• Nouvelle présentationSi elle vise à transmettre un message, chaque production audiovisuelle - film, émission de télévision, cassette vidéo - ne relève pas exclusivement du sens et des codes, elle s'adresse aussi à la sensibilité du public, et, dans le meilleur des cas, elle provoque, dans l'esprit du spectateur, une adhésion enthousiaste qui déborde la simple compréhension. L'esthétique n'est ni une plongée dans le subjectivisme, ni une étude des règles ou des styles ; attentive à l'exceptionnel, elle s'attache d'abord à ce qui est une invention. Par-delà l'histoire qu'elles racontent, les réalisations audiovisuelles jouent sur le mouvement et la lumière, les couleurs et les contrastes, la complémentarité et l'incompatibilité des fragments avec l'ensemble, elles sont un appel à l'oeil et à l'oreille auxquels la participation esthétique s'ouvre pour mieux pénétrer l'oeuvre et la réinventer.Pierre Sorlin est professeur à l'Institut d'Études et de Recheches cinématographiques et audiovisuelles de l'université de Paris III. Il est l'auteur de Sociologie du cinéma, The Film in History, European Cinemas, European Societies.
    La participation esthétique. Les mots pour le dire. Les gestes, les coprs, les voix. Le film, dans son devenir. Télévision : une boîte de bruit ? Croisements.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Jusqu'à l'invention de la photographie, dans la première moitié du XIXe siècle, l'humanité n'a connu qu'une manière synthétique de reproduction figurative, celle qui, sous diverses formes (dessins, peintures, sculptures), était exécutée par la main de l'homme. La facilité avec laquelle il devint possible de réaliser une image analogique, réduisit considérablement la distance entre les professionnels, maîtres d'une technique, et les amateurs devenus potentiellement photographes. Cessant d'être chère et précieuse, l'image photographique imposa très vite un véritable usage social, et introduisit peu à peu une autre forme de reconnaissance et d'interprétation du monde, qui se dévoile au premier regard. Le domaine de ce qui méritait d'être reproduit et pouvait être observé, s'élargit dès lors considérablement. L'apparition de la reproduction photographique a initié une pratique sociale nouvelle. Ce livre tente d'en mesurer les effets, alors que l'image numérique commence à se développer.

  • Jusqu'à l'invention de la photographie, dans la première moitié du XIXe siècle, l'humanité n'a connu qu'une manière synthétique de reproduction figurative, celle qui, sous diverses formes (dessins, peintures, sculptures), était exécutée par la main de l'homme. La facilité avec laquelle il devint possible de réaliser une image analogique, réduisit considérablement la distance entre les professionnels, maîtres d'une technique, et les amateurs devenus potentiellement photographes. Cessant d'être chère et précieuse, l'image photographique imposa très vite un véritable usage social, et introduisit peu à peu une autre forme de reconnaissance et d'interprétation du monde, qui se dévoile au premier regard. Le domaine de ce qui méritait d'être reproduit et pouvait être observé, s'élargit dès lors considérablement. L'apparition de la reproduction photographique a initié une pratique sociale nouvelle. Ce livre tente d'en mesurer les effets, alors que l'image numérique commence à se développer.

  • A l'aube du deuxième millénaire, les Juifs du Saint-Empire connaissaient les mêmes difficultés que tous leurs frères de l'Europe médiévale. Mais ils jouaient un rôle trop important dans la vie les cites germaniques pour que leur destin ne prît pas, outre-Rhin, une dimension tragique. Détestés, méprisés, ils constituaient, aux yeux d'une population qui voulait les ignorer, une sorte de monde inversé, d'univers hostile et dangereux. Les soubresauts de l'histoire allemande, la pénible réalisation de l'Unité devenaient autant de prétextes pour martyriser les communautés hébraïques. Le Nazisme porta la haine au niveau de la folie. Y serait-il parvenu si les Juifs n'avaient été, depuis des siècles, les parias de l'Allemagne ?

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