• "Bernard possédait une personnalité d'une grande richesse, aux aspects parfois déroutants, que j'ai tenté d'éclairer dans ce livre."
    Vingt ans après la disparition de Bernard Moitessier en 1994, le journaliste navigateur Jean-Michel Barrault, confident et ami de quarante ans, lui rend hommage dans cette biographie reconnue comme un texte de référence. L'auteur témoigne de l'esprit de Moitessier, ce "clodo" céleste et maritime entré dans la légende parce qu'il avait renoncé à la victoire lors du premier tour du monde en solitaire sans escale pour se livrer librement aux océans et "peut-être sauver son âme". Au cours de son existence, Moitessier ne cessera de se battre pour un monde plus beau, plus intelligent et plus libre. Jean-Michel Barrault dévoile de superbes extraits de la longue correspondance qu'il a entretenue avec le navigateur et nous fait entendre la voix de ce forçat poétique du grand large.

  • Octobre 1879, une centaine d'émigrants embarquent pour un monde meilleur sur le Stella Maris. Bourgeois fuyant une république laïque, ouvriers sans travail, paysans sans terre, militaires sans solde depuis la défaite de Sedan, cantinière truculente, garçon de café obsédé, aristocrate malouin rêvant de riches plantations, ils partent, parfois par familles entières, créer en Nouvelle-Guinée une colonie française. Sur la promesse d'un noble breton, le marquis de Rays, ils espèrent y construire une nouvelle vie dans un paradis tropical baptisé Port-Éden.
    Corentin Bonaventure, jeune journaliste ambitieux, nous relate cette épopée, fertile en péripéties et tragédies, dont la plupart des épisodes sont inspirés par une histoire vraie.

    Le marquis de Rays, fondateur de Port-Éden, est-il un idéaliste, un utopiste, un naïf, un escroc ? Le lecteur parviendra-t-il à résoudre ce qui reste une énigme ?


    Création Studio Flammarion Couverture : Illustration originale d'après une huile sur toile de John Wilson Carmichael. © Christie's Images / The Bridgeman Art Library.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « La Confidence and Trust C° bruissait comme Wall Street le Jeudi Noir. Des hommes protestaient. Des femmes s'évanouissaient. Certains partaient, les poches pleines, en rasant les murs... Depuis une heure, les terminaux de l'ordinateur semblaient pris de folie. Des comptes largement approvisionnés accusaient un lourd déficit. De petits employés besogneux étaient devenus millionnaires. Le fondé de pouvoir, Jack Smithson, appela le siège. Son interlocuteur, d'une voix blanche, annonça : - L'ordinateur ne répond plus. » Quelle est cette maladie des ordinateurs qui provoque à New York des incidents aux conséquences graves et souvent cocasses ? Qui anime le mystérieux Comité pour la Libération de Manhattan ? La plantureuse Marylin bourrée de sucreries, le triste Ivan Doukine, le pittoresque Bill Branks, la veuve fortunée Johanna Downie-Wallenbaum, l'aboyant Président Mao, les touristes du Club Touamotous, le journaliste Robb Robbie Robinson, le Sénateur Mac Mitchell, autant de New-Yorkais parmi d'autres dont l'existence sera bouleversée par les initiatives d'Electron Sagace, de Software Subtil et de Mémoire Infinie... Ce roman d'humour de Jean-Michel Barrault, aux rebondissements imprévus, est une oeuvre de pure imagination ; une actualité récente lui donne une étonnante vraisemblance.

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  • C'était un 8 septembre. Souvenez-vous. Le temps était beau, la brise légère, la rade de Portsmouth nappée de brume. Ils étaient partis au milieu de la plus prodigieuse flottille qu'on ait jamais vue sur une ligne de départ. L'angoisse devant les incertitudes, face à la dimension de l'entreprise, il semble bien que personne alors ne la ressente. Marquée par le démâtage de Pen-Duick VI, la première étape révèle aussi un prétendant inattendu à la victoire : Sayula II. A-t-on jamais vu un Mexicain gagner une course océanique ? Le 7 novembre, ils repartent. L'étape la plus courte, courue en moins d'un mois par le plus rapide, Pen-Duick VI, est la plus dure. Nombreux sont les bateaux couchés, mâts dans l'eau. Sayula II chavire à 150°. Paul Waterhouse sur Tauranga, Dominique Guillet sur 33-Export, sont emportés par les lames. Sayula II achève en vainqueur l'étape cruelle, devant Grand Louis et Kriter. Le 29 décembre, départ pour l'étape la plus longue et la plus redoutée. Elle se révèlera clémente. Sauf pour Pen-Duick VI, à nouveau démâté deux jours après le départ. Le cap Horn laisse à la plupart un souvenir éblouissant de beauté et de majesté. La mer pourtant n'y fut pas clémente pour tous. Tauranga, sous tourmentin, se faisait coucher, ainsi que Second Life, juste après le cap. Et l'océan, à nouveau, était cruel pour Bernard Hoskings équipier de Great Britain et Pierre Bron, de Pen-Duick III, péris en mer. Adventure gagnait à Rio devant Sayula II. La dernière étape qui allait confirmer la victoire de Sayula II n'allait-elle être qu'une longue formalité ? Non. Il restait 5 500 milles à couvrir, des options météo délicates, des places à prendre ou à perdre, et l'inquiétude devant les gréements fatigués. « Une course, disait Tabarly avant le départ, n'est gagnée que lorsque la ligne d'arrivée est franchie. » Même l'ultime consolation de passer cette ligne, à Portsmouth, pour l'honneur, allait lui être refusée. Ils étaient seize bateaux à partir faire le tour du monde. Ils sont tous revenus. Quatre hommes ont payé de leur vie le prix de l'aventure. Le risque était-il excessif ? Pour la centaine d'équipiers qui ont bouclé la boucle que signifie ce tour du monde ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lorsque, par un soir de novembre, dans une auberge de Bretagne, Jérôme et une jeune femme inconnue se retrouvent, par hasard, à la même table, ce n'est pas le démon de midi qui saisit Jérôme, un homme de 50 ans naïf et velléitaire, mais plutôt une crise de sentimentalisme refoulé, un romantisme nostalgique. La jeune femme, Ondine, médecin, célibataire, qui utilise les hommes à sa convenance, a en commun avec Jérôme une passion pour la voile. L'aventure que vivent Ondine et Jérôme, qui est marié et père d'un adolescent en plein âge ingrat, serait sans lendemain si Ondine n'insufflait à Jérôme ses rêves d'évasion, s'ils ne vivaient pas tous deux, à Bréhat, quelques jours d'un bonheur absolu. Sur un voilier, ils s'enfuient à travers les océans vers ce paradis mythique qu'est la Polynésie. Mais, après des mois de vie heureuse sur la mer et dans les atolls, l'accord s'effrite, l'amour s'use et se délite sous le soleil trop cru.

  • Tout ce que vous vouliez savoir sur l'édition, et qui n'est pas ce que vous croyez : les psychoses éditoriales, les malices de la diffusion, les phobies des libraires, les lubies médiatiques, le cérémonial des lieux obligés... En suivant un auteur débutant dans le labyrinthe semé d'espoirs et d'embûches qui le mène de la recherche d'un éditeur aux aléas du succès, Jean Michel Barrault démystifie une profession en révélant ses étranges rituels. Avec un réalisme qui se colore, tout naturellement, d'un humour (presque) féroce.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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