• Kenneth White nous conte le récit d'un voyage qu'il effectua pour atteindre le Nord rugueux et sauvage du Japon : Hokkaidô, ses ports et ses montagnes. Point de départ : Tokyo, la ville tentaculaire. Après quelques jours passés à s'imprégner des signes de cette ville chaotique, l'auteur part sur les traces du poète zen Bashô jusqu'à Hokkaidô, cette terre que les Japonais ont conquise sur les Aïnous, un peuple de pêcheurs et de chasseurs implanté au nord du Japon et à l'est de la Russie, et où, chaque année, des cygnes sauvages migrent depuis la Sibérie. Dans un registre unique alliant expérience physique, poésie dynamique, pensée vive, le texte rapide et à niveaux multiples de White est plus qu'un livre de voyage, c'est un livre qui ouvre un espace de vie profond et intense.

    Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989.

  • Dans La Route bleue, Kenneth White part à la recherche du Labrador, territoire canadien fantasmé depuis longtemps. Nous le suivons dans son périple depuis Montréal. En chemin, il rencontre des Amérindiens, des mineurs, des chasseurs, des descendants d'Écossais, de jeunes Pocahontas, de vieux chamans. Il visite les mines et les réserves, écume les bars, scrute les paysages et écoute le monde. Plein d'humour et de poésie, ce récit de voyage est aussi un texte d'initiation. Le routard qui nous parle est un intellectuel nomade et inversement : aux petits tracas quotidiens du voyageur, aux dialogues truculents avec Eskimo Joe ou d'autres personnages hauts en couleurs, alternent rêverie philosophique et références à une constellation d'écrivains et de penseurs libres.

    Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 et le Grand Prix du rayonnement français de l'Académie française en 1985. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Aux éditions Le mot et le reste il est déjà l'auteur de Dérives, Les Cygnes sauvages, Les Vents de Vancouver, La Mer des lumières, Au large de l'histoire et La Figure du dehors.

  • On sait l'influence grandissante qu'exerce en France l'oeuvre de Thoreau, dont les éditions Le mot et le reste se sont fait une spécialité. Or, l'auteur qui a peut-être contribué le plus à cette influence souterraine depuis son installation en France à la fin des années soixante, est Kenneth White, lui-même auteur de nombreux ouvrages. Dans ce livre, il a rassemblé, retravaillé, en leur donnant un ordonnancement inédit, une dizaine de ses essais sur Thoreau les plus explorateurs. Le résultat est un volume compact, constituant non seulement l'étude la plus pénétrante qui soit sur l'auteur américain, mais qui, à travers Thoreau, ouvre un espace de vie et de pensée dont le monde contemporain a, de plus en plus manifestement, besoin.

    /> Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au mot et le reste il est déjà l'auteur de sept récits et de trois essais.

  • Kenneth White nous emmène sur les petites îles de l'Atlantique tropical, cet archipel à la courbe gracieuse qui s'étend de la côte du Venezuela à la Floride : les Antilles. Il les a fréquenté de longues années durant, sillonnant l'espace marin, les arpentant à pied. Tout commence dans l'Archivo General de Indias à Séville, où White tombe sur un vieux livre où il était question des premières approches de ces îles : la Deseada, Marigalanta, La Dominica, Barbados etc. C'est comme une musique lointaine à ses oreilles. L'Archipel du songe est une histoire de migrations, de langues diverses, de rencontres avec des conteurs et des pêcheurs, d'expériences diverses vécues à travers les territoires, de moments de sensation et d'extase dans des solitudes en compagnie d'iguanes et de flamants roses.

    Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au mot et le reste il est déjà l'auteur de six récits et de trois essais.

  • André Malraux déclarait qu'après les grandes affres politiques du XXe siècle, le XXIe siècle serait spirituel ou ne serait pas. Tout en analysant la situation historique à sa manière, Kenneth White propose autre chose : une ouverture au monde, un renouvellement de l'expression sous toutes ses formes : un nouveau fondement culturel, pour lequel il a inventé le concept et le terme de géopoétique. Cet essai examine ce concept des points de vue scientifique, philosophique et littéraire, suit quelques itinéraires individuels (La Pérouse, Humboldt), salut l'oeuvre de quelques grands compagnons de route (Thoreau, Cendrars, Kazantzakis...) et déploie la première cartographie d'un (nouveau) monde, tout en situant les idées et les pratiques de la géopoétique dans notre contexte sociopolitique actuel.

    /> Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989. Au Mot et le reste il a publié La Route bleue, Les Cygnes sauvages, Les Vents de Vancouver, La Mer des lumières, Dérives, La Traversée des territoires, Au large de l'histoire, etc.

  • En tout temps, le propos de toute poétique lucide et conséquente a été de créer un rapport substantiel entre l'être humain et la Terre.
    À une époque où l'on parle de sauver la planète, où les discours écologistes abondent, manque, de toute évidence (mais qui sait voir ?) une parole à la fois profonde, intellectuellement et culturellement fondée, et spacieuse, c'est-à-dire faisant respirer l'esprit.
    Les livres publiés par Kenneth White au Mercure de France depuis la fin du XXe siècle - Les Rives du silence, Limites et Marges, Le Passage extérieur, Les Archives du littoral - vont tous dans ce sens.
    C'est dans ce Mémorial de la terre océane qu'ils trouvent leur apogée.

  • Kenneth White a traversé de nombreux territoires au fil de ses livres et se concentre ici sur la France, sa terre d'élection. Comment écrire afin de découvrir du réel à chaque pas ? Au moyen d'une prose qui ne soit pas confinée au roman, avec toujours en tête la volonté de traduire une connaissance scientifique en un langage vivant, un gai savoir. C'est cela qu'il expérimente dans ces pages. En commençant par la côte normande, puis en montant dans le Morvan avant de plonger au fond du Périgord. Ensuite, ce sont les Pyrénées et les Cévennes, l'Ardèche, la Lozère. Plus au sud, la Provence et la Narbonnaise. Enfin, un long périple sur la côte atlantique, depuis Biarritz et Cap-Breton jusqu'aux pointes du Finistère. Et pour terminer, une traversée outre-mer, vers l'arc des petites Antilles.

    Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989.

  • Paru pour la première fois en 1978, Dérives retrace « les années de la grande dérive » dont Kenneth White fait l'expérience. Au départ, le besoin de sortir des codes et des structures, de recommencer à la base. D'où une suite d'errances et d'expériences, de rencontres lumineuses avec des poètes, musiciens, junkies, amantes, d'abord en Grande Bretagne, dans un Londres underground, un Glasgow labyrinthique, avant de poursuivre la quête dans un Dublin secret, avec toujours dans l'air une musique faite de blues, de rock, de raga, et de cris de mouettes. Puis c'est le Continent, à travers un Anvers fumeux, un Amsterdam métaphysique, un Barcelone délirant, un Marseille lumineux. Et, terre ultime, l'Afrique du Nord : le désert, le sable immémorial, le vent du vide, le silence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La Figure du dehors montrait la nécessité de renouveler la culture en cette fin du XXe siècle, de découvrir une nouvelle géographie mentale. Élargissant et approfondissant ce propos, Une Apocalypse tranquille avance plus loin dans cette zone « postmoderne », « posthumaniste ». On croise là non seulement certaines figures familières et marquantes de la scène française contemporaine : Barthes, Blanchot, Derrida, Cioran, Michaux, mais aussi Thomas Hardy, de Quincey, Dylan Thomas, D.H. Lawrence, James Joyce, ou encore Jack London, Hart Crane, Castaneda, Alan Watts, sans oublier Hlderlin, Matsuo Bash et Héraclite. On explore là les creux, mais on voyage surtout sur les crêtes. Tout en diagnostiquant, à sa manière c'est-à-dire d'une façon allègre, qui séduit sans peser, la crise culturelle que traversent nos sociétés, Kenneth White rend compte ici des tentatives actuelles de l'Occident pour en sortir : plusieurs chemins, littéraires et poétiques, mais aussi philosophiques, psychologiques et scientifiques semblent, dès à présent, mettre à notre portée un espace de vie et de pensée plus délié, plus fertile, dégagé de toute problématique vétuste.

  • La Figure du dehors montrait la nécessité de renouveler la culture en cette fin du XXe siècle, de découvrir une nouvelle géographie mentale. Élargissant et approfondissant ce propos, Une Apocalypse tranquille avance plus loin dans cette zone « postmoderne », « posthumaniste ». On croise là non seulement certaines figures familières et marquantes de la scène française contemporaine : Barthes, Blanchot, Derrida, Cioran, Michaux, mais aussi Thomas Hardy, de Quincey, Dylan Thomas, D.H. Lawrence, James Joyce, ou encore Jack London, Hart Crane, Castaneda, Alan Watts, sans oublier Hlderlin, Matsuo Bash et Héraclite. On explore là les creux, mais on voyage surtout sur les crêtes. Tout en diagnostiquant, à sa manière c'est-à-dire d'une façon allègre, qui séduit sans peser, la crise culturelle que traversent nos sociétés, Kenneth White rend compte ici des tentatives actuelles de l'Occident pour en sortir : plusieurs chemins, littéraires et poétiques, mais aussi philosophiques, psychologiques et scientifiques semblent, dès à présent, mettre à notre portée un espace de vie et de pensée plus délié, plus fertile, dégagé de toute problématique vétuste.

  • Comme tous les vrais voyageurs, Kenneth White sait que les pays, les villes et les paysages existent déjà dans les bibliothèques et les mappemondes. Découverte à Bruxelles, la très ancienne « carte de Guido », qui rassemble dans un savant désordre l’histoire, la géographie, la philosophie et la poésie d’une Europe médiévale rêvée, devient le pilote secret de ses propres explorations.

    À son tour, de Venise et Trieste à Bilbao, de l’Irlande aux Balkans, l’auteur de La Maison des marées dresse une cartographie lyrique et critique de notre vieux continent, brosse des tableaux de société colorés, vivants et malicieux. S’il parle de « pèlerinage », il ne faut y voir rien de religieux, mais une expérience profonde des lieux, ponctuée de rencontres savoureuses avec leurs habitants, et, en passant, l’évocation de quelques figures marquantes de la culture européenne.

    La curiosité de Kenneth White est inépuisable, comme sa spontanéité de promeneur érudit et son intelligence toujours sur le qui-vive. Partout dans ce livre, avec ses éclairs et son humour parfois noir, on entend le rire du gai savoir.

  • Limpide, l'oeuvre de Kenneth White n'en est pas moins complexe et, pour beaucoup encore, difficile à saisir. Elle se place, justement, en dehors des habitudes et des catégories traditionnelles - elle ouvre une nouvelle carte mentale. Dialoguant ici avec douze interlocuteurs, tant en France qu'en d'autres pays, Kenneth White nous entraîne sur les traces de son enfance écossaise, de ses périples, de ses rencontres, de ses affinités intellectuelles. Chemin faisant, il se situe par rapport aux préoccupations de l'époque, à divers contextes socioculturels, à certaines questions « éternelles ». Le résultat est un livre qui non seulement constitue une approche d'une des oeuvres les plus significatives actuellement en cours, mais offre aussi un éclairage sur le monde de cette fin de XXe siècle. Avec Kenneth White, on voyage toujours, de lieu en lieu, de topique en topique, d'une dimension de la vie à une autre. Et toujours avec énergie, clarté, une sensation d'espace.

  • Le littoral : la limite entre continent et océan, lieu de phénomènes complexes ? retraits et avancées, transgressions et régressions, une ligne variable, rythmes divers. C'est sur ce terrain que Kenneth White a basé sa poétique.
    Et c'est là, dans son poste de vigie, qu'il accumule ses ' archives ', documents qui suivent les lignes du monde, de l'Écosse à l'Alaska, de la Bretagne au Japon, écrits soit à la première, soit en adoptant le masque de tel ou tel personnage historique : navigateur, découvreur, et errant anonyme... Avec toujours un langage approprié, allant de la musique pure et lointaine d'une pièce nô au ton familier et ludique d'une ballade d'un blues.
    Si elle est marquée par beaucoup de variations, l'oeuvre de White, une des plus cohérentes et des plus développées qui soient, poursuit une logique de fond, qui, avec chaque livre, s'amplifie et s'affine.

  • This book presents a major innovation in the interest rate space. It explains a financially motivated extension of the LIBOR Market model which accurately reproduces the prices for plain vanilla hedging instruments (swaptions and caplets) of all strikes and maturities produced by the SABR model. The authors show how to accurately recover the whole of the SABR smile surface using their extension of the LIBOR market model. This is not just a new model, this is a new way of option pricing that takes into account the need to calibrate as accurately as possible to the plain vanilla reference hedging instruments and the need to obtain prices and hedges in reasonable time whilst reproducing a realistic future evolution of the smile surface. It removes the hard choice between accuracy and time because the framework that the authors provide reproduces today's market prices of plain vanilla options almost exactly and simultaneously gives a reasonable future evolution for the smile surface.
    The authors take the SABR model as the starting point for their extension of the LMM because it is a good model for European options. The problem, however with SABR is that it treats each European option in isolation and the processes for the various underlyings (forward and swap rates) do not talk to each other so it isn't obvious how to relate these processes into the dynamics of the whole yield curve. With this new model, the authors bring the dynamics of the various forward rates and stochastic volatilities under a single umbrella. To ensure the absence of arbitrage they derive drift adjustments to be applied to both the forward rates and their volatilities. When this is completed, complex derivatives that depend on the joint realisation of all relevant forward rates can now be priced.
    Contents
    THE THEORETICAL SET-UP
    The Libor Market model
    The SABR Model
    The LMM-SABR Model
    IMPLEMENTATION AND CALIBRATION
    Calibrating the LMM-SABR model to Market Caplet prices
    Calibrating the LMM/SABR model to Market Swaption Prices
    Calibrating the Correlation Structure
    EMPIRICAL EVIDENCE
    The Empirical problem
    Estimating the volatility of the forward rates
    Estimating the correlation structure
    Estimating the volatility of the volatility
    HEDGING
    Hedging the Volatility Structure
    Hedging the Correlation Structure
    Hedging in conditions of market stress

  • Dans ce numéro de la revue Entrevous, Patrick Coppens transpose ses miniatures en fresque. Suit une expérience d'inspiration à la chaine : Leslie Piché offre un poème à Suzanne St-Hilaire, auquel elle répond par une construction de matériaux mixtes, puis le tout est interprété par Danielle Shelton. L'illustrateur Patrice Reytier et le poète philosophe Kenneth White proposent six nouvelles bandes dessinées en trois images. On piste d'ailleurs à Stockholm le fantôme de Strindberg évoqué dans l'une d'elles. Cinq participantes interprètent ensuite un poème inédit de Danièle Panneton avec leur propre sensibilité, puis son autrice en révèle les clés de lecture. Après, les vêtements sont une source d'inspiration pour un fanzine, un recueil de poésie et une saga romanesque. Suit une série de rendez-vous, dont un, avec Pierre Harel au Rendez-vous de la Francophonie. Enfin, la littérature est partout : à deux concerts de la série Les Chambristes de l'OSL, dans un opéra-tango et dans un monologue poétique humoristique, entre autres.

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