• Guido

    Roland Marcuola

    Au milieu des années 1950, dans une cité ouvrière de la vallée sidérurgique de la Fensh, Guido, 7 ans, se raconte. Enfant de l'immigration italienne, il évoque son premier amour, ses amitiés, ses accidents de vies et ses questionnements. Mille petites choses qui feront grandir ce "Petit Nicolas" chez "Les Ritals".

  • Fin 1963, Guido et Mamed (Tête de Noeud pour les intimes) ont 15 ans. Amis « à la vie à la vie », ils découvrent, dans le désordre de leur tête : la musique, la chaparde, la télévision, l'assassinat de Kennedy, les Beatles mais aussi les chansons de Brassens et Vian, les amours avec Jeannette et Agnès, les relents des « événements » d'Algérie, le racisme et le crétinisme qui vont avec.
    Sous l'impulsion de Jeannette, apprentie guitariste classique, ils fusionnent Beatles et Mozart pour fonder leur groupe, les Beazart's. Vous avez dit bizarre ? Bizarre oui, comme le sera cet après-midi de leur premier spectacle...

  • Cent poèmes comme les cent pas de l'attente, comme un hymne à la Femme, comme une lettre ouverte à une histoire passion particulière mais dans laquelle chacun pourra se reconnaître, qui aura un jour aimé de toute son âme. Cent mouvements d'humeur qui visitent tour à tour l'amertume, la déception, la solitude, la renaissance, la colère, l'autodérision et l'espoir toujours d'une fuite en avant comme juste retour des choses possibles.

  • Bien sûr, les personnages changent comme varient les situations et les atmosphères, glissant de l'humour à la nostalgie, du rire à la blessure, en déclinant sur tous les tons et sur toutes les gammes, des situations farfelues tendres ou absurdes, mais il n'en reste pas moins que ce livre se propose de raconter vingt fois la même histoire ! L'histoire éternelle de l'attraction universelle des corps qui s'attirent, celle du mystère des coeurs qui battent les uns pour les autres. Celle, extraordinairement banale que chacun a vécue et qui se raconte depuis toujours, en tous lieux. Celle qui amènerait le vieux sage à laisser échapper dans un long soupir mélancolique teinté d'ironie : « Eh oui ! C'est toujours la même vieille histoire... »

  • Un fils pense à sa mère décédée et livre soixante-dix poèmes qui sont en quelque sorte la chronique de ce travail de deuil que chaque humain doit accomplir un jour ou l'autre. Mais cette méditation n'a rien d'un lamento qui s'abandonnerait à un certain pathétique banal, elle est l'occasion d'évocations qui peuvent se montrer savoureuses. Un texte souvent très oral, très parlé qui s'apparenterait à un monologue dramatique, ce qui n'a rien de surprenant puisque l'auteur écrit également depuis plusieurs années pour. la chanson et le théâtre au sein de la compagnie « Les uns, les unes ».

  • 29 octobre 1981, Brassens casse sa pipe. Il arrive au paradis des poètes et de la chanson. Saint Pierre, qui lui a préparé son dossier d'enregistrement, l'attend. Problème, Georges ne l'entend pas de cette oreille et, en bon mécréant, refuse d'entrer. Le saint portier (Pierrot pour les intimes) essaie de le convaincre. Arguments contre arguments, à travers l'examen de la vie et des écrits du chanteur, les deux personnages s'affrontent en un duel verbal aussi instructif que drôle. Entrera ? Entrera pas ? Basée en grande partie sur des extraits d'interviews et de chansons, la pièce a pour ambition de faire découvrir l'univers de Brassens à ceux qui ne le connaîtraient pas (collégiens, lycéens...). Elle ambitionne également de faire redécouvrir à ceux qui connaissaient l'oeuvre, cet homme ordinaire, témoin de son temps qui se cachait derrière ses « petites » chansons extraordinaires...

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