• «C´est l´air de fin d´été qui me donne les blues. La plupart des jeunes venus travailler en Huronie pour la saison estivale sont repartis et la région prend un coup de vieux. Je prends un coup de vieux. Moi, je reste, car c´est fini le temps des jobs d´été. J´ai une vraie job. C´est plus qu´un boulot, c´est une mission ! Responsable du Musée de la francophonie qui va ouvrir à l´hiver. Une première dans la région. Holy Smoke ! Ça devrait plutôt être un vieux de la quarantaine qui prend une telle charge et non un jeune taon de vingt-sept ans qui entame sa première vraie job. Le pire, c´est que par moments, je suis convaincu que mes patrons ne se rendent absolument pas compte de la gravité de mettre une culture en boîte. Si c´est pas fait avec doigté, l´hommage risque d´être vu comme un enterrement. En plus, le musée fait partie d´une chaîne de six musées lancée à travers la province. C´est pas rien ! C´est un moment historique dans l´histoire franco-ontarienne.»

  • Utilisée quotidiennement par des milliers de personnes, le mawinatongo (la langue du Maroni) est une langue véhiculaire moderne, en pleine évolution sémantique. Autrefois, elle a été dénommée taki-taki. C'est une langue originale, très composite, formée des langues issues des sociétés du marronnage et des peuplements créoles. Le mawinatongo fait le lien entre tous et tout, à côté d'autres langues, nationales, régionales, maternelles, enseignées ou pas. Voici une invitation à découvrir ce lien de compréhension mutuelle, expression d'un « vivre ensemble » local.

  • La Surinamaise Yvelien Harderwijk, demeurant aux Pays-Bas, serait la réincarnation d'un esprit africain, celui du Roi-Lion des Mandingues d'Afrique occidentale, autrefois emmené en esclavage et dont on perd la trace après qu'il eût marronné, quelque part en pays Demarara, dans l'actuel Guyana, ancienne colonie britannique située sur la côte nord-Atlantique de l'Amérique du sud. Le lecteur pourra considérer ce récit soit comme un témoignage, soit comme une fiction.

  • L'abolition de l'esclavage s'est faite, mais qu'en est-il du marronage aujourd'hui ? Le Marron est-il outillé pour résister à l'emprise de la société actuelle, uniformisante ? Depuis la départementalisation de 1946, il faut résister encore. Résister à l'assimilation, c'est refuser la dissolution dans un mode de vie où ses coutumes, ses dieux, ses esprits, n'ont pas de place, quand c'est en s'appuyant sur ces croyances mêmes que le Marron a forgé une société stable depuis trois siècles. C'est cette cohésion sociale qui est désormais l'enjeu du marronage aujourd'hui.

  • La Guyane est une région française d'outre-mer, mais ouverte spécifiquement sur le continent sud-américain. En s'appuyant sur des anecdotes, des témoignages de citoyens, l'auteur répond aussi à beaucoup de questions : comment utiliser le potentiel économique et culturel de la proximité de cette région française ? Quel projet pour la Guyane ?

  • Sur fond véridique d'indépendance puis de guerre civile, voici la saga d'un lignage de quatre femmes qui, de part et d'autre de la frontière anti-naturelle entre deux Guyanes, la française et la néerlandaise qui deviendra la Suriname, combattent pour leur survie et celle des enfants qu'elles ont portés.

  • Cet ouvrage présente l'histoire d'une femme, porteuse et passeuse d'un destin qui est, selon la conviction de sa grand-mère putative, une pirogue sur le fleuve qui ne peut jamais retourner à son point de départ mais qui n'arrive nulle part... sauf peut-être à la mer, où elle se perd. Destin fatal ? Vie gâchée ? Non pas. Mais un combat. Il faut combattre un environnement résistant à la pénétration, il faut batailler contre la dureté des hommes, il faut résister parfois à son homme même, il faut fuir pour survivre...S

  • Une crique est l'appellation donnée, sur le plateau des Guyanes, à un ruisseau ou une rivière. Les criques en questions étant très aurifères, pas moins de quinze mille orpailleurs, brésiliens pour la plupart, ont laissé leurs favelas et leur misère endémique pour tenter le rêve de venir traquer illégalement "l'or des criques" en Guyane. Toninho, le héros malheureux de ce roman, ne fait pas exception à la règle. Il part pour l'Eldorado guyanais, muni seulement d'un vêtement de rechange et d'un lecteur MP3 sur lequel il écoute Wagner.

  • Vous commencez à réfléchir à votre future retraite : cet ouvrage vous intéressera pour bien vous y préparer.
    Si vous êtes déjà retraité et souhaitez vivre chaque jour en étant bien dans votre peau, en cultivant votre santé et prendre soin de vos relations sociales et familiales, cet ouvrage est fait pour vous.
    Il permet de faire le tour des principales problématiques auxquelles le futur retraité devra être confronté :
    ·   30 bonnes pratiques avant la retraite au moment du départ et après ;
    ·   77 illustrations qui complètent les textes ;
    ·   43 sources d'information pour aller plus loin.
    L'objectif de ce livre est de donner les clés pour faire en sorte de se lever le matin en se disant : quelle belle journée ! Comment vais-je la vivre le plus intensément possible ?
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Joël Roy - L'auteur est un ancien manager de la sécurité sociale. Il a expérimenté toutes les bonnes pratiques énoncées dans l'ouvrage et les pratique chaque jour afin d'être le meilleur de lui-même.
    Auteur de Avez-vous encore des Racines Paysannes ? et Culture en perles, un recueil de mots d'enfants. Il anime sur Facebook un groupe La Grâce des mots.

  • Nul besoin d'insister sur le fait que notre époque est imprégnée d'une inquiétude profonde quant à la survie de notre planète face aux diverses atteintes - récentes ou non - à sa santé écologique. Même si la musique est le plus immatériel des arts, les musiciens ne se sentent pas moins concernés que les autres artistes par la terre menacée. Ce numéro explore des projets de compositeurs se réclamant d'un point de vue explicitement écologiste, notamment les événements Balance/Unbalance, « art! x climate » et EChO de Ricardo Dal Farra, le festival Ear to Earth lancé par l'électroacousticien et historien Joel Chabade et la méthode de composition « écomimétique » de Charles-Antoine Fréchette, entre autres.

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