• L'un des premiers romans de Richard Price, à l'humour ravageur, sur le passage à l'âge adulte et ses désillusions.
    Diplôme de lettres en poche, promotion 1971, Peter Keller apprend qu'il n'est pas admis à la fac de droit de Columbia. Issu d'une famille modeste de Yonkers, petite ville de l'État de New-York, le jeune homme, jusque-là la fierté de son père, pensait à tort que la vie allait lui dérouler le tapis rouge.
    Sur liste d'attente, le voilà contraint d'enchaîner les petits boulots - préposé au tri à la poste de Grand Central, démarcheur téléphonique... Autant d'épisodes qu'il envisage avec autodérision, jusqu'à se lancer dans une série de canulars téléphoniques qui lui vaudront d'avoir affaire à la police. Et ni son nouveau poste d'assistant à l'université, ni sa relation avec l'épouse instable d'un ancien professeur ne l'aideront à y voir plus clair. Peter est-il bien sûr de vouloir devenir avocat, ou ne devrait-il pas plutôt tenter sa chance à New York dans le stand-up ?
    Entre petites lâchetés, tendresse maladroite et besoin de reconnaissance, Richard Price met en scène un anti-héros qui cherche sa place en ce monde. Un texte caustique et drôle, servi par des dialogues qui font mouche, de l'un des portraitistes les plus percutants de l'Amérique urbaine.
    " Richard Price est à la littérature ce que Martin Scorsese est au cinéma... "
    The Washington Post

  • « En dépit de sa violence, de son langage cru et de son réalisme brutal,Frères de sangest un roman d'une remarquable subtilité, qui brosse un tableau sans concession du passage à l'âge adulte. »The Washington Post0500 0300Le Bronx, dans les années 1970. A bientôt dix-huit ans, il est temps pour Stony de Coco de faire son entrée dans le monde des adultes. Issu d´une famille d´origine italienne plutôt modeste, tout le pousse à suivre les pas de son père et à travailler dans le bâtiment ? une perspective qui ne l´enchante guère.Malheureusement, le climat familial tendu ne laisse que trop peu d´espace à l´épanouissement personnel, et Stony passe le plus clair de son temps à essayer de protéger son petit frère Albert de sa mère, une femme névrosée et violente. Pourtant, lorsqu´il trouve un emploi dans un hôpital, Stony se prend à rêver d´un autre avenir. Mais pourra-t-il échapper à ses origines ?

  • En attendant de devenir célèbre, Eric Cash gère un restaurant dans le Lower East Side de Manhattan, un quartier de New York à double visage avec ses lieux branchés pour bobos et ses vieux immeubles où cohabitent dealers et immigrés. Deux mondes qui entrent en collision quand Eric et un de ses barmans, se font braquer un soir de bringue...
    " Richard Price dépeint la vie quotidienne de ses personnages avec une telle énergie, une telle subtilité, un sens si aigu de la psychologie que tout prend vie pour le lecteur - tableau brut, bouleversant, de New York et de certains de ses habitants, immortalisé, BO incluse, par l'éblouissant film en prose qu'est ce roman. " Michiko Kakutani, The New York Times
    " Richard Price est le plus grand des dialoguistes, morts ou vivants, que l'Amérique ait produits. " Dennis Lehane
    " Richard Price a l'empathie et l'objectivité des grands artistes. " Hubert Selby, Jr.

  • Au bout de la nuitMilieu des années quatre-vingt-dix. Le jeune Billy Graves est flic au sein d'une brigade anticriminalité de l'un des pires districts du Bronx. Il fait partie d'un groupe de policiers prometteurs, les Wild Geese, et une carrière brillante lui semble assurée. Jusqu'au jour où il tire accidentellement sur un gamin. L'affaire, fortement médiatisée, lui vaut d'être mis au placard quelque temps.
    Aujourd'hui, Billy est devenu chef d'une équipe de nuit du NYPD. Son quotidien : sillonner les rues de New York, de Wall Street à Harlem, pour en assurer la sécurité, même s'il sait que certains criminels passeront toujours au travers des mailles du filet. Ces derniers, il les surnomme les " whites ", ceux qui s'en sortent blancs comme neige. Chaque policier en a un qui l'obsède.
    Puis vient un appel qui change tout : un meurtre a eu lieu à Penn Station. Et la victime n'est autre que le
    white d'un de ses anciens coéquipiers. Lorsqu'un autre
    white est assassiné, Billy commence à s'interroger : quelqu'un serait-il en train de régler ses comptes ? Et qui est cet homme qui, soudainement, paraît s'intéresser à sa femme et à ses enfants, au point de les suivre en filature ?

  • Le gang leur apporte aussi des problèmes : les rivalités avec d'autres bandes noires ou irlandaises, l'obligation de respecter un code de l'honneur et de protéger leur territoire. Richie, le chef, Perry, le balèze, Eugene, le tombeur, et leurs copains font semblant de ne pas voir la vie d'adulte qui les attend au coin de la rue, et ne pensent qu'à leurs plaisirs dérisoires : les boums, la drague, les beuveries, les blagues idiotes. Jusqu'au jour où il faut se résigner à faire le grand saut...

  • Il reprend l'enseignement - à titre bénévole cette fois -, se lance dans une liaison avec une femme mariée du quartier et devient le mentor d'un ancien élève depuis peu sorti de prison. Un mois plus tard, Ray est sauvagement agressé dans son propre appartement. Il connaît à l'évidence le coupable, mais refuse de le dénoncer ou même de porter plainte. C'est alors que Nerese Ammons, amie d'enfance de Ray, inspectrice de police, noire, décide de prendre l'affaire en main. Elle est bien décidée à aller au fond des choses. Et le fond est sombre, très sombre...

  • Les Saramaka sont un peuple dont la forêt est menacée. En se saisissant des instruments juridiques internationaux des Droits de l'Homme, ils tentent de protéger leur mode de vie. Descendants d'esclaves africains auto-libérés qui vivent dans la forêt tropicale de la République du Suriname, ils ocnduisent eux-mêmes, depuis des années, leur propre campagne de revendications. En 2007, la Cour interaméricaine des Droits de l'Homme a rendu en leur faveur un jugement qui fait jurisprudence. Deux leaders engagés dans cette lutte ont reçu le prix Goldman pour l'environnement (souvent appelé "Prix Nobel pour l'Environnement"). Le Suriname possède la plus importante proportion de forêt tropicale au monde, par rapport au territoire national, et la plus grande couverture forestière par personne. L'auteur raconte l'histoire de la bataille menée par les Saramaka pour garder le contrôle de cette partie de forêt qui est la leur. Professeur émérite d'anthropologie, d'"American Studies" et d'histoire, Richard Price est l'un des meilleurs spécialistes des sociétés afro-améric aines. Auteur d'une vingtaine de livres et de nombreux articles, il a enseigné dans les universités Johns Hopkins, Yale, Stanford, ainsi qu'à Paris. Il partage son temps entre la recherche et l'écriture à la Martinique et à Paris.

  • Clockers

    Richard Price

    Une grande fresque urbaine et sociale, adaptée au cinéma par Spike Lee.
    L'inspecteur Rocco Klein travaille depuis bien trop longtemps à Dempsy, une banlieue déshéritée de New York, pour ne pas être blasé par la violence qu'il côtoie au quotidien. Face à lui, un groupe d'adolescents qui vendent de la drogue en espérant un jour atteindre l'âge adulte. Car à Dempsy, quand on est noir, la seule façon de s'en sortir, c'est de dealer. Parmi ces jeunes, Strike Dunham est prêt à tout pour réussir. Chef d'une équipe de " clockers ", gagne-petit de la dope, il organise le trafic dans la cité. Après le meurtre de l'un des caïds du quartier, les chemins du délinquant et du flic désabusé vont se croiser. " Un roman indispensable et courageux. " Kirkus Reviews

  • Ville noire, ville blanche plonge avec force au coeur de l'Amérique urbaine et transforme un rapt d'enfant sur fond de racisme en un roman fascinant de vérité. Un livre magistral porté à l'écran avec dans les rôles principaux Samuel L. Jackson et Julianne Moore.
    Par une lourde soirée de juin, une jeune femme blanche, les mains en sang, l'air hagard, traverse en titubant une zone d'immeubles lépreux, et se réfugie à l'hôpital. Faute de parvenir à lui faire raconter ce qui lui est arrivé, l'interne de garde aux urgences la confie à Lorenzo Council, inspecteur de police, et Noir, comme les adolescents qu'il s'efforce à la fois de contrôler et de protéger.
    Ainsi s'ouvre
    Ville noire, ville blanche, qui a pour cadre la ville de Dempsy, une banlieue déshéritée de la mégapole new yorkaise à majorité noire. À force d'attention et de patience, le policier réussit à apprendre de la blessée qu'elle s'appelle Brenda Martin et qu'elle vient de Gannon, la ville blanche qui jouxte les tours de Dempsy. La jeune femme rentrait chez elle en voiture lorsqu'elle a été arrêtée par un inconnu noir. Celui-ci l'a éjectée de sa Toyota au volant de laquelle il s'est enfui. Avec, sur le siège arrière, Cody, quatre ans, le fils de Brenda... Council relève dans le récit et le comportement de la jeune femme des contradictions. Ses collègues de Gannon se posent moins de questions, et Dempsy est aussitôt envahie par une armée de policiers qui organisent le blocus de la cité. Entre les deux villes voisines, la blanche et la noire, le contentieux est déjà lourd, et Lorenzo Council sait que la cité explosera s'il ne résout pas rapidement cette affaire. Il fait appel à l'aide officieuse de Jesse Haus, jeune journaliste ambitieuse, blanche, qui, très vite, soupçonne Brenda de ne pas avoir tout dit. Flairant un scoop, elle entreprend dès lors de gagner la confiance de la jeune mère.

  • En Guyane française, ils s'appellent Aluku, Ndyuka, Paramaka et Saramaka. Marrons, leur histoire plonge ses racines dans les luttes héroïques de leurs ancêtres qui, réduits en esclavage sur le continent américain, arrachaient leur liberté aux colons. Situé au nord de l'Amérique du Sud, partageant les frontières avec le Brésil et le Suriname, la plus grande partie de ce département français est occupée par la forêt amazonienne. Plus de 37 000 Marrons vivent actuellement le long des fleuves. Richard Price et Sally Price, spécialistes des sociétés marronnes, nous brossent un portrait de ces peuples et nous servent de guides passionnés pour la découverte de leur histoire, de leurs us et coutumes, de leurs cultures et leurs arts.


    Rédigé dans un langage clair et précis, cet ouvrage est enrichi de nombreuses photographies et de documents. Une quinzaine de folios d'art à la fin de l'ouvrage nous font percevoir la richesse de la création artistique des Marrons.

  • The purpose of this volume is to describe the impact of the increased demand for flexibility on employees and its impact on their individual work life trajectories and health. The volume offers concrete examples of interventions aimed to find innovative ways of sustainable work careers for today's workers. We focus on the school to work transition, job insecurity, job loss and re-employment and retirement. The interventions described offer strategies for implementing support in employment contracts, increasing preparedness of individual employees with public education programs or developing work arrangements and support systems in work organizations.

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