• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Disciple et collaborateur du grand historien A. Mathiez, Louis Jacob, après une thèse monumentale sur la terreur à la frontière, s'est consacré exclusivement à l'étude de la Révolution, dont il est actuellement un des meilleurs spécialistes. L'ouvrage qu'il présente aujourd'hui constitue une révolution dans « l'Histoire de la Révolution ». Aulard s'est penché sur les assemblées révolutionnaires ; Mathiez a étudié Robespierre, Danton... il a montré, sur les événements, l'importance de l'économique. Aucun n'a eu le temps de descendre jusqu'à la foule, jusqu'aux Sans-Culottes. Les Sans-Culottes, particulièrement ceux de Paris, Louis Jacob les suit à l'action. Son volume n'est pas une réhabilitation du farouche Père Duchesne, guide et chef du peuple parisien. C'est davantage l'étude du rôle joué par un journal durant les années explosives de 1792-1793 et 1794. Stupéfiante période ! Les Révolutions de Paris, du citoyen Prudhomme écrivent « ... qu'après quatre années de révolution, deux années de guerre contre l'Europe coalisée, la France faisant face à tout... travaille à une constitution la plus parfaite qui ait jamais existé... qu'à Paris on bâtit dans toutes les rues, que l'officier municipal suffit à peine à la quantité des mariages, que les femmes n'ont jamais mis tant de goût et plus de fraîcheur dans leurs parures, que toutes les salles de théâtre sont pleines... » Grâce à son Père Duchesne, dont certains numéros, affirme Michelet, furent tirés à 600 000 exemplaires, Hébert passe au premier rang. Paganel, régicide repenti, reconnaît au Père Duchesne un pouvoir magique sur les foules, et même un attrait sur les gens de la Société. Les Concourt, tièdes admirateurs de la Révolution, consignent cependant dans leur journal, au sortir d'un dîner chez Magny : « ... Nous avons failli nous faire lapider pour soutenir que Hébert, l'auteur du Père Duchesne - que personne n'avait lu - avait du talent ». Ils ajoutent aussi : « Ne vous laissez pas tromper par les bougres et les foutres... un jour viendra où l'on reconnaîtra esprit, originalité, éloquence même, peut-être la seule de la Révolution aux « Pères Duchesne » et surtout à Hébert ». Après six années de recherches dans les Archives, à la Bibliothèque Nationale, après un examen scrupuleux des documents et une lecture patiente des 350 numéros du Père Duchesne, Louis Jacob se refuse, à la suite de partisans mal informés, à guillotiner une seconde fois Hébert et ses amis. Il laisse le lecteur, affranchi du parti pris, juger en toute objectivité.

  • This volume is a very interesting research project that includes the most careful work on constitutional power and limits to authority of which I am aware. In general, the contributors find that constitutional negotiations normally took place in settings where uncertainty was considerable. They also find that the more detailed the characterization of power relationships, the more liberal and durable the democracy tends to be. Roger D. CongletonThis book addresses the issue of the impact of uncertainty in constitutional design. To what extent do constitution drafters and adopters make their decisions behind a veil of ignorance? More fundamentally, can we infer from constitutional texts the degree of uncertainty faced by constitution drafters and adopters? After an introduction (chapter 1), the book proceeds in two parts. The first part (chapters 2 to 4) introduces to the intellectual filiation of the project and to its theoretical and methodological foundations. The second part (chapters 5 to 13) presents nine case studies built on the same structure: historical account of the making of the Constitution, results of the content analysis of the constitutional text, and discussion of specific issues raised in the analysis. Chapter 14 concludes.

  • Un cauchemar révélateur de l'immortalité de l'âme, vient brutalement plonger Jacob le brocanteur dans l'angoisse métaphysique. Transformé du jour au lendemain en honnête homme, empreint d'humilité, de remords et de résignation, le voici donc sur le sentier de la vertu. Il s'expose, il se mortifie. Pourtant, les plus beaux objets d'art viennent à lui plus que jamais. Sa vie avec son épouse, Rachel, est heureuse. Avec sa maîtresse, Edina, bienheureuse. Qui peut être tenu pour responsable de cette singulière inversion des lois de l'éthique la plus élémentaire si ce n'est Dieu ? Ce premier roman, volontairement très bref, est un précieux apologue, si souriant, si émouvant qu'on a envie, dès qu'on l'a lu, de le relire.

empty