• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Madeleine Smith, fille d'un célèbre architecte de Glasgow, belle, douée, parfaite maîtresse de maison, passe pour être le modèle des « filles à marier ». Elle vient d'ailleurs de se fiancer à un riche négociant quand, le 31 mars 1857, la ville apprend avec stupeur qu'elle a été arrêtée sous l'inculpation de meurtre. L'Angelier, modeste employé d'origine française, vient de mourir, empoisonné à l'arsenic. Or, on a découvert chez lui la photo de Madeleine, et une correspondance qui ne laisse aucun doute sur la liaison qu'ils entretenaient depuis deux ans. Des témoins affirment qu'à deux reprises, le jeune homme s'était plaint de douleurs atroces après avoir bu du cacao offert par sa maîtresse et, la veille de sa mort, il avait rendez-vous avec elle. Toute l'Angleterre se passionne pour ce procès. Les lettres, d'une sensualité brûlante, écrites par l'accusée, font sensation. Pour les uns, il était impensable qu'une jeune fille aussi bien élevée soit coupable d'un tel meurtre. Pour les autres, à une époque où la froideur passait pour la vertu première des femmes, une fille qui réclamait de telles caresses à son amant, pouvait tout aussi bien l'empoisonner... Le lecteur se demandera si, à la place d'un des jurés, il aurait pu déclarer, en son âme et conscience, que Madeleine Smith méritait ou non la corde.

  • À vingt-deux ans, critique, peintre, poète, esthète, gourmet, il est la coqueluche de Londres, à la fois disciple de Lord Byron et successeur du Beau Brummel, si bien qu'un grand avenir semble promis à ce jeune séducteur dont les artistes admirent le goût, les écrivains l'esprit, et les femmes l'élégance. Vingt ans plus tard, il ne porte plus la redingote du dandy, mais l'uniforme des bagnards et casse des cailloux sur une route d'Australie. La passion de vivre comme un vrai gentleman a fait de Thomas Wainewright, héritier prodigue, un homme capable de tout. Par son cynisme, sa virtuosité, son refus de plaider coupable, il excita la curiosité de Charles Dickens, et l'admiration d'Oscar Wilde. Aujourd'hui encore, le destin de cet énigmatique personnage garde de quoi fasciner - et faire frissonner - les amateurs de mystère. C'est à Jeanine Delpech qu'il appartenait de le tirer de la nuit, pour nous le montrer sans complaisance et sans masque. Une effrayante révélation.

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  • Madeleine Smith, fille d'un célèbre architecte de Glasgow, belle, douée, parfaite maîtresse de maison, passe pour être le modèle des « filles à marier ». Elle vient d'ailleurs de se fiancer à un riche négociant quand, le 31 mars 1857, la ville apprend avec stupeur qu'elle a été arrêtée sous l'inculpation de meurtre. L'Angelier, modeste employé d'origine française, vient de mourir, empoisonné à l'arsenic. Or, on a découvert chez lui la photo de Madeleine, et une correspondance qui ne laisse aucun doute sur la liaison qu'ils entretenaient depuis deux ans. Des témoins affirment qu'à deux reprises, le jeune homme s'était plaint de douleurs atroces après avoir bu du cacao offert par sa maîtresse et, la veille de sa mort, il avait rendez-vous avec elle. Toute l'Angleterre se passionne pour ce procès. Les lettres, d'une sensualité brûlante, écrites par l'accusée, font sensation. Pour les uns, il était impensable qu'une jeune fille aussi bien élevée soit coupable d'un tel meurtre. Pour les autres, à une époque où la froideur passait pour la vertu première des femmes, une fille qui réclamait de telles caresses à son amant, pouvait tout aussi bien l'empoisonner... Le lecteur se demandera si, à la place d'un des jurés, il aurait pu déclarer, en son âme et conscience, que Madeleine Smith méritait ou non la corde.

  • À vingt-deux ans, critique, peintre, poète, esthète, gourmet, il est la coqueluche de Londres, à la fois disciple de Lord Byron et successeur du Beau Brummel, si bien qu'un grand avenir semble promis à ce jeune séducteur dont les artistes admirent le goût, les écrivains l'esprit, et les femmes l'élégance. Vingt ans plus tard, il ne porte plus la redingote du dandy, mais l'uniforme des bagnards et casse des cailloux sur une route d'Australie. La passion de vivre comme un vrai gentleman a fait de Thomas Wainewright, héritier prodigue, un homme capable de tout. Par son cynisme, sa virtuosité, son refus de plaider coupable, il excita la curiosité de Charles Dickens, et l'admiration d'Oscar Wilde. Aujourd'hui encore, le destin de cet énigmatique personnage garde de quoi fasciner - et faire frissonner - les amateurs de mystère. C'est à Jeanine Delpech qu'il appartenait de le tirer de la nuit, pour nous le montrer sans complaisance et sans masque. Une effrayante révélation.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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