• Rien de plus angoissant que ces aventures aux portes des ténèbres, où l'homme, environné de phantasmes, cherche parfois en vain où commence et où finit son propre « moi ». En ces pages toujours dramatiques et colorées, le surnaturel se manifeste juste à la limite du monde extérieur et du monde intérieur. Le « merveilleux » de Jean-Louis Bouquet s'introduit dans notre univers quotidien, dans nos décors familiaux, et il sait si bien intégrer ses démons et ses créatures fabuleuses aux rouages de la société et de la pensée modernes, que leur « présence » emporte notre conviction. Lors de la publication de son premier livre Le visage de feu, André Breton n'avait pas hésité à placer Jean-Louis Bouquet aux côtés des grands maîtres du fantastique. Par ses dons évocatoires, portés à un surprenant degré d'intensité dans ce dernier livre, il s'inscrit directement dans la lignée d'un Lovecraft, d'un Jean Ray. Tous ceux que les oeuvres de ces écrivains ont passionnés, seront heureux de retrouver - ou de découvrir - avec Jean-Louis Bouquet un nouveau maître-magicien.

  • Rien de plus angoissant que ces aventures aux portes des ténèbres, où l'homme, environné de phantasmes, cherche parfois en vain où commence et où finit son propre « moi ». En ces pages toujours dramatiques et colorées, le surnaturel se manifeste juste à la limite du monde extérieur et du monde intérieur. Le « merveilleux » de Jean-Louis Bouquet s'introduit dans notre univers quotidien, dans nos décors familiaux, et il sait si bien intégrer ses démons et ses créatures fabuleuses aux rouages de la société et de la pensée modernes, que leur « présence » emporte notre conviction. Lors de la publication de son premier livre Le visage de feu, André Breton n'avait pas hésité à placer Jean-Louis Bouquet aux côtés des grands maîtres du fantastique. Par ses dons évocatoires, portés à un surprenant degré d'intensité dans ce dernier livre, il s'inscrit directement dans la lignée d'un Lovecraft, d'un Jean Ray. Tous ceux que les oeuvres de ces écrivains ont passionnés, seront heureux de retrouver - ou de découvrir - avec Jean-Louis Bouquet un nouveau maître-magicien.

  • « Rien ne me fascine plus que ce que vous écrivez » : André Breton fut l'un des premiers à reconnaître en Jean Louis Bouquet (1898-1978) l'un des maîtres du fantastique moderne. Après le Visage de Feu (1951), les Filles de la Nuit (1956), Mondes Noirs - recueil aux trois quarts inédits - confirme la puissante originalité d'un auteur qui a sublimé et réactualisé tous les grands thèmes du genre. Adolescente pour qui l'éveil des sens prend la forme du Vampire. Femme sauvage et infirmière meurtrière qui réincarnent le démon Lilith. Étrange statue dépositaire de toute la sagesse du monde. Epouse d'ethnographe ayant sublimé en psychose la malédiction d'un sorcier... De la villageoise jeteuse de sorts à Diana Vaughan (qui mystifia la franc-maçonnerie et ses adversaires), les filles d'Eve rôdent encore autour des connaissances interdites. Donnant ainsi à Bouquet l'occasion de traduire en conflits passionnels les grands mythes du monde : en les projetant dans l'espace intérieur. Le seul dont l'homme n'ait pu s'assurer la maîtrise.

  • Après une carrière cinématographique comportant une soixantaine de films, Jean Louis Bouquet (1898-1978) est devenu l'un des rares auteurs fantastiques français à être reconnu parmi les plus grands. Il a laissé une oeuvre qui, à ce jour, n'a jamais été éditée dans son intégralité. Les Mémoires d'une Voyante, parues entre 1959 et 1960 dans un magazine aujourd'hui disparu, sont ici réunies pour la première fois en volume. À cheval entre l'intrigue policière, le récit dit « de moeurs » et le fantastique, ce roman à épisodes s'adresse à un large public et constitue la meilleure introduction possible à une oeuvre d'une grande diversité.

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