• Découvrez ou redécouvrez l'itinéraire d'un homme d'exception : pour plonger au coeur de l'histoire et découvrir les aspects les plus intimes de la vie du général de Gaulle, cet ouvrage propose plus de 100 photos et près de 40 fac-similés exceptionnels.

  • Soucieux de votre santé, comme tous les Français assaillis d'informations contradictoires, vous vous posez des questions : comment faire pour maigrir de façon durable ? Peut-on avoir confiance dans les médicaments génériques ? Faire baisser son taux de cholestérol, est-ce vraiment sérieux ? Les tranquillisants sont-ils le seul remède au stress ? Toujours courir est-il bien raisonnable ? À ces interrogations, le Pr. Jean-Pierre Ollivier apporte les réponses que vous attendez. Celles que, fort d'une pratique hospitalière et d'une écoute de quarante ans, il apporte à ses patients. Des réponses fondées sur un bon sens perdu de vue par une médecine parfois déshumanisée, auxquelles il ajoute des conseils stimulants pour rester en bonne santé, avoir une hygiène de vie convenable et entretenir son corps en même temps que son esprit. Un livre utile et plein de ressources pour votre bien-être, clé du bonheur de vivre.

  • Quand l'auteur de Chiens perdus sans collier, aux 4 000 000 d'exemplaires vendus, prend le chemin de Lourdes, il se veut un pèlerin comme un autre. Enfin, presque. Bernadette réveille en lui l'écrivain et lui inspire une célébration fulgurante des humbles. Cet album accompagné de photos des années 1970 ressuscite un certain parfum vintage de la France.
    " Là-bas, j'ai découvert cette alliance unique de douleur, de courage, de foi et d'espérance : on vient reprendre des forces et non pas guérir. J'ai vu, j'ai entendu des malades désirer que ce soit tel autre qui guérisse, et non pas eux-mêmes, parce que l'autre était plus malade. "
    G. C.

  • Toutes les religions, les cultes et les clergés en ont fait leur première ennemie et le christianisme n'a pas échappé à cette malédiction : la chair serait le mal. Mais tel n'est l'avis de Dieu, prévient le plus iconoclaste et flamboyant spirituel contemporain. C'est en elle, libre et libérée, que se tient le salut. Un " laissez vivre la chair " appelé à faire grand bruit.
    L'aventure de notre propre incarnation, à laquelle nous convoque l'évangile, est un chemin spirituel heureux et libérateur, mais en même temps exigeant et compliqué. Celui qui cherche Dieu erre dans l'obscur de sa chair, gêné par les morales et embarrassé par les religions. Cependant, c'est seulement quand il consent à s'immerger dans sa réalité la plus concrète, triviale et discordante, qu'il se trouve et rejoint Dieu.
    Jean Pierre Brice Olivier interroge nos questions fondamentales -; peur, désir, solitude, péché, foi -; avec le texte biblique, pour tenter d'en éclairer les mystères de l'un comme de l'autre et de l'un avec l'autre. Il récapitule et déchiffre ici cinquante années de sa quête.
    Un texte inouï, bienfaisant et contemporain. Un chant de libération.

  • L'Immaculée Conception, l'Annonciation, la Visitation, la Naissance virginale, la Croix, l'Assomption... Et si toutes ces vérités de la foi nous concernaient d'abord et avant tout ? Et si tous ces mystères disaient quelque chose de nous ? Et si les dogmes

  • " Son secret, c'est d'avoir toujours voulu aimer. Elle n'a jamais rien souhaité d'autre. Elle n'a jamais rien tenté d'autre. Elle est devenue une spécialiste, une professionnelle de l'amour. Elle a compris qu'aimer n'est pas d'ordre sentimental, cette cho

  • Cet ouvrage, méthodologique propose une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives, en s'interrogeant sur la nature du lien entre le « réel de référence » et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres « théories » figurant dans le texte écrit final.

  • Ce qui constitue notre humanité n est jamais un obstacle à la vie spirituelle mais est, au contraire, à son service, toujours, même ce qui nous apparaît le plus sombre. C est ce que nous apprennent les psaumes et l Évangile. Nous incarner dans notre propre chair, toute notre chair est le plus difficile et le plus exigeant. L humain, qui semble nous limiter, nous contraindre, nous retenir, n est jamais en opposition à notre quête de Dieu. Demeurer dans notre chair, habiter la terre, le temps, la cité, le royaume, voilà notre seul chemin de sainteté. L Incarnation de Dieu est le signe le plus puissant de sa miséricorde. Laisser Dieu être Dieu. La miséricorde n est pas liée au péché qui concerne le faire et pour lequel il y a le pardon, mais elle regarde l être, la personne entière. Il s agit du don surabondant de vie, du désir de Dieu, de son espérance dans l homme.

  • Le mot « miséricorde » est souvent mal compris et facilement confondu avec le pardon ou la compassion. Quand Dieu se révèle, il ne dévoile jamais son nom, il dit « Je Suis ». La miséricorde n'est ni un nom de Dieu ni un qualificatif qui le caractériserait, elle est Lui, tout simplement. Dieu « Je Suis » se donne à nous. Il nous partage son être pour que chacun puisse, avec Lui, dire « je suis ». Dieu-miséricorde prend chair dans le Christ et c'est toute l'Écriture qui nous le révèle page après page. Mais la miséricorde divine se donne à voir aussi dans les multiples visages d'hommes et de femmes qui expriment, à chaque époque, cette réalité de la chair de Dieu. Le bienheureux Jean-Joseph Lataste au xixe siècle est une des plus belles figures de l'incarnation de cette miséricorde de Dieu. Un livre bienfaisant qui nous invite à plonger dans le coeur de Dieu.

  • Cette analyse ethnographique détaillée des élections locales au Niger intègre celles-ci dans leurs contextes locaux, politiques, sociaux, culturels. Cette démarche originale explique qu'il s'agisse du second volume d'une série sur Les pouvoirs locaux au Niger.
    Il s'agit d'un apport majeur à la socio-anthropologie des processus électoraux (en Afrique et au-delà), qui repose sur des enquêtes approfondies menées sur douze sites au sein d'un même pays par des chercheurs de ce pays, connaissant particulièrement bien les contextes locaux et utilisant une problématique commune. Un tel comparatisme intensif de proximité est peu fréquent dans les méthodes qualitatives. Portant sur l'ensemble du processus électoral, depuis l'établissement des listes électorales jusqu'à l'élection des maires par les conseils municipaux, les résultats témoignent de comportements largement partagés par les militants des partis politiques et les cadres de l'administration, et dessinent ainsi les traits principaux d'une culture électorale nigérienne, très moderne, fondée sur des normes pratiques contournant bien souvent le code électoral, mais témoignant d'une réelle appropriation de l'institution électorale à travers diverses techniques de jeu avec les règles du jeu.
    Le LASDEL. Les auteurs sont chercheurs au Laboratoire d'études et recherches sur les dynamiques sociales et le développement local (LASDEL), un institut nigérien et béninois de recherches en sciences sociales, fondé en 2001 à Niamey. Plusieurs ouvrages sont issus de ce laboratoire : Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger (dir. par J.-P. Olivier de Sardan et V. Ridde), Karthala, 2014 ; et Les pouvoirs locaux au Niger. Tome 1 : En attendant la décentralisation (dir. par J.-P. Olivier de Sardan et M. Tidjani Alou), Paris, Karthala, 2009.

  • Comment sont délivrés les services publics en Afrique ? Il s'agit là d'un chantier neuf pour la socio-anthropologie, qui, dans cet ouvrage, aborde le problème par le biais de la corruption quotidienne. En effet, les relations entre fonctionnaires et usagers des services publics sont aujourd'hui indissociables d'une corruption (au sens large) banalisée et systémique. On trouvera ici les résultats de la première enquête de terrain qualitative menée sur ce thème à l'échelle de plusieurs pays ouest-africains (Bénin, Niger et Sénégal).

  • Les dernières décennies ont vu une banalisation de l' « archive » qui, mise au singulier, tend à désigner toute trace, le plus souvent fragile et périssable, d'un passé qui s'éloigne et trahit ainsi l'essor inquiet d'une patrimonialisation tous azimuts. Je voudrais ici, bien conventionnellement, me référer à l'archive au sens technique, celui de la tradition archivistique, que propose, par exemple, le chartiste Jean Favier aux toutes premières lignes de son petit mémento : « Les archives sont l'ensemble des documents reçus ou constitués par une personne physique ou morale, ou par un organisme public ou privé, résultant de leur activité, organisé en conséquence de celle-ci et conservé en vue d'une utilisation éventuelle ».Si nombre de corpus documentaires peuvent renvoyer aux formes diverses de collection, seul un petit nombre d'entre eux repose sur les logiques, institutionnelles au sens large, de production et de conservation de l'information.

  • Le thème du « Secret » a de quoi laisser songeur. Il peut emprunter une multitude de figures et jouer sur des territoires très diversifiés. Il flirte avec l'intimité, la discrétion, la dissimulation, l'énigme, le silence, la mémoire. Et par conséquent avec tous les contraires de ces états d'instabilité : l'aveu, le déni, l'amnésie, le mensonge, la honte, le chantage... On ne sera pas étonné de lire des histoires de viols d'enfants, de maladies honteuses, d'abus de toutes sortes, longtemps gardés pour soi, d'entendre chuchoter des confessions sur l'adultère ou l'abandon, etc. Bref, des secrets de famille à profusion. Des histoires moins douloureuses également, des amours secrètes, des lieux d'enfance toujours vivants, des émotions tendres courant sur les mots... Avec les textes de Jean-Pierre April, Mathieu Blais, Chantale Gingras, Suzanne Jabob, Jack Keguenne, Michaël La Chance, Perrine Leblan, Tristan Malavoy, Maxime Olivier Moutier, Julia Pawlowicz, Nadia Roy et Marie-Ève Sévigny, entre autres.

  • Depuis des décennies les travaux de Michael Tushman marquent de leur empreinte le domaine de la recherche en management de l'innovation. Ses recherches sur le design organisationnel et l'ambidextrie, les changements technologiques et l'adaptation, les réseaux de R&D, le leadership et le rôle de l'équipe dirigeante, ainsi que plus récemment l'innovation distribuée, les réseaux sociaux et les relations inter-organisationnelles ont eu un impact majeur au sein de la communauté académique. La présente note commence par exposer dans les deux premières parties la posture épistémologique et le cadre général de la pensée de M. Tushman, afin de fournir une grille d'interprétation commune à l'ensemble de ses travaux. Nous présentons ensuite ses principales contributions dans un ordre chronologique, dans la mesure où l'oeuvre de M. Tushman est remarquablement cumulative. Nous présentons ainsi les structures de communications et d'interactions inhérentes aux processus d'innovation, les dynamiques de l'innovation caractérisées par les concepts d'équilibre ponctué et d'ambidextrie, le rôle de l'équipe dirigeante et enfin l'innovation dans les réseaux d'entreprises. Nous concluons en synthétisant les apports, limites et perspectives des travaux de M. Tushman.

  • -> Dossier : La nostalgie du roi La monarchie, figure symbolique ou figure gouvernante par Philippe Raynaud Philippe Raynaud analyse les ressorts qui font aujourd'hui vivre le système monarchique dans les pays européens. L'institution royale s'inscrit dans une continuité. La réinstallation du roi en France paraît de ce fait peu probable pour l'historien. Emmanuel Le Roy Ladurie : « La France a réussi une synthèse entre les deux traditions nationales » De Hugues Capet à Louis Philippe, l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie nous présente les rois qui ont construit l' É tat moderne tel qu'il subsiste encore au XXI e siècle. De la monarchie absolue à la monarchie impossible par Jean-Christian Petitfils L' É tat français moderne naît au lendemain des guerres de religions, affirme l'historien Jean-Christian Petitfils. Son émergence correspond à l'instauration de l'absolutisme. La « monarchie républicaine », une vieille tradition française ? par Jacques de Saint Victor L'histoire républicaine a, en France, de profondes racines. Les premières tentatives politiques pour contrebalancer la puissance royale date du Moyen Âge. Le drame des premières dames françaises par Stéphane Bern À la différence de certaines reines, qui jouèrent en France un rôle politique majeur, les premières dames de la V e République ont beaucoup de mal à s'imposer. Stéphane Bern explique pourquoi. Et aussi Sébastien Lapaque, Robert Kopp, François-Marin Fleutot, Jean-Pierre Naugrette et Marin de Viry. -> Littérature Inédit. Camille Laurens : Vaine Camille Laurens se souvient d'une rencontre avec l'artiste ORLAN. Son texte drôle et triste raconte l'abandon, le féminisme, la difficulté à communiquer. Extrait. Frédéric Mitterrand : Milada En novembre paraîtra aux éditions Robert Laffont Mes regrets sont des remords . La Revue des Deux Mondes publie, en avant-première, un extrait. Extrait. Jean Clair : « Les oeufs d'or. Journal » -> Études, reportages, réflexions Extrait. Régis Debray : « Que faut-il entendre par sacré ? » Régis Debray poursuit sa réflexion sur la place de la transcendance et des croyances dans notre société moderne. En exclusivité, un extrait de son nouvel ouvrage, Allons aux faits. Croyances historiques, réalités religieuses (Gallimard/France-culture)

  • La revue Cap-aux-Diamants présente un numéro d'automne sur le thème des coopératives et des mutuelles. Ces entreprises, possédées par leurs membres, occupent depuis longtemps une place importante dans le paysage économique québécois. Elles se distinguent par leur valeur d'entraide et de solidarité. On en retrouve dans tous les secteurs, de la finance aux assurances, en passant par l'agroalimentaire. Au sommaire du numéro : Jean-Pierre Girard et Marcel Arteau abordent la longue tradition du développement collectif; Peter C. Bischoff discute des premières sociétés de secours mutuels canadiennes-françaises montréalaises; Martin Petitclerc présente Parent, Lanctôt et Helbronner, trois figures de l'économie sociale au XIXe siècle; Pierre-Olivier Maheux dresse un portrait des débuts des caisses populaires; Jacques Saint-Pierre invite à faire un détour par les coopératives agricoles; Louis Favreau et Lucie Fréchette relatent l'expérience de SOCODEVI et enfin Pierre Poulin s'intéresse à Georges-Henri Lévesque et le mouvement coopératif, puis parle, dans un second article, du partage de l'expertise coopérative à l'étranger.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La 2e saison de Signe dans la Bible c'est: 8 thèmes
    28 sujets
    93 textes bibliques
    93 méditations
    et 3 dominicains en pleine prédication.
    Entrez à votre tour dans la Bible.
    Rejoignez les 40 000 lecteurs de Signe.

  • La mise en place des communes, étape cruciale des politiques de décentralisation en Afrique, ne se fait pas sur une terre vierge : ces nouvelles institutions prennent place dans des espaces sociaux et politiques complexes. C'est pourquoi on trouvera ici une analyse détaillée du fonctionnement des arènes politiques locales au Niger, avant les premières élections municipales de 2004. À partir de nombreuses enquêtes empiriques menées sur des sites variés, selon une problématique commune, cet ouvrage décrit les rôles respectifs de la chefferie (qui est restée au Niger une institution centrale de l'État), des multiples comités de gestions et associations (implantés le plus souvent par les institutions de développement), des ressortissants, des commerçants, des partis politiques ou des agents locaux de l'État, en accordant une grande place aux propos des intéressés et aux études de cas. Une réflexion analytique et théorique plus générale, mais toujours enracinée dans le terrain, traverse et sous-tend cet ouvrage. Elle porte sur les modes de gouvernance locale, la construction de l'État, la culture politique locale, les interactions entre institutions, groupes stratégiques et acteurs, la dialectique entre dynamiques locales et facteurs externes, les normes pratiques, le factionnalisme, les formes de légitimité, de revendication et de contestation, les registres de notabilité, la constitution d'un espace public local. Cet ouvrage est l'ouvre d'un laboratoire de recherche africain, le LASDEL (Laboratoire d'études et de recherches sur les dynamiques sociales et le développement local), qui a mobilisé neuf de ses chercheurs et deux chercheurs européens associés. Il constitue la première étape d'une étude à long terme des dynamiques sociales et politique locales, menée par le LASDEL dans le cadre de son « Observatoire de la décentralisation au Niger », selon une perspective simultanément diachronique et multi- sites, et grâce à un véritable travail d'équipe. Un second ouvrage examinera la mise en place des communes et les caractéristiques du nouveau mode de gouvernance communal, et un troisième portera sur les élections municipales.

  • Le xviiie siècle constitue un moment charnière dans l'histoire du roman français. Des mémoires fictifs au récit sentimental, en passant par le roman épistolaire, le genre se diversifie en affirmant de plus en plus son ancrage dans l'expérience des lecteurs[2]. Libérés des alibis épiques ou historiques qui freinaient encore leurs devanciers baroques et classiques, les romanciers procèdent à une exploration systématique des possibles formels ou thématiques de la fiction romanesque. L'expansion du lectorat et l'émergence de nouvelles médiations éditoriales (publications sérielles, collections) donnent lieu à ce que certains historiens ont identifié à une révolution de la lecture du roman, dont témoigne entre autres le célèbre Éloge de Richardson de Diderot[3] : inspirés par la Clarissa de Richardson ou La nouvelle Héloïse de Rousseau, les lecteurs de l'époque revendiquent une lecture que dominent la sensibilité et la subjectivité[4]. Ce double mouvement d'élargissement - de la forme romanesque et de son public - s'accompagne par ailleurs d'une importante réflexion théorique : plus que jamais le roman ne fait l'objet de discours, de débats, de discussions de plus ou moins grande ampleur. Dans sa cinquième édition (1798), le Dictionnaire de l'Académie française peut ainsi prendre acte de la réflexion romanesque développée depuis un siècle, et opérer une première variation dans la définition du terme « roman », qui était resté identique depuis 1694. Le roman cesse alors d'avoir pour contenu exclusif la matière « romanesque » des « aventures fabuleuses, d'amour, ou de guerre » ; il offre aussi au lecteur « des fictions qui représentent des aventures rares dans la vie, et le développement entier des passions humaines[5] ». Cette affirmation du roman et de sa lecture, cette reconnaissance de son pouvoir et de sa valeur exploratoires, rendront possible la légitimation du genre dans la première moitié du xixe siècle.

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