maigre échine, montrant ses crocs jaunes et polis, dardant sur moi le feu de ses yeux, je changeai subitement d'avis et je pris la fuite. J'espérai que l'ours, alléché par le festin que lui offrait l'antilope dépecée, s'arrêterait pour dévorer cette proie ; mais mon espoir fut de très courte durée : le monstre ne jeta qu'en passant un regard sur le cadavre et me suivit de toute sa vitesse, sans dévier de la ligne droite. J'étais expert à la course, et je n'avais peut-être pas à cette époque de rival dans cet exercice. Je pourrais vous rappeler bien des succès que je dois à la vélocité de mes jambes ; mais à quoi pouvait me servir de courir en ce moment ? Je ne faisais en somme que m'affaiblir pour la lutte désespérée à laquelle je ne pouvais me soustraire ; et la prudence me commandait de m'arrêter plus tôt d'un coup pour faire face à l'ennemi.

  • Tout le monde a entendu parler de l'Himalaya, cette masse de rochers gigantesques superposés comme par les Titans pour séparer les plaines brûlantes de l'Hindoustan des froids plateaux du Thibet, et pour servir de formidable barrière aux deux plus grands empires du monde, celui des Mongols et celui des Chinois.L'écolier tout novice encore sait déjà que ces monts sont les plus hauts du globe ; que six au moins d'entre eux s'élèvent perpendiculairement à plus de huit mille mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis qu'une trentaine d'autres, dont les sommets sont couverts de neiges éternelles, atteignent une altitude de plus de six mille mètres.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • À la mer !

    Thomas Mayne-Reid

    Je venais d'avoir seize ans lorsque je m'enfuis de la maison paternelle pour m'engager comme matelot. Ce n'était pas que je fusse malheureux dans ma famille ; je quittais, au contraire, des parents affectueux et remplis d'indulgence, des soeurs et des frères qui m'aimaient et qui me pleurèrent longtemps après que je fus parti.Mais dès ma plus tendre enfance, la mer m'avait toujours attiré, moins par envie d'être marin que pour voyager sur l'Océan, dont je voulais contempler les merveilles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Père des eaux ! j'adore ton cours puissant ! Comme l'Hindou sur les bords de sa rivière sacrée, je m'agenouille sur tes rives, et mon âme s'abandonne à une adoration sans bornes !
    Les sources de notre dévotion sont bien différentes. Pour lui, les eaux jaunes du Gange sont les symboles d'une crainte mystérieuse, mêlée aux sombres terreurs d'un avenir mystique ; pour moi, tes flots dorés sont des souvenirs de joie qui rattachent le présent à un passé heureux et connu de moi.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • La Buffalo blanc

    Thomas Mayne Reid

    Allons ensemble vers le grand fleuve, vers le Mississipi, le plus grand fleuve du monde. Déployé en ligne droite, il atteindrait au centre de la terre ; en d'autres termes, il mesure, dans son développement, quatre mille milles de longueur. Venez avec moi vers ce fleuve majestueux.
    Je ne veux pas vous le faire remonter jusqu'à sa soruce. Arrêtons-nous à Pointe-Coupée, environ trois cents milles au dessus de son embouchure. Là, nous ferons halte un moment, rien qu'un moment, car nous avons un long voyage à faire.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Le pays des fourrures. - Un coup d'oeil sur la carte de l'Amérique du Nord. - Faune et Flore.Il est impossible, cher jeune lecteur, que vous n'ayez pas entendu parler de la compagnie de la baie d'Hudson.Bien des fois vous avez vu de la fourrure ou vous en avez vous-même porté.Il n'est pas douteux que votre petite soeur n'ait en hiver un manchon pour cacher ses mains, un boa pour réchauffer son cou, ou une garniture pour orner son manteau.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • A fond de cale

    Thomas Mayne-Reid

    Thomas Mayne Reid (Ballyroney, comté de Down, 4 avril 1818 - Londres, 22 octobre 1883), connu sous le nom de Capitaine Mayne Reid, est un écrivain américain d'origine irlandaise du XIXe siècle. Ses récits d'aventures évoquant la culture amérindienne ont obtenu un succès considérable. Extrait : Tout à coup mes yeux rencontrèrent le poteau dont l'examen avait causé ma stupeur, et cette fois en le voyant j'eus un rayon d'espoir. Je pouvais encore me sauver en grimpant à son sommet, et en m'installant sur la futaille jusqu'à la marée descendante. La mer n'arrivait pas à la moitié de ce poteau, et je n'aurais plus rien à craindre dès que je serais perché sur la barrique. Toute la question était d'y arriver ; la chose me paraissait facile. Je grimpais bien à un arbre, pourquoi n'aurais-je pas escaladé le support de mon tonneau ? Je passerais sur ma futaille une assez mauvaise nuit ; mais je serais à l'abri de tout péril, et le lendemain matin, je me trouverais encore de ce monde, où je rirais de ma frayeur. Ranimé par cette espérance, je m'approchai du poteau avec l'intention d'y grimper ; ce n'est pas que je voulusse m'établir à mon poste ; il serait bien temps de le faire quand l'îlot serait inondé ; mais je voulais être sûr de pouvoir accomplir mon escalade, au moment où il n'y aurait plus moyen de la différer.

  • Qui n'a pas entendu parler des monts Himalaya, de ces masses colossales qui s'interposent entre les plaines brûlantes de l'Inde et les froids plateaux du Thibet, séparant ainsi les deux plus grands États du monde : l'empire des Mongols et celui du fils du Ciel, dont elles constituent la digne frontière ? Le moins avancé de vous tous en géographie n'ignore pas que ce sont les plus hautes montagnes du globe, qu'une demi-douzaine au moins de leurs sommets ont une altitude perpendiculaire de plus de cinq milles au-dessus du niveau de l'Océan ; qu'il en est plus de trente dont l'élévation dépasse vingt mille pieds anglais, c'est-à-dire six kilomètres ; et que leur faîte est couvert de neiges éternelles.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • L'Heureuse Famille

    Thomas Mayne Reid

    Il existe dans l'intérieur de l'Amérique septentrionale un immense désert, à peine moins vaste que le Sahara ; et quoique sa configuration ne soit pas exactement délimitée, on lui attribue deux mille cinq cents kilomètres de long, sur mille sept cents de large ; ce qui représente une superficie vingt-cinq fois plus grande que celle de l'Angleterre.Pour beaucoup de gens, qui dit désert, dit une plaine ininterrompue, monotone, sans eau, sans végétation aucune, dévastée par un vent brûlant qui promène des tourbillons de sable assez violents pour suffoquer des caravanes entières.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Océola

    Thomas Mayne Reid

    « Linda Florida ! belle terre des fleurs.Tel fut le salut de l'aventureux Espagnol qui, debout à la proue de son navire, aperçut le premier ton rivage.C'était le dimanche des Rameaux, jour de la fête des fleurs, et le pieux Castillan regarda cette coïncidence comme de bon augure. Sous l'empire de cette idée, il te nomma Floride. Depuis, trois, cents ans se sont passés, et, comme au premier jour, tu mérites encore ce doux nom. Tu es restée aussi fleurie que lorsque, il y a trois siècles, Léon posa, le premier, le pied sur tes bords ; oui, tu es encore aussi brillante que lorsque Dieu te créa de son souffle. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « Linda Florida ! belle terre des fleurs.Tel fut le salut de l'aventureux Espagnol qui, debout à la proue de son navire, aperçut le premier ton rivage.C'était le dimanche des Rameaux, jour de la fête des fleurs, et le pieux Castillan regarda cette coïncidence comme de bon augure. Sous l'empire de cette idée, il te nomma Floride. Depuis, trois, cents ans se sont passés, et, comme au premier jour, tu mérites encore ce doux nom. Tu es restée aussi fleurie que lorsque, il y a trois siècles, Léon posa, le premier, le pied sur tes bords ; oui, tu es encore aussi brillante que lorsque Dieu te créa de son souffle. »
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Un pueblito mexicain, sur les rives du Rio Bravo del Norte, est un simple hameau. La bizarre et vieille église de style moresque italien, la cure et la maison de l'alcade sont les seules constructions en pierre de la localité ; elles occupent trois côtés d'une plaza assez spacieuse. Le quatrième côté est formé par les échoppes ou les habitations du peuple. Les maisons sont bâties en grosses briques ; quelques-unes sont crépies à la chaux ; d'autres, somptueusement peintes comme le proscénium d'un théâtre, mais la plupart ont uniformément un aspect sais et repoussant.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • BnF collection ebooks - "Près du confluent de la rivière Jaune et de la rivière d'Orange, ces deux grands cours d'eau de l'Afrique méridionale, voyez-vous un groupe de jeunes chasseurs ? Ils sont campés sur la rive gauche du fleuve, dans un bouquet de saules de Babylone, dont le feuillage argenté, s'inclinant avec grâce des deux côtés de la rivière, présente une frange qui s'étend à perte de vue."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Un chasseur de plantes ! Qu'est-ce que cela peut bien être ?...Nous avons entendu parler de chasseurs de renards, de daims, d'ours, de buffles, de chamois ou de lions, voire même de chasseurs d'hommes ; mais de celui-là, jamais !Ah ! j'y suis. Les truffes sont des plantes - si l'on veut - pour la découverte desquelles on met à profit le flair de certains chiens ; ceux ainsi employés peuvent prétendre à la dénomination de chasseurs de truffes.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Debout ! et en avant ! nous allons gagner ensemble les rives du Mississipi. C'est le plus grand fleuve du monde connu. Pris en ligne droite, son cours n'est pas moins long que le rayon de la sphère terrestre ; c'est vous dire qu'il a 2,500 kilomètres.Mon intention n'est pas de vous mener jusqu'à la source de ce fleuve ; nous n'irons que jusqu'à Pointe-Coupée, à trois cents milles environ de son embouchure. Là nous nous arrêterons quelques instants, bien peu cependant, car il nous reste un long voyage à faire.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • William-le-Mousse

    Thomas Mayne Reid

    Le vautour de l'Océan, porté par ses larges ailes et planant sur l'Atlantique, suspend soudain son vol pour contempler un objet qui a attiré son attention.C'est un petit radeau construit grossièrement avec quelques débris de navire, et sur lequel sont jetées plusieurs pièces de canevas goudronné.Si fragile qu'en soit la structure, il est monté par deux individus : un homme et un jeune garçon. Ce dernier est couché dans les voiles et paraît endormi.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « On me dit, jeune lecteur, que vous n'êtes pas fatigué de ma compagnie. Est-ce vrai ? - Complètement vrai, cher capitaine, complètement vrai. - C'est là votre réponse, vous parlez sincèrement ? Oui, je le crois. Croyez-moi donc aussi lorsque je vous dis que je ne suis pas non plus fatigué de votre compagnie. La preuve, c'est que je viens encore une fois vous chercher. Je viens solliciter le plaisir de votre société, non pas pour une soirée, ni pour un bal, ni pour le grand Opéra ou le palais de Cristal, ni même pour une visite aux jardins zoologiques de Regent's Park ; non, mais pour une visite au grand jardin zoologique de la nature.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • C'est dans cette contrée que nous connaissons tant et si peu, où la nature prodigue ses plus étonnantes créations, ses plus étranges contrastes, que nous allons errer une fois encore.Nous retournons en Afrique pour y rencontrer de nouvelles aventures.Sur les rives du Simpopo brûlait un feu clair, autour duquel le lecteur pourra contempler trois cercles d'êtres animés.Le plus grand est composé de chevaux, le second de chiens, et le troisième, le moins nombreux, de jeunes gens.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • « J'irai ! »Cette exclamation laconique était poussée par un jeune homme qui arpentait la levée de la Nouvelle-Orléans. Avant de prononcer ces mots, il s'était arrêté subito en face d'un mur, dont l'aspect dénudé était cependant égayé par une grande affiche sur laquelle étaient imprimés en très grosses lettres les mots suivants : « Aux patriotes et amis de la liberté ! » Au-dessous, mais en plus petits caractères, on lisait une proclamation, rappelant en termes énergiques la trahison de Santa-Anna, le massacre de Fanning, la boucherie d'Alamo et autres atrocités semblables ; après quoi, on conjurait les patriotes et amis de la liberté, de prendre les armes contre le tyran du Mexique et ses myrmidons.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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