• Au pays du froid et des brumes, dans le vent furieux qui arrache la neige des sommets et hurle sur les plaines, le galop fantastique d'un cheval emplit soudain le ciel, déchirant la nuit et crevant les nuages. Au rythme fou des huit sabots de sa monture fabuleuse, ce cavalier c'est le dieu Odin, le plus grand et le plus noble de tous, héritier du courage des géants et de la sagesse divine, fondateur de la race des hommes.
    Dans les neuf mondes de la mythologie nordique, les dieux ont fixé les règles immuables. Alors, jusqu'à la fin des temps, vont se déchirer l'aigle et le serpent, celui qui plane et celui qui rampe, l'oiseau de lumière et la bête des ténèbres. Ainsi s'opposent la force et la ruse, en une lutte éternelle qui ne connaîtra ni vainqueur ni vaincu. Seul compte le combat. Ce qui vit, c'est ce qui lutte.
    Celui qui tombe les armes à la main ne meurt pas vraiment, il ne disparaît pas dans le néant comme le riche et le lâche, Odin l'accueille dans son Valhalla. Ici les guerriers - et eux seuls - vont connaître la vie après la vie. Hommes des bâteaux et des fortins, conquérants des steppes et des océans, seigneurs des tempêtes ripaillent et festoient, mangeant à belles dents, buvant à plein gosier, servis par les Walkyries.
    Le sang viking hérité de ses ancêtres, mais aussi sa maîtrise reconnue d'historien du Nord qualifiaient naturellement Jean Mabire pour conter ces extraordinaires légendes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • A l'automne de la guerre d'Algérie, un journaliste revenait à Cherbourg après avoir été rappelé pendant un an comme officier de réserve. Au retour de cette expérience, où il avait appris dans un commando de chasse à connaître "ce couple divin, le courage et la peur", il trouva dans La Comédie de Charleroi une fraternelle résonance qui le poussa à relire toute l'oeuvre de Drieu La Rochelle. Pourtant, Jean Mabire avait tout juste dix-huit ans quand Drieu s'était suicidé une nuit de mars 1945 et il n'avait jamais rencontré l'auteur de Gilles. Mais depuis qu'on ne parlait plus de Drieu - qu'on ne devait plus parler de Drieu - le visage et la pensée de cet écrivain maudit attiraient avec une force étrange ce garçon d'une autre génération qui trouvait une âme de Viking à ce frère perdu. Pendant de longs mois, Jean Mabire a relu tous les livres et tous les articles de Drieu, s'attachant surtout aux textes les moins susceptibles d'être quelque jour réédités. L'engagement politique avait-il tué un écrivain ou révélé un homme ? Le message du Jeune Européen peut-il encore se déchiffrer ? Drieu garde-t-il sa place parmi nous ? Autant de questions auxquelles ce livre veut répondre. Près de vingt ans après la mort de Drieu, il fallait lui rendre la parole. Non pas pour qu'il plaide sa cause. Elle appartient irrémédiablement à une autre génération. Mais pour que le premier (et le dernier peut-être) Français d'Europe continue ce dialogue avec la jeunesse qui fut l'ambition de toute une vie, volontairement arrêtée à la cinquantaine, pour rester fidèle à ce que le fantassin de Charleroi avait été "au plein de son âge". "Drieu parmi nous", quel que soit le sceau du temps marquant certains gestes et certaines phrases de Drieu, n'est pas un livre historique. C'est un livre contemporain. Car Jean Mabire ne prétend pas justifier le passé de Drieu La Rochelle, mais inaugurer son avenir.

  • Le village de Saint-Clair-sur-Epte, où le roi de France Charles le Simple reconnut en 911 l'autorité du chef viking Rolf le Marcheur sur le territoire qui devait devenir la Normandie, n'est guère à plus d'une heure d'auto de Paris. Et pourtant au-delà des frontières de la Normandie, pratiquement inchangées depuis plus d'un millénaire, commence un pays étrange et secret qui intrigue l'observateur attentif et surprend même le voyageur pressé, que les habitants du pays qualifient du nom de "horzain". Les Normands ont la réputation de se méfier de ce qui leur vient d'ailleurs et de ne pas livrer volontiers leur âme. Le tempérament scandinave, où l'esprit d'aventure compte tout autant que l'attachement au réel et où la lucidité s'accompagne de tolérance, a profondément marqué ce peuple qui, tout en parlant une langue romane, montre, par plus d'un trait, un caractère profond assez différent de celui de ses voisins français. Terre de rencontre entre l'univers nordique et le monde latin, la Normandie possède une personnalité certaine. Mais il n'est pas toujours facile de la découvrir du premier coup d'oeil. Ce livre donne quelques-unes des clés qui permettent d'ouvrir cette forteresse que chaque Normand porte au plus profond de son coeur : le sentiment d'appartenir à une communauté originale, lentement façonnée sur cette terre par le hasard des événements et la volonté de ses habitants. En lisant cette Histoire secrète de la Normandie, on découvre à chaque page qu'il existe, bien plus encore qu'une nation normande, un esprit normand et qu'il est sans doute indestructible, même s'il reste souvent mystérieux, caché comme un trésor enfoui en nous-mêmes depuis les âges tumultueux.

  • Le village de Saint-Clair-sur-Epte, où le roi de France Charles le Simple reconnut en 911 l'autorité du chef viking Rolf le Marcheur sur le territoire qui devait devenir la Normandie, n'est guère à plus d'une heure d'auto de Paris. Et pourtant au-delà des frontières de la Normandie, pratiquement inchangées depuis plus d'un millénaire, commence un pays étrange et secret qui intrigue l'observateur attentif et surprend même le voyageur pressé, que les habitants du pays qualifient du nom de "horzain". Les Normands ont la réputation de se méfier de ce qui leur vient d'ailleurs et de ne pas livrer volontiers leur âme. Le tempérament scandinave, où l'esprit d'aventure compte tout autant que l'attachement au réel et où la lucidité s'accompagne de tolérance, a profondément marqué ce peuple qui, tout en parlant une langue romane, montre, par plus d'un trait, un caractère profond assez différent de celui de ses voisins français. Terre de rencontre entre l'univers nordique et le monde latin, la Normandie possède une personnalité certaine. Mais il n'est pas toujours facile de la découvrir du premier coup d'oeil. Ce livre donne quelques-unes des clés qui permettent d'ouvrir cette forteresse que chaque Normand porte au plus profond de son coeur : le sentiment d'appartenir à une communauté originale, lentement façonnée sur cette terre par le hasard des événements et la volonté de ses habitants. En lisant cette Histoire secrète de la Normandie, on découvre à chaque page qu'il existe, bien plus encore qu'une nation normande, un esprit normand et qu'il est sans doute indestructible, même s'il reste souvent mystérieux, caché comme un trésor enfoui en nous-mêmes depuis les âges tumultueux.

  • En 911, le chef viking Rolf le Marcheur devient le premier duc d'un pays qui va désormais s'appeler la Normandie. En 1204, Jean Sans-Terre, après la chute du Château-Gaillard, perd son héritage normand. Entre ces deux personnages, pendant près de trois siècles, la Normandie a vu se succéder de nombreux souverains, vaillants ou rusés, paillards ou dévots, infortunés ou chanceux, dont le plus célèbre reste à jamais Guillaume le Conquérant, mort voici neuf cents ans, en 1087.

  • Dès le printemps 1940, alors que la guerre à l'Ouest vient seulement de commencer, les Allemands font appel à des volontaires de pays que la propagande nationale-socialiste revendique comme germaniques. Quelques milliers de Danois, de Norvégiens, de Finlandais, de Suédois, de Hollandais, de Flamands, et même de Suisses, répondent à cet appel. Ils vont constituer, avec des citoyens du Reich et des nationaux roumains ou hongrois d'origine allemande, une unité militaire de vingt mille hommes placés sous les ordres de Félix Steiner, ancien officier des troupes d'assaut de 14-18. Placés en tête des troupes d'invasion dans le secteur méridional du front de l'Est, ces volontaires germaniques vont se battre jusqu'aux montagnes du Caucase et manquer de peu d'atteindre les rives de la mer Caspienne. Cette aventure, tragique et méconnue, a été racontée dans un premier volume : La division Wiking, Arthème Fayard éditeur, 1980. Ce deuxième tome évoque la lutte finale des volontaires germaniques. Leur unité devient une division blindée : La Panzerdivision Wiking. Un bataillon d'Estoniens remplace celui des Finlandais, puis arrivent en renfort, avec le chef du Rexisme Léon Degrelle, les deux mille volontaires belges de la brigade d'assaut Wallonie. Avec d'autres unités de la Wermacht, ces hommes de la Waffen SS, que commande désormais le Gruppenführer Gille, sont alors encerclés près de Tcherkassy, sur le Dniepr, et ils ne parviendront à percer les lignes soviétiques qu'au prix de pertes effroyables. Les survivants quitteront alors l'Ukraine pour se battre sur la frontière polonaise. Ils résisteront pendant des mois devant Varsovie, mais ils seront incapables, au début de l'année 1945, de reprendre Budapest. Vient alors la longue marche qui les conduit vers la captivité, à travers l'Autriche et la Bavière. Du premier au dernier jour, les Vikings du IIIe Reich n'auront jamais quitté le front de l'Est, où ils ont été les plus rudes soldats d'une guerre gigantesque et impitoyable.

  • Algérie, automne 1959. Entre le barrage électrifié et la frontière tunisienne, un bataillon d'infanterie. Des officiers de carrière mal remise de l'Indochine, qui somnolent ou qui rêvent ; des petits sous-lieutenants, cyrards ou rappelés, d'accord ou pas, qui font le travail avec les gars du contingent. Le travail : marcher, veiller, boucler, ratisser, attendre - attendre, surtout. Le P.C. du bataillon, des postes, une compagnie opérationnelle et un commando de chasse. Et à la tête du commando, un lieutenant, un Breton nommé Kerlann qui n'a qu'une idée en tête : capturer Amar l'Indochine, chef de katiba rebelle. Le décor est posé, les personnages sont en place : en quarante-huit heures, le drame va se jouer... Voici le roman vrai de la guerre d'Algérie, celle des djebels. Tous ceux qui ont fait cette guerre-là la reconnaîtront, celle qu'elle était, dans sa nudité. Les autres la découvriront et apprendront que ceux que Jean Mabire appelle les hors-la-loi , ce n'étaient pas seulement les rebelles.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le capitaine Ernst Rhm, un Bavarois de Munich, ancien combattant de Verdun, a trente-et-un ans quand il regagne son pays natal en novembre 1918. Grièvement blessé à la face jusqu'à en être défiguré, rempli d'amertume et de rage par la défaite, c'est en soldat désespéré qu'il se lance dans l'aventure des corps-francs et des complots. Restant dans la coulisse, il propulse sur la scène politique un obscur caporal autrichien nommé Adolf Hitler. Il "invente" de toutes pièces celui qui deviendra un jour le Führer et déclenchera la Seconde Guerre mondiale. Dans son sillage, Rhm recrute et organise une véritable armée privée, la "Sturmabteilung" ou Section d'Assaut. Ces "soldats politiques" sont trois mille en 1923, trente mille en 1925, trois cent mille en 1931 et trois millions en 1933, après la prise du pouvoir par les nationaux-socialistes. Rhm devient pour Hitler un rival, après avoir été un de ses rares amis. Le chef d'état-major de la SA est assassiné au cours de la Nuit des Longs Couteaux du 30 juin 1934. Alors, l'armée régulière triomphe et la guerre approche...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Son premier roman, après une quarantaine de livres sur la guerre, la mer ou le Nord.

  • De Bruxelles, où ils se constituent, aux collines de Poméranie, où les derniers survivants trouveront la mort, l'épopée de la légion Wallonie et de son chef, Léon Degrelle.

  • L'histoire commence en 1786, à Cherbourg, et se termine en 1804. Entre ces deux dates, dix-huit années d'aventures, de complots, de combats et d'amours.

  • Le 9 avril 1940, les chasseurs de montagne allemands et autrichiens du général Dietl, embarqués à bord de dix destroyers, débarquent à Narvik, une des villes les plus septentrionales de Norvège, bien au-delà du cercle polaire. La seule victoire française au cours de la terrible année 1940.

  • Tandis que les parachutistes de la Luftwaffe sautent sur la Crète, le 20 mai 1941, un étrange ballet se déroule à Knossos, dans les ruines du palais du roi Minos, aux portes d'Héraklion. Les archéologues, à la recherche d'un disque d'argile couvert de mystérieux caractères primitifs, sont aussi des agents secrets cherchant à nouer d'insolites alliances. Un Allemand, en mission spéciale, croise un militant sioniste, un lieutenant-colonel écossais de l'Intelligence Service, un patriote crétois, et une Egyptienne affiliée à la redoutable confrérie des Frères musulmans en lutte contre l'Angleterre. Qui sortira vivant du labyrinthe ?

  • Pour la première fois, le lecteur pourra suivre, heure après heure et des deux côtés, le déroulement, reconstitué à partir de documents inédits, américains et allemands, du débarquement en Normandie du 5 et 6 juin 1944.

  • L'évènement vu heure par heure, retracé à l'aide de documents et de témoignages inédits.

  • L'histoire de l'ultime intervention des Bérets rouges britanniques et canadiens, qui reçurent, au mois de décembre 1944, la mission (baptisée Varsity) de sauter au-delà du Rhin en plein territoire ennemi, afin de bloquer la dernière offensive allemande sur le front de l'Ouest.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En ce torride été 1942, les forces germano-italiennes, commandées par le maréchal Rommel, piétinent devant El Alamein. Certes, le « Renard du désert » a franchi la frontière égyptienne ; il fait peser une indéniable menace sur Alexandrie. Mais ses lignes de ravitaillement sont démesurément étirées et il manque de moyens pour asséner le coup de grâce, l'offensive finale qui lui ouvrirait la route du canal de Suez et du Proche-Orient. Il lui faudrait des renforts... Or, il reçoit une simple brigade à quatre bataillons d'infanterie, plus quelques unités d'appui. Mais elle regroupe des combattants de choc, des parachutistes placés sous les ordres du général Ramcke, un chef de guerre de grand style. Ramcke et ses paras vivront les heures les plus dures de l'offensive, puis de la retraite, avant d'échapper à l'encerclement par un exténuant raid à pied d'une longue semaine, dans le Grand Désert. Le 8 novembre 1942, les Anglo-Américains débarquent au Maroc et en Algérie. Les Allemands envoient quelques unités supplémentaires en Tunisie, par un minuscule pont aérien. Ce seront encore des paras, appartenant au 5e régiment de chasseurs parachutistes du lieutenant-colonel Koch. Ces hommes se battront devant Tunis jusqu'en mai 1943 et parviendront longtemps encore à bloquer les attaques des Britanniques, des Américains et des Français d'Afrique du Nord.

  • De toutes les unités allemandes engagées sur le Front de l'Est, la division Totenkopf « Tête de mort » fut l'une des plus redoutables. Se targuant d'avoir été recrutés parmi les formations de l'Ordre noir SS, les combattants de choc qui servaient dans ses rangs étaient considérés comme des nationaux-socialistes fanatiques à qui on pouvait confier les plus dures missions. C'est sur le Front de l'Est que la « Tête de mort » devait donner toute sa mesure ; elle y gagna une réputation qui amena tous les généraux à souhaiter son intervention dans leur secteur. La division participa à la grande attaque sur Leningrad et s'ouvrit de vive force un passage à travers la ligne Staline. Encerclée au sud-est du lac Ilmen, par un froid de -40°, les combattants allemands, ravitaillés par avion, parvinrent à résister à tous les assauts russes. Pratiquement réduite à néant après ces durs combats, la Totenkopf fut reformée en France et équipée de blindés. Elle participa à la reprise de Kharkov avant de devenir, quelques mois plus tard, une unité d'intervention que l'on engageait partout où le Front allemand craquait sous les coups de boutoir des forces soviétiques, lancées dans la course vers l'ouest et le Reich lui - même. Les rares survivants de la formation se battirent en Autriche dans les derniers jours de la guerre. Ils furent livrés aux Soviétiques par les Américains. Bien peu revinrent des camps de prisonniers.

  • Depuis son arrivée au pouvoir, en 1933, Adolf Hitler prévoyait un conflit avec les démocraties. Il pensait qu'une guerre moderne n'était possible que sous la forme d'une attaque foudroyante, qu'il nommait « Blitzkrieg », ou guerre éclair. Le fer de lance de cette attaque éclair devait être constitué d'hommes hors du commun. Pour les former et les commander, le chancelier du Reich trouva l'homme dont il avait besoin, le général Kurt Student (1890-1978). Cet ancien pilote de chasse de la Grande Guerre était devenu un fanatique du vol à voile. Il forma, dans une semi-clandestinité, deux bataillons de chasseurs parachutistes, dont le premier venait de la formation d'élite de la Luftwaffe « général Goering ». À la veille de la guerre, Student fut nommé général de division et ses paras rattachés à l'armée de l'air. Tous volontaires, ces hommes étaient persuadés qu'ils formaient une troupe de choc sans égale dans aucune autre armée. De fait, le monde découvrit avec stupeur les paras du IIIe Reich qui muselèrent en un tour de main le puissant fort belge d'Eben Emael, tandis que d'autres unités sautaient sur des objectifs stratégiques en Hollande. Toutes les troupes aéroportées du monde se sont inspirées de la tragique expérience des parachutistes du Reich et ont adopté leur idéal de « combat sans retour ».


  • Sous la plume alerte de Jean Mabire, voici, superbement contée, la fabuleuse histoire des Vikings, rois des mers.
    Ici sont rassemblés les exploits d'Erik le Rouge, Harald Dent Bleue, Harald Belle Chevelure et tant d'autres, fils de la tempête et du feu, guerriers de la race des aigles et des loups.
    De la Baltique à la Méditerranée, franchissant l'Atlantique, explorant le futur Canada, ils déferlent sur le monde connu, dont ils repoussent les limites.
    Jean Mabire a pris le parti de ressusciter, pour l'émotion et le plaisir du lecteur, des scènes et dialogues vivants, retraçant les épisodes les plus extraordinaires de cette épopée.
    Bien qu'elle s'adresse à notre imagination, cette narration est impeccablement documentée, historiquement solide. Jean Mabire au sommet de son art.

empty