• Voici l'histoire d'un homme heureux. Toutefois, attention ! Si le bonheur est simple à vivre, on ne peut pas dire qu'il soit facile à trouver, comme en témoigne la vie de Joseph Bouchard. De l'adolescence au déclin de l'âge adulte, la chance sourit à cet homme naïf qui deviendra avocat d'affaires de Chicoutimi, respecté par sa ville et sa profession. Alors que l'argent s'accumule,
    que les responsabilités s'additionnent et que les compliments pleuvent sur lui, Joseph semble aspiré par un vide impossible à combler. Chercherait-il la recette du bonheur ? À force d'acharnement, ce p'tit gars du Lac-Saint-Jean qui refuse les compromis finira par trouver sa voie, mais d'une façon si inattendue et inhabituelle que l'on ne pourra ensuite que s'incliner avec respect en
    pensant à l'histoire de Joseph Bouchard.

  • « Toute une aventure! [...] Robert Maltais partage ce don qu'est l'imagination avec les lecteurs, et de très belle façon, car il a une plume fluide, vivifiante, douce à lire et un ton très juste. » - Marie-France Bornais, Journal de Montréal

    Olivier Genest, cinquante-cinq ans, plonge dans une aventure inusitée pour lui : père au foyer. Il n'a jamais vécu un agenda aussi serré que celui de sa fille. Lola n'entend pas à rire, question biberon et fesses mouillées. On ne négocie
    pas quand on a la couche pleine.

    À quarante ans, la mère de Lola prend sa place dans le monde. Claire négocie avec mille employés.

    Le Québécois et la Suissesse feront-ils longtemps bon ménage ?

    L'orphelin s'enracinait dans l'avenir jusqu'à ce qu'une fenêtre s'ouvre sur ses origines. Un homme vivant à Montréal semble sa copie. Quelle est l'importance de savoir d'où l'on vient ? Olivier en apprendra de belles. Non seulement son histoire sera chamboulée, mais le sens de l'Histoire subira une remise en question qui redessinera sa vie. Quand on ouvre la porte au changement, il souffle où il veut, sans demander d'autorisation. Et les Sauvages ? Ils s'imposeront sans lever le petit doigt...

  • Pierre Marcotte a passé sa vie en direct! Fonceur, assurément, même s'il reconnaît que les bonnes choses lui sont toujours tombées dans les mains, il se taille une place à la radio alors qu'il n'a même pas 16 ans. Cela le conduit à devenir, pendant plus de 50 ans, l'un des animateurs les plus appréciés du public, sur toutes les chaînes télé et à tous les micros. En tant qu'homme d'affaires, il connaît également de beaux succès (et quelques revers) avec un centre commercial, une compagnie de chariots électriques (eh oui!) et plusieurs restaurants, dont le célèbre Hélène-de-Champlain.

    Au fil des pages, Pierre Marcotte, ce fou heureux, ce grand tannant, dévoile des facettes de lui peu connues du public. On le suit dans ses rencontres déterminantes, dans ses éclats de rire et dans les coulisses de ses activités professionnelles. On découvre aussi des tractations qui le font écorcher au passage certaines personnes...

    Marié deux fois, divorcé deux fois, il revient sans complaisance sur ses amours déçues. La navigation, qui comble son besoin de liberté, reste sa grande passion, tandis que sa motivation est depuis toujours de faire du bien aux gens.

    Des propos touchants, directs et pleins d'humour recueillis par son grand ami Robert Maltais.

  • « (...) charmant petit conte à la facture aussi classique que séduisante, pour les tout-petits. Avec de beaux petits animaux et de la douceur de Noël. »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

    « (...) conte plein de tendresse (...) »
    Nathalie Vallerand, Coup de Pouce

    « Les quatre à sept ans vivront un beau moment avec cette histoire (...) très plaisante à lire, pour un adulte aussi. »
    Claudia Larochelle, Journal de Montréal

    « Un conte inspiré qui réunit habilement les valeurs religieuses (sans faire de religion) avec les traditions populaires. (...) l'histoire est tellement mignonne qu'on aurait aimé l'inventer soi-même. »
    Valérie Lesage, Le Soleil

    « Une innovation très séduisante qui laisse place au rêve. Ce conte nouveau est illustré d'une manière tout à fait géniale. »
    Jocelyne Hébert, Petit Monde (Internet)

    « Un incontournable pour les petits et les grands ! »
    Catherine Brisson, Rythme FM - Les matins de la Mauricie

    « Le mélange de la tradition chrétienne de Noël et des acteurs contemporains de la fête de Noël est intéressant et offre un regard différent sur cet événement dont on oublie trop souvent le sens premier. »
    Danielle Bourgeois, CKIA FM (radio, Québec)






  • Extrait
    Il avait froid.
    — Qu’est-ce que j’ai oublié ?
    La pluie tombait sur ses joues sous un ciel sans nuages.
    Pour la première fois, Adam pleurait.
    C’était donc vrai ; la vie finissait.
    Son fils Caïn, vaincu par une force rouge, était tombé sur son frère en hurlant.
    Dieu avait aimé la prière d’Abel et pas la sienne.
    Caïn avait frappé, frappé Abel.
    Il voulait monter en flammes, lui aussi.
    Abel s’était éteint.
    Stupide, Adam se tenait tout près du petit tas de chairs refroidies.
    Les entrailles de la terre buvaient le sang d’Abel.
    Du ventre de la femme, le hurlement s’enflait. Le cri sauvage allait frapper le ciel et revenait les déchirer.
    Ève non plus ne comprenait pas. Le soleil ne réchauffait plus rien.
    Sous le crâne de Caïn, les mots se battaient.
    — Dieu ne m’a jamais aimé et c’est moi qui vis. La force en moi est bien la plus grande. Je suis sale et dangereux ; terrible et tout-puissant. Tu ne me tueras pas.
    La rage tellurique le dévorait.
    — Maintenant, c’est moi qui brûle, Abel.
    Debout sur la montagne, les bras tendus vers le ciel muet, Caïn ne cessait de durcir les poings. Pieds nus dans le sang d’Abel, Caïn ne sentait plus le vent, le soleil et la forte odeur de la terre.
    Fini ! Jamais plus il ne prierait.
    Adam et Ève se détestaient. Ils ne savaient plus pourquoi ils étaient là. Ils ignoraient ce qu’ils faisaient ensemble. Il leur semblait qu’ailleurs, avant, c’était différent. Ils ne se souvenaient plus.
    Adam voulait souvent la quitter. Son ventre l’y ramenait chaque fois. Une puissance immatérielle venait lui durcir la verge qui prenait toute seule la direction d’Ève. Il n’y avait qu’elle pour l’assouvir.
    Quand il sentait s’animer le serpent dans ses reins, il perdait la tête. Il voyait avec d’autres yeux. Une tête de cobra vibrait entre ses hanches. Quand il ouvrait ses yeux rouges, Adam le cobra tendait une langue épaisse et bondissante vers le puits, dans la caverne, au milieu d’Ève. Il la frappait de rage et son plaisir était de la défoncer en serrant les mâchoires.
    Ève le méprisait d’autant. Elle n’avait pas peur de lui. Il était tellement faible et bête. Il suffisait de le laisser s’agiter. Il retomberait sur son ventre, haletant et vaincu. Toujours déçu.
    Non, Adam n’aimait pas Ève. Adam n’aimait plus. Il lui semblait qu’ailleurs, avant, il avait su quelque chose. Il ne s’y attardait pas. Il s’épuisait à vivre.
    Jamais il n’avait senti ce qui lui arrivait devant le corps d’Abel. Même le hurlement de la femme, il croyait l’entendre au milieu de son ventre. C’était au-dessus des charbons rouges. Une absence gémissait. Comme si, dans le coeur du cobra et dans le sien, un gouffre mauve béait. On aurait dit le siège de sa déception.
    Oui, il était toujours déçu, Adam, toujours vaincu par une attente trompée. Il était juste assez fin pour se savoir bête et assez bête pour se croire intelligent.
    Ève était plus curieuse. Mais elle savait attendre. Sa force épousait la patience. Un jour, avant, elle pouvait avoir voulu précipiter les choses. Ce n’était même pas un souvenir. Elle avait dû rêver.
    Devant le cadavre d’Abel, une autre peine montait. Il ne serait plus jamais là, le doux Abel. L’agneau qui paissait les brebis se vidait dans la glèbe.
    Elle aussi sentait la pluie sur ses joues. Mais le ciel restait sec et muet.
    Abel mort, Caïn inatteignable, Adam et Ève se retrouvaient en larmes au bord du trou violet.
    D’abord Abel ne comprit pas. Il se voyait en bas. Il n’avait plus peur.
    — Qu’est-ce qui se passe ?
    Un inconnu vêtu de blanc et de noir l’observait.
    Dom Gilbert n’en revenait pas. Il se retrouvait sur les lieux du premier meurtre.

  • L'art de raconter est au coeur même de la pratique journalistique. Dans le contexte de la révolution numérique, la maîtrise de l'écriture de presse demeure plus importante que jamais. Elle permet entre autres de départager, dans le magma des réseaux sociaux, les professionnels de l'information de ceux qui ne le sont pas, de même que l'information véridique et fiable de celle qui est inexacte et approximative.
    Dédié principalement aux étudiants en journalisme, cet ouvrage permet de répondre aux exigences des journaux, de la radio, de la télévision et des magazines Web et s'adresse à ceux qui aspirent à exercer un métier qui agit plus que jamais comme un miroir social et un moteur de changement. C'est pourquoi les auteurs vont au-delà des problèmes d'écriture pour aborder d'autres aspects essentiels de la profession, des règles de base au respect des normes déontologiques qui protègent et encadrent la liberté de presse.

    Yvan Asselin, Pierre Brisson, Robert Maltais et André Parent bénéficient d'une expertise longue et diversifiée en journalisme. Les trois derniers enseignent à l'Université de Montréal ; Robert Maltais est directeur du programme de journalisme.

  • La tentation était trop belle! Robert Maltais a passé une bonne partie de sa vie dans le monde de la chanson : des berceuses de Perlin dans Passe-Partout, au concours Ma première Place des Arts qu'il a créé dans les années quatre-vingt-dix. Il fallait bien qu'un jour, il succombe... Voilà qui est fait! Son nouveau roman, c'est l'histoire d'un chanteur. Et ce n'est pas un « gars ben ordinaire »...

    Après Les Larmes d'Adam et Corps célestes, voici Hurler, le troisième opus d'un cycle qui en comptera sept. Avec toute la verve qu'on lui connaît, Robert Maltais signe ici un roman empreint de spiritualité où la musique joue un rôle déterminant.

    Hurler, c'est l'histoire d'un gars entêté et débrouillard qui a décidé de laisser derrière lui sa petite sécurité de fils de fonctionnaires pour plonger dans la vraie vie. Sa vie. Plus une cenne, plus une cigarette, le grand Stan part avec son clavier sous le bras, persuadé qu'un fabuleux destin l'attend...


    Voici donc un fils de bourgeois qui quitta son Outremont natal pour les bars du Quartier latin, à Montréal. On était en 1980. Les Québécois votaient non au référendum. Enragé noir, le jeune Stanislas Jutras, seize ans, amorçait une carrière de chanteur.


    On le suivra pendant plus de vingt ans, au Québec, en Suisse, en France. Des rencontres qui vont changer sa vie et celle des autres. Jusqu'à ce que, un jour, il entre en contact avec un jeune moine suisse qui a le pouvoir de faire des miracles; Ouriel Thiercy y laissera-t-il sa peau? Et Stan Jutras, son âme?

  • « C'est un livre qui a beaucoup de profondeur. Nous le pénétrons par couches successives à travers une lecture qui peut se faire à plusieurs niveaux : comme une histoire d'un amour de couple qui se bâtit au fil du temps, comme un roman dont l'intrigue est intéressante, comme une vision de thèmes éthiques actuels, et comme une recherche spirituelle qui, contrairement à d'autres, n'exclut pas la dimension ecclésiale. »
    René Tessier, Pastorale-Québec

    «Il s'appelle Olivier Genest, il est québécois. Elle s'appelle Claire Thiercy, elle est suisse. Leurs parcours diffèrent tout en étant semblables. Chacun a perdu ses repères et s'est retrouvé, à un certain stade de sa vie, déboussolé, esseulé. La plume sensible de Robert Maltais retrace le cheminement de deux êtres solitaires et nous fait pénétrer leur monde intérieur. En suivant leur route, on comprend mal ce qui les mènera l'un vers l'autre, puis, vers la fin, tout s'éclaire, les astres s'alignent. En trame de fond de ce roman aussi magnifique qu'introspectif, l'île d'Aix, sur la côte française, et la Suisse des montagnes, qu'on a envie de visiter illico. Des images fortes, des mots porteurs, des personnages crédibles... Une révélation! »
    Magazine Coup de pouce, juin 2006

    « Dès le début, on est happé par la beauté claire de l'écriture. (...) L'auteur fait preuve d'une belle connaissance de l'être humain. (...) Comme si de rien n'était, en un court paragraphe ou deux, l'auteur nous balance des choses importantes sur la vie. Il m'a fait faire une belle révision du Québec que j'ai connu : le pouvoir arrogant de l'Église; la culpabilité; le ras-le-bol et la désertion. Enfin, la liberté; du moins son début. Car elle ne se gagne pas en un claquement de doigts. »
    Uparathi Provencher, Planète Québec

    « (...) Une histoire d'amour qui ne semble pas possible, une aventure quasi incroyable qui vous fascinera... »
    Michel Doucet, SRC - Le Réveil édition N.-B.

    « Un deuxième ouvrage qui dépasse les limites du premier ! Bravo ! »
    Denis Lévesque, CHRM - Votre quotidien

  • Autour de Gilbert Fortin, curé du Mile End, gravite une galerie de personnages attachants appelés Les Héritiers du Fleuve qui comprend un étonnant sous-groupe : Les Westmountaises pour l'indépendance. Grâce à la verve habile de Robert Maltais, c'est effectivement possible.

    Tenant dans une main le fil de la destinée du peuple québécois et dans l'autre celui de la question religieuse, Le Curé du Mile End risque-t-il de mourir foudroyé, en compagnie de son auteur?


    En clergyman et col romain, le curé du Mile End plonge sur le micro, prêt à tout sauf à se taire : « Vous ne voyez pas que nous sommes en train de nous vider jusqu'au fond de l'âme? La question du poète Péloquin vaut qu'on la répète à un peuple qui s'est arraché le coeur : « Vous êtes pas écoeurés de mourir...? » Au parc Lahaie, ça hurle, on siffle, les tamtams appuient chaque phrase de Gilbert Fortin. Rentré d'Europe après trente ans d'absence, l'ancien moine s'investit dans une mission aussi impossible qu'urgente: sonner le réveil de ceux qu'il voit disparaître sans réagir. Le Québécois est-il en voie d'extinction, comme le panda et l'orang-outang? S'agit-il d'une question politique ou de la survie d'une famille humaine menacée?

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