Sciences humaines & sociales

  • La rhétorique

    Michel Meyer

    On n'a jamais autant parlé de rhétorique qu'aujourd'hui. Plaire, séduire, convaincre, argumenter, charmer, raisonner, en sont les maîtres mots. De la politique à la publicité, de la théorie littéraire à l'analyse du discours, il n'est de domaine qui n'ait été renouvelé par le « tournant rhétorique » qui s'est emparé des sciences humaines. Aujourd'hui, il faut trouver une unité à ce champ aux multiples aspects, ainsi qu'à tous les usages qui en sont faits. Dans une confrontation permanente entre la théorie et la pratique, Michel Meyer met en lumière les lois fondamentales qui régissent la rhétorique. Il donne à comprendre les mécanismes de la rhétorique à laquelle nous sommes tous soumis, afin de nous prémunir de la manipulation.

  • Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, à Berlin, le monde a changé de visage. Le « mur de la honte » s'est effondré sans combat. Et la guerre froide de s'achever, et l'URSS d'exploser... Ce livre raconte les manoeuvres, les tractations, les intrigues qui ont mené à ce basculement. Pourquoi l'URSS n'a-t-elle pas réagi comme par le passé ? Quelle a été l'action... ou l'inaction de Mikhaïl Gorbatchev ? Contre quelle redoutable conjuration de cavaliers de l'Apocalypse une Raïssa Gorbatcheva, par exemple, a-t-elle dû lutter pour retenir le bras armé du maître du Kremlin ? Sur le devant de la scène ou en coulisses, quel a vraiment été le rôle de chacun des acteurs ? À la manière d'un thriller, cette enquête historique inédite révèle la partie de poker stratégique d'une rare perversité qui, du printemps 1987 à l'automne 1990, a mobilisé les grands fauves de la géopolitique et du renseignement soviétiques, allemands et anglo-saxons. Avant, pour ainsi dire par inadvertance, de provoquer l'impensable, la fin de l'Empire soviétique. Écrivain et journaliste, Michel Meyer a été pendant plus de quinze ans le correspondant en Allemagne d'Antenne 2, de France Inter et de L'Express. Intime de la chose allemande, confident et traducteur de Willy Brandt, proche des chanceliers Helmut Schmidt et Helmut Kohl et expert des problématiques Est-Ouest, il est aussi l'auteur d'une douzaine d'essais et de romans, dont Le Frère rouge et Le Réveil du poisson-chat. 

  • La question de ce petit livre est simple : peut-on aller au-delà du constat de crise et d'impuissance dont le philosophe se fait le prophète depuis plus d'un siècle ? Peut-on parler de la science sans complexe d'infériorité, de Dieu sans obscurantisme, d'existence sans tomber dans la banalité du café du commerce, de politique sans consacrer le cynisme, de morale sans faire dans le sermon ? Bref, la philosophie peut-elle aider à faire comprendre et à dépasser les apories du temps présent qu'elle a fait siennes, comme un malade ressasse sa propre maladie pour se donner le sentiment qu'ainsi il peut la mettre à distance à défaut de la vaincre ?
    Toutes ces questions sont aujourd'hui les nôtres, et il ne faut pas avoir peur de parler des grands problèmes qui agitent les hommes depuis l'aube des temps, car si la philosophie a un sens, c'est bien en ce qu'elle seule envisage les questions ultimes dans une plus ou moins grande systématicité selon les époques.

  • A travers cette large vision historique du théâtre en Occident, l'auteur s'attache également à des questions aussi essentielles que le rire, l'humour, le tragique, la perte du sacré, questions qui animent la quête théâtrale.
    "Il n'écrit pas seulement une histoire du théâtre mais une histoire de notre civilisation. Si la scène est bien ce lieu où une société s'observe et se réfléchit, il y a des époques sans la moindre remise en question, donc des époques sans théâtre, et des époques d'intense questionnement, donc des époques de grand théâtre. Le théâtre serait le fruit des temps qui voient l'Histoire s'accélérer et les repères s'effacer. On n'en finira pas de rapporter les trésors d'intelligence que contient ce livre..." (Eric-Emmanuel Schmitt)

  • La problématologie est une philosophie nouvelle. Centrée sur le rôle fondateur du questionnement, elle est aussi profondément contemporaine, dans un monde où tout, ou presque, est devenu problématique et susceptible de se voir remis en question. De la métaphysique à l'art, de la littérature à la science, de la morale à l'étude du raisonnement quotidien, rien n'échappe aux lois de l'interrogation.
    Mais ces lois, quelles sont-elles ? Et surtout, quelle unité de la pensée et de la raison se dégage d'une approche désormais enracinée autant dans les questions que l'on pose que dans les réponses que l'on propose ? Tel est l'enjeu qui traverse la problématologie.

  • La problématologie est devenue au fil du temps le nom d'une nouvelle manière de penser, révélant une nouvelle philosophie, recouvrant autant la métaphysique que l'analyse de la science ou du langage. Elle s'est imposée comme une nouvelle vision de la raison et de son histoire dont l'unité n'est plus le jugement mais la réponse et sa question. C'est l'articulation des deux qui forme le nouveau socle de la raison, comme du rapport au monde, à soi et aux autres. Cet ouvrage publié il y a une vingtaine d'années est republié augmenté d'une préface inédite par l'auteur. Il constitue une réponse au relativisme de notre époque.

  • Ce livre est l'un de ces traités de philosophie comme il n'y en a plus eu depuis plus d'un demi-siècle : une synthèse des savoirs et un renouvellement des principes de la philosophie, ce qui de nos jours est une nécessité.
    Avec la liberté c'est le problème de l'Autre qui surgit. Meyer montre que cette altérité s'enracine au départ en chacun avec l'idée du corps donc, à terme, de la mort. La religion répond à cette question, comme le droit répond à la question de l'Autre qui n'est pas soi et l'économie à l'Autre qui est chose.
    Le livre de M. Meyer se présente ainsi comme une véritable synthèse des problèmes ultimes de la philosophie : Soi, le Monde et Autrui. Que ce soit la morale ou l'art, la religion ou le droit, la science ou toutes les questions que l'homme se pose sur lui-même de façon immédiate, rien n'est laissé de côté dans cet ouvrage qui, par delà les synthèses, bouleverse les façons de penser héritées du XXe siècle.

  • "Le but de cet ouvrage est d'analyser, de Platon à Heidegger, en passant par Kant, Sartre, Bergson et Wittgenstein, les apories de l'ontologie et leur dépassement par la thématisation du questionnement, la problématologie. Car qu'est-ce que la philosophie sinon un questionnement radical, à questionner enfin comme tel, et non plus au travers de l'Être ou du sujet ?"

  • Y a-t-il une grammaire de la différence qui puisse servir de clé à la compréhension du monde contemporain, où les différences semblent essentielles tout en restant mal acceptées ? L'auteur s'emploie à retracer l'origine de la différence dans la religion, la psychanalyse, le politique et l'esthétique, en mettant en parallèle des lieux de différenciation qui ne semblent pas communiquer entre eux, alors que tout renvoie à tout en ces matières.

  • Elle a été l'une des plus célèbres séductrices de son temps. Sa beauté était ravageuse, son intelligence vive et pénétrante, son caractère «océanique». Égérie insolente de Nietzsche, amante comblée de Rilke, disciple fervente de Freud, elle a ensorcelé les plus grands esprits. Qui fut vraiment Lou Andréas von Salomé ? Entre la mondaine provocante des débuts qui se refuse à tous ses soupirants et l'amoureuse insatiable de la maturité, la postérité peine à fixer l'image de cette femme insaisissable. Intellectuelle de haut vol ? Madone des sleepings russo-germaniques ? Prima dona avide de gloire jetée dans le fantastique tourbillon intellectuel de la Belle Époque ? Témoin capital de l'émergence du bolchevisme, de la psychanalyse et du nazisme, elle fut d'abord et tout entière dans sa scandaleuse liberté d'être, au coeur d'une société de femmes soumises. Pour Michel Meyer, elle préfigure cette «sur-femme» dont l'avènement, 150 ans après sa naissance, fait aujourd'hui vaciller le trône du mâle dominateur. Lou savait d'instinct que la place de l'homme n'était pas imprenable. Aussi ce vibrant portrait est-il celui d'une femme moderne. Immergé par ses origines dans les cultures allemande et russe, familier depuis toujours de la vie de Lou, Michel Meyer a pris la liberté d'«imaginer vrai», à partir d'une documentation considérable, le fabuleux destin de cette femme indomptable. Écrivain et journaliste, il a été pendant quinze ans le correspondant en Allemagne d'Antenne 2, de France Inter et de l'Express avant de diriger l'Information de Radio France et de RFI.

  • Satanés Allemands ! Mais comment font-ils ? Quel est le secret de leurs resurgissements économiques insolents et répétitifs ? Hantée par la menace d'un déclin annoncé, l'Europe s'interroge sur son avenir en se regardant dans un miroir made in Germany. Explorant les ressorts profonds des réussites économiques germaniques, l'auteur raconte comment, vouée au service des pires et des meilleurs régimes, la chaîne de compétitivité industrielle et manufacturière allemande ne s'est jamais véritablement et durablement rompue depuis le milieu du XIXe siècle. Pour lui, l'Allemagne moderne résulte d'une longue sédimentation de l'éternel retour nietzschéen que ponctuent l'influence des climats, les bourrasques de l'histoire, les fluctuations de la géopolitique et des aléas de l'économie. Il explique aussi pourquoi, malgré son niveau d'excellence économique et son exemplarité démocratique, l'Allemagne, entravée par le boulet que reste l'épisode nazie, ne dispose en rien de l'autorité morale l'autorisant à prétendre à un quelconque leadership européen. Fruit d'une immersion de plus de trois décennies dans la «chose allemande», ce Roman de l'Allemagne, cousu de témoignages inédits, nourri de séquences vécues in vivo et de révélations éclairantes, relate l'épopée que représente l'actuel retour en majesté de l'Allemagne au premier plan des scènes européenne et mondiale. Écrivain et journaliste, homme de radio et de télévision. Michel Meyer a longtemps été correspondant en Allemagne, en Russie et en Europe de l'Est. Intime de la chose allemande et de la confrontation Est-Ouest, confident et traducteur de Willy Brandt, proche des chanceliers Helmut Schmidt et Helmut Kohl, il a notamment publié une douzaine d'essais et de romans dont /'Histoire secrète de la chute du mur de Berlin. Le Démon est-il allemand ? et Le Frère Rouge.

  • Principia moralia

    Michel Meyer

    La morale est devenue une exigence fondamentale de la société actuelle. On attend des hommes politiques, des patrons d'entreprise, des collègues, mais aussi de nos proches, qu'ils respectent les règles éthiques, et cela d'autant plus que les temps sont troubles. Mais de quelle morale peut-on se prévaloir aujourd'hui? Sans jamais jargonner, Michel Meyer montre non ce qu'il faudrait faire, mais ce qu'est effectivement la morale dans notre monde, comme jugement, comme motivation, en s'appuyant sur la notion de distance entre les êtres. La morale a toujours fait l'objet de réflexions philosophiques qui se sont combattues ou remplacées au fil du temps : le stoïcisme, la morale de la vertu, le recours à la loi morale ou l'utilitarisme, font toujours partie de nos façons de penser. Mais laquelle de ces visions morales choisir, et pour quelle raison ? A faible distance entre les êtres, là où le corps est directement impliqué, on sera davantage stoïcien ou épicurien, qu'à grande distance, où on ne peut s'appuyer que sur des principes généraux pour trancher entre ce qui est bien et ce qui est mal. Ainsi, toutes les grandes théories morales, s'inscrivent dans un espace de validité qui les sauvegarde, si on veut bien voir que loin de valoir de manière absolue, elles ne s'appliquent qu'en fonction de la distance, faible ou forte, qui lie et parfois oppose, les êtres. Michel Meyer instaure une authentique révolution dans la pensée, celle qui prend appui sur le questionnement (la problématologie), et qui fait partie des grandes philosophies de l'après-guerre. Sa théorie morale reprend les éthiques qui l'ont précédée, pour les intégrer dans une vision générale nouvelle.

  • La rhétorique connaît aujourd'hui un incroyable renouveau. De la séduction à la publicité, de la vie politique aux sciences humaines, elle se retrouve partout. Comment faire la synthèse de toutes ces orientations ? 
    L'ambition de ces Principia Rhetorica est précisément d'offrir une théorie générale de l'argumentation qui tienne compte de toutes les approches existantes. Le fondement adopté est le questionnement, car on discute de questions qui sont plus ou moins problématiques, comme on négocie des points de vue qui s'opposent, incarnant des alternatives entre lesquelles il va bien falloir choisir. Cette conception, qui systématise la force et l'impact du problématique, est entièrement nouvelle en rhétorique. Ses hypothèses sont minimales, et sa fécondité vérifiée dans des publications savantes antérieures. Elle permet d'articuler aussi bien la théorie littéraire que l'argumentation utilisée dans la vie de tous les jours, au tribunal ou dans les médias. 
    Cet ouvrage développe également de nombreuses analyses qui nous replongent dans la rhétorique des temps passés ou plus récents, à la rencontre de Platon, d'Aristote, de Cicéron, de Vico, de Fontanier, de Perelman, de Burke ou de Habermas. 
    Michel Meyer nous offre ainsi une synthèse inégalée sur la rhétorique, la première depuis celle de Perelman parue il y a maintenant un demi-siècle.

  • Si Eric-Emmanuel Schmitt est aujourd'hui l'auteur français contemporain le plus lu et le plus joué dans le monde, c'est que son oeuvre est traversée par le souci de donner un sens au côté problématique de l'existence : la maladie, la vieillesse, la mort, la tyrannie de l'argent, le retour du religieux, l'usure du sentiment amoureux. Comment espérer dans un monde devenu désespérant ? Où discerner la frontière entre le Bien et le Mal ? Qu'est-ce qu'une vie accomplie ? Michel Meyer traque ces questions essentielles dans cet essai original qui relève autant de l'enquête policière que de l'investigation philosophique, car Schmitt dévoile ses réponses petit à petit, livre après livre. Ainsi, face à la question du Mal, E.-E. Schmitt sait, avec talent et singularité, dessiner des réponses nouvelles, pensant en romancier et en dramaturge le questionnement contemporain qui s'est généralisé à toutes nos valeurs.

  • Cet ouvrage fut publié il y a quinze ans et est devenu un "classique". Comment peut-on harmoniser passion et raison sans sacrifier l'une à l'autre ? Au-delà d'une vaste fresque historique, l'auteur examine tous les dilemmes que suscite la passion. Aveugle-t-elle les hommes au point d'empêcher la raison ou est-elle ce qui fait que la raison est pleinement humaine ? Tel est l'objet de ce livre précurseur à l'époque, dans lequel l'auteur y développe une véritable anthropologie de la passion.

  • 2014, à l'approche du vingt-cinquième anniversaire de la chute du mur de Berlin. En vacances à Agadir, Craig Portman, journaliste au Wall Street Journal et « occasionnel » de la CIA, se retrouve nez à nez avec un ancien de la Stasi, qu'il avait contribué à neutraliser. L'Allemand s'est reconverti avec succès dans la vente de voitures de luxe, mais semble aux abois. Qui le traque et pourquoi ? Portman n'aura pas le temps de le découvrir... puisque l'ancien espion disparaîtra presque aussitôt, avec d'autres figures troubles de la fin de la guerre froide. Effrayé, Portman sollicite conseils et protection auprès de ses anciens chefs de la centrale de Langley. Ce qui le conduira jusqu'à Berlin, à la pêche aux fameux fichiers secrets de la Stasi. Il y retrouvera une ancienne maîtresse, ex-sympathisante de la Fraction Armée rouge. De Paris à Berlin, en passant par Francfort, Portman conduira avec elle l'enquête la plus échevelée de sa carrière... et découvrira, sur les dessous de la chute du Mur, une vérité bien plus complexe et cynique que celle que décrivent le plus souvent les spécialistes de cet épisode crucial de la fin du XXe siècle. Et si tout était vrai ? Michel Meyer  

  • Il y a 30 ans, le mur de Berlin tombait, surprenant les Berlinois, les Allemands, le monde entier. Un an plus tard, l'Allemagne était réunifiée. Si une erreur de communication est à la source de ce bouleversement majeur, depuis longtemps déjà le bloc soviétique vacillait. Que s'est-il donc réellement passé cette nuit du 9 novembre 1989 ?
    Michel Meyer, alors journaliste à l'ORTF, était à Berlin. Comme tous les autres reporters, il ne s'attendait pas à ce que le mur s'effondre du jour au lendemain, et vécut cet événement fondateur de l'intérieur sans l'avoir anticipé... Ce témoignage exceptionnel sur les circonstances et les conséquences quasi immédiates, politiques et sociales, de la chute du mur, raconte et décrypte également le monde d'après, d'après la guerre froide et le communisme, d'après un continent coupé en deux, celui d'une société traumatisée par les totalitarismes, d'une Europe à reconstruire alors que la construction européenne est déjà bien avancée, de deux civilisations qui se rencontrent sans s'y être préparées. Sous quels auspices eut lieu la réunification ? Comment les dirigeants de l'époque, mais aussi les Berlinois et les Européens vécurent-ils ces moments charnières ? Que se passait-il alors en Russie ? aux États-Unis ? en Chine ?
    De 1989 à aujourd'hui, Mur de Berlin, le monde d'après brosse un portrait unique, inédit et finement documenté de l'Europe, et s'appuie sur des témoignages des grands témoins d'alors, journalistes, historiens, hommes politiques. Avec pour ambition d'envisager sereinement celle de demain.

  • Perelman est né il y a cent ans. Sa pensée a révolutionné la rhétorique, qu'on avait rangée dans les oubliettes de l'histoire, tout autant que la réflexion sur le droit ; droit qu'il a théorisé comme résolution des conflits. Ce que la morale ne pouvait plus trancher, le juge avait désormais à sa charge de le résoudre.
    La pensée de Perelman a été profondément marquée par le relativisme éthique, d'une part, et par une conception formelle, analytique, de la raison, d'autre part. La rhétorique a permis d'élargir le champ du raisonnable et elle a aujourd'hui gagné l'ensemble des sciences humaines.
    Il appartenait à ses successeurs de l'Université libre de Bruxelles, Benoît Frydman et Michel Meyer, de montrer ce qu'est devenue à l'heure actuelle cette conception du droit et la rhétorique, en réunissant parmi les meilleurs spécialistes ceux qui ont su prolonger la pensée de Perelman dans des directions nouvelles.

  • Les axes historiques de la diplomatie commerciale brésilienne sont pour l'auteur l'occasion de souligner le bilan extérieur de la décennie du Président Fernando Henrique Cardoso puis surtout de saisir avec acuité l'action innovante développée depuis 2003 par le Président syndicaliste Luis Inacio Lula da Silva, dit Lula. Ce travail se classe parmi les travaux de référence pour qui veut comprendre les enjeux du Brésil de 2006 et la nouvelle géographie du commerce international qui se recompose sous nos yeux.

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