L'école des loisirs

  • C'est officiel. Margot tient la lettre entre ses mains. Elle est admise en sixième au collège du Parc des Grands Pins. Enfin elle entre dans la cour des grands ! Mais avant tout, les préparatifs : acheter un carnet de correspondance, faire des photos d'identité, photocopier les certificats de vaccination... et surtout décider de la tenue qu'elle portera pour le premier jour. Sa soeur aînée est catégorique : jean, et surtout pas de cartable ! Le jour tant redouté arrive. Tout le monde a un cartable, et quasi toutes les filles sont habillées en jupe... Une déconvenue qui n'empêchera pas Margot de se présenter aux élections des délégués de classe. Car Margot rêve de devenir populaire...

  • Ernest a dix ans.
    Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu.
    Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable.
    Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu'au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

    Ce livre a obtenu le prix Totem roman 1996 décerné par le salon du livre jeunesse de Montreuil, le prix Chronos 1997, le prix Goya découverte 1997, le prix Lire au collège 1997, le prix Graines de lecteurs (bibliothèque de Billère), le prix 1000 Jeunes Lecteurs 1997, le prix Bobigneries 1998 et le prix littéraire des écoles de Belleville et Ménilmontant 2001.

  • À seize ans, Sam est un junkie, un accro, un drogué d'Internet et des jeux vidéo. Pour le sevrer de l'écran et sauver son âme, ses parents ont décidé de l'envoyer à Nice, en pension chez Martha, sa grand-mère, qui coule une retraite paisible, sans ordinateur ni télévision ni portable. Arrivé là-bas, Sam n'a rien d'autre à faire que de lire, réviser son bac de français et jouer du piano tout en se faisant dorloter par sa grand-mère. Comme cure de désintoxication, on a connu pire, et Sam admet qu'il n'est pas vraiment malheureux... Juste terriblement en manque des moyens de communication que des milliers d'années de progrès technique ont mis à la disposition de l'homme moderne. Mais ça, comment le faire comprendre à Martha...

  • « Pourquoi la beauté ne fait-elle pas partie des droits de l'homme? » se demande Hoch, ainsi surnommée à cause de sa taille imposante. Et comment faire pour supporter les journées qui se ressemblent toutes, quand on ne rêve que d'amour absolu et de feux d'artifice ?
    Hoch, la narratrice de cette histoire presque vraie, est une guerrière douce, émotive, convaincue du triomphe ultime de la vérité et de la raison dans un monde violent, masculin et injuste. Ce livre raconte ses combats et ses amours, l'entrée dans le jazz-band du lycée, une fugue, des déboires et des merveilles, avec une émotion communicative et pudique, une inlassable passion de vivre.

  • Alibi

    Susie Morgenstern

    « Il doit exister une meilleure école que l'école », pensaient Frédéric et Albert. Il doit y avoir d'autres personnes à qui parler anglais que le professeur d'anglais. Il y a un autre univers à explorer que la salle de classe et ses quatre murs. Alors hop ! Faisons une fugue pour apprendre l'anglais, ce qui sert d'alibi pour tenter l'aventure.

  • Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable. Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu'au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

  • Jean-Charles Victor avait déjà fait faillite dans trente-six métiers, qui tous avaient trait aux livres, quand un concours administratif le fit atterrir comme documentaliste dans un collège alsacien. Et là, il n'était pas question d'échouer. Un documentaliste de collège, c'est là pour faire aimer les livres aux enfants et aux adolescents ! Jean-Charles pensait que c'était le plus beau métier du monde. Il était prêt à se décarcasser, à déborder d'imagination pour donner à tous le goût de lire, le bonheur de lire, la fureur de lire ! Mais le principal, M. Trommelschlager, ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'y avait pas un seul livre au C.D.I. du collège. Et d'ailleurs, il n'y avait pas de C.D.I. au collège. Alors Jean-Charles dut vraiment se mettre à imaginer. Et pour commencer, le jour de la rentrée, il se déguisa en vampire.

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    Jeune fille joyeuse et bien portante, Myriam est un jour prise de symptômes bizarres. Une soif terrible. Des nausées. L'énurésie. Des fringales subites. Des malaises. Le verdict tombe : le diabète. Myriam la gourmande va devoir suivre un régime. Myriam l'insouciante va devoir se surveiller en permanence. Elle se met à s'intéresser aux gens biscornus, cassés par la vie.
    Elle devient aussi plus attentive à sa mère, inconsolable depuis la mort de son frère jumeau, à son père, qui a vieilli de dix ans en quelques mois.
    Et ce sucre qui fait n'importe quoi dans son corps va mettre du sel et du piment dans sa vie.

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