• Dans les années cinquante, après des études secondaires brillantes, Claude avait suivi un cursus d'ingénieur et ses stages l'avaient mené dans plusieurs structures sociétales. À la fin de ses années de formation, il avait réintégré le cadre familial en essayant de persuader son père de développer et de diversifier son activité, ayant le secret espoir d'une reprise à terme de l'entreprise. Mais ce dernier avait mal perçu ces initiatives, les considérant comme intrusives. Les mois passèrent et les relations professionnelles entre Claude et son père s'effritèrent sérieusement. Claude souffrait de cette attitude et économisait, résigné, afin de pouvoir envisager de se lancer seul dans l'aventure industrielle. Ce fut l'année suivante qu'il postula pour l'emploi que lui proposait une société dont le siège social était fixé en région parisienne. Peut-être le destin n'était-il pas un vain mot ?

  • L'intermittent

    Paul Pérès

    Un adolescent fou de jazz profitera d'une belle opportunité pour assouvir sa passion musicale. Après les déchirures consécutives à l'arrachement de son pays natal et à l'abandon poignant de son amour de jeunesse, les circonstances de la vie lui feront connaître de grandes émotions bien des années plus tard. Après « Les Larmes d'Alger », Paul Pérès signe ici son deuxième roman. Il nous fait voyager, au gré de son imagination, en Europe et au Moyen Orient où le héros de son livre fera de belles rencontres.

  • La Vampire

    Paul Feval (Pere)

    La Vampire
    Paul Féval père
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Février 1804, dans les rues de Paris, la rumeur grandit. Une vampire aurait pris ses quartiers en bord de Seine et serait déjà responsable de la disparition d'une centaine de jeunes gens fortunés. C'est que cette vampire-là semble autant intéressée par l'or que par le sang. Et Paris s'interroge : est-ce là le fait d'une organisation secrète ou d'une véritable goule ?
    Loin de toute cette agitation, René et Angèle s'aiment et s'apprêtent à se marier. Mais la jeune fille se sent de jour en jour plus délaissée. Son amant en préférerait-il une autre ? Sans doute pas. Pourtant quand on est le neveu du plus redoutable opposant de Napoléon, il faut se méfier des belles dames aux cheveux de jais... Source : http://plumeimaginair.over-blog.com
    Roman de 522 000 caractères.
    Sci-FiMania, une collection de Culture Commune.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • En 1817, Gregory Temple, Superintendent de Scotland Yard, est mystifié par les actions d'un mystérieux criminel qui se fait appeler Jean Diable. Le premier détective scientifique d'Europe sera-t-il en mesure de démasquer son insaisissable adversaire avant que ce dernier ne réussisse à faire évader Napoléon de Sainte-Hélène? - Écrit en 1861, Jean Diable est le premier roman policier à mettre en scène un détective de la police, à l'opposer à un tueur en série, dans le cadre d'un complot dont la réussite pourrait changer l'histoire du Monde. Bien avant Fantômas et Sherlock Holmes, Paul Féval invente ici le thriller moderne.

  • En 1817, Gregory Temple, Superintendent de Scotland Yard, est mystifié par les actions d'un mystérieux criminel qui se fait appeler Jean Diable. Le premier détective scientifique d'Europe sera-t-il en mesure de démasquer son insaisissable adversaire avant que ce dernier ne réussisse à faire évader Napoléon de Sainte-Hélène? - Écrit en 1861, Jean Diable est le premier roman policier à mettre en scène un détective de la police, à l'opposer à un tueur en série, dans le cadre d'un complot dont la réussite pourrait changer l'histoire du Monde. Bien avant Fantômas et Sherlock Holmes, Paul Féval invente ici le thriller moderne.

  • Dans cette histoire l'auteur se moque de la littérature populaire « à un sou », déplore le goût de ses contemporains pour le crime - tout en garantissant 73 morts par chapitre - multiplie les retrouvailles familiales invraisemblables, présentes dans tous les feuilletons de l'époque. Certains y voient le testament littéraire d'un Paul Féval, écrivain populaire, qui, vers la fin de sa carrière, s'est tourné vers une littérature plus « sérieuse ». Extrait : Afin de ne pas tromper les cinq parties du monde, on reprendra, avec une perte insignifiante, les chapitres qui ne contiendront pas la quantité voulue de Monstruosités coupables, au nombre desquelles, ne seront pas comptés les vols, viols, substitutions d'enfants, faux en écriture privée ou authentique, détournements de mineures, effractions, escalades, abus de confiance, bris de serrures, fraudes, escroqueries, captations, vente à faux poids, ni même les Attentats à la pudeur, ces différents crimes et délits se trouvant semés à pleines mains dans cette oeuvre sans précédent, saisissante, repoussante, renversante, étourdissante, incisive, convulsive, véritable, incroyable, effroyable, monumentale, sépulcrale, audacieuse, furieuse et monstrueuse, en un mot, contre nature.

  • Cet ouvrage comprend deux récits écrits par Paul Féval à la fin de sa vie, après sa conversion. Dans «La fille du juif errant», l'auteur nous propose diverses réincarnations du juif errant au travers de l'histoire d'une famille de bourgeois au moment de la révolution de 1848. «Le carnaval des enfants» est un texte écrit par Féval pour sa petite-fille Jane, qui raconte le retour d'un homme dans son foyer après une longue séparation.

  • L'antique manoir de Rohan-Polduc a été témoin de deux tragédies : l'expulsion de César de Rohan avec sa jeune femme et son fils, la malédiction de Valentine de Rohan, portant sa fille dans ses bras. César en est mort, et Valentine aussi, peut-être. Guy, comte de Rohan, leur père, jeté lui-même hors de sa demeure par la trahison d'Alain Polduc, était parti seul, sans tourner la tête. Depuis lors, les gens de la contrée ignorent ce qu'était devenu le comte Guy, cet implacable vieillard, dur comme les héros de la légende celtique. César, sa femme et son fils passent pour morts. Nul ne sait le sort de Valentine ni de sa fille...

  • L'antique manoir de Rohan-Polduc a été témoin de deux tragédies : l'expulsion de César de Rohan avec sa jeune femme et son fils, la malédiction de Valentine de Rohan, portant sa fille dans ses bras. César en est mort, et Valentine aussi, peut-être. Guy, comte de Rohan, leur père, jeté lui-même hors de sa demeure par la trahison d'Alain Polduc, était parti seul, sans tourner la tête. Depuis lors, les gens de la contrée ignorent ce qu'était devenu le comte Guy, cet implacable vieillard, dur comme les héros de la légende celtique. César, sa femme et son fils passent pour morts. Nul ne sait le sort de Valentine ni de sa fille...

  • La suite du Roi des gueux. Les personnages dont le lecteur a fait connaissance dans le premier volume, continuent d'oeuvrer pour eux-mêmes, mais n'ont-ils pas tous le même but: se venger de leurs ennemis et prendre le pouvoir?

  • Au XVIIIe siècle, Frédéric, jeune étudiant allemand, pauvre mais courageux, a conquis le poste suprême de Première Épée de l'université de Tubingue. Il aime en secret Chérie, pupille de l'université et nièce de tous les étudiants après le meurtre de son père par des gardes royaux. À la suite d'un malentendu, le baron de Rosenthal, ennemi juré des étudiants, se retrouve fiancé à Chérie, qui pourtant partage les sentiments de Frédéric. Le comte de Spurzeim, diplomate mégalomane et parent de Rosenthal, en profite pour monter une machination afin d'épouser sa nièce Lenor, éprise elle de Rosenthal. C'est dans la nuit sombre de la Forêt Noire, près de l'antique château de Rosenthal que tous ces personnages se rencontreront pour dénouer l'écheveau de ce récit.

  • Depuis plusieurs générations, une légende hante le célèbre château de Bluthaup en Allemagne. Trois hommes rouges apparaissent plusieurs fois par siècle, lorsqu'un danger menace la famille. Ils apparaissent une nouvelle fois à l'occasion du décès du Comte Gunther de Bluthaup pour essayer de sauver la comtesse Margarethe et son fils, surnomme « le fils du diable » à cause des mystères planant sur sa conception et les occupations diaboliques du vieux Gunther, son prétendu père. Vingt ans après, les trois hommes rouges se préparent à apparaitre une dernière fois dans le but de rétablir le fils du diable comme le riche héritier des Bluthaup et maitre incontesté du château et de ses domaines immenses.

  • Suite du tome I... Extrait : Voilà Fritz, dit Johann eu s'adressant aux deux voleurs ; mettez-le dans un coin à cuver son eau-de-vie... il ne faut pas qu'il s'en aille... j'ai à lui parler ce soir. - Vous pourrez lui parler, répondit Mâlou, mais du diable s'il vous répond, mon brave... quand il a bu sa chopine d'eau-de-vie, il ne sait dire qu'une chose : Je l'ai vu ! je l'ai vu ! - C'est égal, ajouta Blaireau, pour vous faire plaisir, papa Johann, nous allons vous le coller là-bas sous le frotin (billard).

  • Le Roi des gueux

    Paul Feval (Pere)

    Durant le règne de Philippe IV, deux femmes venant d'Estremadure entrent à Séville, de nuit. Elles ne savent pas encore que de nombreuses intrigues et complots les y attendent...

  • Dans une Bretagne mystérieuse et sauvage où les escarmouches entre l'insurrection royaliste et les forces républicaines ne sont jamais bien loin, Janet Legoff ou Joson Férou, hommes du cru, racontent les histoires étranges ou émouvantes des siècles passés. Il y sera question de trésors cachés, de fées malfaisantes, d'un chien héroïque, et par-dessus tout de la fierté, du sens de l'honneur et du courage des nobles de Bretagne et de leurs ennemis républicains, autant attachés à leur terroir que forgés par lui.

  • 1832, dans les Ardennes, du côté de Sedan. La famille Legagneur, d'origine belge, passe pour être très riche, mais jouit de peu de considération car mêlée à quelques affaires peu nettes. Antoine Legagneur, officier de l'armée française, s'arrange pour faire accuser de rébellion le maréchal des logis Hector qui ne sait pas qui sont ses parents. Sauf miracle, ce dernier sera fusillé. Le but de la manoeuvre est de faire disparaître l'héritier d'une très grosse fortune cachée qui alors reviendra à Honorine de Blamont, Antoine ayant réussi à obtenir que cette dernière l'épouse. Le fabuleux trésor de l'abbaye d'Orval détruite lors de la révolution française est caché avec la fortune précitée. Beaucoup de gens cherchent, fouillent, creusent pour les retrouver. Le dernier abbé de l'abbaye vient de mourir, mais il a eu le temps de donner des indications à Jean Guern, ami de la famille d'Hector. Hector s'en sortira-t-il?...

  • Au Portugal, de 1662 à 1668, un grand seigneur, Vasconcellos y Souza jure fidélité au roi sur le lit de mort de son père. Mais son frère jumeau, le comte de Castelmelhor, dresse un plan machiavélique pour prendre le pouvoir. Notre héros réussira-t-il à protéger le Portugal des dangers qui guettent le pays ?... Nous retrouvons dans ce roman tous les ingrédients chers à Paul Féval : intrigues, complots, déguisements, ruse, fidélité, etc.

  • Madame Gil Blas

    Paul Feval (Pere)

    Dans ce livre, écrit sous forme autobiographique, nous suivons les grandeurs et misères de la famille du Meilhan, et de son influence dans la vie de la narratrice. Celle-ci, après avoir passé quelques années dans cette famille comme tutrice, «monte» à Paris où elle devient sage-femme. Elle est mêlée à une étrange affaire d'infanticide qui impliquera certains membres de la famille qu'elle tentait de tenir à l'écart. Cette affaire aura des répercussions graves aussi bien sur elle que sur son entourage immédiat, et rejaillira sur la famille du Meilhan.

  • Entre Bretagne et Paris, des légendes et des fantômes traversent le pays pour accomplir des destinées fort tortueuses. Lorsque les prédictions et les croyances populaires s'invitent dans le grand monde, les vies se font et se défont d'étranges manières. Extrait : Quand la foudre se tut, on put entendre au revers de la montée, sur la route de Redon, une voix mâle et sonore qui chantait à tue-tête, malgré le tonnerre et malgré la pluie, une joyeuse chanson d'Ille-et-Vilaine. Douairière Le Brec crut rêver. La route de Redon était là devant elle ; mais il faisait noir maintenant comme dans une cave, et les objets disparaissaient à la distance de quinze pas. Du fond de ces ténèbres partit un double éclat de rire bien franc, et une autre voix se joignit à la première pour répéter à plein gosier le refrain de la ronde...

  • Le Bossu

    Paul Feval (Pere)

    Un grand classique du roman de cape et d'épée. Vous connaissez tous l'histoire de Lagardère, par les multiples films qui ont été faits. Pourquoi ne pas lire l'original ?...

  • Traité avec humour et délire, cette histoire ravira les amateurs du genre. La Ville-Vampire traite du thème des vampires, qui représentent les forces du mal dans la société. Mais le style est délibérément grand-guignolesque, car ce roman est un pastiche cocasse, grotesque, échevelé et original.

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