• L'édition de référence des Cannibales suivi de Des Coches pour réussir l'ORAL du bac de français 2021 : explication des textes essentiels au fil de l'oeuvre, les points de grammaire entièrement traités, les mots importants du texte et les exercices d'appropriation pour préparer l'entretien avec l'examinateur.

    Ces deux chapitres tirés des Essais ont en commun de traverser l'Atlantique pour aller à la rencontre du «Nouveau Monde». Qui sont-ils, ces Indiens, ces Incas, ces Aztèques que les Européens découvrent si différents d'eux? Que nous apprennent-ils de nous et de l'humanité? Rien de tel que la pensée sautillante de Montaigne pour mettre en doute nos préjugés et sortir de cette lecture la main tendue vers l'autre.

    Au fil du recueil :
    o 2 analyses de textes
    o 1 commentaire de texte

    Le dossier est composé de 8 chapitres :
    1 - Histoire littéraire : L'humanisme
    2 - Michel de Montaigne et son temps
    3 - Présentation des Essais, des «Cannibales» et des «Coches»
    4 - Les mots importants des «Cannibales» et des «Coches» (trouver et l'invention ; cannibale et barbare)
    5 - Les exercices écrits (dissertation ; contraction de texte et essai)
    6 - La grammaire
    7 - Groupement de textes : «Notre monde vient d'en trouver un autre»
    André Thévet, Singularités de la France Antarctique
    Jean de Léry, Histoire d'un voyage fait en la terre du Brésil
    Claude Lévi-Strauss, Tristes tropiques
    Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil
    8 - Exercices d'appropriation.

    1 autre édition :

  • Les essais

    Michel de Montaigne

    À bien des égards, Les Essais constituent l'oeuvre fondatrice des lettres françaises et de la pensée occidentale moderne, dont Montaigne est l'un des pères. Or rares sont ceux qui, en France, peuvent vraiment lire Montaigne, hormis les spécialistes, à cause des difficultés du moyen français. Une nouvelle édition des Essais s'imposait, non pas " modernisée " et encore moins " traduite en français moderne ", mais rajeunie et rafraîchie, pour rendre enfin accessible l'oeuvre du plus contemporain de nos classiques, le seul qui sache allier savoureusement des réflexions sur l'amour, la politique, la religion, et des confidences plus intimes sur sa santé ou sa sexualité.
    L'objectif de cette monumentale entreprise conduite par Bernard Combeaud, avec le concours de Nina Mueggler, est d'offrir des Essais restaurés et revitalisés, à partir de l'édition de 1595, pour que chacun puisse s'entretenir commodément avec un écrivain aux idées foisonnantes, salué par Stefan Zweig comme " l'ancêtre, le protecteur et l'ami de chaque homme libre sur terre ".
    Les traductions du grec et du latin sont toutes originales, les notes ont été réduites au minimum. Seules la ponctuation, l'accentuation, l'orthographe ont été systématiquement modernisées dans le souci constant de préserver la saveur originelle d'une langue si singulière, de préserver les images, les jeux de mots, les idiotismes gascons ou latinisants propres au style de Montaigne.
    Dans une longue préface inédite et percutante, Michel Onfray désigne l'auteur des Essais comme l'un de ses maîtres à penser et à vivre. Il explique " pourquoi et comment il faut lire et relire Montaigne ", philosophe qui apprend à " savoir jouir loyalement de son être ".

  • OEuvre en extraits longs, avec une traduction en français moderne par Guy de Pernon, suivie d´une anthologie sur le thème de la question de l´homme.  En lien avec les deux objets d´étude « La question de l´homme dans les genres de l´argumentation, du XVIe siècle à nos jours » et « Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme » du programme de français en première (1re).Le texte  o « Seul livre au monde de son espèce » selon son auteur, les Essais de Michel de Montaigne offrent un art de vivre et de penser « à sauts et gambades » qui nous rend proches des hommes de la Renaissance.  o Cette édition fait le choix des essais les plus centrés sur la question de l´homme.
     Ceux-ci sont suivis d´une anthologie illustrant la thématique humaniste à travers des textes du XVIe siècle à nos jours.L´édition Classiques & Cie lycée  Une édition annotée et commentée par Nancy Oddo, maître de conférences et spécialiste des littératures des XVIe et XVIIe siècles. Le texte est associé à un dossier critique, qui comprend :  o des repères historiques et biographiques ;  o des fiches permettant de dégager les principaux axes de lecture de l´oeuvre ;  1. L´invention des Essais, « seul livre au monde de son espèce ».  2. Que sais-je ? La sagesse de Montaigne.  3. L´homme, cet inconstant dans une « branloire perenne ».
     o deux groupements thématiques composés de textes complémentaires et de documents iconographiques en couleurs ;
     o des sujets de type bac, pour l´écrit et pour l´oral.

  • Quest-ce que lhomme ? Quest-ce que lautre ? Comment être sage ? Comment vivre heureux ? Le XVIe siècle ne parvient plus à répondre à ces questions avec assurance. Le traumatisme des guerres de Religion et, avant lui, la découverte du Nouveau Monde ont ébranlé les certitudes. Cest dans ce contexte que Michel de Montaigne sattelle à un projet singulier : dessiner son propre portrait pour mieux « peindre lhumaine condition ».
    Jour après jour, pendant vingt ans, il note ses réflexions dans ses Essais, une uvre aux frontières de lautoportrait, du recueil de morceaux choisis et du traité de morale.
    Ce volume rassemble les passages des Essais les plus représentatifs de la pensée de lauteur sur lêtre humain, le monde et la société.

    1 autre édition :

  • Extrait des Essais (II, 12), l'Apologie de Raymond Sebond est pour ainsi dire un livre dans un livre. Sous couvert de la défense d'un théologien catalan du XVe siècle, dont en 1569 il avait traduit, à la demande de son père, la Théologie naturelle, Montaigne déploie ici une pensée singulière qui incorpore d'autant mieux les lectures qui l'ont nourrie qu'elle s'en éloigne.
    « Nous n'avons aucune communication à l'être, parce que toute humaine nature est toujours au milieu entre le naître et le mourir, ne baillant de soi qu'une obscure apparence et ombre, et une incertaine et débile opinion. Et si, de fortune, vous fichez votre pensée à vouloir prendre son être, ce sera ni plus ni moins que qui voudrait empoigner de l'eau : car tant plus il serrera et pressera ce qui de sa nature coule par tout, tant plus il perdra ce qu'il voulait tenir et empoigner. Ainsi, étant toutes choses sujettes à passer d'un changement en autre, la raison, y cherchant une réelle subsistance, se trouve déçue, ne pouvant rien appréhender de subsistant et permanent parce que tout ou vient en être et n'est pas encore du tout, ou commence à mourir avant qu'il soit né. »

  • J'ouvre les choses plus que je ne les découvre : Montaigne s'interroge et renonce souvent à conclure, parce que le réel n'est jamais simple. Cette défiance envers un savoir trop sûr de lui, noter époque la fait sienne et en retrouve l'expression vivante dans les Essais sur des problèmes qui nous concernent toujours : l'amitié et l'amour, le choc des cultures, les bassesses de la vie publique, le plaisir...

  • "Il n'y peut avoir d'amitié là où est la cruauté, là où est la déloyauté, là où est l'injustice ; et entre les méchants, quand ils s'assemblent c'est un complot, non une compagnie, ils ne s'entr'aiment pas, mais ils s'entrecraignent, ils ne sont pas amis, ils sont complices." La Boétie

  • Ce journal n'a été publié pour la première fois qu'en 1774 par Meunier de Querlon, employé de la Bibliothèque du Roi, sous ce titre : Journal de Voyage de Michel de Montaigne en Italie, par la Suisse et l'Allemagne, en 1580 et 1581; avec des notes par M. de Querlon. Dédié à Buffon, il est précédé d'un Discours préliminaire dans lequel Meunier de Querlon raconte l'histoire de la découverte du manuscrit. Montaigne ayant parlé plusieurs fois de ce grand voyage dans les Essais, et aussi des « Lettres de bourgeoisie romaine » qui lui furent accordées à Rome, on n'ignorait pas qu'il l'avait fait, bien qu'on fût surpris qu'il n'eût rien publié à son sujet. Personne n'y pensait plus lorsque, en 1774, un manuscrit fut trouvé au château de Montaigne, en Périgord, qui avait pour titre Journal des voyages de Montaigne. Meunier de Querlon explique, en le publiant, comment il fut découvert par le chanoine Prunis et comment, après avoir été examiné par divers hommes de lettres, il fut unanimement reconnu, comme étant le récit, en partie autographe, de son voyage... (extrait de la Présentation).
    Michel Eyquem, seigneur de Montaigne, (1533-1592), moraliste, philosophe et homme politique de la Renaissance. Il fut Maire de Bordeaux. Universellement connu pour ses Essais, Montaigne livre, avec ce journal intime, un des tout premiers récits de voyage, au sens moderne du mot. L'édition annotée et commentée du Dr Armengaud, grand spécialiste de Montaigne, (originellement publiée en 1928), méritait amplement cette nouvelle version, entièrement recomposée.
    Proposée en 2 tomes en 2015, en voici une nouvelle édition réalisée en un seul tome, plus abordable tant en présentation qu'en prix public.

  • INTRODUCTION 1 / Manuscrit, éditions et copies anciennes, V 2 / Le voyage de Montaigne, VI 3 / Le discours du Journal, XII 4 / Un guide contre les guides, XIX 5 / Un registre médical, XXIII 6 / Il diario di viaggio, XXIV 7 / Un journal d'art et d'essai, XXVI 8 / Le texte de cette édition, XXXIVLE JOURNAL DE VOYAGE PREMIÈRE PARTIE.

  • Au livre III des Essais, Montaigne déclarait :

    « J´écris ce livre pour peu de gens et pour peu d´années. S´il s´était agi de quelque chose destiné à durer, il eût fallu y employer un langage plus ferme : puisque le nôtre a subi jusqu´ici des variations continuelles, qui peut espérer que sous sa forme présente il soit encore en usage dans cinquante ans d´ici ? » (III, chap. 9, § 114) Il ne croyait peut-être pas si bien dire...

    Qui peut en effet aujourd´hui, hormis les spécialistes, lire Montaigne dans le texte original ? Les éditeurs modernes ont tous, d´une manière ou d´une autre, tenté de « toiletter » le texte en ajoutant des accents, en harmonisant la ponctuation selon nos habitudes d´aujourd´hui : ils ont fait ainsi un texte qui ressemble à du français moderne, mais n´en est pas, et demeure toujours aussi difficile d´accès au plus grand nombre.

    Quel dommage, pour un texte que l´on se plaît à considérer comme une oeuvre majeure de notre littérature !



    J´ai donc pensé qu´il était nécessaire d´en donner une véritable traduction.

    Le lecteur dira si j´ai eu raison.



    GdP

  • Au livre III des Essais, Montaigne déclarait :

    « J´écris ce livre pour peu de gens et pour peu d´années. S´il s´était agi de quelque chose destiné à durer, il eût fallu y employer un langage plus ferme : puisque le nôtre a subi jusqu´ici des variations continuelles, qui peut espérer que sous sa forme présente il soit encore en usage dans cinquante ans d´ici ? » (III, chap. 9, § 114) Il ne croyait peut-être pas si bien dire...

    Qui peut en effet aujourd´hui, hormis les spécialistes, lire Montaigne dans le texte original ? Les éditeurs modernes ont tous, d´une manière ou d´une autre, tenté de « toiletter » le texte en ajoutant des accents, en harmonisant la ponctuation selon nos habitudes d´aujourd´hui : ils ont fait ainsi un texte qui ressemble à du français moderne, mais n´en est pas, et demeure toujours aussi difficile d´accès au plus grand nombre.

    Quel dommage, pour un texte que l´on se plaît à considérer comme une oeuvre majeure de notre littérature !



    J´ai donc pensé qu´il était nécessaire d´en donner une véritable traduction.

    Le lecteur dira si j´ai eu raison.



    GdP

  • Au livre III des Essais, Montaigne déclarait :

    « J´écris ce livre pour peu de gens et pour peu d´années. S´il s´était agi de quelque chose destiné à durer, il eût fallu y employer un langage plus ferme : puisque le nôtre a subi jusqu´ici des variations continuelles, qui peut espérer que sous sa forme présente il soit encore en usage dans cinquante ans d´ici ? » (III, chap. 9, § 114) Il ne croyait peut-être pas si bien dire...

    Qui peut en effet aujourd´hui, hormis les spécialistes, lire Montaigne dans le texte original ? Les éditeurs modernes ont tous, d´une manière ou d´une autre, tenté de « toiletter » le texte en ajoutant des accents, en harmonisant la ponctuation selon nos habitudes d´aujourd´hui : ils ont fait ainsi un texte qui ressemble à du français moderne, mais n´en est pas, et demeure toujours aussi difficile d´accès au plus grand nombre.

    Quel dommage, pour un texte que l´on se plaît à considérer comme une oeuvre majeure de notre littérature !



    J´ai donc pensé qu´il était nécessaire d´en donner une véritable traduction.

    Le lecteur dira si j´ai eu raison.



    GdP

  • Les Essais

    Michel De Montaigne

    Montaigne est l'auteur d'un seul livre. Ou presque. Qu'il n'a cessé de retravailler toute sa vie, à la différence de nos philosophes contemporains qui ne cessent de pondre des livres pour gagner de l'argent. L'idée derrière ces tentatives d'écriture? La connaissance de soi, la volonté de mener des exercices spirituels quotidiens pour parvenir à la vie heureuse. Contrairement à Descartes au siècle suivant, Montaigne ne cherche pas à se rendre comme maître et possesseur de la nature. C'est le souci de soi qui l'anime. L'amour, la mort, le désir, le changement de sexe, la jalousie, les passions tristes que sont la politique et le pouvoir, voilà ce sur quoi se penche Montaigne avec une simplicité déroutante. A mettre sur sa table de chevet, en bonne place, entre la bible et l'oreiller.

  • Essais

    Michel De Montaigne

    Montaigne est l'auteur d'un seul livre. Ou presque. Qu'il n'a cessé de retravailler toute sa vie, à la différence de nos philosophes contemporains qui ne cessent de pondre des livres pour gagner de l'argent.  L'idée derrière ces tentatives d'écriture? La connaissance de soi, la volonté de mener des exercices spirituels quotidiens pour parvenir à la vie heureuse. Contrairement à Descartes au siècle suivant, Montaigne ne cherche pas à se rendre comme maître et possesseur de la nature. C'est le souci de soi qui l'anime. L'amour, la mort, le désir, le changement de sexe, la jalousie, les passions tristes que sont la politique et le pouvoir, voilà ce sur quoi se penche Montaigne avec une simplicité déroutante.  A mettre sur sa table de chevet, en bonne place, entre la bible et l'oreiller.

  • Montaigne est l'auteur d'un seul livre. Ou presque. Qu'il n'a cessé de retravailler toute sa vie, à la différence de nos philosophes contemporains qui ne cessent de pondre des livres pour gagner de l'argent.  L'idée derrière ces tentatives d'écriture? La connaissance de soi, la volonté de mener des exercices spirituels quotidiens pour parvenir à la vie heureuse. Contrairement à Descartes au siècle suivant, Montaigne ne cherche pas à se rendre comme maître et possesseur de la nature. C'est le souci de soi qui l'anime. L'amour, la mort, le désir, le changement de sexe, la jalousie, les passions tristes que sont la politique et le pouvoir, voilà ce sur quoi se penche Montaigne avec une simplicité déroutante.  A mettre sur sa table de chevet, en bonne place, entre la bible et l'oreiller.

  • De l'amitié est tiré des Essais de Montaigne, publiés en 1595, à titre posthume.C'est par l'introspection la plus honnête que l'auteur cherche à comprendre l'humanité, par le raisonnement mais aussi par la compréhension intime de ses propres émotions.
    L'amitié est une rencontre. Quand Montaigne raconte avec bonheur sa relation avec Estienne de La Boétie, le lecteur de son côté expérimente la rencontre avec un auteur, sincère et libre, et ressent avec force ce lien indicible qui fonde une amitié profonde.

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