• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Nous sommes en 1816, dans la période trouble de « l'après Napoléon ». Louis XVIII est remonté sur le trône et, dans la Drôme comme ailleurs, la « Terreur Blanche » s'abat sur les anciens partisans de l'Empereur maintenant honni. Dans la forêt de Saou des hommes se terrent, des grognards meurtris par des années de guerre, rejetés après la défaite de Waterloo au ban de la société. Ils tentent d'échapper à la vengeance du Colonel Du Port, commandant de la place de Valence qui a juré au Ministre de la Guerre de liquider cette « vermine ». Dans ce roman historique bouleversant, basé sur des faits véridiques, Michel Garcin, avec son art consommé d'actualiser le passé nous entraîne dans l'histoire poignante d'un amour désespéré, nous subjugue grâce à cette magie des mots qui n'appartient qu'à lui.

  • En 1791, se formèrent dans la Drôme de nombreux bataillons de volontaires pour la défense de la patrie et des acquis révolutionnaires. Deux siècles après, Michel Garcin nous relate par cet ouvrage remarquablement documenté, ce que fut la véritable histoire des bataillons de volontaires et des généraux drômois de 1791 à 1794. Puisant directement aux sources, dans les archives municipales et départementales, dans les lettres de volontaires ou bien les témoignages de l'époque, l'auteur, avec enthousiasme mais aussi rigueur et objectivité, nous fait revivre la vie quotidienne de ces Drômois qui chargèrent au cri de « Vive la Nation ! » sur les principaux champs de bataille de l'Europe. Complété par une biographie de tous les généraux drômois de la Révolution et de l'Empire, cet ouvrage intéressera les lecteurs de la Drôme, et passionnera aussi les autres, car au-delà de son importance régionale, La patrie en danger de Michel Garcin est une précieuse contribution à notre connaissance générale de la Révolution française.

  • À 25 ans ? 37 ans ? 49 ans ? Aujourd'hui, une vie professionnelle trébuche au moins trois fois. Les carrières à vie n'existent plus. Encore faut-il le savoir. S'y préparer, bouger, changer. On peut aussi laisser aller, s'écouter couler, attendre. En France, douze millions de personnes attendent. La sécurité de l'emploi, c'est parfois d'en changer. Proposer ses propres solutions, prendre la décision d'évoluer. Trois emplois sur quatre résultent de candidatures spontanées ! Un emploi sur deux est créé pour la personne qui l'a inventé ! Depuis la fin des années d'expansion, Michel Garcin s'est consacré à la création d'emploi et au développement de l'entreprise. En s'inspirant d'exemples qu'il a croisés, il ouvre ici des pistes d'espoir à tous ceux qui cherchent des voies nouvelles pour l'emploi de demain. Voici ses leçons de conduite sur route dangereuse. Pour que les demandeurs d'emploi deviennent des chercheurs d'avenir.

  • Loin des troubles politiques qui secouent Paris en cette fin du XVIIIe siècle, sourds aux grondements croissants du peuple ulcéré, le marquis de La Fare et le baron d'Albon n'ont que deux préoccupations dans la vie : le libertinage et le "beau sexe". Ils entretiennent une correspondance dans laquelle ils dévoilent leurs exploits amoureux. Leurs aventures, parfois cocasses, souvent scabreuses, contées dans leurs moindres détails, sont à vrai dire plutôt des mésaventures : un inventaire éloquent des Infortunes de la débauche ! En effet, à lire les hauts faits du marquis et du baron, le plaisir est loin d'être sans danger. Le baron, lorsqu'il ne se fait pas assommer et dépouiller pendant l'amour par le compagnon de la femme qui lui dispense du plaisir, manque de périr par les flammes à trop vouloir espionner de charmantes dames dans leurs élans saphiques ou voit, à sa plus grande honte, l'objet de sa virilité réduit à l'impuissance au plus mauvais moment. Quant au marquis, l'amour lui réserve aussi son lot de déconvenues.
    Écrites à la manière des romans épistolaires du XVIIIe siècle, ces Lettres fort inconvenantes de deux libertins mêlent légèreté de ton, finesse de la langue et ironie des situations.

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