• Cet ouvrage nous invite à découvrir et comprendre ces philosophes dont seuls des fragments d'oeuvre nous ont été transmis. Selon Nietzsche et Heidegger ces philosophies constitueraient la véritable tradition philosophique aujourd'hui perdue.

  • Fondé par Zénon de Kition vers 300 av. J.-C., le stoïcisme n'a pas laissé de nombreux écrits. L'historien doit donc se suffire de fragments et de citations plus ou moins fidèles. L'auteur fait ici le point sur cette école philosophique et ses trois parties : la logique, la physique et la morale.

  • "Nous nous sentirons vraiment intégrés à la métropole lorsqu'on ne dira plus les "rapatriés" ou les "pieds noirs" mais seulement les Français, tout simplement. Il faut que les Français de métropole y mettent du leur et que le gouvernement leur montre l'exemple, non plus par des mots, mais par des actes. Ces actes, c'est l'oubli du passé, l'oubli des fautes commises par certains, parce que, à ce moment-là, ceux-là ne pouvaient pas faire autrement. C'est à ce seul prix que les Français pourront retrouver leur union, et que les "pieds noirs" pourront retrouver leur Patrie." C'est un Français d'Algérie, l'un de ceux dont les témoignages composent ce livre, qui parle ainsi. Son propos signifie que les options politiques, et d'abord celles qui poussent aux positions les plus extrêmes, ne sont le plus souvent qu'affaire de circonstances. Il veut dire, aussi, que le moment est venu où la raison doit faire céder les passions. Voici que doit venir le temps de la réconciliation. Elle ne sera réelle, cette nécessaire réconciliation, que lorsque l'étape de la compréhension sera franchie. Ce livre n'a d'autre objet que de conduire à cette étape, par le seul chemin où l'homme peut être confronté à lui-même : celui de la vérité.

  • Viêt-Nam ; deux syllabes répétées jusqu'à l'obsession, résument le conflit qui déchire le monde moderne. La guerre froide dont les manoeuvres couvrent les cinq continents, s'embrase et devient chaude au Viêt-Nam. Il s'agit d'une tentative pour contenir l'agression politique par la guerre limitée. À l'escalade de la terreur répond l'escalade militaire. « Le poids des armes relève le défi du monde qui professe que le pouvoir est au bout du fusil ». Jean Brune a suivi jour après jour, pendant près de deux mois, dans la boue des deltas, les pistes des jungles, et jusque sur le pont des porte-avions en opérations dans le golfe du Tonkin, les péripéties de la bataille que livre l'Amérique au Viêt-Nam. Il a rapporté ce témoignage à l'opposé des conformismes idéologiques qui abusent les Français. Ce reportage réunit et résume les articles de Jean Brune qui ont paru et continueront à paraître dans la revue mensuelle « Le Spectacle du Monde » et l'hebdomadaire « Valeurs actuelles ». Mais le Viêt-Nam c'est l'anecdote, parce que le terrible poids de la Chine prête une dimension nouvelle et démesurée au conflit idéologique ouvert depuis 1945 entre le monde communiste et le monde libre. Car la vieille Chine réveillée trouve dans l'idéologie marxiste le moteur d'une nouvelle expansion, assez semblable dans son mécanisme, à l'explosion arabe embrasée aux VIIIe et IXe siècles par l'Islam. La menace qui faisait trembler Kiphing se trouve multipliée par les fanatismes politiques sommaires qui aveuglent sept cents millions de Chinois. Ce qui est en cause dans ces Balkans d'Extrême Orient qu'est le Sud-Est asiatique, c'est de savoir si les libertés doivent être abandonnées aux enchères du fusil, et sacrifiées à la récitation pluri-quotidienne d'un évangile grossier, publié à des millions d'exemplaires sous couverture rouge. Un acte de renoncement au Viêt-Nam ressemblerait à celui de Munich. Nous sommes en 1938.

  • L'histoire des sciences et des techniques doit être lue d'une manière radicalement différente de celle que nous a léguée une tradition positiviste. On voudrait nous faire croire, en effet, que l'histoire des sciences n'est qu'une suite parfaitement logique de découvertes conceptuelles confirmées par des expérimentations rigoureuses et couronnées par des applications purement utilitaires. En réalité, elle est animée par un Désir auquel il importe d'arracher ses masques si l'on veut comprendre pourquoi la science et la technique, qu'on nous présente comme des instruments de libération, finissent par devenir des armes de mort. A ce sujet les mythes grecs sont pour nous d'un précieux secours car, contrairement à ce que l'on soutient avec conviction, les mythes n'ont pas été dissipés par les lumières de la Raison, ils ont été, au contraire, les plus puissants moteurs de celle-ci. Toutefois, les Grecs rêvèrent la technique sans jamais rêver sur elle. L'Occident a technifié ces mythes en les rendant opératoires. Raison et Action ne furent que les Masques portés par le Désir de l'homme cherchant à ouvrir les digues de son être. Aujourd'hui, dans l'euphorie ou dans le cauchemar, nous revivons ces mythes auxquels nous avons fébrilement insufflé la force des machines dont ils furent les pères. Une technique qui se prend elle-même pour fin a envahi notre vie quotidienne. Mais elle triomphe encore plus profondément dans des repaires insoupçonnés et, notamment, dans la spéculation philosophique ; poussées à leur paroxysme, les dialectiques du dévoilement et du dépassement ont réduit l'existence à un simple jeu de plis faits par un voile qui ne cache plus rien. Maître et esclave d'un Désir qui prétend devenir la clef de sa propre serrure, l'homme n'en demeure pas moins dans une perpétuelle attente de ce que les mythologies ne sauraient lui donner.

  • Chassé d'Algérie, loin de ce port et de cette ville d'Alger qui restent sa patrie, l'auteur de CETTE HAINE QUI RESSEMBLE A L'AMOUR nous livre ses secrets d'exil. On verra que si la haine ressemble parfois à l'amour, la douleur ne ressemble jamais à l'amertume. Les routes de l'exil, pour Jean Brune passent par la Belgique, la Suisse, l'Espagne, l'Italie : elles ne s'écartent jamais de l'Algérie impossible à oublier et elles tournent autour de la France. Ce ne sont pas ici - confidences ou exhortations - des notes éparses : c'est bien d'une marche qu'il s'agit, spirituelle et intellectuelle. Les lecteurs de CETTE HAINE retrouveront ainsi Jean Brune, enrichi, et non appauvri par l'épreuve. Et si le nom de Camus renait plusieurs fois dans ce texte, ce n'est pas simple hasard, rencontre sans signification.

  • Chassé d'Algérie, loin de ce port et de cette ville d'Alger qui restent sa patrie, l'auteur de CETTE HAINE QUI RESSEMBLE A L'AMOUR nous livre ses secrets d'exil. On verra que si la haine ressemble parfois à l'amour, la douleur ne ressemble jamais à l'amertume. Les routes de l'exil, pour Jean Brune passent par la Belgique, la Suisse, l'Espagne, l'Italie : elles ne s'écartent jamais de l'Algérie impossible à oublier et elles tournent autour de la France. Ce ne sont pas ici - confidences ou exhortations - des notes éparses : c'est bien d'une marche qu'il s'agit, spirituelle et intellectuelle. Les lecteurs de CETTE HAINE retrouveront ainsi Jean Brune, enrichi, et non appauvri par l'épreuve. Et si le nom de Camus renait plusieurs fois dans ce texte, ce n'est pas simple hasard, rencontre sans signification.

  • « Le mauvais coup que l'on prépare, dit Samar, c'est notre assassinat. On veut nous livrer. Et maintenant, tout se noue dans l'un de ces silences qui, dit-on, précèdent les grandes fureurs. L'ennemi peut se taire. Il est partout autour de cette ville où nous voici enfermés avec l'armée. Il sait qu'ici se jouera le sort. Il sait que sa victoire, et la ruée et le pillage et le carnage ne dépendent ni de sa sauvagerie ni de sa fureur, mais de la décision que prendra l'armée. Et nous, nous savons que notre vie ou notre mort, ou notre exil, qui sera une autre forme de mort, dépend aussi du même arrêt. Avec l'armée, nous pouvons tout, parce que nous restons des citoyens. Sans elle, nous ne serons que des mutins. Mais nous assumerons notre destin de mutins. Nous nous battrons. »

  • « Le mauvais coup que l'on prépare, dit Samar, c'est notre assassinat. On veut nous livrer. Et maintenant, tout se noue dans l'un de ces silences qui, dit-on, précèdent les grandes fureurs. L'ennemi peut se taire. Il est partout autour de cette ville où nous voici enfermés avec l'armée. Il sait qu'ici se jouera le sort. Il sait que sa victoire, et la ruée et le pillage et le carnage ne dépendent ni de sa sauvagerie ni de sa fureur, mais de la décision que prendra l'armée. Et nous, nous savons que notre vie ou notre mort, ou notre exil, qui sera une autre forme de mort, dépend aussi du même arrêt. Avec l'armée, nous pouvons tout, parce que nous restons des citoyens. Sans elle, nous ne serons que des mutins. Mais nous assumerons notre destin de mutins. Nous nous battrons. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Vous êtes-vous parfois demandé pourquoi vous aviez du mal à faire confiance à une personne ? D'où vient votre impression que, malgré ses promesses, votre patron ne vous accordera pas l'augmentation que vous aviez demandée ? Pourquoi avez-vous mis en doute les propos d'un proche alors que son histoire était tout à fait plausible... Et comment aviez-vous deviné que vous plaisiez à cette personne qui, pourtant, n'ose pas vous faire d'avances ?
    Visiblement, toutes ces personnes ont dû vous en dire plus long qu'elles ne le pensaient.

    En vous parlant, peut-être ont-elles simplement haussé leurs sourcils de façon exagérée, ou cligné des paupières trop fréquemment. Peut-être encore, ont-elles penché inconsciemment le buste vers vous de manière un peu plus prononcée que d'habitude...

    Aussi imperceptibles soient-ils, ces simples gestes auront suffi à vous alerter. Car AUCUN de nos gestes n'est GRATUIT.
    AUCUNE de nos attitudes ou de nos expressions n'est INNOCENTE. Toutes ont un sens, et vous permettent de décoder très facilement le discours de vos interlocuteurs, d'évaluer s'ils sont sincères ou dissimulateurs, timides ou sûrs d'eux, dynamiques ou lymphatiques...

    Notre caractère, nous l'étalons tous... à notre insu.

    En fait, tout nous trahit : nos gestes, notre démarche, notre voix, notre façon de nous habiller, notre écriture, et mille autres petites choses.

    Tout cela est le reflet de notre être le plus profond.

    Pour un observateur averti, des signes infaillibles permettent d'analyser la personnalité et les traits particuliers de n'importe qui.

    Et VOUS, connaissez-vous ces signes qui donnent le pouvoir de découvrir en un clin d'oeil, le caractère de votre prochain ?

    Si le physique et la forme du visage sont très révélateurs de la personnalité et du caractère d'une personne, ses gestes et ses attitudes le sont encore bien davantage !


    Les gestes ne mentent jamais, ils représentent le "langage" du corps et en disent souvent plus long que tous les beaux discours.

    Tout comme le corps, les gestes et les attitudes ont leur langage.

    Comment les déchiffrer ?

    Découvrez par exemple :

    Comment reconnaître INSTANTANÉMENT un tempérament "soupe au lait" ? Observez simplement ces gestes ...
    Si votre interlocuteur cligne fréquemment des yeux, que vous fait-il passer comme comme message ?
    De simples gestes peuvent vous aider à attirer facilement la sympathie. Quels sont-ils ?
    Que signifie un frottement trop répétitif des mains ?
    Cet ouvrage pratique répondra à toutes vos questions. Vous irez de découverte en découverte.

    Au fil des pages, vous apprendrez à mieux connaître les autres, à créer et entretenir des relations harmonieuses avec votre entourage.


    Mieux encore, vous apprendrez à tirer le meilleur parti de vos capacités.
    Vous aurez en main des atouts décisifs pour réussir tout ce que vous entreprenez !

  • L'histoire des philosophies de l'histoire met sous nos yeux le long effort de l'humanité pour déchiffrer une révélation permanente cachée dans le temps historique. Jean Brun est l'auteur de nombreux ouvrages de philosophie dont L'Europe philosophe.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Vérité et christianisme Nouv.

    Ce qu'il y narre, c'est l'histoire d'une dérive, la nôtre, que guette un naufrage : l'histoire d'une humanité qui a reporté sur l'homme la confiance qu'elle devait surtout placer en Dieu. L'erreur, pour Jean Brun, commence avec Descartes, pour ce qui est de la pensée occidentale : pour lui, l'homme cesse d'être un être perdu, il est implicitement un égaré qui, pour revenir sur le droit chemin, n'a besoin que d'une méthode, capable de lui fournir les cartes et la boussole nécessaires. Mais il était réservé au XXe siècle, et à ses Grands Timoniers, de programmer la tragédie d'un monde sans Dieu, programme que s'était naïvement fixé Marx dans un poème de jeunesse : « Dieu, je monterai au Ciel, je te chasserai de ton trône, et je ferai asseoir l'Homme à ta place ». Et le sombre constat de Nietzsche : « rien n'est vrai, tout est permis », suivi de celui de Levi-Strauss, cité par Jean Brun, « rien n'a de sens que par l'homme, lequel n'a pas de sens » : le résultat fut la mort, des morts terriblement concrètes, perpétrées par les anti-humanistes contemporains. Mais la vérité n'est pas morte, seulement étouffée, par une civilisation orgueilleuse en train de payer le lourd tribut de son relativisme. Loin de céder au désespoir du nihilisme, libertaire ou totalitaire, Jean Brun nous montre la lumière : la Révélation chrétienne, message de Dieu, trop souvent enseveli, hélas, sous les scories. Le philosophe ramasse le diamant, et le fait briller de tous ses feux, sans pour autant humilier la raison, qui demeure irremplaçable en son ordre. Tant de problèmes : sous-développement, économie, écologie... relèvent des sciences et des techniques, qui ont seulement le tort de laisser parfois espérer à l'homme une auto-divinisation.

  • Vérité et christianisme Nouv.

    Ce qu'il y narre, c'est l'histoire d'une dérive, la nôtre, que guette un naufrage : l'histoire d'une humanité qui a reporté sur l'homme la confiance qu'elle devait surtout placer en Dieu. L'erreur, pour Jean Brun, commence avec Descartes, pour ce qui est de la pensée occidentale : pour lui, l'homme cesse d'être un être perdu, il est implicitement un égaré qui, pour revenir sur le droit chemin, n'a besoin que d'une méthode, capable de lui fournir les cartes et la boussole nécessaires. Mais il était réservé au XXe siècle, et à ses Grands Timoniers, de programmer la tragédie d'un monde sans Dieu, programme que s'était naïvement fixé Marx dans un poème de jeunesse : « Dieu, je monterai au Ciel, je te chasserai de ton trône, et je ferai asseoir l'Homme à ta place ». Et le sombre constat de Nietzsche : « rien n'est vrai, tout est permis », suivi de celui de Levi-Strauss, cité par Jean Brun, « rien n'a de sens que par l'homme, lequel n'a pas de sens » : le résultat fut la mort, des morts terriblement concrètes, perpétrées par les anti-humanistes contemporains. Mais la vérité n'est pas morte, seulement étouffée, par une civilisation orgueilleuse en train de payer le lourd tribut de son relativisme. Loin de céder au désespoir du nihilisme, libertaire ou totalitaire, Jean Brun nous montre la lumière : la Révélation chrétienne, message de Dieu, trop souvent enseveli, hélas, sous les scories. Le philosophe ramasse le diamant, et le fait briller de tous ses feux, sans pour autant humilier la raison, qui demeure irremplaçable en son ordre. Tant de problèmes : sous-développement, économie, écologie... relèvent des sciences et des techniques, qui ont seulement le tort de laisser parfois espérer à l'homme une auto-divinisation.

  • La collection "Philosophes de tous les temps" offre à l'étudiant, au professeur, à l'amateur une somme condensée de connaissances indispensables à la compréhension de la doctrine d'un grand philosophe. Cette collection, qui n'est pas limitée à une époque, à une culture, à une école de pensée, présente le panorama des idées, des systèmes et des oeuvres qui constituent le trésor de la philosophie universelle.

  • Le mal

    Jean Brun

    • Artège
    • 1 Avril 2013

    Jean Brun (1919-1994), philosophe, auteur d'une oeuvre considérable, fut un chercheur de sens dans dans un monde qui n'accepte d'autre sens que celui qu'il prétend déterminer souverainement lui-même. Protestant mal à l'aise dans le monde réformé, collaborateur de la revue Catholica les cinq dernières années de sa vie, il n'eut de cesse de débusquer les repaires de ce qui lui faisait le plus horreur, la monstruosité de cette prétention à « l'autonomie » si essentiellement moderne, et l'immense détresse dont elle est le masque. Le Mal est comme un dernier mot concluant une oeuvre aux multiples entrées mais profondément unie par une même inspiration. Les chapitres qui forment ce livre ont été composés entre mai et novembre 1993. Sombres « Lumières » est le dernier texte relu et corrigé par Jean Brun, la veille même de sa mort.

  • Le disciple de Socrate fonda vers 387, à Athènes, dans les jardins d'Acadêmos, une école dont l'enseignement ésotérique n'est connu que par certains textes du plus illustre de ses élèves : Aristote.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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