• Le transfert des Halles à Rungis, ce fut une épopée. Une aventure digne de la conquête de l'Ouest. Un western à la française, dominé par la forte carrure du sheriff Libert Bou, chargé par le gouvernement de mener à bien le déménagement du siècle. De coups de gueule en coups fourrés, de coups de poker en coups de sang, Libert Bou et ses hommes, résistant aux attaques d'arrière-garde des élus parisiens, affrontant sur leur terrain les mandataires, réticents à quitter leurs territoires entre Seine et Saint-Eustache, menant l'assaut des bulldozers sur la plaine de Rungis, gagnèrent le pari impossible : mettre hors-la-ville le ventre de Paris. C'est ce formidable bouleversement que Jean-Claude Goudeau, avec humour et sobriété, nous raconte, dans un livre qui se lit comme un roman d'aventures.

  • Le transfert des Halles à Rungis, ce fut une épopée. Une aventure digne de la conquête de l'Ouest. Un western à la française, dominé par la forte carrure du sheriff Libert Bou, chargé par le gouvernement de mener à bien le déménagement du siècle. De coups de gueule en coups fourrés, de coups de poker en coups de sang, Libert Bou et ses hommes, résistant aux attaques d'arrière-garde des élus parisiens, affrontant sur leur terrain les mandataires, réticents à quitter leurs territoires entre Seine et Saint-Eustache, menant l'assaut des bulldozers sur la plaine de Rungis, gagnèrent le pari impossible : mettre hors-la-ville le ventre de Paris. C'est ce formidable bouleversement que Jean-Claude Goudeau, avec humour et sobriété, nous raconte, dans un livre qui se lit comme un roman d'aventures.

  • "Bonjour, Monsieur le Maire de Paris ! - Bonjour, Monsieur le Président. - Alors... Maintenant que vous êtes à l'Hôtel de Ville, quel nouveau coup allez-vous nous préparer ? - Je puis vous assurer que je n'ai pas la moindre mauvaise intention ! - Pourtant, M. le ministre de l'Intérieur m'assure qu'il subsiste un... un petit contentieux..." Dans ce même bureau de l'Élysée, où Valéry Giscard d'Estaing reçoit Jacques Chirac, ce mardi 29 mars 1977, il lui avait signifié, huit mois plus tôt, son congé de Premier ministre. Entre temps, la conquête de la Mairie de Paris a servi de prétexte au plus spectaculaire règlement de comptes au sein de la majorité qu'ait connu la Ve République. Ce sont les dessous, parfois dramatiques et souvent cocasses, de cette lutte sans merci que raconte ce livre. Une bataille de personnes et d'intérêts où s'est sans doute joué notre avenir immédiat...

  • "Bonjour, Monsieur le Maire de Paris ! - Bonjour, Monsieur le Président. - Alors... Maintenant que vous êtes à l'Hôtel de Ville, quel nouveau coup allez-vous nous préparer ? - Je puis vous assurer que je n'ai pas la moindre mauvaise intention ! - Pourtant, M. le ministre de l'Intérieur m'assure qu'il subsiste un... un petit contentieux..." Dans ce même bureau de l'Élysée, où Valéry Giscard d'Estaing reçoit Jacques Chirac, ce mardi 29 mars 1977, il lui avait signifié, huit mois plus tôt, son congé de Premier ministre. Entre temps, la conquête de la Mairie de Paris a servi de prétexte au plus spectaculaire règlement de comptes au sein de la majorité qu'ait connu la Ve République. Ce sont les dessous, parfois dramatiques et souvent cocasses, de cette lutte sans merci que raconte ce livre. Une bataille de personnes et d'intérêts où s'est sans doute joué notre avenir immédiat...

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