• À Sienne, en Italie, tout semble possible pendant la célèbre fête du Palio. Les chevaux, ce jour-là, entrent dans les églises. Leur course endiablée fait revivre le Moyen Âge dans sa splendeur et sa couleur. Cécile Oudry, étudiante parisienne en vacances, rencontre à l'occasion du Palio un jeune peintre, parisien aussi, Régis von Borg. Il sera le vainqueur de la course traditionnelle. Bien qu'elle éprouve une grande tendresse pour Pascal Brémont, l'un de ses camarades de Faculté, Cécile n'a pas encore ressenti pour un homme l'attirance qui la pousse vers Régis. Elle lutte en vain pour y résister. Très séduisant, le garçon demeure assez mystérieux. Serait-il marié ? Amoureux de la belle Luciana Santelli ? Quelles sortes de relations l'unissent à l'orgueilleuse comtesse de Marçais ? Cécile découvrira trop tard le drame de Régis. Elle l'aura déjà épousé. Mariage qui n'est qu'un début dans l'engrenage des bouleversements qui lui font remettre en cause son amour...

  • Lorraine Lomond a accepté, pour ses vacances, d'accompagner en Grèce Mrs Willcox, de s'occuper, pendant le voyage, de Patty, la nièce de Mrs Willcox. Sur le San Giorgio qui les transporte au Pirée, Lorraine fait connaissance d'un reporter, Georges Bléziot. Mais Lorraine est surtout attirée par un passager très séduisant, qu'elle a surpris en larmes en regardant le canal de Corinthe. C'est un avocat parisien, Denis Meyrins, dont la provocante Jane Willcox et même la jeune Patty apprécient également le charme. Hélas ! On se sépare à Athènes. Mais pendant la randonnée dans la Grèce antique, les voyageuses auront plusieurs fois l'occasion de rencontrer Denis Meyrins. Il voyage seul, en voiture. On l'aperçoit un peu partout en compagnie de femmes. Quel homme est-ce donc ? Un Don Juan ? Ou bien y a-t-il dans sa vie un secret qui expliquerait son attitude ?

  • Lorenza Martinel, jeune décoratrice française, part en vacances pour Venise chez les parents nourriciers de sa mère (italienne), Luisa et Giovanni Paestro. Au wagon-restaurant, dans le train, puis sur un bateau amarré, tandis qu'elle peint au bord de la lagune, la jeune fille rencontre un beau garçon aux yeux gris dont l'image commence à la hanter. Elle est, au cours de ce qui aurait pu être un drame, amenée à connaître ce Paul Terrant ainsi que ses amis, frère et soeur, Ugo et Carla. Paul Terrant est fiancé à la trop séduisante Carla. Pourtant Stéfano Sandrini, qui s'est fait le cavalier assidu de Lorenza, est affreusement jaloux de lui. Pourquoi ? Lorenza sera-t-elle finalement amoureuse de Stéfano ou de Paul ? Qui sera cette vieille dame américaine, Mrs Degeller, qui, soudain, apparaît chez les Paestro, et prend la jeune fille en grande amitié ? Dans quelles circonstances étonnantes Mrs Degeller retrouvera-t-elle à Paris sa petite protégée ? Et Lorenza avouera-t-elle alors pourquoi elle avait menti au sujet de sa naissance ?

  • Sur les planètes lointaines nous risquons de nous trouver en butte aux attaques, plus ou moins sournoises, d'êtres totalement différents de nous. Mais Marianne Andrau assure qu'il y a lieu de nous méfier même du plus célèbre, du plus prosaïque, du moins mystérieux de nos édifices parisiens : la Tour Eiffel. Nous sommes avertis aussi que, parmi les terres inconnues où nous aborderons quelque jour, existe certaine planète nostalgique, dont le secret se perdit à travers les siècles. Tout n'est-il pas inquiétant, mais passionnant, dans un univers dont nous ignorons les mesures et les directions ? Le Malentendu nous y guette. Les règnes végétal, minéral, animal se chevauchent. Même un arbre n'est pas ce que l'on croit...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • À Madrid, Sylvia Marty fait la connaissance, le jour de la San Antonio, fête des jeunes filles à marier, de Romano Lopez, un peintre qui paraît mener une vie en marge de la société. Attirée par le jeune homme, Sylvia est déconcertée par son étrange comportement : il semble fuir tout contact avec la police. L'image de ce garçon tourmenté demeure pourtant dans le coeur de Sylvia et, quand elle le retrouve, avec ses amies, à Paris, un soir de 14 juillet, elle sait que Romano ne l'a pas oubliée. Mais le jeune homme se présente sous le nom de Roman Steiler. Il prétend être suisse. Il y a, sans aucun doute, un mystère dans le passé du jeune homme, une faute grave qu'il veut cacher, pour conserver une liberté chaque jour en péril. Sylvia, follement éprise, veut l'épouser, l'aider à se racheter, malgré le drame qu'elle pressent. Et le drame éclate, en effet, fulgurant comme l'éclair, mais terrible par ses conséquences.

  • À Madrid, Sylvia Marty fait la connaissance, le jour de la San Antonio, fête des jeunes filles à marier, de Romano Lopez, un peintre qui paraît mener une vie en marge de la société. Attirée par le jeune homme, Sylvia est déconcertée par son étrange comportement : il semble fuir tout contact avec la police. L'image de ce garçon tourmenté demeure pourtant dans le coeur de Sylvia et, quand elle le retrouve, avec ses amies, à Paris, un soir de 14 juillet, elle sait que Romano ne l'a pas oubliée. Mais le jeune homme se présente sous le nom de Roman Steiler. Il prétend être suisse. Il y a, sans aucun doute, un mystère dans le passé du jeune homme, une faute grave qu'il veut cacher, pour conserver une liberté chaque jour en péril. Sylvia, follement éprise, veut l'épouser, l'aider à se racheter, malgré le drame qu'elle pressent. Et le drame éclate, en effet, fulgurant comme l'éclair, mais terrible par ses conséquences.

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  • La princesse et le reporter Nouv.

    Acoran cherchait parmi la foule. Il ne savait quoi. Cette sensation désagréable dans sa nuque, avait été comme celle que l'on ressent sous un regard ignoré mais persistant. Comment, cependant, trouver le coupable, si coupable il y avait. Derrière le jeune journaliste, dans la longue galerie des souks de Marrakech, où la pénombre ne parvenait pas à éteindre un véritable incendie de couleurs, c'étaient des remous incessants. Parmi les touristes et les indigènes mêlés, nul ne semblait, pour l'instant, arrêter une attention particulière sur ce Français de 28 ans. Grand, athlétique, très brun de chevelure et de peau, même avec ses yeux bleus (en somme, pareils à ceux des Berbères), Antoine Acoran n'avait rien de tellement remarquable. Pourtant, un homme là, devant la boutique du marchand de tapis marocains, n'avait-il pas fait un brusque mouvement lorsque Antoine s'était retourné ?

  • La princesse et le reporter Nouv.

    Acoran cherchait parmi la foule. Il ne savait quoi. Cette sensation désagréable dans sa nuque, avait été comme celle que l'on ressent sous un regard ignoré mais persistant. Comment, cependant, trouver le coupable, si coupable il y avait. Derrière le jeune journaliste, dans la longue galerie des souks de Marrakech, où la pénombre ne parvenait pas à éteindre un véritable incendie de couleurs, c'étaient des remous incessants. Parmi les touristes et les indigènes mêlés, nul ne semblait, pour l'instant, arrêter une attention particulière sur ce Français de 28 ans. Grand, athlétique, très brun de chevelure et de peau, même avec ses yeux bleus (en somme, pareils à ceux des Berbères), Antoine Acoran n'avait rien de tellement remarquable. Pourtant, un homme là, devant la boutique du marchand de tapis marocains, n'avait-il pas fait un brusque mouvement lorsque Antoine s'était retourné ?

  • Amenée à réfléchir sur cette mort que nous aurons tous à affronter un jour, Marianne Andrau se demande si nous n'aurions pas affaire à une sorte de personnage fantasque, chargé de décider pour chacun de nous de l'heure, du lieu, de la manière. Tant de bizarreries ont pu, en effet, être relevées à travers récits et témoignages, sur la façon dont la mort advient à celui-ci ou celui-là ! La faute en serait-elle à l'humeur changeante d'un être unique ? Pourtant, une étude sérieuse nous révèle d'autres ennemis beaucoup plus positifs. Les hommes eux-mêmes, nos pareils. Les forces cosmiques qui gouvernent notre monde. Le ou les dieux (pourquoi pas ?) semblent se liguer pour nous pousser, par un chemin ou un autre, vers notre fin. Que pouvons-nous ? Ici, Marianne Andrau appelle à l'aide les meilleurs esprits de tous les temps. Rares sont ceux qui n'ont pas appliqué leur intelligence, leur sensibilité, leur science à la question de la mort. À travers leurs paroles, qui nous sont citées, nous pouvons trouver les conseils, les exemples, le réconfort d'êtres qui, condamnés comme nous, ont su faire face à l'épreuve ou s'y préparent encore. Reste que chacun de nous peut réfléchir, suivant son caractère ou ses croyances, et admettre plus ou moins les témoignages qui ont pu nous être rapportés sur l'au-delà. La porte reste entrebâillée.

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