• Je  ne  suis  pas  mauvaise  bête  mais  je  n'aime  pas  être  maltraité.  Aussi  je  me  suis  enfui  de  chez  la  fermière  qui  me  rouait  de  coups...
    Vivant  dans  les  bois,  couchant  à  la  belle  étoile, j'ai eu cependant l'occasion de  rendre quelques services. J'ai tiré une  petite fille d'un incendie, secouru une  vieille  femme...
    Ma  bonne  volonté  se  heurte  souvent  à  l'ingratitude  des  hommes,  mais,  bah  !  après  tout,  il  est  vrai  que  je  ne  suis  qu'un  âne  !... 
     

  • On dirait que le plus grand plaisir de Sophie est de désobéir à sa maman. Les bêtises sont si tentantes : mettre au soleil sa belle poupée de cire qui a froid, se mouiller les cheveux pour les faire friser... Hélas, la vie est ainsi faite que les enfants désobéissants finissent toujours par être punis.

  • La forêt des Lilas ? Quel nom merveilleux pour un lieu redoutable ! Hélas, en y entrant, la jolie princesse Blondine ne se doute pas qu'elle ne pourra en ressortir... Que va-t-elle y trouver ? Découvrez aussi dans ce recueil les aventures du Bon Petit Henri, l'histoire de la princesse Rosette, les facéties de la Petite Souris grise et les déboires d'Ourson...

  • Au château de Fleurville, Camille et Madeleine sont deux « petites filles modèles » qui font la joie de leur maman. Hélas, il n'en est pas de même pour la pauvre Sophie... Battue, fouettée par sa méchante belle-mère, la malheureuse accumule les sottises.

  • L'été est enfin arrivé, avec son lot de drames, de bêtises et de joies ! Pour les vacances, Camille, Madeleine, Marguerite et Sophie se trouvent réunies avec leurs trois cousins au château de Fleurville. À bâtir des cabanes, chasser les papillons et courir dans les bois, on ne voit pas le temps passer...

  • Dans une petite ville d'Écosse, Charles habite chez sa cousine, la vieille madame Mac'Miche, détestable et avare. Avec l'aide de Betty, la bonne, il résiste à la méchante femme. Il lui faudra ensuite se frotter à la rude discipline de la pension des frères Old Nick. À force de jouer des tours, Charles pourrait bien devenir un terrible garnement. À moins que l'influence de Juliette, la petite aveugle, ne l'aide à devenir plus raisonnable.

  • Dans la pluie, dans le froid, dans la nuit, deux tout petits garçons dorment, blottis l'un contre l'autre. Que font-ils là, seuls et abandonnés ? Un homme au noble coeur vient à passer par là et c'est confiants qu'ils le suivront dans ce joli logis où respire la joie : l'auberge de l'Ange-Gardien.

  • Julien fait le bonheur des fermiers qui l´ont recueilli, contrairement à leur propre fils, Frédéric... Ce dernier suit aveuglément les conseils d´un mauvais génie, Alcide Bourel, voisin de la ferme. Ensemble, les deux garçons vont de bêtises en vilaines manigances... pour le malheur du pauvre Julien !

  • Dans le froid, dans la nuit, deux petits garçons, blottis l'un contre l'autre, grelottent au bord de la route. Un homme vient à passer par là : c'est un soldat dénommé Moutier. Attendri par ces enfants sans famille et sans le sou, il les conduit dans un joli logis qui respire la joie : L'auberge de l'Ange-Gardien.

  • Camille et Madeleine sont des modèles de sagesse et de gentillesse. Au château de Fleurville, elles font la joie de leur maman. Difficile d'en dire autant de la pauvre Sophie. Battue, fouettée par sa méchante belle-mère, la malheureuse accumule les sottises. Est-il trop tard pour que la petite orpheline entre dans le droit chemin ?

  • Orpheline de huit ans, Geneviève vit chez son oncle. M. Dormère méprise la fillette et n'a d'yeux que pour son fils, Georges. Le cousin de Geneviève adore la faire punir à sa place pour ses bêtises, et la fillette au coeur d'or ne se plaint jamais. Mais Mademoiselle Primerose est bien décidée à arracher l'orpheline à son tuteur, à la recueillir chez elle et à changer son destin...

  • Jean et Jeannot ont presque le même prénom, mais la ressemblance s'arrête là ! Si Jean est courageux et positif... Jeannot est l'inverse de son cousin ! Les deux garçons quittent leur famille, trop pauvre pour les garder en Bretagne. Ils doivent se rendre à Paris, habiter chez Simon, le frère de Jean. Mais c'est sur le chemin que commencent leurs véritables aventures...

  • Trois mois après l'apparition du crapaud et la sinistre prédiction de la fée Rageuse, Agnella mit au monde un garçon, qu'elle nomma Ourson, selon les ordres de la fée Drôlette. Ni elle ni Passerose ne purent voir s'il était beau ou laid, car il était si velu, si couvert de longs poils bruns, qu'on ne lui voyait que les yeux et la bouche ; encore ne les voyait-on que lorsqu'il les ouvrait.

  • Trois mois après l´apparition du crapaud et la sinistre prédiction de la fée Rageuse, Agnella mit au jour un garçon, qu´elle nomma Ourson, selon les ordres de la fée Drôlette.
    Ni elle ni Passerose ne purent voir s´il était beau ou laid, car il était si velu, si couvert de longs poils bruns, qu´on ne lui voyait que les yeux et la bouche ; encore ne les voyait-on que lorsqu´il les ouvrait...

  • Diloy le chemineau est un roman de la comtesse de Ségur publié en 1868. Il est d'abord paru sous le titre le Chemineau. L'histoire se déroule dans une famille riche et pleine de bons sentiments, les d'Orvillet. L'aînée des enfants, Félicie, est la seule à avoir des défauts, que ses parents et sa bonne essaient de corriger. Le héros éponyme de l'histoire, Diloy, un ouvrier pauvre, sauve à plusieurs reprises des membres de la famille. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : Félicie, d'abord enchantée d'être au rendez-vous avant eux, pour qu'ils ne la vissent pas arriver à pied, commença à s'inquiéter quand on fut sorti de la mairie ; à l'église son inquiétude augmenta ; mais au milieu de la messe, quand on entendit le roulement d'une voiture et la voix impérieuse de M. de Castelsot, qui se faisait faire place pour arriver au premier rang, l'agitation de Félicie cessa, et le mécontentement de Mme d'Orvillet commença ; elle crut comprendre les motifs de la conduite de Félicie ; elle fit tous ses efforts, après la messe, pour l'empêcher de faire bande à part avec les Castelsot ; mais, obligée de garder son rang dans le cortège de la noce, elle n'y réussit pas. Félicie, d'un bond, avait rejoint ses amis ; elle évita de jeter les yeux du côté de sa mère, devinant les signes qu'elle lui adresserait, et ne voulant pas y obéir. Robillard, pressé de se mettre à table, emmena Mme d'Orvillet ; Félicie, livrée à elle-même, resta avec Clodoald et Cunégonde ; ils commencèrent leurs impertinentes plaisanteries, tout bas d'abord, plus haut ensuite, de manière à être entendus de leurs voisins.

  • Pauvre Blaise

    Sophie de Ségur

    • Bookelis
    • 18 Janvier 2018

    Pauvre Blaise est un roman de la Comtesse de Ségur paru en 1861.
    Extrait
    |...Blaise était assis sur un banc, le menton appuyé dans sa main gauche. Il réfléchissait si profondément qu'il ne pensait pas à mordre dans une tartine de pain et de lait caillé que sa mère lui avait donnée pour son déjeuner...|
    |Source Wikipédia|

  • La Soeur de Gribouille est un roman pour enfants écrit par la Comtesse de Ségur en 1862, d'après la pièce La Soeur de Jocrisse, par messieurs Duvert, Varner et Lausanne (la Comtesse écrit en introduction : « Je me suis permis d'y emprunter deux ou trois paroles ou situations plaisantes, que j'ai développées au profit de mes jeunes lecteurs »). Il est dédié à la petite-fille de l'écrivain, Valentine de Ségur-Lamoignon. Après la mort de leur mère, Caroline et Gribouille se retrouvent sans autre revenus que ceux que procurent les talents de couturière de la soeur aînée, Caroline. Mais la gaucherie de son frère Gribouille lui causera bien des soucis. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : Laver le linge, bêcher, semer, arroser, soigner le jardin, nettoyer la maison, apporter de l'eau, acheter les provisions, réparer les meubles, faire le ménage. C'est toi qui faisais tout cela avec moi, jadis ; à présent que nous n'avons plus la pension de six cents francs de maman, il faut faire de l'argent, et tu pourras en faire en travaillant, tandis que moi je ne puis que t'y aider en t'empêchant de te déranger de ton travail.

  • BnF collection ebooks - "GASPARD : Mais, avance donc ! Tu vas comme une tortue ; nous n'arriverons pas à temps. LUCAS : Eh bien ! le grand mal ! C'est si ennuyeux, l'école ! GASPARD : Comment le sais-tu ? Tu n'y as jamais été. LUCAS : Ce n'est pas difficile à deviner. Rester trois heures enfermé dans une chambre, apprendre des choses qu'on ne sait pas, être grondé, recevoir des coups d'un maître ennuyé, tu trouves ça agréable ? GASPARD : D'abord, la chambre est très grande."
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Les bons enfants

    Sophie de Ségur

    Les Bons Enfants raconte l'histoire de Sophie, qui, avec ses deux frères Léonce et Arthur, ont des idées qui tournent toujours à la catastrophe. Malgré cela, leurs cousins sont avec eux pour passer les vacances en se racontant des histoires plus drôles les unes que les autres.. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : Après avoir rangé dans la chambre, la nourrice ouvre la lettre, lit quelques lignes, pousse un cri et tombe dans un fauteuil. Les enfants se précipitent vers elle et lui demandent avec anxiété ce qu'elle a. La nourrice sanglote et ne peut répondre. Henri se jette sur la nourrice en pleurant et en la serrant dans ses bras. Pierre court chez sa maman ! il arrive pâle et suffoquant.

  • Les deux nigauds

    Sophie de Ségur

    Les Deux Nigauds est un roman de la comtesse de Ségur paru en 1863. Innocent et Simplicie Gargilier, âgés de 14 et 12 ans, vivent avec leurs parents en Bretagne, mais cela ne leur convient pas. Lassé de leurs supplications continuelles pour aller à Paris, M. Gargilier décide de les y envoyer pendant une saison pour qu'ils se rendent compte à quel point leur vie est agréable à la campagne. Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur, née le 1er août 1799 à Saint-Pétersbourg, morte le 9 février 1874 à Paris, est une femme de lettres française d'origine russe. Elle passe son enfance dans le domaine de Voronovo près de Moscou, propriété de 45 000 ha où travaillent 4 000 serfs. Elle reçoit l'éducation des enfants de l'aristocratie russe. C'est aussi une petite fille turbulente, souvent punie par ses parents et houspillée par sa mère. La comtesse de Ségur a commencé à se consacrer à la littérature en notant les contes qu'elle racontait à ses petits-enfants et en les regroupant pour former ce qui s'appelle aujourd'hui Les Nouveaux Contes de fées. Extrait : « À bas ! l'amour des chiens ! Va embrasser tes nouveaux compagnons ! Bonjour, Simplette ; bonjour, pauvre Innocent ; bonjour, dame Prude. On vous a annoncés hier soir ; je vous attendais ; je n'ai pas été vous prendre à la gare, comme le demandait mon frère, parce que j'avais de la musique... chez moi, mais j'ai bien pensé que vous vous tireriez d'affaire sans moi. Ah ! ah ! ah ! quelles mines vous avez !... Allons donc, n'allongez pas vos visages ! Sont-ils rouges, sont-ils drôles ! Et vous autres, grands nigauds ! Des Polonais, pas vrai ? Je vous reconnais, mes gaillards.

  • Comtesse de Ségur

    Sophie Segur

    Cet eBook contient l'ensemble des oeuvres de la comtesse de Ségur en version entièrement illustré : au total, plus de 1500 illustrations originales sont incluses dans ce livre numérique. Il s'agit bien sûr ici de la version originale des textes (non censurée). Version 2. Contenu de ce volume : OEuvres 1857 : Nouveaux Contes de fées 1

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