• On trouvera dans ce livre toutes les facettes d'un univers fantastique, tantôt chatoyant, tantôt livide : les hystéries chorégraphiques dans les boîtes psychédéliques de San Francisco les grandes kermesses d'accouplement public dans l'île de Wright ; les mangeurs d'opium et de haschisch dans les bistrots sans joie de Kathmandou ; les fantasmes hallucinatoires se terminant en tragédies dans les hôtels de Kaboul ; l'érotisme débridé s'exprimant sans retenue dans les annonces de ces journaux ; les communautés mystiques imposant le dénuement total ; les nouvelles églises où des drogues sont données comme sacrements ; bref, on trouvera tout l'univers hippy. Suzanne Labin a suivi ce mouvement à la piste tout autour du monde, jusqu'aux paradis himalayens où sont allés nicher les enfers de la drogue. De ses descriptions palpitantes et de ses analyses percutantes il ressort que le mouvement hippie incarne la subversion la plus radicale qui soit apparue depuis Jésus-Christ. Ce premier dossier complet et passionnant du nihilisme moderne a été rassemblé par Suzanne Labin avec une grande compréhension pour le phénomène qu'elle analyse et les jeunes gens qui l'incarnent : "Les jeunes rebelles sont toujours des détenteurs de vents nouveaux qui commencent à souffler dans ce siècle, alors que la masse ne les perçoit pas encore..." Mais cela n'empêche pas la lucidité de ses vues. "Croyez-vous vraiment - dit-elle aux hippies - que vous allez créer une culture avec ce regard-là ?" Elle conclut : "L'esprit d'entreprise, né il y a vingt mille ans, ne sera pas remplacé par l'esprit de néant."

  • Comment se peut-il que le portrait de Mao ait surgi dans le Cour de la Sorbonne, c'est-à-dire que, pour la première fois dans l'Histoire, une partie de l'élite du monde libre puise son inspiration dans une révolte contre la culture déchaînée à Pékin ? Comment se peut-il que, pour la première fois dans l'Histoire, par les oeuvres de Pékin, la guérilla urbaine et tout son cortège de pré-terreur fassent leur entrée dans les villes les plus policées d'Occident ? Comment se peut-il que, pour la première fois dans l'Histoire, une fourmilière d'agents aux yeux bridés sillonne et angoisse les continents les plus lointains ? Pour la première fois dans la littérature politique, Suzanne Labin, dans son dernier ouvrage : Le petit livre rouge arme de guerre, apporte une réponse complète à ces questions et rend compte d'un phénomène qui est peut-être l'un des plus étonnants d'une époque pourtant fertile en surprises. L'auteur, spécialiste internationalement réputée du communisme démonte avec mæstria et décrit avec brio les fils de l'immense toile qui a permis à Mao Tsé-toung, le "Pharaon-Émeutier", de déchaîner ou d'attiser des troubles dans tous les coins du monde en recourant à "l'hallucination intellectuelle de la révolution totale", à l'usage diabolique des ambassades, des restaurants, des agences de presse comme véhicules de sa subversion, à une fantastique réseau d'"écoles de la violence". L'auteur jette une vive lumière sur les traits qui distinguent l'entreprise chinoise de sa devancière soviétique : le trafic de la drogue, le rôle des écoliers si dramatiquement illustré en mai 1968 à Paris, le recours, comme nouvelle vague révolutionnaire, aux jouvenceaux physiquement disponibles, socialement irresponsables intellectuellement grisés, le caractère professionnel et téléguidé - avoué par Che Guevara - de la nouvelle guérilla qui s'étend désormais des brousses et des montagnes aux villes les plus modernes et dont Suzanne Labin offre la première analyse exhaustive.

  • Le Tiers Monde a reçu trente fois plus d'aide de l'Occident que du bloc communiste. Et il se tourne trente fois plus vers le bloc communiste que vers l'Occident. Ce livre instruit cette faillite retentissante de la plus grandiose politique de solidarité et de générosité qu'on eût vue dans l'histoire. A notre époque le commissaire l'emporte sur le dollar ; le communisme gagne le Tiers-Monde parce qu'il y fait surtout de l'agitation politique alors que l'Occident s'y confine dans l'aide économique. La politique que mène le commissaire communiste en Asie, en Afrique et en Amérique Latine, Suzanne Labin l'expose en alternant les analyses, comme celle sur la pensée militaire de Mao Tsé-toung, avec les exemples vivants. Elle a visité vingt-deux pays du Tiers-Monde. Elle y a déterré une foule de faits qu'elle dévoile : comment le communisme instruit les activistes africains dans la pratique de la sorcellerie ; comment il utilise les hôpitaux, les restaurants et les bateaux espions comme foyers de conspiration, comment il transforme ses ambassades en forteresses de la subversion ; comment il séduit et corrompt l'intelligentsia, comment les radios de Moscou, de la Havane et de Pékin, bien mieux que les tonnes de conserves américaines, s'attachent les pâtres de l'Atlas, les gauchos de la Patagonie, les tribus du Congo et les parias de l'Inde. Suzanne Labin réfute aussi les idées reçues sur la prétendue « vocation spéciale » qu'aurait le communisme à moderniser vite les pays sous-développés. Elle démontre que l'U.R.S.S. et la Chine, étant incapables de pourvoir au progrès technique du Tiers-Monde, ne voient pas d'un mauvais oeil que l'Occident en supporte seul la charge financière. L'auteur démontre que cela fait tout à fait l'affaire du communisme que ces pays vivent en dollars et votent en roubles. Suzanne Labin termine par l'esquisse d'une politique qui permettrait de mettre un terme à cette incroyable duperie. Le destin du Tiers-Monde constitue l'un des plus grands et des plus pressants problèmes de ce temps. Quiconque s'y intéresse doit lire : « LE TIERS-MONDE ENTRE L'EST ET L'OUEST ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • On trouvera dans ce livre toutes les facettes d'un univers fantastique, tantôt chatoyant, tantôt livide : les hystéries chorégraphiques dans les boîtes psychédéliques de San Francisco les grandes kermesses d'accouplement public dans l'île de Wright ; les mangeurs d'opium et de haschisch dans les bistrots sans joie de Kathmandou ; les fantasmes hallucinatoires se terminant en tragédies dans les hôtels de Kaboul ; l'érotisme débridé s'exprimant sans retenue dans les annonces de ces journaux ; les communautés mystiques imposant le dénuement total ; les nouvelles églises où des drogues sont données comme sacrements ; bref, on trouvera tout l'univers hippy. Suzanne Labin a suivi ce mouvement à la piste tout autour du monde, jusqu'aux paradis himalayens où sont allés nicher les enfers de la drogue. De ses descriptions palpitantes et de ses analyses percutantes il ressort que le mouvement hippie incarne la subversion la plus radicale qui soit apparue depuis Jésus-Christ. Ce premier dossier complet et passionnant du nihilisme moderne a été rassemblé par Suzanne Labin avec une grande compréhension pour le phénomène qu'elle analyse et les jeunes gens qui l'incarnent : "Les jeunes rebelles sont toujours des détenteurs de vents nouveaux qui commencent à souffler dans ce siècle, alors que la masse ne les perçoit pas encore..." Mais cela n'empêche pas la lucidité de ses vues. "Croyez-vous vraiment - dit-elle aux hippies - que vous allez créer une culture avec ce regard-là ?" Elle conclut : "L'esprit d'entreprise, né il y a vingt mille ans, ne sera pas remplacé par l'esprit de néant."

  • Comment se peut-il que le portrait de Mao ait surgi dans le Cour de la Sorbonne, c'est-à-dire que, pour la première fois dans l'Histoire, une partie de l'élite du monde libre puise son inspiration dans une révolte contre la culture déchaînée à Pékin ? Comment se peut-il que, pour la première fois dans l'Histoire, par les oeuvres de Pékin, la guérilla urbaine et tout son cortège de pré-terreur fassent leur entrée dans les villes les plus policées d'Occident ? Comment se peut-il que, pour la première fois dans l'Histoire, une fourmilière d'agents aux yeux bridés sillonne et angoisse les continents les plus lointains ? Pour la première fois dans la littérature politique, Suzanne Labin, dans son dernier ouvrage : Le petit livre rouge arme de guerre, apporte une réponse complète à ces questions et rend compte d'un phénomène qui est peut-être l'un des plus étonnants d'une époque pourtant fertile en surprises. L'auteur, spécialiste internationalement réputée du communisme démonte avec mæstria et décrit avec brio les fils de l'immense toile qui a permis à Mao Tsé-toung, le "Pharaon-Émeutier", de déchaîner ou d'attiser des troubles dans tous les coins du monde en recourant à "l'hallucination intellectuelle de la révolution totale", à l'usage diabolique des ambassades, des restaurants, des agences de presse comme véhicules de sa subversion, à une fantastique réseau d'"écoles de la violence". L'auteur jette une vive lumière sur les traits qui distinguent l'entreprise chinoise de sa devancière soviétique : le trafic de la drogue, le rôle des écoliers si dramatiquement illustré en mai 1968 à Paris, le recours, comme nouvelle vague révolutionnaire, aux jouvenceaux physiquement disponibles, socialement irresponsables intellectuellement grisés, le caractère professionnel et téléguidé - avoué par Che Guevara - de la nouvelle guérilla qui s'étend désormais des brousses et des montagnes aux villes les plus modernes et dont Suzanne Labin offre la première analyse exhaustive.

  • Le Tiers Monde a reçu trente fois plus d'aide de l'Occident que du bloc communiste. Et il se tourne trente fois plus vers le bloc communiste que vers l'Occident. Ce livre instruit cette faillite retentissante de la plus grandiose politique de solidarité et de générosité qu'on eût vue dans l'histoire. A notre époque le commissaire l'emporte sur le dollar ; le communisme gagne le Tiers-Monde parce qu'il y fait surtout de l'agitation politique alors que l'Occident s'y confine dans l'aide économique. La politique que mène le commissaire communiste en Asie, en Afrique et en Amérique Latine, Suzanne Labin l'expose en alternant les analyses, comme celle sur la pensée militaire de Mao Tsé-toung, avec les exemples vivants. Elle a visité vingt-deux pays du Tiers-Monde. Elle y a déterré une foule de faits qu'elle dévoile : comment le communisme instruit les activistes africains dans la pratique de la sorcellerie ; comment il utilise les hôpitaux, les restaurants et les bateaux espions comme foyers de conspiration, comment il transforme ses ambassades en forteresses de la subversion ; comment il séduit et corrompt l'intelligentsia, comment les radios de Moscou, de la Havane et de Pékin, bien mieux que les tonnes de conserves américaines, s'attachent les pâtres de l'Atlas, les gauchos de la Patagonie, les tribus du Congo et les parias de l'Inde. Suzanne Labin réfute aussi les idées reçues sur la prétendue « vocation spéciale » qu'aurait le communisme à moderniser vite les pays sous-développés. Elle démontre que l'U.R.S.S. et la Chine, étant incapables de pourvoir au progrès technique du Tiers-Monde, ne voient pas d'un mauvais oeil que l'Occident en supporte seul la charge financière. L'auteur démontre que cela fait tout à fait l'affaire du communisme que ces pays vivent en dollars et votent en roubles. Suzanne Labin termine par l'esquisse d'une politique qui permettrait de mettre un terme à cette incroyable duperie. Le destin du Tiers-Monde constitue l'un des plus grands et des plus pressants problèmes de ce temps. Quiconque s'y intéresse doit lire : « LE TIERS-MONDE ENTRE L'EST ET L'OUEST ».

  • « Les états terroristes et la guerre des lâches » montre que les gangs terroristes (genre Action Directe), qui opèrent dans le monde libre, cesseraient vite d'exister s'ils ne recevaient plus de certains États totalitaires une aide active en armes, argent, entraînement. Ces gangs sont devenus les cinquièmes colonnes des États terroristes libyen, syrien, OLP iranien, cubain, nord-coréen etc. Le livre montre aussi que, du jour où les chefaillons des États terroristes ne disposeraient plus de la manne d'armements, d'argent et, d'information secrète au patron soviétique ils ne pourraient plus répandre le crime. Le livre révèle comment les États terroristes forment des « bombes humaines », des diplomates terroristes de taux mollahs mais de vrais bolcheviques. Il attire l'attention sur les Spetsnaz (terrorisme militaire soviétique), sur la collusion des tueurs de gauche avec les néonazis, sur les catastrophes que le terrorisme peut engendrer. Le livre démontre que le terrorisme d'État constitue le fer de lance de la troisième guerre mondiale. C'est une guerre des lâches puisqu'elle s'attaque aux femmes et aux enfants C'est la plus ale des guerres puisqu'elle recourt aux moyens gangstériens hold-up, otages, rackets, narcoterrorisme (le chapitre « La poudre blanche au service du totalitarisme rouge » est plein de révélation) Un chapitre prouve que l'Union Soviétique est le principal promoteur et l'ultime bénéficiaire du terrorisme international

  • Suzanne Labin est née à Paris dans le 20e arrondissement d'un père ouvrier, d'une mère employée de magasin. Elle fit ses études supérieures à la Sorbonne où elle obtint une licence de sciences. Mais elle se passionne surtout pour les problèmes sociaux. En 1939 elle entreprend un ouvrage d'ensemble descriptif et sociologique sur le régime soviétique. Au printemps de 1940, elle a déjà amassé deux malles de documents dont beaucoup en russe, qui lui valent d'être dénoncée comme espionne par sa concierge. Elle se disculpe à temps, deux jours avant la chute de Paris et s'en va dans une vieille Ford, abandonnant aux Allemands toutes ses robes et affaires personnelles, mais emportant les deux précieuses malles. À Vichy et à Lyon, pendant un an, elle fait partie avec son mari du premier groupe de résistance organisé par de Gaulle. À la fin de 1941, sur le point d'être arrêtée, elle émigre en Argentine. Une nouvelle fois les deux malles échappent de peu à une perquisition. En Argentine, Suzanne Labin se remet au travail. Elle achève en 1946 son livre qu'elle intitule « Staline le Terrible ». Il est publié en anglais avec une préface de Koestler, en italien, en espagnol, en portugais avec une préface de Carlos Lacerda. Suzanne Labin rentre en France en 1948, au moment où paraît son livre (Ed. Self). Aussitôt, sa réputation est mondiale. Elle est délégué au Congrès pour la Liberté de la Culture à Berlin en Juin 1950 et membre fondateur de l'organisation permanente qui naît de ce Congrès. Membre du parti socialiste, elle rejette les clichés marxistes, s'oppose à toute révolution violente, à toute forme de dictature prolétaire ou autre. « Le Drame de la Démocratie », qui paraît simultanément en France et aux États-Unis, est son troisième livre. Elle avait publié le premier en 1947, à Buenos-Aires (Ed. Sudamericana), un recueil d'essais littéraires et philosophiques sous le titre : « Défense de la Démocratie, de la Raison et de l'Hedonisme ».

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