• Les tortues marines sont-elles vouées à disparaître ? Apparus il y a 55 millions d'années, ces reptiles, dont l'ancêtre vivait au temps des dinosaures, se comptaient probablement par millions vers 2000 avant J.-C. Pourtant seulement trente ans ont suffi à menacer leur survie.
    Autrefois déifiées, symboles de longévité, appréciées pour leur chair et leurs oeufs, les tortues marines sont aujourd'hui fragilisées par la pollution et la destruction de leurs sites de ponte ; les chances de survie d'un nouveau-né sont évaluées à 1 pour 1 000. Cependant, si l'homme est leur principal prédateur, leur rareté en a fait un animal emblématique respecté des jeunes générations et à fort attrait touristique : les experts estiment à 18 500 euros la valeur induite d'une tortue luth au Costa Rica. Cette espèce - la plus grande de toutes, et le quatrième plus grand reptile au monde - est, comme presque toutes ses congénères, inscrite sur la liste rouge de l'UICN comme en « danger critique d'extinction ». Elles font l'objet d'une protection spécifique, pourtant les stocks ont du mal à se reconstituer et les spécimens adultes se font rares.
    Dans un texte court et didactique, agrémenté de nombreuses photos et d'aquarelles, Laurent Louis-Jean nous propose de mieux connaître ces tortues marines : comment se nourrissent-elles ? Comment s'accouplent-elles ? Comment se reproduisent-elles ? Un partage de savoirs pour les sauver de la menace, et permettre à chacun de participer à leur protection au quotidien.

  • Les aventures pleines d'humour et de tendresse d'une petite fille
    hospitalisée. Je m'appelle Zita. Mais ici, à l'hôpital, tout le
    monde m'appelle « Boule à Zéro ». J'ai 13 ans et j'habite au 6e
    étage, réservé aux enfants. Je suis un peu la mascotte. Il faut dire
    que ça fait bientôt 10 ans que j'y vis et que je me bats contre
    une méchante maladie. La preuve, chaque année, c'est moi qui remporte
    le titre de Miss Leucémie ! Mais aujourd'hui, ça va changer. J'essaie
    un nouveau traitement révolutionnaire qui donne, paraît-il, des
    résultats stupéfiants. De toute façon, j'ai plus le choix. Je vais
    devoir mener le combat du siècle contre cette saleté de Joe Kansser !

  • Les aventures pleines d'humour et de tendresse d'une petite fille
    hospitalisée. Je m'appelle Zita. Mais ici, à l'hôpital, tout le
    monde m'appelle « Boule à Zéro ». J'ai 13 ans et j'habite au 6e
    étage, réservé aux enfants. Je suis - comme qui dirait - la mascotte
    de cet hôpital. Il faut dire que ça fait bientôt 10 ans que j'y vis,
    me battant toute seule contre un cancer. Toute seule parce que ma
    mère est du genre courant d'air et mon père... ben, mon père, il nous
    a abandonnées alors que j'avais quatre ans, quand il a appris que
    sa... « petite fille chérie » était atteinte d'une leucémie (il est
    permis, ici, de huer !). Et vous savez quoi ? Mon père, que j'ai
    jamais trop connu, vient de débarquer dans ma vie... Vous allez voir
    qu'il va falloir que je l'adopte !

  • Bonjour, je m'appelle Zita. Mais ici, à l'hôpital La Gaufre, tout le monde m'appelle "Boule à Zéro". Je souffre d'une espèce de leucémie qui semble trouver mon organisme particulièrement à son goût. À cause de tous les traitements que j'ai subis, je n'ai plus que quelques touffes de poils sur le caillou. Alors, je préfère encore me raser la boule à zéro. D'où mon surnom.

  • Bonjour, je m'appelle Zita Sayyah, mais ici, à l'hôpital La Gaufre, tout le monde m'appelle « Boule à Zéro ». Cela fait 9 ans que je vis ici. Qui dit mieux? Tout ça par la faute d'une saleté de leucémie que je ne vous présente pas : elle pourrait vous trouver à son goût. En 9 ans, j'en ai vu défiler des enfants malades et des parents ! J'en ai vu des larmes versées ! Des sourires partagés aussi... Ce qui manque cruellement dans cette clinique, c'est une chambre pour accueillir de temps en temps des parents d'enfants hospitalisés. Faute d'argent, à ce qu'il paraît.Mais, vous me connaissez ! Quand un problème surgit, je ne suis pas du genre à rester les bras croisés. Pour trouver une solution, je suis prête à me retrousser les manches... et la cervelle. Parole de Zita !

  • Bonjour, je m'appelle Zita, mais ici, à l'hôpital La Gaufre, tout le monde m'appelle « Boule à zéro ». Je souffre d'une leucémie. Ma seule consolation d'être à l'hosto, c'est Mama Kigali. Mama Kigali est conteuse professionnelle. Les histoires, elle les raconte comme personne ! Aujourd'hui, elle nous a conté une vieille légende africaine selon laquelle la personne malade qui arriverait à toucher la queue d'un crocodile serait guérie instantanément. Vous allez sans doute me dire que je ferais mieux de ne pas croire à cette histoire de crocodile à la queue miraculeuse. Pourquoi pas, après tout ? J'ai bien cru à tous ces traitements que les docteurs m'ont infligés pendant des années. Et regardez où j'en suis !

  • La chambre 612, c'est MA chambre ! J'y habitais déjà que l'hôpital Le
    Goff n'était pas encore construit, c'est vous dire ! Elle est à moi
    et à personne, cette chambre. Surtout depuis que mon amie Évelyne
    est... eh bien, est morte, quoi ! Alors, vous pensez bien que le jour
    où le Docteur Semoun m'a imposé de partager mon domaine avec un autre
    patient - un garçon, en plus ! - j'ai pas trop apprécié. Et quand
    Boule à zéro n'apprécie pas, elle ne l'envoie pas dire ! Il va vite
    valser dehors, cet obsédé du ballon rond, c'est moi qui vous le dis !

  • Les aventures pleines d'humour et de tendresse d'une petite fille hospitalisée.
    Bonjour, je m'appelle Zita. Zita Sayyah. Mais ici, à l'hôpital La Gaufre, tout le monde m'appelle « Boule à zéro ».
    J'habite au 6e étage. Celui qui est réservé aux enfants accidentés ou atteints d'une maladie grave. Moi, je souffre d'une espèce de leucémie. J'en souffre même depuis 9 ans et ça commence à faire long !
    Je partage ma chambre - la 612 - avec Évelyne. Évelyne, elle, souffre d'une tumeur située derrière le fornix. Dans le cerveau, quoi ! Avec le temps, Évelyne est devenue plus qu'une copine pour moi : une soeur. Bon, sa maman et son futur beau-père sont deux racistes de première, mais Évelyne, elle, elle est super ! Entre elle et moi, c'est à la vie à la mort !
    Mauvaise nouvelle : la tumeur d'Évelyne a grossi. On doit l'opérer mercredi. Alors moi, j'ai décidé de lui remonter le moral. Une amie, ça sert à ça, non ?

  • Les aventures pleines d'humour et de tendresse d'une petite fille
    hospitalisée. Bonjour, je m'appelle Zita. Mais ici, à l'hôpital,
    tout le monde m'appelle « Boule à Zéro ». J'ai 13 ans et j'habite au
    6e étage. Celui qui est réservé aux enfants malades. Ceux qui ont
    tiré le mauvais numéro, quoi ! Moi, j'ai carrément tiré le gros lot :
    je souffre d'une leucémie. 9 ans que ça dure. Qui dit mieux ? Ou,
    plutôt... qui dit pire ? Mais je m'en fiche, désormais. Car je suis
    a-mou-reu-se ! J'ai lu quelque part que « quand on a connu l'amour,
    on a donné un sens à ses jours ». Je me demande quand même s'il va
    oser m'embrasser ? Dans le doute, je vais me brosser les dents !...

  • Bonjour, je m'appelle Zita. Zita Sayyah. Mais ici, à l'hôpital La Gaufre, tout le monde m'appelle « Boule à zéro ». Je souffre d'une espèce de leucémie. Une espèce particulièrement tenace même. Je suis entrée ici à l'âge de 4 ans. J'en ai 13 à présent. Je sais ! Je ne les parais pas. À force, cet hôpital est devenu un peu comme ma maison, vous comprenez ?Je connais tout le monde et tout le monde me connaît. Je fais ma petite tournée d'inspection, chaque jour. Je visite les malades de longue durée, je réconforte les patients... « Ponction lombaire », « chirurgie maxillo-faciale », « protothérapie »..., le vocabulaire médical n'a plus de secret pour moi ! Passez, comme moi, 9 ans dans une clinique et vous ferez des progrès en médecine !

  • Les incertitudes politiques et économiques du monde contemporain induisent pour la République et ses tenants une volonté permanente de réaffirmer l'importance du pacte républicain, d'en rappeler son origine, mais aussi d'imaginer son évolution. C'est ce que vous proposent Jean-Louis Debré et Laurent Kupferman à travers cet ouvrage de référence. Une vulgarisation intelligente sans parti pris idéologique et superbement illustrée, qui vous éclairera non seulement sur les institutions et l'organisation des pouvoirs étatiques, mais avant tout sur l'humanisme français, tel qu'il apparaît dès la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Vous redécouvrirez le pacte républicain nourri par les nombreuses lois et réformes portées par chaque République qu'a connue la France. Autant d'évolutions fondamentales, de droits, de devoirs et de libertés qui, depuis la fin du xviiie siècle, ont profondément modifié la vie quotidienne des Françaises et des Français, favorisant leur émancipation.

  • Les grands projets d'aménagement se heurtent à une opposition grandissante : atteinte à l'environnement, à la propriété, à la qualité de vie, manque d'information et de participation des citoyens... Cette conflictualité croissante complexifie la décision. La mise en discussion des projets devient un impératif de l'action publique. Français et Québécois ont développé des dispositifs délibératifs. Quelles leçons en tirer?

  • Françaises, Français,
    A mi-mandat (à mi-mandat, à mi-mandat, bois donc ton verre !) c'est le moment de faire le point sur les années pas faciles qui viennent de s'écouler.
    A vous, je n'ai rien à cacher. Voilà pourquoi j'ai décidé de publier ici quelques pages de mon journal intime et quelques-unes de mes plus belles photos. Vous me reconnaîtrez facilement, je suis dessus.
    Quant à la situation du pays, ne vous faites aucun souci. Tout au long des années qui viennent de s'écouler, je vous ai fait beaucoup de promesses. J'en ferai encore. Je m'y engage.
    Votre Président,
    François

  • Face à l'ampleur du chômage, de l'exclusion et de la pauvreté, l'insertion par l'activité économique s'impose aujourd'hui comme une urgence. Les entreprises sociales constituent un outil privilégié de cette démarche à travers de multiples initiatives, comme le montre l'approche internationale qui leur est consacrée ici. Mais qu'est-ce au fond qu'une entreprise sociale d'insertion ? Les auteurs présentent le débat international que soulève cette question. Ils répondent aux questions transversales que ce type d'entreprise suscite sur différents registres : la construction de leur équilibre économique, la multiplicité de leurs objectifs et leurs relations aux politiques publiques. Enfin, les réalités nationales de la Belgique, de la France, du Québec et de la Suisse sont approfondies. Ce volume constitue ainsi une contribution originale à la recherche pluridisciplinaire sur l'entreprise sociale en même temps qu'il rassemble des données inédites sur le champ étudié. Il se situe dans la suite du livre Insertion et nouvelle économie sociale.

  • Dans les oeuvres littéraires pour la jeunesse, la question du héros occupe une place importante, notamment parce qu'elle entre en relation avec des préoccupations éducatives. L'héroïsme renvoie aux récits mythiques dans lesquels le héros fait figure de surhomme, mais aussi aux fonctions qu'assume le protagoniste dans le récit qui conte ses aventures. Le présent ouvrage s'intéresse aux productions pour la jeunesse de la culture occidentale, du XVII° au XXI° siècle (roman, conte, album, bande dessinée, cinéma).

  • Louis Panassié, né en 1934, fils aîné du critique et historien de jazz Hugues Panassié, est aveyronnais. Caméra en main, un tour d'Afrique en « Harley Davidson » (1956) et une épopée asiatique, puis la Grèce, Ceylan, le Mexique. Le tournant de sa carrière, une fête inoubliable de couleurs et de musique, un grand moment de vérité aussi, grâce à la simplicité et l'intensité des images, est un véritable monument consacré au jazz (L'aventure du jazz, 1969-1972). En 1973, un nouveau film sur la Grèce « profonde » prendra le contre-pied du premier. Louis Panassié dit volontiers qu'il se reconnaît surtout dans ses deux derniers films. Mais il est certain que L'âme corse est pour lui une nouvelle étape. Laurent Verdeaux, né à Paris, en 1943, est corrézien. Attiré très tôt par les disciplines artistiques. Diplômé de l'École spéciale d'architecture en 1971. Deux autres passions : le jazz et... le ballon ovale. Rencontre Hugues Panassié en 1962, et participe aux premiers de ses célèbres « stages de jazz ». Profite des loisirs que lui laissent ses études et le travail « sur le tas » chez des architectes parisiens, pour écrire une histoire du jazz (en collaboration avec Pascale, sa femme), organiser des séances d'enregistrement, apprendre la trompette et faire deux disques au sein d'un grand orchestre. Auteur d'une thèse approfondie sur l'habitat sous-marin (pour lequel il avait choisi le site... des bouches de Bonifacio). De retour d'Amérique avec les premières bobines de L'aventure du jazz, Louis Panassié a demandé à un amateur de jazz, ami de son père, de venir prêter l'oreille au mixage... Empêché au dernier moment, l'ami se fait remplacer par Laurent Verdeaux, libre par hasard ce soir-là : la collaboration est d'emblée fructueuse. Elle sera durable : la réalisation et la promotion du film, des disques Jazz odyssey, des longs métrages suivants en sont le fruit. Comme le livre que vous allez découvrir. L'âme corse est, avant tout, la synthèse de centaines d'heures de conversations passionnantes, souvent inattendues, faisant intervenir des Corses provenant des horizons les plus divers. Avec constance et chaleur, Louis Panassié a su se mettre à l'écoute de ses interlocuteurs, s'attirer leur sympathie : la plupart se sont réellement livrés tels qu'en eux-mêmes, tout au long de ces bandes magnétiques. Restait à en faire un livre : ce fut le rôle de son compère. Certains Corses considèrent, à l'instar du journaliste Jean-Baptiste Cianfarani, que leur île « n'a pas besoin d'être expliquée ni comprise ». Les auteurs étaient de l'avis contraire. Ont-ils eu raison ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • BnF collection ebooks - "Il est de toute nécessité, ami lecteur (laissez-moi vous donner ce vieux nom), que je vous introduise dans le monde dont je vais vous raconter les merveilles. Entrez sans crainte, la maison est à vous. Voulez-vous la parcourir avec moi, de la cave au grenier ? Dites oui, ce ne sera pas long. D'abord sur une mer de feu, ou sur un lac de feu entouré de matières solides, - on ne sait pas au juste lequel des deux, vu que personne n'y est allé..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Quand on sort de Florence par le chemin de fer d'Arezzo qui bientôt ira jusqu'à Rome, on jouit au départ d'un magnifique spectacle. La voie ferrée tourne autour des vieilles murailles de l'antique république, celles que Dante vit construire, et tous les grands monuments de la cité se déroulent à la fois, aux yeux du voyageur, dans un splendide panorama. La gigantesque coupole de Brunelleschi, qui n'a d'égale, que celle de Saint-Pierre de Rome, la tour élancée du Palais-Vieux, le campanile élégant de Giotto, sans rival au monde, se découvrent tout à coup aux regards.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les anciens historiens racontent que vers l'an 600 avant notre ère une colonie de Phocéens, à la suite des guerres médiques, abandonna les rivages de l'Asie Mineure et vint, après une longue navigation, jeter l'ancre au bord d'un golfe à l'autre bout de la Méditerranée. Pendant l'antiquité, ces migrations étaient fréquentes. La guerre, la famine, les opérations commerciales, souvent le besoin seul de changement, qui a toujours tourmenté les populations riveraines de la grande mer intérieure, étaient la cause de ces déplacements, et un second essaim de Phocéens vint bientôt s'ajouter au premier.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • En 1609, un navigateur anglais au service de la Hollande, Henry Hudson, recherchant après tant d'autres le fameux passage du nord-ouest qui devait conduire directement d'Amérique dans l'Inde, découvrait par le 40e degré 1/2 de latitude le grand fleuve qui porte son nom. Cinq ans après, les Hollandais jetaient sur les rives du fleuve, à 230 kilomètres de l'embouchure, les fondements d'une colonie à la fois station militaire et poste de traitants, Fort-Orange.
    Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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