• Les bonnes tartes maison, y'a que ça de vrai ! 50 recettes salées et sucrées pour se régaler au quotidien. Tout ce qu'il faut savoir pour préparer de merveilleuses tartes soi-même, et sans se rater !Le plaisir de cuisiner, tout simplement !

  • Les cakes

    Jean Etienne

    Les bons cakes maison, y'a que ça de vrai ! 50 recettes faciles et rapides à déguster de l'apéro au dessert.
    Découvrez ou redécouvrez les grands classiques du cake, sucrés ou salés, mais aussi des recettes originales comme les cakes aux légumes où aux fruits exotiques. Vous verrez, il y en a pour tous les goûts !Le plaisir de cuisiner, tout simplement !

  • Les bons gâteaux maison, y'a que ça de vrai ! 50 recettes de notre enfance, pour régaler petits et grands en toutes occasions.Le plaisir de cuisiner, tout simplement !

  • A-t-on vraiment le choix de son destin ? Les actions des personnages s'inscrivent entre désirs, besoins et nécessités. On touche la tragédie antique, le destin inexorable, la fatalité à l'oeuvre qui poussent vers l'inéluctable ; et puis viennent le conte de fées et la magie. Cela, Joey ne le sait pas. Il a quitté sa vie monotone et toute tracée des vastes plaines agricoles. Son chemin le conduit vers une ville sur la côte pour une nouvelle vie. Son arrivée coïncide avec l'anniversaire d'un drame. Celui-ci se manifeste par des phénomènes surnaturels qu'il devra comprendre afin de corriger les méfaits passés. Ce faisant, il trouvera sa place ainsi que l'amour au sein de cette communauté.

  • Des tranches de vie qui peuvent ressembler à des tranches de rire. Quelquefois cruelles, assorties d'un humour au 3e degré, mais toujours, en filigrane, des sentiments très forts. On ne sort indemne d'aucune des lectures de ces nouvelles ou de leur chute toujours surprenante. Laissez-vous entraîner vers l'inattendu.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après des années à essayer d'éduquer la jeunesse méridionale en lui racontant parfois des histoires de son cru, Jean Étienne partage dorénavant ce qu'il aime. Il a réussi avec Tranches de vie à combiner ses deux passions : l'écriture et la peinture.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le chocolat

    Jean Etienne

    Le chocolat, y'a que ça de vrai !
    50 recettes pour régaler les fondus de chocolat et faire succomber petits et grands !
    Le plaisir de cuisiner, tout simplement !

  • Les apéros

    Jean Etienne

    Les apéros maison, y'a que ça de vrai ! 50 recettes à picorer, généreuses et conviviales pour partager de bons moments entre amis.
    Préparez de sublimes apéros : chips de pommes, boulettes et brochettes diverses, bouchées, roulés, et bien plus encore... Tout ce qu'il faut pour surprendre vos invités !Le plaisir de cuisiner, tout simplement !

  • Merci maman

    Jean Etienne

    Léo a grandi auprès d'une mère seule dont il est le centre de vie et le remords permanent. Dans son univers méticuleux et ordonné, aux odeurs fascinantes, deux mondes partagent son temps, son espace, mais sans communication, en s'ignorant, l'un poursuivant une existence d'une douce médiocrité, l'autre obéissant aux directives de celle qui répare ses souffrances en brisant objets et vies. Comment va-t-il supporter la découverte de l'Autre ?
    Un polar certes, comme une mécanique bien huilée où les indices ne prennent sens que plus tard, trop tard ? Psychologique car les ressorts de l'intrigue disent la faute, le remords, la vengeance, l'amour, même mortel.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Jean Étienne :
    Il a passé plus de trente ans à essayer lui-même d'instruire des enfants issus des classes les plus populaires dans les quartiers nord de Marseille et quelques fois de diriger ces enseignants, ses collègues..
    Pendant ce temps, pour se remettre de ces émotions il s'est essayé au cinéma, à la vidéo, au dessin ou à la peinture, en dilettante.
    Aujourd'hui il se remet lentement de ces épreuves en ayant fini sa carrière dans une région plus calme, le Lauragais, terre des ses ancêtres maternels.
    Il en profite donc pour continuer son oeuvre artistique, très sérieusement cette fois-ci. La preuve.

  • Le droit du sol : journal d'un vertige Nouv.

    En juin 2019, Étienne Davodeau entreprend, à pied et sac au dos, un périple de 800 km, entre la grotte de Pech Merle et Bure. Des peintures rupestres, trésors de l'humanité encore protégés aux déchets nucléaires enfouis dans le sous-sol, malheur annoncé pour les espèces vivantes. Étienne Davodeau, sapiens parmi les sapiens, interroge notre rapport au sol. Marcheur-observateur, il lance l'alerte d'un vertige collectif imminent et invite à un voyage dans le temps et dans l'espace.
    De quelle planète les générations futures hériteront-elles ? Qu'allons-nous laisser à celles et ceux qui naîtront après nous ? Comment les alerter de ce terrible et réel danger pour leur survie ? Il est de notre responsabilité collective d'avancer sur les questions énergétiques pour protéger la ' peau du monde '.
    Dans cette marche à travers la France, il est parfois accompagné d'amis, de sa compagne, mais aussi de spécialistes, qu'il convoque sur ces sentiers pour qu'ils nous racontent l'histoire unique du sol de notre planète, ou encore celle du nucléaire et de ses déchets, dangereux pendant plusieurs centaines de milliers d'années.
    À la marge du témoignage et du journalisme augmenté, le Droit du sol marque le grand retour d'Étienne Davodeau à la bande dessinée de reportage.

  • Dans L'Onde Septimus, la menace d'un engin extraterrestre, baptisé Orpheus, avait été déjouée grâce au sacrifice d'Olrik. Depuis, le « colonel » vit reclus dans un asile psychiatrique. Tandis que Philip Mortimer tente de ramener à la raison son vieil adversaire, en usant de la célèbre formule du sheik Abdel Razek (« Par Horus, demeure ! »), il apprend qu'il existe un autre Orpheus. À bord d'un cargo transformé en laboratoire secret, Mortimer découvre cette l'étrange pilote de cette machine venue d'ailleurs : un alien à forme humaine, sombre et hiératique, auquel les scientifiques ont donné le nom de « Moloch », la divinité biblique. Mais les réactions de ce Moloch, et les hiéroglyphes qu'il laisse derrière lui comme autant de messages indéchiffrables, font craindre le pire. Cette fois encore, la capitale britannique est en danger. À moins qu'Olrik ne joue de nouveau les héros... Avec L'Onde Septimus 2, Jean Dufaux conjugue science-fiction, aventure et folie en un bel hommage à l'oeuvre de Jacobs, relayé par le trait évocateur et précis du travail à quatre mains de Christian Cailleaux et Étienne Schréder, qui mettent en scène un Londres éternel digne de La Marque Jaune.

  • Les ignorants - recit d'une initiation croisee Nouv.

    Il y a tout juste 10 ans, Étienne Davodeau faisait paraître Les ignorants : un livre devenu un véritable phénomène. Un auteur de bande dessinée dans la vigne et un vigneron chez Gibrat ou chez Guibert. Qui sont-ils ? Deux ignorants ! Mais n'y rien connaître, c'est avoir tout à découvrir ! Comment, pourquoi et pour qui faire des livres ou du vin ? Les réponses forment le récit, vivant et joyeux, d'une initiation croisée...
    Une édition anniversaire augmentée d'un entretien croisé et de photos inédites. Étienne Davodeau et Richard Leroy, le vigneron, reviennent sur cette formidable aventure qui continue encore aujourd'hui.

  • Explorateur d'océans Nouv.

    Jean-Louis Étienne revient sur son parcours d'explorateur des pôles et des océans. Un livre très personnel dans lequel il rappelle à quel point l'océan, l'autre poumon de la planète, est au coeur de l'avenir du climat de la Terre et des ressources pour l'humanité.
    Lorsqu'il voit la mer pour la première fois, Jean-Louis Étienne a 10 ans. Enfant, c'est la montagne qui hantait ses rêves de bravoure. Pourtant, quand il s'engage pour son service national c'est la Marine que le jeune médecin choisit. Puis, les rencontres et les embarquements s'enchaînent. Avec le père Jaouen sur le
    Bel Espoir, qui emmène en mer des jeunes en rupture avec la société et leur dispense sa leçon d'humanité " Démerdez-vous pour être heureux. " Avec Alain Colas, et à l'école du grand Éric Tabarly pour la course autour du monde, avant de lancer
    Antarctica et de mener ses propres expéditions. D'autres constructions suivront, comme la capsule
    Polar explorer, avec toujours la même ambition : inventer des expéditions à vocation scientifique et pédagogique.
    Aujourd'hui encore, l'explorateur regarde vers la mer. Bientôt il mettra à l'eau
    Polar Pod, une plateforme océanique qui dérivera dans l'océan Austral méconnu.
    Jean-Louis Étienne est bien le plus marin des terriens. La mer est son champ d'investigation, d'expérimentation et de liberté. En homme de terrain, il se fait passeur et nous amène à comprendre l'urgente nécessité de préserver ces océans qui nourrissent les hommes et régulent le climat de la Terre.

  • Les envoles

    Etienne Kern

    4 février 1912. Le jour se lève à peine. Entourés d'une petite foule de badauds, deux reporters commencent à filmer. Là-haut, au premier étage de la tour Eiffel, un homme pose le pied sur la rambarde. Il veut essayer son invention, un parachute. On l'a prévenu : il n'a aucune chance. Acte d'amour ? Geste fou, désespéré ? Il a un rêve et nul ne pourra l'arrêter. Sa mort est l'une des premières qu'ait saisies une caméra.
    Hanté par les images de cette chute, Étienne Kern mêle à l'histoire vraie de Franz Reichelt, tailleur pour dames venu de Bohême, le souvenir de ses propres disparus.
    Du Paris joyeux de la Belle Époque à celui d'aujourd'hui, entre foi dans le progrès et tentation du désastre, ce premier roman au charme puissant questionne la part d'espoir que chacun porte en soi, et l'empreinte laissée par ceux qui se sont envolés.

  • Mortimer ne parvient pas à percer le mystère de l'onde Mega et le fonctionnement du Télécéphaloscope de Septimus lui échappe. Qu'est-ce qui peut bien provoquer toutes ces interférences ? Cela pourrait-il avoir un lien avec cet inconnu en chapeau melon qui arpente les rues de Londres en demandant après Guinea Pig ?
    Jean Dufaux et Antoine Aubin, aidés d'Étienne Schréder, revisitent La Marque Jaune. Ils prolongent le mythe et signent le grand retour d'Olrik sur les quais de la Tamise.

  • « L'air du temps, en accusant la science de n'être qu'un récit parmi d'autres, l'invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l'opinion. » Étienne Klein

    La philosophie des Lumières défendait l'idée que la souveraineté d'un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les « vérités scientifiques », en particulier, ne relèvent pas d'un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n'avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu'il lui revient d'établir. Lorsque, d'un côté, l'inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l'argument d'autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l'événement et de l'opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d'apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?

  • Tout le monde en a entendu parler mais qui peut expliquer en quelques
    mots le sens profond de ces récits fondateurs de la pensée ? Les
    grands concepts de la philosophie, de l'Antiquité au XXe siècle.
    Étienne Garcin a sélectionné une dizaine d'anecdotes, mythes ou
    images piochés au coeur des oeuvres des plus grands philosophes pour
    les décrypter et nous permettre de les comprendre. Le bout de cire de
    Descartes, le pont de Bergson, le garçon de café de Sartre ou la
    tique de Deleuze sont autant de récits qui méritent d'être contés :
    ils nous permettent de réfléchir sur la condition humaine et le monde
    qui nous entoure. Accessible, cette BD permet d'entrer facilement
    dans le jeu de la réflexion philosophique. Car la philosophie parle
    avant tout des questionnements de tous les jours...

  • Prix du Public 2016 au festival d'Angoulême !

    Assassinats de magistrats, de journalistes, de syndicalistes, et même de ministres : il n'y a pas que l'Italie qui a connu des années de plomb dans les années 70. La France aussi ! En partant à la rencontre des témoins de cette époque, en nous faisant visiter les archives enfin ouvertes sur le SAC, la milice du parti gaulliste, Étienne Davodeau et Benoît Collombat nous emmènent là où la vie politique d'une grande démocratie s'est parfois égarée...

    C'est la mort du juge Renaud, à Lyon, le 3 juillet 1975, premier haut magistrat assassiné depuis la Libération. Ce sont des braquages de banques, notamment par le fameux gang des Lyonnais, pour financer les campagnes électorales du parti gaulliste au pouvoir. Ce sont les nombreuses exactions impunies du SAC (le Service d'Action Civique), la milice du parti gaulliste, dont la plus sanglante fut la tuerie du chef du SAC marseillais et de toute sa famille à Auriol en 1981 (ce massacre aura bouleversé la France entière, et aura entraîné la dissolution du SAC par le parlement en août 1982). C'est l'assassinat de Robert Boulin, ministre du Travail du gouvernement de Raymond Barre, maquillé en suicide grossier dès la découverte du corps dans cinquante centimètres d'eau, le 30 octobre 1979, dans un étang de la forêt de Rambouillet. Ce sont 47 assassinats politiques* en France sous les présidences de Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing ! Avec, en arrière plan, le rôle actif joué par le SAC, la milice gaulliste engagée alors dans une dérive sanglante. C'est une page noire de notre histoire soigneusement occultée, aujourd'hui encore. En nous faisant visiter les archives sur le SAC, enfin ouvertes, en partant à la rencontre des témoins directs des événements de cette époque - députés, journalistes, syndicalistes, magistrats, policiers, ou encore malfrats repentis -, en menant une enquête approfondie et palpitante, Étienne Davodeau et Benoît Collombat nous font pénétrer de plain-pied dans les coulisses sanglantes de ces années troubles et nous convient à un voyage étonnant, instructif et passionnant à travers les heures sombres de la Ve République.

  • À 20 ans, Yvan considérait les quinquagénaires comme des gars en fin de course. Et ça y est, Yvan vient d'avoir 50 ans. Il a perdu son boulot, sa mère, son père.
    Et si ce n'est pas la fin de la course, c'est quand même un virage un peu glissant...

  • Lulu, mère de famille de quarante ans, sans histoire, a disparu depuis plus de deux semaines, abandonnant mari et enfants à ses amis désemparés. Elle n'avait rien prémédité. Ça s'est passé très simplement. Elle s'est octroyée quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que de savourer pleinement cette vacance inédite.

    Lulu Femme Nue, c'est un hymne à l'amour de vivre, joyeux et grisant. Étienne Davodeau dresse ici un portrait magnifique d'une femme ordinaire, adapté au cinéma par Sólveig Anspach avec Karin Viard.

  • Le périple bouleversant d'un adolescent migrant à la conquête de sa liberté.

    " Tu veux savoir ce qui m'a conduit à prendre la route de l'exil à quinze ans ? D'accord, je vais tout te confier et tu vas être renversé. Tu es prévenu ! Mes mots seront durs, car la réalité est brutale. Mais je vais aussi te faire rire, je suis beau gosse et j'ai la tchatche. Je te demande une seule chose : ne me juge pas, ça n'a pas de sens d'appliquer ta morale à ma vie. "

    Né dans un bidonville de la banlieue de Douala au Cameroun, Petit Wat est un adolescent haut en couleurs qui fait les quatre cents coups avec ses copains. Mais, sans avenir chez lui, il prend la douloureuse décision de partir pour accomplir son rêve : faire un boza, passer en Europe.

    Avec un sac à dos troué et une immense foi en lui-même, Petit Wat découvre de nombreux dangers. Abandonné par un passeur aux portes du Niger, il doit affronter ghettos et déserts. Arrivé au Maroc, il rejoint des centaines de jeunes déshérités qui s'organisent pour affronter le " Monstre-à-Trois-Têtes " : des barrières massives séparant l'Afrique de l'Europe. Pourront-ils vraiment passer de l'autre côté ?

    Dans
    Boza !, Ulrich Cabrel et Étienne Longueville proposent un regard inédit sur les réalités migratoires. La verve des personnages et l'humour du narrateur contrastent avec les enfers qu'ils traversent, offrant à ce roman d'aventures une tonalité et un rythme captivants.

  • 1943, camp de Sobibor. Moïse a la possibilité de sauver « une » personne dans le convoi de juifs qui vient d'arriver. Mais qui choisir et pourquoi lui ? Sept ans plus tôt, élève brillant du lycée Henri IV, Moïse doit faire d'autres choix difficiles face aux enjeux politiques et sociaux du moment. Pendant ce temps, Salomon, emprisonné depuis cinq ans, s'évade grâce à l'aide de son ami Bensoussan...

  • D'année en année, le grand ours blanc de l'Arctique voit la banquise se rétrécir, son territoire s'amenuiser... Son destin lui échappe. L'homme, quant à lui, a conscience d'un monde qui se dégrade mais pourtant il continue à vivre tête baissée sans rien changer.
    A travers quinze chroniques, Jean-Louis Etienne nous décrit le monde polaire, sa stupéfiante beauté, sa pureté, son rôle fondamental dans les équilibres climatiques, ses terribles métamorphoses. Avec passion, il nous raconte comment les savants auscultent les glaces, observent les migrations, analysent l'eau et l'air. Et comment les explorateurs et les habitants de ces contrées lointaines hésitent entre l'héroïsme et le fatalisme face à cette sournoise dégradation.
    Le monde polaire est une parabole de notre avenir. Dans son absolue blancheur, les stigmates de notre aveuglement se voient de façon encore plus éclatante.
    Médecin, explorateur, homme de science, écrivain, Jean-Louis Etienne tente ici de nous sensibiliser à la puissance et à la beauté de la Nature et de nous faire prendre conscience aussi de sa fragilité.

  • « Six livres en un seul volume : par l'effet de quelque intrication, le tout serait-il davantage que la somme de ses parties ? Lorsque je les feuillette, je vois bien avec le recul qu'ils égrènent les notes symboliques d'une mélodie intime, celle de deux de mes passions les plus tenaces.
    La première est le problème du temps. Il m'a sauté à la figure à l'âge de trente-trois ans
    et ne m'a lâché qu'il y a peu. Ma seconde passion, irréductiblement liée à l'autre, me porte vers certains personnages fascinants de l'histoire de la physique du XXe siècle, des êtres que je n'hésite pas à qualifier de "génies".
    Redécouvrant la tonalité de ces ouvrages successifs, je me rends compte que j'aime traverser les frontières, établir des connexions entre ce qu'elles séparent le plus souvent de façon abusive : la physique et la philosophie, la vie et l'oeuvre, les équations et le langage ordinaire, les idées et le tempérament, l'intelligence et les émotions. »
    Ce volume contient :
    Les Tactiques de Chronos -
    Il était sept fois la révolution -
    Le facteur temps ne sonne jamais deux fois -
    Discours sur l'origine de l'univers -
    En cherchant Majorana -
    Le pays qu'habitait Albert Einstein.

empty