• La calèche

    Jean Diwo

    « Figure-toi que j´ai lu dans un journal français que le nombre croissant des voitures cause des encombrements permanents à Paris, que les cabriolets, les calèches, les cavaliers et les chevaux de volée se bousculent sur les Champs-Élysées comme au Bois de Boulogne, et qu´il n´y a pas assez de selliers pour satisfaire les besoins de tant d´équipages. Eh bien, moi, je leur en ferai, des selles ! Magnifiques, en cuir fauve, lissées comme un miroir, cousues à la façon du maître Hermès, foi de Thierry.» Le nouveau roman de Jean Diwo, qui raconte avec souffle et passion la saga de la famille Hermès, est bien plus que l´histoire du jeune Thierry, talentueux sellier monté à Paris au début du XIXe siècle pour fonder la célèbre marque, symbole du luxe à la française. C´est le grand roman d´une dynastie du savoir-faire qui traverse les tourments et les progrès d´une époque où tout s´accélère, tout en gardant à l´esprit son rêve d´excellence.
    Des campagnes de Napoléon jusqu´à l´aube du XXe siècle, en passant par les Trois Glorieuses et la Commune, c´est le coeur d´une famille de chair et de cuir qui bat dans cette grande fresque romanesque.

  • Jean Diwo est né faubourg Saint-Antoine. Le chuintement de la scie à refendre, le doux sifflement de la varlope et l'âcre parfum de la colle bouillonnante, il connaît. Depuis longtemps, il rêvait d'écrire le fabuleux roman de cette grande artère parisienne où les chariots de l'Histoire n'ont cessé de rouler. Dans ce cadre sculpté au ciseau et à la gouge, il a tissé au petit point le récit de la vie pleine, généreuse, souvent aventureuse des abbesses de Saint-Antoine-des-Champs et de leurs amis et protégés, les compagnons du bois, descendants des bâtisseurs de cathédrales. Il y a peint les artisans, les nobles, les bourgeois et surtout les femmes de tout rang qui ont su engendrer, dans l'amour, la prière, l'intelligence et le sacrifice, de ces familles qui, par le jeu des alliances, des héritages et du talent, forment depuis Louis XI une chaîne ininterrompue, soudée par l'amour du bois, matériau noble et magique. Jean Diwo a brassé cette pâte humaine, gonflée au levain de l'Histoire, pour en faire un roman captivant chargé d'amour, de drames et de joies, dont la tonalité est gaie parce que les hommes et surtout les dames du Faubourg ne sont pas moroses.

  • Un jeune peintre sicilien, Antonello, part à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges un secret bien gardé, celui de la peinture à l'huile, découvert par Van Eyck. Un pari fou qu'il gagnera. Antonello de Messine rapportera en Italie la formule du nouveau solvant, après trois années de péripéties dramatiques, drôles et amoureuses.
    De Florence à Rome, de Naples en Flandre, de Milan à la cour de François 1er, nous suivons le prodigieux théâtre ambulant des génies de la Renaissance. Ces acteurs qui se donnent la réplique avec passion, qui vivent leur art et leur foi jusqu'à en mourir, aiment et haïssent, se nomment Léonard de Vinci, Michel Ange, Botticelli, Savonarole, les Médicis, Raphaël, Machiavel, Lucrèce et César Borgia... Encore faut-il ajouter à cette distribution fabuleuse les papes, les princes, les condottieri qui accompagnent du fracas de leurs armes la plus magnifique éclosion de chefs-d'oeuvre de l'histoire.
    C'est le temps où Léonard, entre deux inventions de machines volantes, écoute parler Mona Lisa dont il peint le visage mystérieux. Ce panneau de peuplier qu'il apportera dix ans plus tard à Amboise dans ses bagages deviendra la mythique "Joconde".
    Ceux qui ont aimé Les Dames du faubourg et Les Violons du Roi retrouveront, dans le roman de ce siècle magique, l'art simple et direct de Jean Diwo et le plaisir d'apprendre l'histoire à travers la vie quotidienne de ceux qui l'ont faite.

    Couverture : Le Jardin d'amour, Francesco del Cossa. Palais Schifanoia, Ferrare.
    © Flammarion, 1992

  • Un roman qui prend pour cadre historique le XIIe siècle et rend hommage aux bâtisseurs de cathédrales, à l'image de Suger, fondateur du chef-d'oeuvre gothique de Saint-Denis. L'auteur fait découvrir une époque entière et un corps de métier traditionnel, avec ses règles et ses techniques.

  • Le 17 août 1661, au château de Vaux-Le-Vicompte, le surintendant Fouquet offre une fête éblouissante. Louis XIV est furieux. Il décide la perte de l'insolent mais cette soirée lui donne l'idée de bâtir Versailles.
    Clémence, la "fontainière du Roy" est la

  • La chevauchee du flamand

    Jean Diwo

    • Fayard
    • 2 Novembre 2005

    Pierre-Paul Rubens, un jeune Flamand, la bourse plate mais le coeur à l'étrier, chevauche jusqu'à Venise, Florence et Rome. Il survit en vendant les portraits des gens de rencontre, découvre Titien, copie les maîtres et se met au service de la cour du duc de Mantoue. Déjà riche et célèbre, il revient sept ans plus tard à Anvers, où il achète une maison grandiose, le Wapper. Il y crée un atelier singulier, véritable usine à peindre où travaillent près de cent élèves et artistes confirmés, dont Bruegel de Velours, Snyders, Van Dyck et Jordaens. C'est le maître qui ébauche, dirige la mise en couleurs et finit chaque tableau. Son pinceau magique en fait « un Rubens », reconnaissable entre tous. La vie de Rubens prend un brusque tournant quand l'infante Isabelle, qui gouverne les Pays-Bas au nom du roi d'Espagne, le nomme peintre de sa cour, à Bruxelles. Elle lui confie des missions de renseignements que facilite son métier. Cela l'entraîne sur les routes d'Europe et l'amène à fréquenter les grands. A Madrid, Paris ou Londres, il peint les princes, les écoute et recueille des renseignements. Il approche ainsi Henri IV, Louis XIII, Marie de Médicis, Richelieu, Charles Ier d'Angleterre, le duc de Buckingham, le roi d'Espagne. Il immortalise ses proches, sa maîtresse, la magnifique Hélène Fourment. Cette chevauchée, située dans le demi-siècle le plus romanesque de l'Histoire (1600-1650) donne, comme tous les romans de Jean Diwo, un livre d'aventures, d'amour et d'érudition plaisante. Espion, génie et amant, Rubens revit avec panache, et sa fougue enflamme tout.

  • "Si je vous dis que je m'appelle Milanollo, né en 1728 et fils d'Antonio Stradivari, serez-vous étonné ? Peut-être pas.
    Mais si j'ajoute que je suis un violon doué de parole, de souvenirs, d'émotions, sans doute plus. J'en ai connu des aventures, en presque trois siècles d'existence : d'abord baptisé Coucher de soleil par Jean-Sébastien Bach, puis offert au Régent, j'ai fait vibrer la Pompadour comme Marie-Antoinette... Si les plus grands artistes m'ont permis d'être ovationné dans le monde entier, il m'est arrivé - hélas! - de vivre des moments douloureux.
    On a tué pour me dérober. La Révolution m'a fait fuir dans les bagages du virtuose Viotti vers l'Angleterre, où son confrère Dragonetti m'a ensuite envoûté, suivi par Paganini et la grande Teresa Milanollo. Plus récemment, j'ai appartenu encore aux fameux virtuoses Christian Ferras et Pierre Amoyal. Et aujourd'hui ? Eh bien, moi qui ai pleuré aux drames que mes maîtres ont vécus et éprouvé des bonheurs indicibles, je vous laisse savourer mes derniers chants, dans la magie du coup de théâtre qui referme ce livre."

  • 249, faubourg Saint-Antoine est le livre d'une maison et d'une famille au temps où ce faubourg avait une âme, celle des gens du bois, des descendants de Boulle, de Riesener, de Jacob. Ces pages arrachées à un passé déjà bien estompé - le récit débute en 1914 - ne sont pas des mémoires. Le «je» est certes un peu moi mais aussi un autre, plutôt des autres. Et si Jean-Baptiste Benoist, la plus «fine lame» des sculpteurs sur bois, collectionneur fantasque, chef de famille et mari exemplaire, ressemble à Jean-Baptiste Diwo, mon père, il reste un personnage largement imaginaire, comme les autres acteurs de cette comédie parisienne. Car à travers eux, j'ai souhaité retrouver l'atmosphère si particulière de mon enfance, les copeaux, le bruit de la varlope et l'odeur de la colle d'un quartier aujourd'hui disparu.

  • Nous sommes sous Louis XV, à l'aube des Lumières. Un salon de verdure éphémère accueille des curistes à Bourbon-L'Archambault. Dans la foule bigarrée qui profite du printemps, on distingue deux jeunes filles, des amies inséparables. L'une, Jeanne-Antoinette, surnommée « Reinette », accompagne sa mère, Madame Poisson. L'autre, Agnès d'Estreville, remarquable par sa beauté et la vivacité de son esprit, subit les tracasseries d'une tante revêche. Ce sont elles, les « demoiselles des Lumières » dont nous suivrons les destins. De retour à Paris, la bonne société se retrouve dans les salons. On peut y écouter Voltaire, le vieux Fontenelle ou d'Alembert. Madame Geoffrin, une bourgeoise enrichie, reçoit dans son hôtel, construit par Fouquet. Chardin est l'un de ses habitués, comme Diderot. Immortalisées par Boucher, Agnès et Jeanne-Antoinette feront leur chemin dans ce monde futile et lettré. Mademoiselle Poisson, à dix-sept ans, épouse le seigneur d'Etiolles. Quant à Agnès, passionnée par les sciences, elle tombe amoureuse d'un jeune savant. Madame d'Etiolles a désormais d'autres ambitions. Le roi multiplie les maîtresses, qu'il choisit parmi les duchesses. Comment attirer son attention ? Jeanne-Antoinette constate que ses terres jouxtent les chasses royales. Et le roi finit par la distinguer. Elle va devenir sa favorite. Le mari proteste, en vain. On ne s'oppose pas aux volontés du souverain. Elle devient Madame de Pompadour et entre dans la légende.

  • Néron regarde en silence Rome brûler. Il monte sur la tour de Mécène et chante, à la lueur des flammes, un poème sur la guerre de Troie qu'il a naguère composé. Ainsi commence les dîners de Calpurnia, qui, de Néron à Hadrien, nous fait vivre le siècle d'or de l'Empire avec les Romains eux-mêmes, dans leurs immeubles de cinq étages au coeur de la cité ou dans les villas de marbre des quartiers nobles. Jean Diwo, on le sait depuis Les Dames du Faubourg, aime romancer les longues périodes de l'Histoire. Cette fois, sa saga et celle d'une famille d'architectes, ingénieurs audacieux qui couvrent l'Empire de routes, qui lancent dans le ciel ponts et aqueducs, qui font surgir du sol ces colosses de pierre et de marbre : le Colisée, la colonne de Trajan, les thermes, les forums... Calpurnia, la fille adoptive de Sevurus, l'architecte de Néron, et belle, cultivée et sensuelle. Ses amours avec Valerius, un poète, puis avec Celer, le jeune associé de son père adoptif, animent la maison du Vélabre où elle réunit à sa table les meilleurs esprits de Rome. Martial, Juvénal, Tacite, Pline s'y pressent, agitent des idées, persiflent le pouvoir. Les Césars se succèdent et tissent la trame historique du récit. Calpurnia y brode la vie, ses amis poètes y accrochent leurs épigrammes, les bâtisseurs et les sculpteurs y sèment le marbre. La paix romaine voit aussi la naissance du christianisme. Calpurnia, convertie, échappera aux premières persécutions.

  • Roman «Parmi les statues (...) se dressait le quadrige doré qui semblait piaffer comme s'il allait s'élancer sur la ville.
    - Quelle merveille ! s'écria Angelo. Comme je comprends le doge d'être tombé amoureux de ce chef-d'oeuvre.
    - Au point d'avoir détourné une sainte croisade pour s'en emparer ! continua Guillaume.» Au début du XIIIe siècle, le preux chevalier Guillaume d'Amiens décide de s'engager dans la IVe croisade. Mais bravoure et dévouement ne suffisent à mener à bien une telle aventure. Faute d'argent pour payer le voyage, les croisés sont contraints de passer un accord avec le doge de Venise : ce dernier fournira les galères, et en échange l'expédition participera, aux côtés des Vénitiens, à la prise de Constantinople... et au pillage de ses oeuvres d'art. N'en oubliera-t-elle pas sa mission initiale : déloger les Sarrasins de Jérusalem ?

  • Dans la lignée de « 249, faubourg Saint-Antoine », une évocation de la jeunesse de ce journaliste et romancier à travers des récits, avec Paul Eluard, Marlène Dietrich, Jean Gabin, Dali, Chagall, Pierre Mendès France, Marcel Aymé, etc.

  • Vous retrouverez, dès les premières pages du Génie de la Bastille, les héros des derniers chapitres du Lit d'acajou : Ethis, l'enfant trouvé devenu prince du vieux faubourg Saint-Antoine, Bertrand, le poète compagnon du tour de France, et la douce Marie. Vous découvrirez les charmes de l'imprévisible et superbe Louise, de sa fille Élisabeth née le jour où était posée la première pierre de la colonne de Juillet. Ce monument symbolique, la petite fille le verra grandir en même temps qu'elle, jusqu'à ce que, sept ans plus tard, le génie ailé de la Bastille, équilibriste de l'Histoire, vienne veiller dans le ciel sur la patrie des ébénistes. L'aventure séculaire des artistes du bois et de leurs familles se poursuit. À travers leur existence quotidienne, vous vivrez, dans l'amour, les larmes et la gaieté, les secousses du XIXe siècle... Vous partagerez avec les descendants de Boulle, de Riesener et de Jacob, les enthousiasmes et les craintes suscités par la IIIe République naissante et les douleurs de la Grande Guerre. Le royaume du meuble perdra sans doute un peu de son âme au cours de ces événements prodigieux, mais le savoir-faire incomparable des «fines lames», artistes des cours et des passages, perpétuera une suprématie vieille de trois siècles en épousant le lyrisme floral du style de la Belle Époque, l'Art nouveau, puis l'ornementation moderne de l'Art déco.

  • Clémence de Francine, la « Fontainière du Roy », a grandi à Versailles pendant la construction du château. Ses charmes en ont ensorcelé plus d'un. Molière, Racine et La Fontaine, les fastes de la Cour, les intrigues, les amours, des aventures, elle a tout vu, toujours avec grâce, intelligence et gaieté.
    On la retrouve dans Les Ombrelles de Versailles, veuve et remariée, mûre et encore séduisante. Le règne, autour d'elle, traverse bien des troubles : guerres incessantes, persécutions religieuses. Le Roi vieillit, la Maintenon s'impose. Aux dorures et aux rubans de soie succèdent le gris et le noir de la vertu.
    Le second mari de Clémence est tué en duel. Elle a pourtant d'autres passions, d'autres plaisirs. Ses vieux amis s'en vont tandis qu'elle s'en fait de nouveaux. Elle participe aussi aux réunions de femmes intelligentes, « les Ombrelles », l'un des ornements de la Cour. Quand Louis XIV meurt, Clémence se prépare à oublier le monde, sereine comme les eaux dont elle est la fille.
    Une fois encore, Jean Diwo nous propose un rendez-vous avec l'Histoire. Le Grand Siècle s'achève ici, dans le second volet d'une fresque. Versailles, depuis longtemps, n'avait pas eu de meilleur guide.

  • L'empereur

    Jean Diwo

    L'Emepreur, c'est avant tout l'homme d'une génération, celle de l'entre-deux guerres, de la tragédie de la défaite, de l'Occupation et de la résurrection de la France jusqu'aux années 60.
    Adrein Anthelme, adolescent pauvre et inculte, mord à l'hameçon du savoir que lui tend le hasard et un homme de bonne volonté, le séduisant Garmond, écrivain attaché à son Saint-Germain-des-Prés comme un paysan du Perche à sa terre. Le jeune homme, qui est intelligent et courageux, se laisse dégrossir par son Pygmalion.
    C'est l'ascension prodigieuse d'Adrien que raconte Jean Diwo, à travers des aventures amoureuses et des ancdotes plus amusantes et plus passionnantes les unes que les autres. Jusqu'à ce qu'il arrive à la puissance : celle dun magnat de la publicité et de la presse que ses collaborateurs surnommeront l'Empereur.
    Exigeant, despote, généreu, mégalomane, sans scrupules, fidèle en amitié, brutal, Anthelme est tout cela. Les autres personnages, inventés ou historiques, qui jalonnent sa route forment une pâte humaine et romanesque à la hauteur du héros.
    Dans ce magnat des temps modernes, certains seront peut-être tentés de chercher des ressemblances avec le Citizen Kane d'Orson Welles ou son modèle William Randolph Hearst. L'auteur en serait ravi...

  • Dans le diocèse de Besançon, le mouvement de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) est né en 1927, à une époque où les enfants des milieux populaires entrent à l'usine ou à l'atelier à la fin de la scolarité obligatoire fixée alors à 13 ans. La situation de ces jeunes salariés, leur éloignement progressif de l'Église préoccupent certains prêtres. L'abbé Béjot, vicaire à Belfort, est de ceux-là. Aussi, pour que l'entrée dans la vie active ne soit pas le fruit du hasard, la JOC organise un service d'orientation professionnelle ; pour faciliter l'entrée dans l'entreprise, elle met au point un système de parrainage. Face au chômage des jeunes, elle crée un service de placement. Pendant la Seconde guerre mondiale, la JOC, hostile au nazisme, poursuit son action malgré l'interdiction de l'Occupant. Elle résiste à la tentative de Vichy de créer une Jeunesse unique, à la nazification des esprits en France ou en Allemagne au temps du STO, où les jocistes participent à la résistance spirituelle en créant des sections clandestines. C'est dans le diocèse de Besançon que s'inaugure le passage de la révision d'influence à la révision de vie. Si c'est un jociste bisontin qui donne la chiquenaude initiale, l'influence de la philosophie blondélienne parmi le jeune clergé et certains professeurs du Grand séminaire, permet à l'abbé Béjot de construire une spiritualité plus réceptive aux « richesses de la masse ». Cette méthode gagne peu à peu les autres mouvements d'Action catholique. S'engager dans le mouvement est une expérience enrichissante. Au cours du cercle d'études où l'on dépouille les enquêtes, l'observation de la réalité du quotidien confronté à l'Évangile aiguise le regard. En cherchant à fournir à ces jeunes travailleurs une éducation intégrale, professionnelle, culturelle et spirituelle, la JOC est un facteur d'ouverture.

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