• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le PÈRE LEBOEUF, inspecteur-chef de la Sûreté à la retraite, est dérangé chez lui par le fondé de pouvoir d'une agence d'assurance venu réclamer son aide dans un dossier épineux.
    Un homme ayant pris une assurance sur la vie à hauteur de dix millions de francs vient de se noyer au cours d'une partie de pêche, la veille du paiement de sa seconde échéance.
    La coïncidence laisse supputer à l'employé que, derrière l'accident, se cache un suicide, ce qui rendrait caduc ledit contrat et ferait économiser à ses patrons une petite fortune.
    La curiosité et la promesse d'une belle prime décident le vieil enquêteur qui va rapidement constater que la mort du client n'est due ni à un suicide ni à un accident...

  • Le mort a parlé

    L. Frachet

    Après le succès de son enquête précédente, le PÈRE LEBOEUF, inspecteur-chef à la retraite, espère profiter au mieux de son temps libre quand il est convoqué par le directeur de la police judiciaire.
    Il se rend dans ses anciens bureaux, bien décidé à refuser de « rempiler ». Mais lorsqu'il apprend que son ex-partenaire a été assassiné alors qu'il était sur la piste d'une fortune en or dérobée à la France par les S.S., son désir de venger son ami, tout en servant la patrie, prend le dessus sur son envie de taquiner le gardon et de tailler ses rosiers...

  • Un mystérieux assassin sévit dans la ville de Paris où il étrangle avec un fil de laiton ses victimes. Cinq crimes commis en moins d'un mois. Aucun indice. Aucune piste. Seul un papier épinglé sur chaque corps avec un message inscrit dessus : 3 + 6 = 0.
    L'inspecteur Durieux est chargé par son supérieur de faire appel au PÈRE LEBOEUF, un ancien de la maison, désormais plus préoccupé par ses rosiers que par les faits divers, dans l'espoir qu'il puisse apporter un oeil neuf sur le dossier...

  • Maître Guillaume, un vieux paysan qui s'est enrichi à la sueur de son front, vient de mourir.
    Fâché avec son fils à cause de son insouciance et de son rejet du travail - il compte vivre de sa peinture -, il a pris le temps, sentant sa fin arriver, de cacher sa fortune de manière à ce que son héritier produise un effort pour la mériter.
    Après avoir vainement fouillé la demeure familiale, René, le fiston, décide de faire appel au PÈRE LEBOEUF pour mettre la main sur le magot...

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