FeniXX réédition numérique (Pierre Seghers)

  • Né en 1901, d'une vieille famille parisienne, Philippe Dumaine (Robert Thenon) entre, après des études classiques, à l'École centrale des arts et manufactures. Il est actuellement chef de service dans un service public. Publie, avant 1939, des poèmes d'inspiration classique. Apollinaire, les Surréalistes et la guerre modifient profondément ses conceptions et sa sensibilité poétiques. Blessé grièvement à Calais, fait prisonnier, puis rapatrié, achève sa convalescence à Marseille, où il se lie avec Pierre Seghers. De retour à Paris, distribue clandestinement Poésie 42, etc. dont il est membre du comité. Fonde, à la Libération, une revue d'anciens prisonniers : « Les vivants ». Devient ensuite co-directeur des « Cahiers de Paris », s'associe à l'effort de la revue : « Les essais », et dirige la collection poétique : « À l'enseigne de l'homme méditant ». A publié onze recueils de poèmes, un essai : L'ennui, la peur et la mort, un roman fantastique : Le tunnel, à propos duquel André Breton écrivit à l'auteur : « Je ne compte pas les pages où vous vous montrez grand et unique ». A collaboré à de nombreuses revues. Jean Rousselot, dans « Panorama critique des nouveaux poètes français » (Pierre Seghers), définit Philippe Dumaine : « ...classique par le souci de la forme, le besoin d'une intra-structure rationnelle, il n'en est pas moins allé fort loin dans son exploration de l'illogique et du fugace, de l'effectif et du merveillleux ». C'est la première fois que Philippe Dumaine a établi un choix de ses poèmes, dont André Gide disait : « Certains me donnent une satisfaction parfaite, et je ne pense pas qu'aucun d'eux soit indifférent ».

  • Né en 1901, d'une vieille famille parisienne, Philippe Dumaine (Robert Thenon) entre, après des études classiques, à l'École centrale des arts et manufactures. Il est actuellement chef de service dans un service public. Publie, avant 1939, des poèmes d'inspiration classique. Apollinaire, les Surréalistes et la guerre modifient profondément ses conceptions et sa sensibilité poétiques. Blessé grièvement à Calais, fait prisonnier, puis rapatrié, achève sa convalescence à Marseille, où il se lie avec Pierre Seghers. De retour à Paris, distribue clandestinement Poésie 42, etc. dont il est membre du comité. Fonde, à la Libération, une revue d'anciens prisonniers : « Les vivants ». Devient ensuite co-directeur des « Cahiers de Paris », s'associe à l'effort de la revue : « Les essais », et dirige la collection poétique : « À l'enseigne de l'homme méditant ». A publié onze recueils de poèmes, un essai : L'ennui, la peur et la mort, un roman fantastique : Le tunnel, à propos duquel André Breton écrivit à l'auteur : « Je ne compte pas les pages où vous vous montrez grand et unique ». A collaboré à de nombreuses revues. Jean Rousselot, dans « Panorama critique des nouveaux poètes français » (Pierre Seghers), définit Philippe Dumaine : « ...classique par le souci de la forme, le besoin d'une intra-structure rationnelle, il n'en est pas moins allé fort loin dans son exploration de l'illogique et du fugace, de l'effectif et du merveillleux ». C'est la première fois que Philippe Dumaine a établi un choix de ses poèmes, dont André Gide disait : « Certains me donnent une satisfaction parfaite, et je ne pense pas qu'aucun d'eux soit indifférent ».

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