• À 10 000 km de Paris, au large des côtes africaines, l'île de la Réunion est une terre de France baignée par l'Océan Indien. C'est là, sous les tropiques que Ti-Louis, le créole, et Eric, le « zoreille » vivent les petites et grandes aventures de la vie quotidienne. L'école, les combats de coqs, les sacrifices Tamoul, la conduite de la 2 CV, les plongeons dans les rivières, le cyclone : les deux garçons ne manquent pas d'occupations...

  • À 10 000 km de Paris, au large des côtes africaines, l'île de la Réunion est une terre de France baignée par l'Océan Indien. C'est là, sous les tropiques que Ti-Louis, le créole, et Eric, le « zoreille » vivent les petites et grandes aventures de la vie quotidienne. L'école, les combats de coqs, les sacrifices Tamoul, la conduite de la 2 CV, les plongeons dans les rivières, le cyclone : les deux garçons ne manquent pas d'occupations...

  • La famille Sarda est une puissante famille de Labastide, en Gascogne. Sa force lui est toujours venue des femmes. Et le « quadrille » est mené par quatre personnalités redoutables : Zélia la mère, Claire la belle-fille, Colette la petite-fille et la narratrice : Nathalie, une vieille belle-soeur recueillie par charité. Ce qui compte par dessus tout, pour les femmes Sarda, c'est le pouvoir. Elles sont riches. Mais l'argent n'est qu'un instrument de domination qui leur permet d'incliner à leur volonté le destin des êtres et de « crocher dans les âmes ». Machinations, scandales, chantage, elles ne reculeront devant aucun expédient pour se combattre et assurer leur suprématie. Les hommes, jouets dérisoires entre leurs mains, finiront par succomber sous leurs intrigues. Et, victorieuses, les femmes Sarda se partageront le pouvoir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La famille Sarda est une puissante famille de Labastide, en Gascogne. Sa force lui est toujours venue des femmes. Et le « quadrille » est mené par quatre personnalités redoutables : Zélia la mère, Claire la belle-fille, Colette la petite-fille et la narratrice : Nathalie, une vieille belle-soeur recueillie par charité. Ce qui compte par dessus tout, pour les femmes Sarda, c'est le pouvoir. Elles sont riches. Mais l'argent n'est qu'un instrument de domination qui leur permet d'incliner à leur volonté le destin des êtres et de « crocher dans les âmes ». Machinations, scandales, chantage, elles ne reculeront devant aucun expédient pour se combattre et assurer leur suprématie. Les hommes, jouets dérisoires entre leurs mains, finiront par succomber sous leurs intrigues. Et, victorieuses, les femmes Sarda se partageront le pouvoir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Les héros de Le ciel est bleu sont des adolescents, mais ces adolescents ne sont ni des dévoyés, ni des invertis, ni des malades. Ils ne haïssent pas leurs parents. Ils ne maudissent pas le destin qui les a fait naître. Ils ne sont ni révoltés, ni désespérés. Ce ne sont pas, on le voit, des héros à la mode. Et non pas seulement parce que leur existence se déroule dans une petite ville de province, mais surtout parce que, semblables à l'immense majorité de notre jeunesse - il faut l'affirmer avec force -, ils ne sont pas atteints de cette morbidité qui, à en croire certains, serait la caractéristique de la jeune génération. Certes, les jeunes gens et les jeunes filles de Le ciel est bleu subissent, eux aussi, le douloureux passage de l'état de l'enfance à celui de l'adolescence. La vision qu'ils ont du monde, se modifie et se précise. Les rapports humains leur apparaissent sous un jour nouveau, parfois assez sordide. Ils font un choix parmi les êtres qui les entourent. Ils éprouvent de la méfiance, ou de la répulsion, pour quelques-uns ; de l'indifférence, du mépris ou de la pitié pour d'autres ; mais ils découvrent aussi l'amitié et l'amour. Il est vrai qu'ils accèdent à l'état d'hommes par la révélation qui leur est faite des défauts, des faiblesses, en un mot, des imperfections de ceux qui les touchent de plus près : parents et maîtres. Et, certes, cela ne va pas sans conflits et sans heurts, sans désenchantements, sans crises de colère ou de tristesse. Mais ces crises n'aboutissent pas, fatalement, au désespoir ou à la révolte. Le recours au suicide ou au crime, peut être une tentation mais combien vague et lointaine, une espèce de jeu malsain et bien vite reconnu comme tel. Cette jeunesse, forte et saine, a le goût du sérieux, le souci de l'avenir. Elle prend parti pour la loyauté, pour la pureté, pour la vertu. Elle a horreur des tricheurs. Elle ne professe ni optimisme béat, ni un pessimisme désespéré. Elle découvre qu'il y a des heures sombres, des jours sans joie, mais elle sait aussi que, malgré cela, Le ciel est bleu.

  • Les héros de Le ciel est bleu sont des adolescents, mais ces adolescents ne sont ni des dévoyés, ni des invertis, ni des malades. Ils ne haïssent pas leurs parents. Ils ne maudissent pas le destin qui les a fait naître. Ils ne sont ni révoltés, ni désespérés. Ce ne sont pas, on le voit, des héros à la mode. Et non pas seulement parce que leur existence se déroule dans une petite ville de province, mais surtout parce que, semblables à l'immense majorité de notre jeunesse - il faut l'affirmer avec force -, ils ne sont pas atteints de cette morbidité qui, à en croire certains, serait la caractéristique de la jeune génération. Certes, les jeunes gens et les jeunes filles de Le ciel est bleu subissent, eux aussi, le douloureux passage de l'état de l'enfance à celui de l'adolescence. La vision qu'ils ont du monde, se modifie et se précise. Les rapports humains leur apparaissent sous un jour nouveau, parfois assez sordide. Ils font un choix parmi les êtres qui les entourent. Ils éprouvent de la méfiance, ou de la répulsion, pour quelques-uns ; de l'indifférence, du mépris ou de la pitié pour d'autres ; mais ils découvrent aussi l'amitié et l'amour. Il est vrai qu'ils accèdent à l'état d'hommes par la révélation qui leur est faite des défauts, des faiblesses, en un mot, des imperfections de ceux qui les touchent de plus près : parents et maîtres. Et, certes, cela ne va pas sans conflits et sans heurts, sans désenchantements, sans crises de colère ou de tristesse. Mais ces crises n'aboutissent pas, fatalement, au désespoir ou à la révolte. Le recours au suicide ou au crime, peut être une tentation mais combien vague et lointaine, une espèce de jeu malsain et bien vite reconnu comme tel. Cette jeunesse, forte et saine, a le goût du sérieux, le souci de l'avenir. Elle prend parti pour la loyauté, pour la pureté, pour la vertu. Elle a horreur des tricheurs. Elle ne professe ni optimisme béat, ni un pessimisme désespéré. Elle découvre qu'il y a des heures sombres, des jours sans joie, mais elle sait aussi que, malgré cela, Le ciel est bleu.

  • Sorti vivant mais vaincu et mutilé de son combat contre l'ours, Soleil, l'homme des cavernes, est exclu du monde des chasseurs. Obsédé par son ennemi, il peint la silhouette de l'animal sur les parois d'une grotte : l'art préhistorique est né.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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