• Les initiateurs de la science géographique ont été les Grecs d'Asie Mineure, qui en ont presque conservé le monopole jusqu'au moment où ils ont été relayés par les savants d'Alexandrie. Dès le VIe siècle avant notre ère, à Milet, la géographie naît sous son double aspect cartographique et descriptif. Anaximandre dessine la première carte du monde ; Hécatée décrit les régions connues. Les premières théories apparaissent : sur l'influence du climat, la cause des tremblements de terre, l'explication de la crue du Nil, etc. La « géographie ionienne » s'est enrichie et imposée jusqu'à la conquête d'Alexandre. La substitution de la sphère terrestre à la Terre plate des Ioniens a conduit à lire l'image de la Terre dans le Ciel. L'astronomie a nourri la géographie dans les travaux d'Eratosthène et d'Hipparque. Parallèlement s'est développée la géographie descriptive qui a atteint son apogée au cours d'une période allant de Polybe à Strabon. L'Empire romain a repoussé encore plus loin les limites du monde connu, mais a changé aussi l'orientation de l'exposé géographique, qui est devenu plus abstrait, plus porté à la nomenclature qu'à la description et à l'explication.

  • Les initiateurs de la science géographique ont été les Grecs d'Asie Mineure, qui en ont presque conservé le monopole jusqu'au moment où ils ont été relayés par les savants d'Alexandrie. Dès le VIe siècle avant notre ère, à Milet, la géographie naît sous son double aspect cartographique et descriptif. Anaximandre dessine la première carte du monde ; Hécatée décrit les régions connues. Les premières théories apparaissent : sur l'influence du climat, la cause des tremblements de terre, l'explication de la crue du Nil, etc. La « géographie ionienne » s'est enrichie et imposée jusqu'à la conquête d'Alexandre. La substitution de la sphère terrestre à la Terre plate des Ioniens a conduit à lire l'image de la Terre dans le Ciel. L'astronomie a nourri la géographie dans les travaux d'Eratosthène et d'Hipparque. Parallèlement s'est développée la géographie descriptive qui a atteint son apogée au cours d'une période allant de Polybe à Strabon. L'Empire romain a repoussé encore plus loin les limites du monde connu, mais a changé aussi l'orientation de l'exposé géographique, qui est devenu plus abstrait, plus porté à la nomenclature qu'à la description et à l'explication.

  • En notre temps de désordres et d'inquiétudes, il est reposant et réconfortant de se pencher sur la vie et la personnalité d'Ernest Psichari qui a incarné, à l'aube de notre malheureux siècle, la vertu la plus haute et la plus solide, fondement des valeurs les plus sûres : l'amour de Dieu et de la patrie. La recherche de l'ordre a été son fil conducteur. Issu d'un milieu irréligieux et antimilitariste, il s'est engagé dans l'armée, où l'ordre repose sur la force, qui est une vertu morale. Il a pris part à la colonisation qui était, dans sa pensée, oeuvre de France et de chrétienté. Dans la solitude des déserts d'Afrique, il a entendu l'appel de la Grâce qui l'a conduit à la conversion catholique, où il a trouvé l'effusion intérieure de la foi et de la prière, mais encore la règle et la discipline que l'Église impose à ses fidèles, parce qu'elle n'est pas seulement une croyance, mais aussi une institution. Droiture, devoir, patriotisme, honneur, piété et, pour finir, sacrifice, Psichari a été tout cela. Sa mort prématurée lui conserve une éternelle jeunesse, et sa vie s'offre en exemple à tous les jeunes d'aujourd'hui.

  • En notre temps de désordres et d'inquiétudes, il est reposant et réconfortant de se pencher sur la vie et la personnalité d'Ernest Psichari qui a incarné, à l'aube de notre malheureux siècle, la vertu la plus haute et la plus solide, fondement des valeurs les plus sûres : l'amour de Dieu et de la patrie. La recherche de l'ordre a été son fil conducteur. Issu d'un milieu irréligieux et antimilitariste, il s'est engagé dans l'armée, où l'ordre repose sur la force, qui est une vertu morale. Il a pris part à la colonisation qui était, dans sa pensée, oeuvre de France et de chrétienté. Dans la solitude des déserts d'Afrique, il a entendu l'appel de la Grâce qui l'a conduit à la conversion catholique, où il a trouvé l'effusion intérieure de la foi et de la prière, mais encore la règle et la discipline que l'Église impose à ses fidèles, parce qu'elle n'est pas seulement une croyance, mais aussi une institution. Droiture, devoir, patriotisme, honneur, piété et, pour finir, sacrifice, Psichari a été tout cela. Sa mort prématurée lui conserve une éternelle jeunesse, et sa vie s'offre en exemple à tous les jeunes d'aujourd'hui.

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