• Officier à la CIA, Lucy Chan a survécu à une explosion qui aurait dû lui être fatale. Comble de l'ironie, c'est l'agence qui l'emploie qui a décidé de cette frappe ciblée qui la condamnait. De quoi lui donner envie de passer pour morte et de disparaître. Mais il y a à la CIA une femme qui ne peut croire que Lucy soit une mortelle comme les autres. Son ancienne formatrice, Darby Owens, aujourd'hui sous-directrice à l'Agence, a bien l'intention de retrouver la jeune femme. Car un agent invisible, que tout le monde pense mort et qui ne figure plus dans aucun registre, peut parfois rendre des services inestimables. Justement, à la frontière franco-allemande, il faudrait aller voir ce qui se trame...
    De manigances secrètes en combats explosifs, Jean-Hugues Oppel nous guide sur les traces de deux femmes qui jouent un jeu trouble sur l'échiquier des tractations internationales.

  • Il y a des jours comme ça où tout va de travers ! Un polar extrêmement original, rythmé et plein d'humour de Jean-Hugues Oppel.
    Simon, le père de Mehdi, s'était donné un objectif en apparence facile à atteindre : aller chercher comme promis son fils Mehdi à l'école après la cantine, à 14 heures. Mais sa voiture tombe en panne, le bus a un retard phénoménal, il y a trois quarts d'heure de queue à la poste, une cliente du cordonnier a emporté par mégarde ses chaussures, laissant à la place ses escarpins talons aiguille. Et tout cela n'est rien, car c'est lorsqu'il arrive à sa banque que les ennuis vont vraiment commencer pour le père de Mehdi !


  • Un huis clos à couper le souffle ! Un grand classique de la liste de l'Éducation nationale.

    La soirée de Sébastien s'annonce bien : les parents absents, un match de foot, et la venue de la jolie Justine, l'étudiante censée le faire travailler. Il est loin de se douter que cet alléchant programme va se transformer en une lutte acharnée pour sa survie. Un dangereux intrus s'est introduit dans la maison...

  • "...C'est la force d'Oppel d'objectiver un présent cruel pour un avenir probablement arc-bouté sur l'individualisme forcené et le déterminisme imparable. Clairvoyance sombre d'une déliquescence de modèle !" Nyctalopes.
    Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu'on ne puisse comprendre son origine.
    Ce n'est pas la teneur de ces messages - des dénonciations des dérives du monde de la finance - qui inquiètent mais les technologies inédites mises en oeuvre.
    Cet émule de Julien Assange et d'Edouard Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA.
    Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, s'assurer du recouvrement, garder ses avantages concurrentiels...avant d'être un assassin, Falcon est un professionnel.
    Et dans son secteur d'activité, rémunération confortable ne va pas sans risque.
    Analyste à la CIA n'est pas non plus un métier facile : certes reconnue pour ses compétences, et même avec un père militaire de haut rang, Lee doit aussi composer avec ses origines chinoises et les préjugés racistes et sexistes qui vont avec.
    Falcon et Lee chacun de leurs côtés font faire ce qu'ils savent faire et bien faire, l'un au Venezuela pour le compte d'un milliardaire américain non dénué d'ambitions politiques, l'autre en Afrique Centrale où ce sont moins ses yeux bridés que son talent de psychologue qui seront encore une fois utilisés.
    Et puis c'est à Londres que leurs employeurs les envoient : ce Mister K qui se déjoue de toutes les techniques de pistage devient leur cible. A moins que cette cible ne soit encore plus redoutable que le pensent ceux qui croient tout savoir...

  • Oui, on peut aimer les tutus et les poneys sans être une cruche ! Un Souris noire inédit de Jean-Hugues Oppel. Morgane et Lola se sont inscrites au stage de danse jazz proposé par la base de loisirs. Salsa, hip-hop, smurf, breakdance... aucun rythme ne les arrête ! Pendant ce temps, Juliette dite Juju, la petite soeur de Morgane, travaille avec enthousiasme les pliés et les sauts de chat dans la grande salle du cours de danse classique, dont les baies vitrées ont une vue plongeante sur les box du poney-club. Lorsqu'un incendie se déclenche au centre équestre, les petites en tutu se précipitent, n'écoutant que leur coeur - au mépris du danger...

  • Quel lien existe-t 'il entre les éliminations ciblées des ennemis de l'Amérique par drone, la soif de vengeance d'un homme trahi par ses supérieurs et la nomination à la tête de la CIA par un clown mal peigné d'une nouvelle directrice sachant ce que torturer veut dire ? Une femme, apparemment. Lucy Chan, analyste à la CIA fraîchement promue officier, est confrontée au classique dilemme de la cause à défendre et des moyens à employer pour le faire. Roman noir, roman d'espionnage et thriller politique tout à la fois, Total Labrador nous entraîne de la République du Congo à Bangkok, de la Virginie à l'Allemagne, sur les traces de quelques hommes qui tirent les ficelles des manigances mondiales.

  • Zaune

    Jean-Hugues Oppel

    Zaune a 24 heures pour sauver son frère, un toxico poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d'héroïne et un paquet de fric. Le roman qui révéla Oppel, l'une des voix les plus singulières du polar français.
    La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruine. Des loubards, des flics et des malfrats.Et Zaune, la fille cuivre et or. Qui n'a pas vingt-quatre heures pour sauver son frère, un toxico victime des jeux d'argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d'héroïne et un paquet de fric qu'il a subtilisés au dealer en chef.Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote " Nanard " aux yeux des flics et des truands qui n'en reviennent pas d'une telle audace. Début d'une traque ponctuée de violence et de souffrance... À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie.Dans un style rapide et sec, plus efficace qu'une descente de police, Zaune est une course poursuite à travers la banlieue des années 1990, quand les ordinateurs personnels balbutiaient et que le téléphone portable ne faisait rêver qu'au cinéma. Mais l'Homme était déjà un loup pour les petits chaperons rouges de la Cité...

  • Dans la série " Fais-toi peur ! ", après la terre et les airs... le feu ! Avec Nuit Rouge, frissons garantis !
    Après la mort de ses parents, Christophe a été placé dans un Foyer d'assistance et de réinsertion. Quand il apprend que sa grand-mère, la seule personne qui lui reste au monde, est souffrante, il décide de fuguer pour la rejoindre. Mais il n'est pas le seul à être de sortie cette nuit-là sur la colline - et soudain la forêt s'embrase...

  • Dans la série " Fais-toi peur ! ", un thriller aquatique pour les amateurs de frissons !
    Les parents de Delphine ont hérité d'un parc aquatique désaffecté. Delphine a pris l'habitude de nager avec l'orque Sagane, une compagne de jeu idéale, dressée par son grand-père. Mais un jour la baignade vire au cauchemar. À la place de Sagane, c'est un grand requin blanc qui fonce droit sur elle.


  • Après la réédition en janvier de quatre de ses titres dans la série " Fais-toi peur ! ", la nouveauté " Souris noire " très attendue d'un grand maître du suspense !

    Un tiers-temps d'une partie de hockey sur glace dure vingt minutes. C'est court ou interminable, selon qu'il faut maintenir le score ou absolument marquer pour gagner. On peut alors commettre (volontairement ou non) une faute majeure et se retrouver expulsé du jeu pour cinq minutes. Cinq minutes, c'est trois cents secondes ; cela peut être très long quand on découvre que le drame rôde dans la patinoire sans rien pouvoir y faire...

  • Dans la série " Fais-toi peur ! " : Tigre ! Tigre ! Tigre ! un roman à l'incroyable suspense qui se passe dans les airs !
    Charlotte rêve de piloter le Piper Saratoga de son père, propriétaire d'un petit aérodrome. Décidée à lui forcer la main, elle s'embarque clandestinement à l'arrière de l'avion qui attend sur la piste. Elle ignore que ce n'est pas son père qui va prendre les commandes de l'appareil ce jour-là, mais deux espions sans scrupules.

  • 36e dessous

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 1 Mai 2021

    Un étrangleur obsédé par le 95 B des femmes poursuivi par un flic obsédé par sa vessie malade... Un récit noir, drôle, au cynisme assumé...


    Nuit.
    Ennuis. Pluie. Vessie. Pipi. Bibi.
    Association d'idées sans but lucratif régie par aucune loi sinon celle du plus fort - la plus forte en l'occurrence : sa vessie.
    L'inspecteur César Blagnac (c'est lui, bibi) a envie de pisser immanquablement dès qu'il pleut, qu'il est dehors en service commandé et qu'aucune toilette publique n'est à proximité. Pas plus qu'un bistrot accueillant, voire un tronc ou un bosquet propices. C'est le cas de le dire.
    Il fait froid. Un méchant crachin glacial vous plante ses crocs polaires jusqu'aux os. Le vent forcit. Des cars partent de la gare routière et grondent au loin.
    La vessie de plus en plus compressée, César Blagnac donnerait un empire pour une vespasienne. Pourrait à la rigueur se soulager entre deux voitures, mais il n'y en a pas de garées dans l'impasse où un poivrot noctambule a découvert la victime, les divers véhicules de police mis à part. Fourgonnettes pies, ambulance, berlines à gyrophares tournoyants, tous engins motorisés bourrés de flics mal réveillés qui lorgnent leurs collègues moins chanceux obligés d'arpenter le bitume sous l'averse, comme des macs à dames relevant les compteurs dans les bars à putes qui ne payent pas de mine...


    Jean-Hugues Oppel joue avec les situations archétypales du polar : le flic fatigué, le serial killer, et en vingt pages vous offrent un thriller complet avec l'humour en sus...

  • Il y a des professions qui n'offrent pas de garantie en matière de retraite : tueur professionnel par exemple...


    [...] - Tu peux tomber la veste, tu sais.

    Marvin tombe la veste. Ici, il peut. Ce n'est pas Albert qui se formalisera de voir le Colt à canon long dans le holster qu'il porte sous l'aisselle droite, crosse en bas, revolver maintenu en place par une languette de cuir à velcro épousant le percuteur. Marvin est gaucher, déteste les automatiques et ne cherche plus à défourailler express depuis belle lurette - depuis qu'un plus rapide que lui a démoli sa rotule.

    - Je me doutais que ce serait toi qui viendrais, Marv'.
    />
    - Mieux valait pour toi, non ? Un autre serait venu en bagnole, discrètement...

    - J'aurais été averti quand même ! Depuis le temps, je me suis fait des amis dans la région. Les têtes inconnues sont vite repérées. Les gens d'ici ne sont pas méchants, seulement curieux... Tu as fait bon voyage ? [...]




    Jean-Hugues Oppel continue à jouer avec les situations archétypales du polar : le tueur fatigué, le contrat de trop, et en quelques pages vous offrent un condensé d'humanité très noire... Pourquoi se pastiller 300 pages alors qu'un shoot de 20 pages d'Oppel vous offre un pied identique ?...

  • Ciel rouge

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 25 Mai 2020

    On ne peut jamais tout prévoir en matière de crime, parfois le hasard fait bien mal les choses...



    Moon Martin cherche à joindre sa belle au téléphone et l'explique sur sa Stratocaster à l'accent texan. L'autoradio coûteux feule le rauque du Sud profond en douze mesures bien balancées. Une tranche de vie au fil des trois accords mythiques.
    Marquer la cadence sur l'ébonite du volant.

    Come on operator gimme Rolene on my line...


    Ruban noir et mouillé, l'autoroute s'étire dans la nuit.
    Kilomètres clones. Phares fantômes éblouis, feux de position lucioles furtives, dépasser et se rabattre, file de gauche pied au plancher, file du milieu pour la croisière et la moyenne, file de droite inconnue au bataillon. Bande d'arrêt d'urgence - croiser les doigts : pas de panne, surtout. Touchons du boa, comme disait l'herpétologue farceur. [...]
    Qui ne connaît Jean-Hugues Oppel dans le monde du noir ? Il confie dorénavant à Ska un certain nombre de nouvelles qui toutes portent la marque de son talent teinté d'un humour très grinçant. Une écriture nerveuse comme le rire qui vous prend parfois. À ne rater sous aucun prétexte.

  • Tripalium

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 30 Septembre 2020

    Quand une soeur veut venger son frère sacrifié sur l'autel de la rentabilité...
    [...] Ses souliers vernis couinent sur les tomettes. Il rajuste machinalement son noeud de cravate. Il se trouve emprunté. Il se sent mal à l'aise depuis qu'il est entré dans la salle du restaurant perdu sur la lande au bord de la mer. La cliente solitaire et blonde assise à côté de la cheminée sans consommation devant elle l'a salué d'un hochement de tête. Il a répondu de même, avant d'aller s'asseoir près de la fenêtre aux rideaux jaunis. Le silence s'est établi. A duré. Il s'en est accommodé, n'étant pas liant de nature. La situation vire à l'étrange, mais un coup de téléphone remettra vite les choses en ordre. Sauf que la porte au fond, après le bar, est fermée à clé.
    Il dit :
    - Merde !
    Le mot juste, le sens du détail et de l'ambiance, un regard aigu sur la société et les hommes. Deux textes noirs d'Oppel, courts et percutants. Glaçants de noircitude...

  • Carnaval***

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 1 Avril 2021

    Quand les temps sont durs, faut-il renoncer aux grandes fêtes conviviales ? On trouve toujours une solution pour remplacer le traditionnel cochon de lait...




    Le gendarme s'encadre dans le pare-brise sitôt passé la pancarte souhaitant la bienvenue au village. Il a surgi de nulle part pour venir se planter au milieu de la route.
    La signorina Pescatore lève le pied et freine en douceur, le coeur léger : l'aiguille du compteur de sa Fiat Panda n'a jamais dépassé le 90 (et le 50 fatidique en agglomération), sa ceinture de sécurité est mise, et le dernier verre d'alcool (une grappa à réveiller les morts) qu'elle ait bu remonte au dernier réveillon familial en Emilie - bientôt Mardi-Gras, elle a eu le temps d'assimiler.
    Vitre baissée, elle pointe son nez à la portière. Le gendarme se penche et salue vaguement. [...]




    Avec l'humour décapant bien connu de ses lecteurs, Oppel raconte comme personne les expédients d'une municipalité qui ne manque pas d'idées macabres. Dans un texte parsemé d'allusions cinématographiques et digressions cyniques, on hésite entre rire et frisson d'horreur.







    What do you want to do ?
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  • Chères Familles

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 27 Juin 2020

    M et Mme Craignos ont un enfant. Comment vont-ils l'appeler... Il n'y a qu'à demander à JH Oppel... Aristos sans entrailles, chômeurs abrutis, fratrie dégénérée, il faudrait pleurer de tristesse ; on hurle de rire. Quatre nouvelles noires sans pitié pour les personnages.






    Extrait de «


    Tour de table »...




    [...] Rapide : ils sont venus, du nord et du sud, ils sont tous là, les de Fourchaume du Pléneuf-Cambronne, et la mama se porte à merveille - bonnes roues (de son fauteuil d'infirme) bon oeil (myope il est vrai), sourde comme un pot depuis une dizaine d'années, percluse d'arthrose et l'Alzheimer en phase terminale, mais à part ça tout va bien. Assise à la droite du chef de clan, dodelinant de la perruque, elle serre la main de son mari dans la sienne autant que faire se peut entre ses articulations grippées.
    Absorbé, le Patriarche ignore son épouse.
    Il dévisage tour-à-tour le troupeau rassemblé autour de la longue table de chêne massif où ses glorieux ancêtres à particule décidaient du sort de l'Occident Chrétien entre deux orgies, levaient des armées de gueux contre-révolutionnaires quand les privilèges étaient menacés, et troussaient à l'occasion l'ancillaire sur la commode en méprisant la lutte des classes (qui finira de toute façon par leur tomber sur le coin du râble).




    On connait l'art de Jean Hugues Oppel pour la nouvelle : style rythmé, humour décapant. Ils sont au rendez-vous pour ce recueil sur le thème de la famille. Evidemment chez Oppel, on sera plutôt du côté de chez M et Mme Deglingos. Le sourire est d'office au rendez-vous, comme le plaisir devant les trouvailles de langage et de situation.

  • Même les cireurs de pompes rêvent de gloire...
    [...] En-dehors des hautes sphères administratives, du personnel d'encadrement de quelques entreprises dynamiques et des marécages médiatico-mondains de la société civile, le cirage de pompes est une activité en forte régression. Tout le monde possède chez soi de quoi entretenir ses chaussures, petit matériel rituel rangé dans un carton, une boîte, un quelconque contenu relégué au fond du placard à balais. Généralement. Ajoutez à cela les effets "mode" pervers : tongs (très portées par les mamans), sandales à marguerite en plastique, socques de bois (indispensables avec le futon du salon), santiags en peau de requin pas-touche-c'est-fragile, godillots caterpillés et godasses façon randonneur de-la-graisse-de-phoque-et-rien-d'autre, baskets, tennis, espadrilles... [...]
    Personnage transparent au quotidien sans relief, le cireur Touchet cherche tous les moyens d'échapper à sa condition modeste. Mais la succes story se fait attendre, pour le plus grand plaisir du lecteur de ce conte cynique. L'écriture alerte de Jean-Hugues Oppel fait invariablement mouche : humour noir et rire jaune au rendez-vous !

  • Oppel donne de ses nouvelles, jugez s'il est en forme ! Un recueil indispensable à tout amateur du noir ne dédaignant pas de sourire : le cynisme élevé à l'état d'art littéraire...
    TUEUR EN SERIE usant du soutien-gorge comme arme létale, municipalité sans scrupule et prête à tout pour réussir la fête annuelle, tueur migraineux, assassins vieillissants, trafiquant minable attrapé par son destin, famille atroce, ou soldat désemparé... Un recueil d'une richesse particulière. 16 nouvelles à ne pas rater.
    Jean Hugues Oppel, un nom du noir, une signature, un talent, un regard, un style... Vous ne le connaissez pas ? Nous l'affirmons tout de go : ça vous manque forcément ! En supplément un inédit délicat ajouté aux 15 nouvelles déjà parues chez Ska.

  • Un roman policier pour la jeunesse drôle et atypique par un des grands auteurs de polars français.
    Chiroux, le chien de la famille Montembert a disparu. David, son jeune maître s'inquiète à juste titre et organise avec ses copains de collège et les amies de sa soeur une vaste opération de recherche. Le jardin familial, le stade de la ville, une casse automobile, un inquiétant laboratoire servent tour à tour de décors à l'enquête. Tout se terminera autour d'une blanquette de veau.
    Une langue truculente, une écriture originale, un roman policier pour la jeunesse écrit par un spécialiste du polar à la française.

  • En attendant l'assaut, le soldat Rillans rejoue le Désert des Tartares à la sauce franco-américaine en Irak...
    - Tu n'as rien vu, à Bassora.
    Le soldat Rillans sourit en catimini. Son sergent est cinéphile ; plus personne ne l'ignore dans la brigade. Tout lui est prétexte à citations en rapport avec une pellicule projetée sur grand écran. Pas une brute épaisse qui sort sa culture dès qu'il entend le mot revolver, le sergent, puisqu'il cite à égalité l'art et essai européen (avec une certaine prédilection pour la Nouvelle Vague française) en noir & blanc et les grosses machines hollywoodiennes au standard cinémascope couleurs dolby stéréo. La fréquentation des ciné-clubs n'empêche pas le port de l'uniforme pour motifs professionnels, cela pourrait surprendre ; le soldat Rillans n'est pas surpris. Ses connaissances cinématographiques sont purement télévisuelles, colorisées, et limitées. Aussi limitées que sa conscience politique.
    Et pour le temps qu'il y aura passé, à Bassora, il ne risquait pas d'y voir grand-chose.


    L'humour mordant de Jean-Hugues Oppel n'épargne rien ni personne. La gloire militaire paie son tribut à un cynisme sous lequel, en grattant un peu, on trouverait sans doute du désespoir.

  • A Demon in my Head

    Jean-Hugues Oppel

    • Ska
    • 1 Mars 2021

    Tueur professionnel, sacré métier, qui s'accorde mal de migraines troublant la vue. Et les arrêts maladies ne sont pas forcément bien vus...



    Il pleut.
    Stanley relève le col de son imperméable. Chasse une goutte qui lui pendait au nez.
    Il a plu hier. Il pleuvait déjà la veille, et le jour d'avant. Stanley s'est résigné : il pleut depuis qu'il a mis les pieds en France, sur tout le pays d'est en ouest et du nord au sud pour ne pas faire de jaloux. Pas des pluies d'orage noyant la campagne sous des trombes diluviennes ni même des averses subites et répétées, mais de l'eau brumisée en crachin lancinant qui tombe du matin au soir pour ne cesser que durant de brèves heures peu avant l'aube. Stanley n'en est pas vraiment sûr : à ces heures-là, il dort. Enfin, il essaye. Quand la douleur se fait oublier dans sa tête. Alors, somnolant dans un état semi comateux proche du sommeil, il ne veut pas prendre le risque de se réveiller tout à fait en allant vérifier la météo par la fenêtre de sa chambre d'hôtel. [...]


    Une mission chasse l'autre, mais rien ne chasse la solitude et la douleur. Le tueur se sait en danger, il en deviendrait presque humain... La plume d'Oppel, une atmosphère de totale noirceur.

  • Après Aller chercher Mehdi à 14 heures et Chacun voit Medhi à sa porte, la réédition d'un excellent " Mini Polar ", à la fois drôle et intelligent.
    C'est bientôt Noël et Sandra, la maman de Mehdi, se réjouit d'acheter les traditionnelles pommes de pin en chocolat. Mais en ouvrant son porte-monnaie, stupeur... plusieurs billets ont disparu. Sandra en est sûre, c'est Mehdi qui s'est servi ! Quelle mouche l'a donc piqué pour voler ainsi ?


  • Après Aller chercher Mehdi à 14 heures, la réédition d'un excellent " Mini Polar ", drôle, intelligent, par l'un des plus grands auteurs de polar français.

    Mais où est passé Mehdi ? Simon cherche son fils dans les allées du camping Les Cigales. Un vacancier a vu le garçon sur le terrain de pétanque, un autre devant le marchand de glaces, un autre encore près des balançoires... Mehdi semble être partout et nulle part.

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