• Le Débarquement du 6 juin 1944 sur les côtes normandes est le départ de 100 jours de longs et sanglants affrontements. Jusqu'à la reddition du Havre, le 12 septembre, les Alliés piétinent, s'enlisent et subissent d'effroyables pertes.

    Sur les plages, dans les haies du bocage et dans la plaine de Caen, deux millions de combattants s'affrontent et 20 000 Normands, pris au milieu des combats, périssent. Près de 100 000 hommes, femmes et enfants se réfugient dans les granges et les étables autour des villes anéanties par les bombes.

    Jean Quellien nous offre une synthèse magistrale à l'appui des derniers travaux, des archives inédites et des récits des témoins. Il suit ainsi au plus près la libération chèrement payée de la Normandie et de la France.

  • De 1939 à 1945, le monde entier s'embrase, des neiges de Finlande aux sables du désert de Libye, des îles du Pacifique aux plages normandes, des hauts plateaux d'Éthiopie aux mornes steppes russes. Une guerre totale menée sur terre, sur mer et dans les airs, qui n'épargna pas les populations civiles bousculées, déplacées, contraintes au travail forcé, pillées, bombardées, massacrées, exterminées.
    Cette histoire de la Seconde Guerre mondiale est à la fois une explication et un récit.
    Sans négliger la narration des combats, elle accorde une large place aux enjeux idéologiques, politiques et stratégiques, à la propagande, et souligne le poids déterminant de l'économie ou des technologies, en évoquant la mobilisation des sociétés en guerre et les affres de la vie quotidienne. Des états-majors aux champs de bataille, des témoignages des principaux acteurs aux souvenirs des plus humbles victimes, ce livre nous entraîne au coeur du drame, à jamais gravé dans les mémoires, qui coûta la vie à 60 millions d'êtres humains.

  • Affiches, spots télévisés, films, clips, discours, slogans, photos. Voilà la panoplie des formes et des outils de la propagande moderne dont le caractère manipulateur est devenu de plus en plus sournois. La désaffection de la politique dans les démocraties occidentales pousse à se servir "d'images symboles" qui appellent plus au positionnement identitaire qu'à proposer et faire connaître un programme.

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