• Elle s'appelait Asfaneh et elle débarquait de Téhéran avec une seule idée en tête : faucher le trésor de guerre de son oncle.
    Facile... sauf qu'avant de faire le rentier à Nice, le tonton faisait boucher en Iran pour le compte de sa majesté le Shah et que c'était pas du pognon qu'il planquait sous son bureau...

    Patrick Raynal a été le directeur de la Série Noire.

  • Une ville en mai

    Patrick Raynal

    Nice, mai 1968. Frédéric Corniglion revient après dix ans d'Afrique. Chez les ouvriers et les étudiants, la révolte n'épargne pas Nice et ses facs. Dominique, son ex-femme, lui apprend que Sophie, leur fille, ne donne plus de nouvelles depuis des mois. Elle fréquentait un étudiant, un certain Thomas. Inquiet, Frédéric contacte le commissaire Pancrazi, ancien RG. Le policier lui révèle les activités militantes de Sophie (distribution de tracts...), son appartenance à l'Union de la Jeunesse Marxiste Communiste et Léniniste. En même temps, le cadavre d'un prof de la fac de lettres, Blanc-Dumont, est découvert sur une plage. Frédéric poursuit ses recherches. Il va voir les membres de l'Union, et rend visite à Corinne Duval, la colocataire de sa fille. Là, la jeune femme lui dit avoir reçu un homme à l'air méchant, et insistant pour avoir des nouvelles de Sophie... Avec son équipier Casanova, Pancrazi investit la fac. Quelques étudiants en colère, un directeur rétif, et une info : Blanc-Dumont fréquentait des cercles néo-nazis...

  • Dead girls

    Patrick Raynal

    Impossible, pour un privé désargenté, de résister à une fille pleine aux as, même si elle a la langue bien pendue.




    Quand elle est entrée dans mon bureau, je me suis dit tout de suite que le mieux à faire, c'était de la prendre à bras le corps et de la jeter par la fenêtre sans respirer son parfum une seconde de plus. L'intuition. Dans mon boulot, c'est une deuxième nature, un troisième oeil, une quatrième de couverture. Une beauté pareille n'entrait pas dans une officine minable de privé sans avoir derrière la tête la volonté de tout ravager dans le bouclard, de mener le petit commerce à sa ruine et le tenancier au suicide.






    Avec un humour ravageur et un sens incomparable du dialogue, Patrick Raynal tricote en quelques pages une historiette hilarante et noire à la fois.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Patrick Raynal promène son imaginaire dans une série de paysages urbains peints par son fils. Marseille. La Plaine. « Les contours du monde tremblent comme un flan qu'on démoule ». La peur déforme les visages, les mots et les images. Un univers gris/bleu, des odeurs de métro, le souvenir d'une bavure généralisée et la couronne de fleurs, presque innocente, d'une communiante disparue. Dans les relents « opaques et lactescents » de son pastis, un flic suit les méandres du puzzle, alors qu'à sa propre vie manquent tant de pièces. « Les femmes sont sans illusions, surtout les mères. » Si l'aveugle a tout vu, la pute borgne a tout dit. « Trop nul pour être coupable. » Dans le tunnel de l'histoire un homme appelle son destin. Une aventure Noire sans vraie intrigue ni vraie fin, une quête qui devient une errance, les mots du polar pour écrire de la poésie.

  • Casanova, des forces d'intervention spéciale, traque Nourredine Khatabi, l'ennemi public n° 1, pour une série d'attentats. Mais le scénario dérape : ils ont le coup de foudre et décident de s'échapper pour filer le parfait amour...

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