• L'écume des lames

    Jean-Marie Quémener

    • Plon
    • 13 Février 2020


    Yann Kervadec est de retour. Sa mission officielle ? Convoyer, dans le plus grand secret un plant de café, volé dans les jardins botaniques du Roi, vers la Martinique. Et tromper les Hollandais qui tentent de l'en empêcher...

    Officieusement, Yann Kervadec est chargé par Louis XV de retrouver le " Sancy ", un diamant maudit qui a porté malheur, voire tué tous ceux qui l'ont eu en leur possession. La pierre, désormais propriété de la Cour d'Espagne, a été envoyée à Carthagène des Indes, auprès du Vice-Roi espagnol.
    Yann va devoir retourner aux Antilles et se battre contre un nouvel adversaire, le Royaume d'Espagne. Il aura besoin de tout son équipage : sa femme, l'ancienne esclave, magnifique de fierté, Médeline ; son meilleur ami et fameux esthète shakespearien, Finn ; ses deux amies pirates, farouches et sauvages, Ann Bonny et Mary Read, et bien sûr le titan noir Abiola, l'oncle de Médeline.
    Deux nouveaux personnages viendront arpenter le pont de l'Oroun : Henry, entrevu dans la République des Pirates et Baruch Cohen Henriques, espion du roi et homme de ressources infinies.
    Ils devront, tous, affronter une redoutable espionne espagnole : l'avispa (" la guêpe "). Yann surtout devra choisir entre Médeline, à la torture de ne pas avoir d'enfant, et la très attirante doña aux yeux verts envoûtants, à la dague empoisonnée...
    Aidé aussi par les miséreux des docks de Londres, au bout de l'aventure et de lui-même, Yann se bat pour rester gueux des mers et seigneur de son propre destin et de celui de ceux qu'il aime.

  • Le vent des soupirs Nouv.

    Le vent des soupirs

    Jean-Marie Quémener

    • Plon
    • 4 Février 2021

    Yann Kervadec, sa famille et son équipage vont risquer leur vie pour préserver le vrai trésor des pirates, le seul qui importe : la liberté.Yann Kervadec, désormais père, repart vers le large, pour se perdre puis se retrouver, sillonnant la mer en ultime échappatoire. Le roi joue double jeu mais il commande. Kervadec va obéir. À sa façon, en pirate.
    La Louisiane et le sinistre Code noir, bientôt appliqué en cet an de grâce 1723, Belém et le Brésil pour un abordage de haute volée et un combat épique, la Jamaïque et les habitants de ses mystérieuses montagnes bleues, trop sauvages pour les Anglais. Et caché là-bas, sans doute perdu, le trésor de Christophe Colomb...
    Pour accompagner Yann, sa famille, son équipage : sa femme, la belle et fière Médeline, l'oncle de celle-ci, le titan noir Abiola ; son meilleur ami, shakespearien quand il boit, artificier par passion et médecin par humanité, Finn O'Flahertie ; Henri, expert dans le maniement de la hache d'abordage ; Ann Bonny et Mary Read, les dernières pirates de Providence, les plus sauvages et les plus émouvantes ; Baruch, espion du roi, maître d'une armée de " vauriens ", son réseau d'informateurs hétéroclites. Et quelques nouveaux compagnons d'armes pour combattre, survivre et aimer.
    Tous, Yann Kervadec le premier, devront risquer leur vie pour préserver le vrai trésor des pirates, le seul qui importe : la liberté. Et sur ces eaux agitées, un goût étrange, comme une complainte des hommes perdus : le vent des soupirs...


  • La République des Pirates nous entraîne au début du XVIIIe siècle, de Carnac aux côtes du Venezuela en passant par les Antilles, dans le sillage des grands romans d'aventure de Daniel Defoe et Robert Louis Stevenson, guidée par le marin breton Yann Kervadec et son drôle d'équipage.

    Providence, Nassau, les Antilles... Yann Kervadec et son drôle d'équipage débarquent au beau milieu de cette République des Pirates. Une île gérée par les " gens de fortune " qui y appliquent leurs règles égalitaires mais sanglantes, entre abordages, rhum, duels et partages de butins.
    Barbe noire, Jack Calico Rackam, Charles Vane et leurs hommes règnent en maîtres sous la menace d'une Angleterre qui veut leur reprendre son bien. Yann, deviendra, malgré lui, l'un d'entre eux. Aidé par deux farouches femmes pirates travesties en hommes, d'un acolyte irlandais maître artificier et médecin, shakespearien quand il a bu, et d'un géant noir tenancier du " Jolly ", taverne et maison close, il va se lancer dans la course. Contre la marine anglaise, malgré l'Espagnol, pour la survie de la communauté des " hommes libres "... et pour les yeux doux de Médeline qu'il a arrachée aux esclavagistes. Sous l'étrave de son navire : le trésor de Morgan, l'amour, les combats, la puissante magie africaine des esclaves, les ouragans et une famille de " gueux des mers " qu'il mènera au bout du monde et d'eux-mêmes.
    Une lutte à frères et à sang.

    1 autre édition :


  • La première biographie de Bachar al-Assad. Un portrait inédit et sans complaisance du maître et bourreau de la Syrie. Qui est-il vraiment ? Qui sont ses alliés ? Quel rôle jouent sa femme et sa mère, discrètes et pourtant si influentes ? Un livre qui lève le voile sur l'énigme Bachar al-Assad.

    Discret, timide, associable, démarche d'échassier, épaules tombantes et ce cheveu sur la langue qui, la cinquantaine à peine franchie, le ferait presque passer pour un adolescent...
    Bachar a-Assad se voyait ophtalmologiste à Londres, s'imaginait pouvoir se faire la belle et ne pas se soumettre à l'héritage du père, Hafez, le premier de la dynastie régnante. Le destin l'a rattrapé. Et le " lion " - traduction française de son patronyme - devint hyène. L'ophtalmo timide a achevé sa mutation sur les ruines d'Alep. Désormais bourreau, le maître de la Syrie règne sur un pays déchiré, dépecé, sur lequel il roule à tombeaux ouverts.
    À ses côtés, les alliés étrangers : le grand frère iranien, le cousin Hezbollah, l'oncle russe... La grande famille des alchimistes du Proche-Orient.
    Plus près encore, les deux femmes de sa vie : sa mère et sa femme. Son épouse surtout, la belle Asma, fille de la grande bourgeoisie sunnite d'Homs. Veuve noire des Syriens qu'ils soient rebelles ou loyalistes. Raffinée et élégante, à peine une trace d'accent trainant dans sa grammaire oxfordienne, femme de chiffres (elle se destinait à être banquière d'affaires), elle couve son mari, ses enfants, la Syrie et fait ses emplettes sur le net auprès de l'industrie française du luxe. Le diable, au pays de Cham, s'habille aussi en Prada. Et la mort accompagne les Assad et la Syrie. Une vie en lettres de sang.

  • Liban, la guerre sans fin raconte l'histoire de ce pays multi séculaire, symbole et victime des déchirements du Proche-Orient. Un pays sur la ligne de feu. Spécialiste du pays du Cèdre, Jean-Marie Quemener dessine dans cet ouvrage une vision du Liban abrupte et sans faux semblants où l'espoir sait malgré tout trouver un chemin dans la tragédie. Le 22 octobre 1989, les accords de Taëf (Arabie Saoudite) mettent fin à la guerre civile qui déchire le Liban depuis 14 ans. Les architectes de cette paix doivent rebâtir une maison en ruine. Un pays décomposé. Ils vont échouer. La guerre telle qu'on la connaît (front, armes, soldats...) cesse bien, en partie. En partie seulement. Régulièrement, le Liban doit encore vivre et survivre avec les attentats, les menaces, les conflits régionaux et internes. Mais surtout, la " maison ", faute d'avoir été totalement rebâtie sur de saines fondations, est encore hantée par ses fantômes guerriers, fissurée par ses divisions confessionnelles, lézardée par des accords trop levantins, même pour des Libanais... Pire encore, la guerre et ses atrocités nourrissent parfois chez certains une certaine forme de romantisme écarlate. Le regret diffus de la fraternité des armes. Et rien dans les manuels scolaires, par exemple, pour alimenter le devoir de mémoire ou une forme de transparence historique. Les institutions elles-mêmes flirtent encore avec les racines du mal qui a coûté si cher au pays du Cèdre. Les politiques libanais jouent encore avec des allumettes sur un baril de poudre et chacun demande à l'autre de le retenir ou il fait un malheur... Le Liban vit encore avec ses démons. Ceux d'avant-guerre ont été rejoints par ceux de l'après-guerre. Et le conflit syrien ajoute encore des flammes à l'enfer. La seule force du Liban reste les Libanais. C'est aussi sa principale faiblesse...

empty