• Quelle que soit l'origine du socialisme, le projet d'une société plus égalitaire et fraternelle exprime une aspiration fondamentale : l'idée d'un "vivre-ensemble aussi harmonieux que possible dans l'intérêt commun défini librement". Une réflexion sur les origines du socialisme, basée sur l'expérience de l'auteur, animateur socio-culturel et homme politique.

  • Brû, village paisible, sans histoire et sans histoires ? Le passé de Brû a suivi les mouvements de l'histoire de la Lorraine et depuis plusieurs siècles de la France, participant à sa mesure aux devoirs nationaux, mais devant souvent lutter, pour affirmer son identité. Église, paroisse, écoles... n'ont été définitivement installés qu'après de nombreuses et longues démarches et la participation active des gens du lieu. La proximité de Rambervillers et d'autres communes pouvant laisser croire qu'un petit village au nom si court et mystérieux n'avait pas de demandes particulières. Ses habitants, au cours du temps ponctué d'épidémies et de guerres, ont bien montré leur détermination et leur volonté à l'image de l'auteur de ce livre, Jean Laurain, né ici. Au soir de sa vie, après avoir écrit et publié « Libération des Vosges, l'épopée du 6e corps d'armée américain », traduit les récits d'un ancien vétéran US, John Shirley, « Je me souviens », il nous laisse avec « L'histoire de mon village » sa dernière oeuvre, comme un héritage. Un livre empreint de sensibilité et de l'attachement qu'il portait à ce coin des Vosges où il aimait toujours revenir.

  • Hommage rendu autant aux libérateurs qu'aux Vosgiens dans leur lutte contre l'occupation nazie.

  • « À l'attention du service des manuscrits. »
    C'est accompagnés de cette phrase que des centaines de romans écrits par des inconnus circulent chaque jour vers les éditeurs.
    Violaine Lepage est, à 44 ans, l'une des plus célèbres éditrices de Paris. Elle sort à peine du coma après un accident d'avion, et la publication d'un roman arrivé au service des manuscrits, Les Fleurs de sucre, dont l'auteur demeure introuvable, donne un autre tour à son destin. Particulièrement lorsqu'il termine en sélection finale du prix Goncourt et que des meurtres similaires à ceux du livre se produisent dans la réalité.
    Qui a écrit ce roman et pourquoi ? La solution se trouve dans le passé. Dans un secret que même la police ne parvient pas à identifier.

  • Et mon coeur se serra est un conte étrange en cent dix-neuf dessins de l'artiste connu sous le nom « Le Sonneur » et vingt-huit textes d'Antoine Laurain. Entre art et littérature, entre roman dessiné et poésie typographique.
    De cette aimée enfuie et perdue, nous ne connaîtrons jamais le nom, mais elle hante le livre.
    L'amour, la rupture, la solitude, l'espoir.
    Comment transmettre les sentiments en trois couleurs : rouge, noir, blanc ?
    Comment les faire passer avec juste vingt-six lettres dans l'alphabet ?
    Beaucoup l'ont tenté avant eux : Breton, Mallarmé, Gainsbourg pour ne citer qu'eux. Laurain et Le Sonneur relèvent le défi.
    Au mieux, c'est un excellent livre.
    Dans le pire des cas, ils ont fait un chef-d'oeuvre.

  • Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s'installe à la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s'approprier en souvenir.
    Il ignore que son existence va en être bouleversée.
    Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d'autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980.
    Cette fable pleine d'esprit et de malice possède comme le fameux chapeau un charme mystérieux - celui de ressusciter une époque et, surtout, de mettre au jour à travers une galerie de personnages notre rêve commun : voir s'accomplir par magie nos désirs les plus secrets.

  • Paris, un soir de septembre. Peu de choses relient Hubert, propriétaire de son appartement de famille, Magalie, restauratrice en porcelaine, Julien, barman débutant, et Bob, touriste américain de passage dans la capitale. Pourtant tous les quatre vont ouvrir et partager une bouteille de Château Saint-Antoine 1954 retrouvée dans la cave du vieil immeuble où ils habitent.
    Le lendemain matin, les rues ne sont plus tout à fait les mêmes, ni les autobus, ni les commerces, ni les gens. Un délicieux parfum d'autrefois flotte sur la ville. Et pour cause : ils sont retournés dans l'année du vin !
    Sortilège ? Rupture temporelle ? De la traversée d'un Paris éternel où l'on croise Jean Gabin comme Audrey Hepburn, jusqu'aux mystérieuses vignes du Beaujolais qui vont livrer leur secret, les voilà pris dans un tourbillon le temps d'un week-end ailleurs.
    Millésime 54 est une fête, une invitation au voyage qui fait la part belle à l'amour, à l'amitié et au désir de merveilleux qui sommeille en chacun de nous.

  • Un soir à Paris, une jeune femme se fait voler son sac à main. Laurent le découvre le lendemain, abandonné dans la rue, tout près de sa librairie. S'il ne contient plus de papiers d'identité, il recèle encore une foule d'objets qui livrent autant d'indices sur leur propriétaire : photos, notes, flacon de parfum... Désireux de la retrouver, l'homme s'improvise détective. À mesure qu'il déchiffre le carnet rouge contenant les pensées secrètes de Laure, le jeu de piste se mue en une quête amoureuse qui va bouleverser leurs vies.
    Orchestrant avec humour coïncidences et retournements de situation, Antoine Laurain signe une délicieuse comédie romantique qui rend hommage au besoin de merveilleux sommeillant en chacun de nous.

  • " Disparition d'un avocat dans le 17e arrondissement de Paris. Ses proches comme les membres de son cabinet sont sans nouvelles de lui depuis bientôt deux semaines. Sa voiture, une Jaguar XJS et certains effets personnels ont disparu. La police n'exclut aucune piste. " Un matin qu'il déambule à Drouot, maître Pierre-François Chaumont, collectionneur, fait l'acquisition d'un portrait au pastel du XVIIIe siècle qui lui ressemble étrangement. Le tableau devient vite un sujet de discorde : ni sa femme, ni ses proches ne remarquent la ressemblance... Pourtant, dans l'angle en haut à droite, de mystérieuses armoiries vont rapidement livrer leur secret et l'emmener loin, très loin...

  • Trente-trois ans plus tôt, Alain jouait avec des amis dans un groupe de rock amateur, Les Hologrammes. Ils avaient même envoyé à Polydor une maquette, restée sans réponse. À présent médecin quinquagénaire et marié, il reçoit un jour la lettre tant attendue et enthousiaste de la maison de disques. Fou de joie, il part retrouver ses anciens amis, mais ceux-ci ont bien changé.

  • François Heurtevent a perdu les élections. Il n'est plus que l'ex-député maire Heurtevent. Un citoyen ordinaire. Son téléphone ne sonne plus et son agenda est désormais vide... Depuis sa défaite, des souvenirs se bousculent dans sa tête. Principalement ceux liés à André Dercours, dit " Derk ", un vieux routier de la politique, auprès duquel il commença sa carrière au début des années quatre-vingt. Parmi les cartons qui reviennent de sa mairie, il découvre une photo de classe du cours Levert, vieille de trente ans, sur laquelle il a du mal à se reconnaître. En proie à la mélancolie, une question lui traverse l'esprit : que sont devenus les adolescents de la photo ? Le voilà qui s'installe dans l'ancien appartement de Dercours et convoque un ami des services secrets pour retrouver les coordonnées de ses anciens camarades. Clément Jacquier est devenu réalisateur de films érotiques, Delphine Poisson est coiffeuse, Jérôme Auberpie est entré dans les ordres... De rencontres en hasards, sa promenade le mènera jusqu'aux comptes à numéro de Genève, jusqu'aux secrets qui n'auraient jamais dû être dévoilés. Ceux qui dorment dans les vieux dossiers et parfois même dans les puces des ordinateurs...

  • Fume et tue

    Antoine Laurain

    Au panthéon des fumeurs cultes, vous avez connu Serge Gainsbourg, Winston Churchill, Humphrey Bogart, Georges Simenon... Jamais vous n'oublierez Fabrice Valantine. Chasseur de tête, accro à ses deux paquets de blondes quotidiens, Fabrice Valantine se rend un beau jour chez un hypnotiseur dont ses amis lui ont vanté les résultats miraculeux : à la surprise de tous, il a décidé d'arrêter de fumer ! La séance paraît tout d'abord réussir. Pourtant, quelques semaines plus tard, il craque, en allume une, et constate, dépité, que si l'envie de fumer demeure, le plaisir, lui, a totalement disparu. Désemparé, Fabrice découvre bientôt que ses voluptueuses sensations ne lui reviennent... qu'après avoir commis un meurtre. Drôle, inquiétant, provocateur, Fume et tue raconte la vie tabagique et l'oeuvre criminelle d'un homme qui aurait bien voulu qu'on le laisse fumer ses cigarettes tranquillement.


  • Cet ouvrage est un véritable guide pratique et spirituel de la prière chrétienne. Son caractère non confessionnel le dépouille des pratiques propres à une religion. Il convient aussi bien pour une initiation que pour un approfondissement. Les principes bibliques y sont exposés avec clarté. L'auteur s'est inspiré des questions les plus courantes des néophytes et de sa propre expérience pour élaborer un véritable guide pédagogique qui tient en sept points.

    Le livre s'ouvre par une introduction qui montre que depuis la mort de Jésus-Christ, l'accès à Dieu n'est plus le privilège d'une catégorie de personnes.
    La définition du mot « prier » fait suite à l'introduction. L'auteur fait comprendre que la prière est un dialogue avec Dieu.
    La troisième section montre que tout le monde peut prier. En tant que fils de Dieu, nous ne passons pas par un intermédiaire pour Lui demander ce dont nous avons besoin.
    La quatrième section souligne la nécessité d'adresser nos prières à Dieu et à Dieu seul.
    La section sur les parties d'une bonne prière propose un canevas inspiré du pater noster et de la première prière des apôtres.
    Le priant doit croire pour recevoir. Il doit avoir la conviction que Dieu fait toujours ce qu'Il promet. C'est la substance de la cinquième section.
    La sixième montre qu'il est bon, dans la pratique de la prière, de tenir un cahier et de pratiquer l'intercession.
    La dernière partie précise les raisons pour lesquelles il ne faut pas louper, dans sa vie de prière, les deux périodes charnières que sont le matin et le soir, Le matin avant le lever du Soleil, le soir avant d'aller au lit.
    Des annexes rassemblent quelques promesses de Dieu, une formule qui permet de confesser ce que l'on est en tant que fils de Dieu. Une prière qui suit le canevas présenté dans l'ouvrage clôt l'ensemble.
    Ce livre offre ainsi au lecteur les outils nécessaires pour bâtir une véritable vie de prière.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelques mois auparavant, dans un manoir lugubre perdu au fond d'une forêt de Transylvanie...
    - Merci à tous d'être là, dit le mouton, l'heure est grave!

    Il sirotait un cocktail rouge fumant, les pattes croisées sur une table en chêne. Face à lui, dix représentants du mal : Thierry, Loïc, Alice, Mickaël, Anne-Laure, Catherine, Céline, Clémence, Bruno et Thomas.
    - Il y a encore vingt ans, poursuivit l'ovin de l'Apocalypse, être méchant était plus cool qu'être gentil, mais l'arrivée de tous ces superhéros «Larvem» ou «C'est des comix» a inversé la tendance. Nous devons réagir, salir leurs images, les ringardiser. Mes enfants, j'attends vos propositions !

    Un brouhaha agita le funeste aréopage. Le mouton y distingua quelques bribes de phrases : «vampire végétarien», «pelouse», «mille femmes», «théâtre», «antiquaire»... Il leva la main, un sourire satisfait aux lèvres.
    - Très bien, vous me regrouperez tout ça dans une anthologie. On l'appellera «Crappy Heroes» et je me chargerai de la diffuser dans le monde entier!

  • Cet ouvrage propose un modèle d'aménagement linguistique qui peut accompagner et soutenir les ex-colonies dans leur lutte pour sortir du sous-développement. En Afrique subsaharienne, les pays anciennement colonisés, confrontés au problème du sous-développement, ont en effet élaboré des plans stratégiques pour atteindre un seuil de développement acceptable. Mais ces plans, pour la plupart, éludent la question linguistique. En partant de l'idée qu'elle doit être intégrée dans l'élaboration des politiques économiques, nous montrons en quoi une politique linguistique qui associe les langues coloniales (nationalisées) et les langues nationales est la seule capable de soutenir le développement autocentré. Il est important, pour l'élite qui pense le développement, de communiquer efficacement avec les masses chargées de le mettre en oeuvre. Les masses, elles, doivent acquérir les savoirs pratiques nécessaires à la production, à la transformation, au vivre ensemble. Cela passe par l'institution d'une communauté de communication nécessaire au progrès de la démocratie, à la sauvegarde de la paix sociale, à la préservation des langues et des cultures endogènes, au renforcement de l'intégration nationale, à l'amélioration des performances du système éducatif. Notre réflexion prend pour prétexte le Cameroun, pays plurilingue et multiethnique, qui a connu trois modèles coloniaux, de même que des tendances assimilationistes liées à la religion : l'islamisation et la christianisation. Elle peut inspirer d'autres ex-colonies dans la mesure où, dans ces pays, les mêmes problèmes menacent la cohésion au plan intra-étatique et entravent les efforts de développement.

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