• Marion Kalter Mansour (Joyce), égyptienne d'expression française. Ses vers abrupts, aussi libres qu'il se peut, sont pleins d'une imagerie éroticomacabre et cauchemardesque qui rejoint en intensité celle de Salvador Dali. Jules César (1954), les Gisants satisfaits (1956) et Rapaces (1960), qui réunit diverses plaquettes antérieures, sont ses principaux recueils, avec le Carré blanc (1965), où elle raffine ses audaces, mais aussi son art, et se montre capable d'écrire de longs poèmes moins agressifs, moins systématiques, plus humains pour tout dire, et qui émeuvent étrangement. Jean Rousselot, Dictionnaire de la poésie contemporaine, Larousse. Mansour (Joyce), née à Bowden (Angleterre), d'origine égyptienne. OEuvres principales : Déchirures (Éditions de Minuit) ; Rapaces (Seghers) ; Carré blanc (Le Soleil Noir). Érotisme funèbre. Images de cauchemar sexuel incessant. Ton volontiers sacrilège. Un côté sadique qui apparaît davantage dans des récits comme les Gisants satisfaits (Pauvert). La pureté de l'écriture fait passer ce que la vision a d'atroce... Le Dictionnaire des poètes, Magazine Littéraire.

  • Marion Kalter Mansour (Joyce), égyptienne d'expression française. Ses vers abrupts, aussi libres qu'il se peut, sont pleins d'une imagerie éroticomacabre et cauchemardesque qui rejoint en intensité celle de Salvador Dali. Jules César (1954), les Gisants satisfaits (1956) et Rapaces (1960), qui réunit diverses plaquettes antérieures, sont ses principaux recueils, avec le Carré blanc (1965), où elle raffine ses audaces, mais aussi son art, et se montre capable d'écrire de longs poèmes moins agressifs, moins systématiques, plus humains pour tout dire, et qui émeuvent étrangement. Jean Rousselot, Dictionnaire de la poésie contemporaine, Larousse. Mansour (Joyce), née à Bowden (Angleterre), d'origine égyptienne. OEuvres principales : Déchirures (Éditions de Minuit) ; Rapaces (Seghers) ; Carré blanc (Le Soleil Noir). Érotisme funèbre. Images de cauchemar sexuel incessant. Ton volontiers sacrilège. Un côté sadique qui apparaît davantage dans des récits comme les Gisants satisfaits (Pauvert). La pureté de l'écriture fait passer ce que la vision a d'atroce... Le Dictionnaire des poètes, Magazine Littéraire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une femme et deux hommes : le « mari » et le « père ». Nous croyons connaître ce triangle archétype du féminin. Heureux ou malheureux, nous en constituons, tous, au moins un angle. Chaque femme que nous « aimons » - ou qui « nous aime » - nous y fait entrer dès la première nuit. Mais de quoi est-il fait ce triangle, pourquoi nous tient-il la gorge si mystérieusement serrée, pourquoi nous semble t-il si implacablement dessiné autour de nous ? Il convenait d'y aller voir au fond, pour découvrir le lieu inconscient, le lieu noir d'où naissent les ambiguïtés, les mensonges, et les revirements toujours stupéfiants de la femme, qui se laisse porter par le bleu de cette marée... devant laquelle Artaud lui-même a reculé...

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