• Qu'en est-il aujourd'hui du consentement dans le couple ? La question posée ici - à l'heure de la vague #Metoo ou bien du confinement dû à l'épidémie de Covid-19 - reste largement taboue.
    Pour la première fois, un sociologue a mené l'enquête. En recueillant de très nombreux témoignages, il montre combien les malentendus, les angoisses, les chagrins, parfois même le drame, règnent là où l'on ne devrait trouver que plaisir partagé.
    Que se passe-t-il quand l'un a envie et l'autre pas ? Peut-on dire non, et comment le dire ? Peut-on aimer son conjoint et ne pas avoir envie de faire l'amour ? Ne risque-t-on pas de tuer le couple en se refusant ? Jean-Claude Kaufmann explore ici les « zones grises » de nos intimités.
    Le plus souvent les deux partenaires refoulent leurs insatisfactions en silence. Mais parfois, hélas, une ligne rouge est franchie, quand l'homme se transforme résolument en agresseur, commettant, de fait, ce qu'il faut nommer : un crime sexuel.
    Voici un ouvrage qui a à coeur de déclencher une prise de conscience salvatrice et une insurrection dans les chaumières... Pour qu'enfin la parole se libère, avec force !

  • Pour Jean-Claude Kaufmann, la crise sanitaire est révélatrice d'un possible "glissement civilisationnel" vers une forme de vie plus simple et tranquille, au risque d'abandonner certaines de nos libertés. Les confinements ont été de plus en plus pénibles à vivre pour certains, piégés dans leur appartement surpeuplé, mais pas pour tout le monde. Une majorité de personnes a même trouvé quelques agréments discrets dans le fait de se laisser un peu aller, de dormir davantage, de faire moins d'efforts vestimentaires. L'existence toute simple avec les siens, n'était-ce pas là l'essentiel?? Ces événements ont agi comme un révélateur personnel. Et comme révélateur de tendances longues de notre société, qui nous entraînent vers un désir toujours plus grand de lenteur, de douceur, de silence, de mollesse existentielle, alternative à une société trépidante et exténuante, qui perd parfois le sens de son agitation.  Jean-Claude Kaufmann analyse comment l'élargissement continu du pouvoir de décision des individus a fini par accumuler une surcharge mentale. Et pourquoi devoir décider de tout, sans cesse, par soi-même, n'est pas une sinécure. Mais serions-nous véritablement prêts à abandonner certaines de nos libertés pour une vie plus tranquille ? Pour le sociologue, le nouveau pays de Cocagne dont rêvent certains est traversé par des contradictions qui dessinent les enjeux politiques à venir.

  • Jamais les ruptures conjugales n'ont été aussi nombreuses, et jamais le couple n'a été autant célébré sur l'autel des valeurs contemporaines. Contradiction ? Nullement. C'est justement parce que l'on attend beaucoup du couple qu'il est devenu si difficile à construire. Aujourd'hui, on ne se satisfait plus d'un demi-bonheur. Ce qui hier encore allait de soi est désormais systématiquement mis en question. Jean-Claude Kaufmann fait le point sur les différents aspects de la vie en couple et nous permet ainsi de connaître les mystères du fonctionnement conjugal à l'heure où, depuis une génération au moins, celui-ci évolue très rapidement. Amour, choix du conjoint, étapes du cycle conjugal, gestion de l'insatisfaction et des attentes réciproques, rôles féminins et masculins : les nouvelles règles de la vie à deux.

  • Ce manuel présente de façon concrète les différentes étapes permettant de mener à bien un entretien compréhensif et d'élaborer un cadre d'interprétation.
    La démarche consiste à s'appuyer sur les catégories de pensée des informateurs, tant pour conduire les entretiens de façon efficace que pour formuler des hypothèses. Elle peut s'appliquer au-delà de l'entretien en face à face, dans les nouveaux espaces d'enquête offerts par Internet. Jusqu'où et comment est-il possible de théoriser en partant du terrain ?

  • L'auteur plonge dans l'histoire des derniers siècles pour démontrer comment tout cela a commencé, comment le piège terrible s'est formé. Il souligne notamment la contradiction grandissante entre République et démocratie, devenue aujourd'hui explosive. Et de quelle manière les instruments de régulation censés nous sauver (le modèle de l'homo economicus ou le langage numérique) se sont transformés en remèdes pires que le mal.

  • Quel bonheur, la nuit venue, de se réfugier sous la couette ! À deux c'est encore mieux... Quoique...
    Passée la séquence aveugle et sourde de la passion, celui ou celle qui chaque soir se glisse à la même place peut se révéler un redoutable ronfleur, un lutteur sournois jamais fatigué de tirer la couverture à lui ou, pire encore, un monstre aux pieds froids.
    Conjugal - forcément conjugal - le lit fut longtemps le lieu consacré des moments essentiels d'une vie. On y naissait, on y mourait entouré des siens. Il révèle aujourd'hui les attentes contradictoires du couple qui aspire à un bien-être personnel sans renoncer pour autant à l'amour fusionnel. Comment trouver la bonne distance ?
    Comment lire ou se relever à son gré sans gêner l'autre ? Le choix des chambres séparées est souvent mal compris de l'entourage et même de celui ou celle qui en subit la décision.
    Spécialiste de l'intime et du quotidien, l'auteur fouille dans le secret des alcôves pour répondre à ces questions qui, pour être traitées ici avec légèreté, n'en suscitent pas moins une réflexion en profondeur.

  • Pendant des siècles, de débats Jean-Claude Kaufmann passionnés en illusions déçues, l'amour a rêvé de guider le monde. Chaque tentative fut un échec, parfois terrible. Alors l'amour s'est replié sur la vie privée. Il a laissé l'économie prendre le pouvoir, et s'est contenté de construire un univers de consolation et de caresses face aux duretés du monde. 
    Jean-Claude Kaufmann renouvelle ici l'histoire d'un sentiment pas comme les autres. Il nous entraîne dans l'aventure des grandes utopies et nous révèle la face cachée des épisodes fondateurs de nos vécus amoureux. 
    À travers ce récit, émaillé d'anecdotes savoureuses, il questionne les valeurs de notre époque et nous pousse à nous interroger sur notre positionnement personnel. 
    Devant la souffrance suscitée par une conception étroitement économique et cynique de la vie collective, la question de l'amour dans sa dimension sociale et politique est en train de resurgir. Elle explique l'intensité et les espoirs renouvelés que nous mettons aujourd'hui dans la quête du bonheur amoureux. été traduits en quinze langues.

  • Qu'on la fête, qu'on l'exècre ou bien qu'on la moque, tout le monde connaît la Saint Valentin. Et pourtant qui en connait la véritable histoire ? Cette histoire n'est pas celle soporifique que l'on imagine. Elle est agitée, subversive, ponctuée de surprises et de retournements. Voici un livre consacré aux enjeux réels de la Saint Valentin, qu'il était urgent d'enfin découvrir.    

  • La trame conjugale n'était pas mon premier livre, mais ce fut celui qui me fit connaître. Immédiatement, il fit parler, beaucoup. Mon analyse du couple par le linge faisait rire. Plus grave, une fraction minoritaire du mouvement féministe, tenante d'une analyse en termes de guerre des sexes, vit en moi un ennemi de la cause des femmes. D'abord parce que j'étais un homme, tout simplement. Ensuite et surtout, parce qu'en analysant les processus qui reproduisent durablement l'inégalité (c'est ce qui est au centre de ce livre), j'insiste sur la mémoire historique qui pousse les femmes à agir malgré elles.
    Certains lecteurs pressés pourraient y voir une preuve de la différence de nature entre hommes et femmes (différence irrémédiable, pouvant alimenter les critiques contre la « théorie du genre »). Or c'est de tout le contraire qu'il s'agit.
    La marche vers l'égalité dépend moins à mon avis d'une guerre des femmes contre les hommes que d'un combat intérieur des uns et des autres contre la part d'eux-mêmes qui résiste. Les hommes doivent se faire violence pour prendre en charge davantage ces tâches ménagères qui ne les motivent guère. Et les femmes doivent se faire violence également, pour accepter que la vaisselle ou le repassage ne soient pas faits comme elles rêveraient qu'ils le soient.
    Jean-Claude Kaufmann

  • Dans la torpeur de l'été 2016, l'« affaire » du burkini éclate soudain. L'emballement médiatique pousse chacun à se positionner dans l'urgence. Surprise : tous les camps habituels se retrouvent divisés. Droite contre droite, socialistes contres socialistes, écologistes contre écologistes, féministes contre féministes, etc. Les positions sont tranchées mais la confusion règne, ce qui a le don d'agacer le monde politique, désireux d'en finir au plus vite avec cette histoire, pour retrouver les « vrais problèmes » des Français.

  • Nous ne sommes toujours pas capables de faire le clair sur la notion d'identité, employée la plupart du temps à contre-sens, comme déterminant les individus selon leur nature ou leur origine. Or c'est cette erreur de définition qui la rend extrêmement dangereuse politiquement, et même explosive face à la crise de civilisation qui s'annonce.

  • Observateur hors pair de l'individu et de l'individualisme dans tous leurs états, Jean-Claude Kaufmann en aborde ici la face cachée, qui n'est pas la moins intéressante. Cet homme et cette femme d'aujourd'hui tout à leurs désirs et à leurs peines, cet individu qui s'est placé au centre de tout, qu'il s'agisse de la cellule familiale ou de la société globale, apparaît étrangement insaisissable. Plus que contradictoire, évanescent. Ces petits "moi" si exigeants en attention et en reconnaissance se révèlent dépourvus de toute identité fixe, solide. Nous sommes devenus changeants, versatiles, nous aspirons à « être nous-mêmes » mais nous n'arrêtons pas de nous fuir ou de nous démentir. Selon les lieux, les moments, les fonctions, nous jouons tout un petit théâtre de rôles disparates dont l'assemblage ne forme pas une pièce cohérente. Pourquoi ? Utilisant le matériau de ses meilleures enquêtes, Kaufmann construit dans un langage très accessible un texte majeur sur l'ego contemporain. Chacun s'y reconnaîtra, car il nous montre comment nous n'arrêtons pas de nous faire et de nous défaire à partir de la trame du quotidien et des micro-événements de notre relation à notre environnement.

  • Cela a commencé par un cri, qui exprimait une souffrance trop longtemps retenue. Et trop longtemps cachée. Un récit publié sur le blog de l'auteur il y a quelques mois a déclenché une soudaine avalanche de témoignages, tous féminins : des femmes se reconnaissaient dans ce qui était dit et voulaient à tout prix parler à leur tour, raconter et raconter encore, avec passion, pour essayer de comprendre le drame qu'elles étaient en train de vivre. 

  • Anastasia se sent piégée, piégée par son mari qu'elle n'aime pas, déçue par un amant dont elle attend trop. Anastasia est absente de sa propre vie car elle ne croit pas vraiment à l'amour .
    Comment va-t-elle gérer ces relations frustrantes qui ne l'épanouissent pas ?
    Sous la forme épistolaire, Jean-Claude Kaufmann, qui se met en scène lui-même, explore les ressorts des forces destructrices entretenues par des couples qui vivent et restent ensemble sans s'aimer.
    Au fil de leurs échanges, Jean-Claude Kaufmann va aider Anastasia à dénouer les liens toxiques qu'elle entretient avec les hommes de son entourage jusqu'à ce qu'elle ouvre les yeux sur ce que peut être aussi le véritable amour...

  • Une seule rencontre et deux histoires. Dans ce récit hors normes le lecteur est libre de naviguer de Charlène à Sami ou de suivre simplement la progression d'un roman qui se nourrit des contrastes de deux personnages qui vivent en parallèle une seule et même aventure. À elle la désinvolture et la gouaille branchée, à lui le romantisme torturé de l'artiste. Une inversion des rôles présupposés. À moins que...Sociologue, analyste pointu de la vie du couple trahie par les objets du quotidien, Jean-Claude Kaufmann est suivi par un très large public séduit par l'originalité de sa démarche. La fille qui rêve est son premier roman. On y retrouve l'oeil du sociologue qui, à sa manière, sonde les reins et les coeurs mais on découvre ici un rare talent de conteur qui se glisse sans difficulté dans les jeux d'un univers dont le lien initial est Internet. Une remarquable performance qui devrait séduire et élargir encore le public de l'auteur.

  • Comment arrivons-nous à dessiner le cours de notre vie ? Être sujet de son existence - une conquête historique - implique un travail complexe, éprouvant et risqué. Jean-Claude Kaufmann nous ouvre les portes de cette petite fabrique de s'inventer. Où l'on trouve beaucoup de passion créative, mais aussi beaucoup de désarroi, d'implosions individuelles et d'explosions collectives.Délivré des cadres traditionnels, l'individu moderne tombe en panne sitôt qu'il ne croit plus à sa propre histoire : l'analyse, parfaitement documentée, ouvre sur la question de l'identité. Une notion devenue omniprésente sans être jamais clairement définie. Après un bilan critique de l'histoire du concept, Jean-Claude Kaufmann nous propose une théorie, ancrée dans l'actualité la plus vive, qui rend subitement plus intelligible notre horizon brouillé.Une révolution est en passe de changer la face du monde. Comprendre où elle nous entraîne est une urgence vitale : pour le meilleur et pour le pire, nous sommes désormais entrés dans l'âge des identités.Jean-Claude Kaufmann, sociologue, directeur de recherche au CNRS (CERLIS, université Paris 5-Sorbonne) est l'auteur notamment d'Ego pour une sociologie de l'individu, ainsi que de plusieurs livres d'enquêtes, sur le couple ou la vie quotidienne, qui ont connu un large succès, et sont réutilisés ici même comme illustration.
    L'identité et son histoire. D'où vient le concept d'identité ? Le retournement historique : une théorie de l'identité. L'identité et ses contraires. La nature de l'identité. Identité individuelle et identité collective. Identité biographique et identité immédiate. L'identité comme condition de l'action. Le social reformulé par l'identité Voice. Les explosions identitaires. Exit. Le retrait. Loyalty. Les identités froides. Conclusion Post-Scriptum : La fable du Système.

  •             Minceur, rondeurs et beauté.Régimes, crèmes miracle, gant de crin, bistouri, liposuccion, pourquoi tant de haine ? Trop grosses, forcement trop grosses, jamais les fesses n'avaient ete autant torturees.
    Jean-Claude Kaufmann à mené l'enquête. Il nous entraîne dans une surprenante géopolitique du derrière où s'opposent l'hémisphère Nord, martyre d'une irrésistible injonction à la minceur extrême et le Sud, qui ne le conçoit que bien rebondi.
    Il décrypte la tyrannie des normes imposées aux femmes par le regard supposé de l'autre, plus encore par leur propre regard qui varie suivant les modes et les époques. Par quel singulier miracle leur corps lui-même suit-il cette dictature des canons de beauté ambiants ? Entre minceur et rondeurs, où cette guerre planétaire nous mène-t-elle ? Quelle sera la silhouette, demain ?
    Jean-Claude Kaufmann nous livre les clés de ces mystères et prévient : il faut suivre les fesses de très près pour saisir vers où va le monde.

  • « La table est le petit théâtre des familles. Avec ses jeux de rôles, ses répertoires imposés (raconter sa journée), ses délices et ses crises. Le repas est aussi le temps fort de la vie familiale.
    Tout n'est pas simple cependant. Car si la famille rêve aujourd'hui de moments fusionnels, elle est désormais composée d'individus soucieux de leur propre liberté. Quand le fameux cri de ralliement est lancé, « À table !!! » (amoureusement au début, puis plus nerveusement à mesure qu'il est répété), cela signifie aussi : chacun arrête ses activités personnelles pour venir prendre place dans le cercle familial. Or certains (notamment les ados, mais pas seulement) ne sont pas pressés de le faire. Entre désir de proximité et de distance personnelle, trouver le bon ajustement exige désormais des compétences subtiles. Ce qui se passe autour de la table révèle comment une famille fonctionne. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le sac n'est pas un objet ordinaire. En plongeant dans ses profondeurs, ce livre nous révèle un univers immense et fascinant où le coeur de l'intime et les vérités secrètes croisent les images de soi qu'on rêve d'afficher. On y met un peu tout et n'importe quoi à la va-vite, et ces gestes sont aussi naturels et spontanés que sont agaçants les efforts en sens inverse pour trouver les clés ou le téléphone qui s'y cachent. 
    Accessoire de mode, le sac n'a pourtant rien d'accessoire. Jean-Claude Kaufmann nous explique pourquoi il est l'un des lieux privilégiés où se fabrique l'identité. Ce n'est pas un hasard si certaines parviennent à raconter leur vie au travers de leur sac et de son contenu. Quant aux petites choses qu'il recèle, même les plus dérisoires ont beaucoup à dire. Il n'est pas rare, par exemple, qu'on y trouve des cailloux ! Et on aurait bien tort de se moquer. Car là se nichent mille pépites de sentiments et d'émotions. Jean-Claude Kaufmann n'en doute pas un instant : entre tendresse et passions, le sac est un vrai petit monde d'amour qu'il nous propose de partager.

  • Internet a bouleversé le paysage des rencontres amoureuses. Avec une étonnante rapidité, la sexualité s'est banalisée au point de devenir un nouveau loisir. Mais le sexe peut-il vraiment devenir un loisir comme les autres ? Le sexe-loisir rend l'engagement conjugal encore plus difficile. Comment combiner sexe et amour, plaisir de l'instant et engagement durable ? Cet essai en donne quelques clés.

  • « J'aime les romans, beaucoup. J'étais sûr qu'ils pourraient m'aider. J'avais un peu peur en effet d'interroger les gens sur des questions aussi intimes (leur demander comment cela s'était passé pour aller faire pipi lors de leur première rencontre amoureuse !!), il me manquait des éléments de référence pour me rassurer. Je pensais les trouver dans les romans. Or je ne trouvai rien, ou presque. Quelle désillusion ! Les personnages passaient de la nuit d'amour aux événements de la journée sans plus d'attention aux détails prodigieux du premier matin.
    Alors que bien des histoires d'amour, aussi surprenant que cela puisse paraître, naissent dans le secret de ces péripéties minuscules. On ignore trop l'immensité de ce qui se joue ces matins-là entre brosse à dents et beurrage des tartines.

  • « Il suffit désormais d'un clic pour qu'une femme puisse voir défiler des hommes, innombrables, souriants, exhibant leurs muscles, ou fièrement harnachés de cuir sur leur moto. Il suffit d'un clic pour changer sa vie ? La suite est plus compliquée. En élargissant la gamme des choix et en facilitant les contacts, la Toile rend paradoxalement le fait de s'engager encore plus difficile.
    Quelle étrange maladie fait rage dans le monde de l'amour, causant divorces et peines de coeur par millions ? Alors que nous n'avons jamais autant rêvé d'aimer et d'être aimé, le nombre des célibataires ne cesse d'augmenter. Tous les jours. Dans tous les pays. Immense mouvement qui révolutionne nos modes de vie privée ; le couple d'hier est mort et nous sommes en train d'inventer une nouvelle manière de vivre ensemble. Mais elle n'est pas facile à trouver. »

  • « Les mains sont les oubliées de la modernité ; il n'y en a que pour la tête, qui s'imagine être le nombril du monde. Elle n'est en fait, bien souvent, que la folle du logis. Les mains, elles, peuvent opérer la synthèse merveilleuse du regroupement sur soi dans son monde familier. Il leur suffit de quelques outils ; un balai, un chiffon. Ou un marteau, un pinceau pour le bricolage. Alors l'univers entier de la vie peut changer.
    Ce livre porte sur une activité faussement dérisoire, le ménage. On ne dit pas par hasard "un ménage" pour désigner une famille. Car faire le ménage, c'est constituer les bases élémentaires du groupe domestique. Une famille, cela se fabrique avec les mains. »

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