• Du Québec au Manitoba, d'un livre volé à la rédaction de son propre récit, le narrateur traîne son désir jusque dans les quartiers populaires de Winnipeg. Mais plus que les aventures sexuelles, c'est la co-habitation des langues française et anglaise qui constitue le véritable éros de ce roman

  • Depuis le village Osborne au centre-ville de Winnipeg, Jean Chicoine s'enfonce une fois de plus dans la forêt du langage. Comme dans son premier roman, les galaxies nos voisines, l'écriture constitue le véritable éros de ce roman qui puise son sujet dans la matière même de la langue. Dans cette nouvelle autofiction (« qu'écrire d'ôtre, en effet, sinon des visions définitives? »), le village Osborne devient le point névralgique d'une écriture qui explore la langue et le monde dans toutes ses dimensions, par laquelle l'auteur, grand voyageur du temps, accompagné de son Ange et béni du Grand Wazou, traverse sa jeunesse québécoise pour conjurer et retrouver Mistral, Uguay, Boisvert, Miron, Montaigne, Baudelaire, Rutebeuf, Villon, Gainsbourg et d'autres. Finaliste au Prix des lecteurs Radio-Canada pour son roman les galaxies nos voisines, Jean Chicoine, né à Montréal, vit dans le village Osborne à Winnipeg depuis 1990. L'Ange s'est envolée, les trois flos ont grandi et volent de leurs propres ailes. Il lui reste dans la réalité une quatrième flo, sa toute belle fashionista.

  • Histoire d'amour dans laquelle le narrateur trouve sa bien-aimée, l'ange de Jean Chicoine termine la trilogie du Village Osborne, quartier populaire et flyé près du centre-ville de Winnipeg. Ce roman bilingue et bilangue poursuit l'aventure linguistique de l'auteur entreprise dans les galaxies nos voisines et la forêt du langage.

    Le Village Osborne et ses résidents constituent le lieu d'une sexuation, boussole libre et libertine, qui, dans cette nouvelle érotofiction de Jean Chicoine, aimante l'apparition dystonique de l'amour.

    Par la mise en abîme de la photographie, l'écriture du roman laisse entendre que la fiction fait naître ce que la vie d'elle-même ne peut complètement soutenir.

  • Quelques années après Vive le Québec libre et l'Expo 67, deux jeunes idéalistes de Montréal, l'un peintre, l'autre poète, se rendent à Trois-Rivières en autostop pour la fin de semaine. Ils y rencontrent des amis et font la fête - bière, pot, acide et sexe - tout en philosophant sur l'art, la société, l'univers, l'amour, la liberté et la vie. Miroir fidèle et réaliste de la société québécoise de l'époque, le récit aborde des thèmes qui demeurent pertinents plus de 50 ans plus tard, autant au Québec qu'ailleurs.

  • Une manière ludique et facile de découvrir la broderie... avec des points simples et des motifs amusants et décalés  : la customisation de tee-shirts  !
    Des explications claires pour réaliser plus de 100 motifs de broderie drôles et décalés à décalquer  : mots d'amour, logos, fleurs... 

  • À l'heure du DIY, il est de bon ton de savoir créer des accessoires mode et tendance au tricot !
    Bonnets, écharpes, mitaines, gants, châle, sacs et pochettes pour dire tout simplement c'est moi qui l'ai fait !

  • Nous avançons à petits pas lents dans le monde du haïku, le temps d'apprendre à voir et à partager la vision, le temps de maîtriser les règles pour ensuite les transcender. À petits pas lents, le temps aussi de transposer l'art oriental et ancestral du haïku à notre contexte occidental et moderne.

    effacer les adresses
    de mes amis décédés
    le ciel n'est pas branché
    Gérard Pourcel

    marée basse
    la pêche lente du héron
    à l'heure rose
    Denise Therriault-Ruest

  • Parce qu'il nous faut parfois douter de nos choix de parents, mais aussi de nos choix de société. Parce que même si nous aimons nous épanouir au travail, ce n'est pas de gaieté de coeur que nous laissons nos enfants à la garderie le matin, et ce même s'il existe d'excellentes garderies et que les enfants qui les fréquentent se portent très bien, merci. Mais... Parce qu'il y a des « mais ».

    Beaucoup de parents se sentent frustrés face à un programme, celui des garderies, qui ne semble pas pouvoir s'adapter aux besoins des familles qu'il serait supposé aider. Ce n'est pas la seule aberration du genre. Comment justifier que les éducatrices en garderie soient si mal rémunérées alors qu'elles accomplissent le travail le plus important qui soit, celui d'éduquer nos enfants?

    Ce livre est né à la suite d'une déclaration-choc lancée à la télévision par un médecin qui s'inquiétait à propos du développement des enfants. Il s'est construit grâce aux connaissances et à l'expérience d'un pédiatre, grâce aux questions d'une journaliste interloquée, grâce aux réactions de plusieurs parents excédés. Ce livre ne dénonce pas, n'accuse personne. Il réfléchit à voix haute, avec les parents, sur la place accordée aux enfants et à la famille dans notre société.

  • Sept femmes empruntent la voie du haïku pour aborder des sujets qui les font vibrer, des sujets qui rejoignent leurs intérêts ou leurs préoccupations. Le haïku se fait tantôt chercheur de beauté, de poésie et de premier regard, tantôt témoin d'instantanés de voyage, du quotidien d'un couple, de la fuite du temps ou d'événements d'actualité.

    On y dit ce qui bouge, ce qui surprend, ce qui marque, ce qui se déroule alentour et partout dans le monde. En cela, La lune sur l'épaule ressemble à la vie.

  • Le pays dans le pays, c'est le regard sensible des artistes Serge Jauvin, photographe, et Francine Chicoine, écrivaine, sur la splendeur et la démesure de la Côte-Nord.

    Ouvrez ce livre, prenez le temps de le voyager. Ceci n'est pas un jeu ni un dépliant publicitaire. Ceci est un long poème, des images et des images, à propos du respect de la terre.

    Ouvrez ce livre qui s'ouvre sur un pays. Peut-être fera-t-il que le passant de demain, plutôt que de parler de l'éloignement, du froid, de l'apparente platitude, attrapera au vol la plus belle piqûre qui soit : celle qui fait que nos yeux finalement s'ouvrent à la beauté immémoriale de la Côte et du Nord.

  • « La lecture de ce beau recueil de haïkus québécois, où se côtoient l'univers et l'intime, donne au lecteur la mesure de ce temps poétique qui n'a qu'une réalité, celle d'une conjonction entre intensité et immédiateté, car il y a parité absolue entre ce qui est réel et l'instant présent. »
    Préface d'Alain Kervern

    Neuf auteurs de la Côte-Nord empruntent la voie du haïku avec des sujets qui leur tiennent à coeur ou qui rejoignent leurs préoccupations. Alors que certains parlent des beautés de la nature, des secrets de la faune et de la vie paisible au chalet, d'autres évoquent des petits moments qui se passent au fil des jours, dans l'ici et l'ailleurs. Finalement, d'aucuns révèlent ce que perçoivent les sens, partagent la réalisation du rêve d'un voyage au Japon ou abordent l'inéluctable.

    Textes de Gilbert Banville, Hélène Bouchard, Odette Boulanger, Thérèse Bourdages, Claire Du Sablon, Christine Gilliet, Carmen Leblanc, Monique Lévesque et Claude Rodrigue.

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